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Arbre de la famille de SOLIER ou de SOLLIERS

Le contenu des fiches de cette base et les liens entre elles constituent un travail protégé par le droit d'auteur, dit copyright en anglais.

Toute réutilisation autre que purement privée de ces éléments ne peut donc se faire qu'après mon accord préalable par écrit.

 

 Chronique familiale




Patronyme dans sa forme moderne :

  de Solliers

.

Attention : travail en cours, donc en évolution ;
création des toutes premières fiches le 26 février 2006, compléments depuis mai puis juillet-août 2006
.

Dans son état actuel, la base contient déjà une compilation de nombreuses sources, mais sans être encore devenue un ensemble structuré de données toutes vérifiées et corrélées entre elles.
La prudence invite donc à considérer les informations contenues ici avec une circonspection certaine.

Formes diverses ou variantes de ce patronyme
Le patronyme d'origine romaine est Solerius en latin (avec déclinaison : Solerium, Solerii, mais aussi Soleria, etc.)
1) devenu Solier, au Piémont au haut Moyen-Âge (avec pour devise : adroit et vaillant, tout Solier allant), mais oui, nom et devise sont en français depuis l'origine (mode francophile d'un pays de langue italienne mais sous domination de la Savoie francophone) ;
2) nom écrit le plus souvent Solerio, Solaro en italien, avec comme variantes Solar, Solare, Solari, Solarii, Solaro en italien ou sarde ;
3) devenu en France Sollies (nom donné à la petite ville proche de Toulon) ;
4) pendant le Moyen-Âge français, on écrivait également Solerii ou Solery, Sollery, Solir, Solieri, Soliers, Soler, mais aussi Sollier, Solario, Solère, des Soliers ; selon Saint-Allais, : Solier, Soliers, Souliers, Soulies, Soliero, Solarolo, Solario, Solera pour les châteaux ;
5) mais encore Solar ou Soler, Solieros, Soliera (pour les villes) en espagnol ;
6) depuis la Renaissance, Soliers, Solliers, Soliers, Soliès, Solliès ;
7) en provençal, langue dans laquelle on écrit O ce qui se prononce OU et inversement : Soulier, Souliers, Solliès ou Souliès, parfois Soléou (car Soléou ou Soleillou = le soleil), Dessoliers (avec un seul L), Dessouliers ;
8) depuis le XIXe siècle, Dessouliers, rectifié officiellement en Dessoliers en 1857 puis à nouveau en de Solliers en 1900.
Le tout en sachant que la particule (de, des, du) peut être omise dans certains documents, notamment anciens, ou parfois accolée au patronyme (par exemple Dessolier).
Les pièces officielles, même celles d'état-civil, sont parfois étrangement renseignées, y compris dans un même document... même d'état-civil ! En particulier, les différents rédacteurs d'actes semblent souvent se contenter de l'orthographe phonétique.
Voir la fiche sur la famille de SOLLIERS .

Lieux géographiques : famille ayant son origine en Italie, à Rome ou aux environs, installée au Piémont au VIIe siècle (Solero : près d'Asti, Nice de la Paille alias Nizza Monferrato et Alexandrie ; ville de Solier en français, en italien Solaro ou Solero) ;
ensuite une branche s'installe en France, dans un triangle provençal ayant pour sommets :
1) Toulon, Solliès (période de 1150 à 1250 ou plus tard) ;
2) Aix-en-Provence, Marseille ; voir par exemple Philippe de SOLIER ;
3) Brignoles, Cotignac et Le Val (Var) jusqu'au XXe siècle,
4) puis émigration pour une part en Algérie vers 1840 et ensuite retour en métropole en 1962.

