Alfred Louis-Achille Arbanère
Sosa : 8
Saint-Cyr. Colonel, chef de corps du 53ème R.I, Officier de la Légion d'honneur, Croix de Guerre (14-18)

  • Nacido el 5 de septiembre 1857 - Antibes, Alpes-Maritimes, 06
  • Fallecido el 20 de agosto 1914 - Combat de Rorbach les Dieuze, , a la edad de 56 años
  • Colonel, chef de corps du 53ème R.I. de Perpignan, Officier L.H.. Mort au champ d’honneur en août 1914.Croix de Guerre 1914-1918 avec palme,Grand-croix du Mérite Militaire (Alphonse XIII);
9 medias disponibles 9 medias disponibles

 Padres

 Casamiento(s) e hijo(s)

 Hermanos y hermanas

 Relaciones

(mostrar)

 Cronología


 Notas

Nota individual

Officier de la Légion d'Honneur, mort au champ d'honneur en août 1914. Alfred Arbanère, compositeur d'une seule pièce pour piano (Polka-Mazurka) publiée en 1875 et dédiée à Mademoiselle Marie du Mesnil (Ref: Bibliothèque Nationale). Au fond des Bois, valse chantée, paroles et musique de P.E. LOIGEROT, au piano Alfred Arbanère en 1880.

Entré à l'ESM de Saint-Cyr le 25 oct. 1876. Il en sort 41ème sur 386, est nommé sous-lieutenant au 29ème Bataillon de Chasseurs à pieds le 1er oct. 1878. Le 22 mai 1888, il est admis à suivre les cours de l'Ecole de Guerre, promu capitaine le 11 juil. 1889, il est stagiaire à l'E.M de la 35ème division d'Infanterie, à Bordeaux sous les ordres du Général Philebert. Il est breveté avec mention bien (44ème sur 81 élèves, cf. Etats de Services délivrés par l'armée).

Citation publiée au journal officiel du 3 janvier 1920: Le ministre de la guerre cite à l'ordre de l'armée Arbanère Alfred, Louis, Colonel au 53ème Régiment d'Infanterie "Chef de corps adoré de son régiment. Est tombé glorieusement au front en entraînant, sabre à la main, une partie de son régiment à une contre-attaque le 20 août 1914". Ces citations comportent l'attribution de la Croix de Guerre 1914-1918 avec palme. A Paris le 3 janvier 1920. Signé: Georges Clémenceau.

• En 1904, Commandant, Chef d’Etat Major de la 7ème Division d’Infanterie.

• En 1912, Lieutenant-colonel au 101ème Régiment d’Infanterie.

• En 1914, Colonel, Chef de Corps du 53ème R.I de Perpignan, officier de la légion d’honneur. Mort au champ d’honneur en août 1914. Le Colonel Arbanère est toujours sur la place. Au centre-ville de Perpignan. Située entre la rue Maréchal Foch et le quai de Barcelone, la place du colonel Arbanère est toujours connue des perpignanais pour son côté pratique : consacrée en grande partie au stationnement des véhicules, elle permet d’accéder facilement aux services et commerce du centre-ville. Pourtant Alfred Arbanère, né à Antibes le 5 septembre 1857, occupe une toute autre place dans le cœur de nombreux catalans. A la tête du 53ème régiment d’infanterie, composé en grande partie de soldats des Pyrénées-Orientales, le colonel a participé à la prise de la Lorraine lors de la première guerre mondiale. Avec Renaud Martinez, auteur de plusieurs ouvrages sur cette période, nous avons pu retracer le parcours extraordinaire de ce vrai héros de guerre.

 1 - ETAT-CIVIL ANTIBES 1857

Acte de naissance d'Alfred-Louis-Achille ARBANÈRE, né le 5 septembre 1857 à Antibes, département des Alpes-Maritimes, fils de Louis-Achille-Nicolas-Amédée Arbanère et de Jeanne-Louise VILLARD, son épouse.

 2 - Journal des débats politiques et littéraires 1890/04/03.

PUBLICATIONS DE MARIAGES du 23 mars

M. Arbanère, capitaine, Avenue Bosquet, 48, et Mlle Philebert, rue des Sablières, 91 à Bordeaux.

 3 - PARIS & sa région mariages 1883-1892

ARBANERE Alfred Achille, domicilié au 48 de l'Avenue Bosquet, fils de Louis Achille ...

 4 - PARIS & sa région mariages 1893-1902

Arbanère Louis Achille Camille Raymond, domicilié au 64 Boulevard de la Tour-Maubourg

 5 - ETAT-CIVIL BORDEAUX 1890

Le 14 avril 1890....ont comparu en l'hôtel de ville pour être unis par le mariage, d'une part, Monsieur Alfred-Louis-Achille ARBANèRE, capitaine au 23ème bataillon de Chasseurs à Pied, détaché à l'école supérieure de Guerre,.......né à Antibes (Alpes-Maritimes), le 5 septembre 1857, demeurant à Paris et de droit à Toulouse (Haute-Garonne), célibataire, fis majeur de feu Louis-Achille-Nicolas-Amédée ARBANèRE, et de Jeanne-Louise-VILLARD, sans profession, sa veuve, domiciliée audit Toulouse; et d'autre part Marie-Louise PHILEBERT, née à Milianah (Algérie), le premier mai 1863, demeurant avec son père et sa mère à Bordeaux, rue des Sablières, 90, célibataire, fille majeure de Charles PHILEBERT, général de Division, commandeur de la Légion-d'Honneur, et de Marie-Louise COMANDON, sans profession, son épouse, ....contrat de mariage le douze du courant devant Maître MONBEROL, notaire à Bordeaux, ....mariage en présence de la mère de l'époux, consentant, du père et de la mère de l'épouse, aussi consentant, et de (Louis-Marie-Julien) LANES; âgé de 44 ans, sous-intendant militaire de 1ère classe, chevalier de la Légion d'Honneur, à Toulouse (Haute-Garonne); Achille ARBANère, âgé de 28 ans, lieutenant au ...de chasseurs à Pied, détaché à l'école supérieure de guerre, à Paris, frère de l'époux; Amédée COMANDON, âgé de 52 ans, négociant à Jarnac (Charente); et Louis COMANDON, âgé de 46 ans, négociant à Paris, tous deux oncles de l'épouse; ....