Référence accessible sur Internet : Dessoliers selon l'état-civil de l'Algérie, conservé par le ministère des Affaires étrangères, rectification du patronyme en 1900 pour devenir de Solliers (avec deux L) ; voir la page
http://caom.archivesnationales.culture.gouv.fr/sdx/ecfa/search.xsp?nom=DESSOLIERS&prenom=&commune=&de=&a=&tri=
Mais huit branches en sont issues et se sont établies en France, par exemple en Normandie vers 1050, et une autre en Belgique peu après (lien avec de Solliers de Moranville ?) ;

Pour des références sur les périodes les plus anciennes, voir le Nobiliaire Universel de France, par Nicolas de Saint-Allais, Paris, 1818, tome XV : famille de Solier, aux pages 34 à 170 (ouvrage accessible en mode image sur le site http://gallica.bnf.fr), notamment concernant la quatrième branche (Provence) qui est l'objet principal de l'étude présentée ici. Mais il existe également d'autres rameaux en Vaucluse ainsi que dans les Alpes Maritimes (originaires du Var mais aussi d'Italie) et peut-être les Alpes de Haute Provence et Hautes Alpes, mais encore en Dauphiné et qui sont encore mal connus, sans oublier la Savoie et Haute Savoie.

Remarque : il vaut mieux considérer avec prudence les informations présentes ici,
étant donné l'exactitude actuellement inconnue de certaines données figurant dans cette base.


En particulier, l'écriture des noms, prénoms et lieux peut varier d'une période à une autre, y compris pour une même personne, pourquoi pas au fil du texte dans un même document, et les familles ayant de nombreux enfants sont courantes, réutilisant assez souvent les mêmes prénoms ; voir par exemple les notes dans la fiche de Louis de SOLLIERS né en 1657 (83143, Le Val). De plus, les dates indiquées sont parfois incertaines et si possible indiquées comme telles, enfin, quand elles sont connues.
Tout ceci peut expliquer la présence fortuite mais inévitable de personnes en plusieurs occurrences pour diverses raisons, que ce soit par manque d'informations, diversité d'écriture ou faute de filiation établie.
En outre, les grands accidents de l'histoire tels que les guerres, la période de la Révolution de 1789 ou bien l'indépendance de l'Algérie en 1962 ont pu quelque peu bouleverser les archives ici ou là, les rendre inaccessibles, voire en faire disparaître certaines.

De plus, peuvent figurer ici des personnes soit dont la filiation n'est pas établie (notamment homonymes, collatéraux), soit se rattachant probablement à une autre branche de la famille de Solliers, par exemple les Fontaine-Solier dans l'Ain, le rameau Dessolier en Normandie, à Soliers près de Caen, ou le rameau belge dans la région de Liège, sans doute distinct des de Solliers ou de Selliers de Moranville (voir l'ouvrage de Saint-Allais).

Il se peut malheureusement et malgré les précautions prises que des doublons ou des homonymes s'y trouvent, voire des personnes étrangères à la famille mais portant un patronyme semblable tel que SOULIER ; un soin particulier s'attache à les éviter, par exemple la famille des marquis de Forbin avec laquelle on peut la confondre, car ayant acquis le vicomté de Solliès (Var) vers 1470, que la famille de Solier avait quitté au Moyen-Âge vers 1340, et utilisant parfois ce seul nom de lieu dont rien ne lui donnait le droit de se servir.

C'est pourquoi chaque fiche porte (dans la mesure du possible) la source des documents consultés, d'abord les écrits publics, surtout lorsqu'ils sont de première main ou proviennent de sources sérieuses à commencer par ceux de l'état-civil, mais aussi les actes notariés et archives d'État, ainsi que l'ouvrage de Saint-Allais, déjà cité ci-dessus. Il ne s'agit pas d'une simple copie d'autres travaux, mais de leur identification, forme d'hommage rendu à ces auteurs pour leur précieuse action d'exploitation d'archives.

La mise à disposition publique sur Internet de bases généalogiques en nombre toujours croissant est un apport imprévu et d'un intérêt prodigieux depuis le début des années 2000, notamment les Bouches du Rhône, le Var et le Vaucluse ; leurs auteurs méritent donc la reconnaissance de leurs publications, car apparaissent désormais grâce à eux aux yeux du grand public une foule croissante de documents autrefois confinés dans des archives difficiles d'accès quand elles n'étaient pas inconnues, constituant un véritable trésor historique ; cette mémoire partagée du passé ne peut désormais plus se perdre, étant reproduite sur différents supports en différents endroits, et est de plus accessible gratuitement pour tous les internautes, sauf sur certains rares sites payants.

Pour faciliter la consultation de la base, vous trouverez des fiches inhabituelles dans la pratique généalogique, mais utiles pour constituer un point d'ancrage ou établir des relations entre les individus répertoriés : famille X, branche Y, rameau Z, mais aussi Maison, mais encore Ville (car on trouve plusieurs villes auxquelles cette famille a donné son nom : Piémont, Provence, Normandie, Ain, Belgique dans la province de Liège), habitude spécifique à la famille semble-t-il ; elles doivent permettre de relier plus facilement entre eux des individus en divers pays et sur plusieurs siècles.

Confidentialité

Il importe que les utilisateurs de la présente base respectent la prescription centenaire des archives publiques (loi de 1979), donc ne diffusent pas publiquement des données concernant les personnes nées pendant la période couverte (et pouvant notamment être encore vivantes).

Rectifications et apports

Toute précision apportée par des tiers est non seulement bienvenue, mais encore souhaitée et encouragée.

Ces apports contribueront à éliminer les erreurs et lever les imprécisions ou résoudre les incertitudes, ce qui confortera et affinera ces résultats et établira les relations réciproques entre individus cités, avec des données s'appuyant en priorité sur des documents sûrs, à commencer par des textes officiels, notamment des actes d'état-civil ou notariés. Les personnes y ayant participé seront bien entendu remerciées de leurs contributions et citées si elles le souhaitent.
Ensemble, nous aurons le plaisir de poursuivre ce travail pour enrichir la base de données afin que tous ses lecteurs puissent bénéficier de sa consultation.

Ont en particulier déjà contribué en 2006 à fournir des éléments officiels la base d'état-civil concernant Le Val (dans le Var) mise en ligne par Didier VERLAQUE qui propose en outre depuis 2007 un certain nombre d'images de haute qualité de documents officiels, ainsi que Patrick BOUTELET pour avoir fourni l'acte de naissance de Marius Pierre de SOLLIERS et ses mentions de changement de patronyme.
Méritent également des remerciements les bénévoles du Fil d'Ariane, particulièrement Serge DOLÉ ayant communiqué le contenu des archives d'état-civil de l'Algérie avec copie presque intégrale du jugement de rectification de patronyme ordonné par le Tribunal de Brignoles en 1900 à partir de Louis de SOLLIERS, mais aussi Sylvie CREGUT ayant fourni en décembre 2008 l'image du parchemin portant une donation par le Roi René en 1474 au Val (Var) à Gérard de SOLIER, sans oublier les divers groupes de généalogie accessibles par Internet, en premier lieu ceux du Var, de Provence.
Des précisions sur l'avencement de ce travail se trouvent dans la fiche me concernant : Frédéric de Solliers.

Comme eux, n'hésitez donc pas à utiliser le forum ou bien à prendre contact avec moi.

Depuis mai 2009 sont accessibles en ligne des registres concernant Le Val, où ont vécu mes ascendants directs. Cet arbre se complète avec la masse des nouvelles informations collectées. En juillet 2012 se sont ajoutées les archives départementales du Vaucluse.

juin 2009

Frédéric de Solliers
contact@de-solliers.fr


PS : cette base se trouve sur Internet en deux versions :
http://gw.geneanet.org/index.php3?b=f2s
(version complète mais demandant vérification ou confirmation de son contenu, ce dernier étant à considérer avec prudence)
http://gw1.geneanet.org/index.php3?b=solliers_w
(version plus réduite et ancienne, ne concernant que la branche de Provence, telle que vérifiée selon l'état-civil)

Le contenu des fiches et les liens entre elles constituent un travail protégé par le droit d'auteur,
dit copyright en anglais
,
comme le prescrivent les accords internationaux (textes de l'Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle dont la Convention de Berne, directive européenne sur les bases de données) et les lois en découlant protégeant le droit d'auteur.

Toute réutilisation autre que purement privée ne peut donc se faire qu'après mon accord préalable par écrit.


Index des pages
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  6. gw_v5_tour_5_title (4/7)

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  8. gw_v5_tour_8_title (6/7)

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  9. gw_v5_tour_7_title (7/7)

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  10. gw_v5_tour_9_title

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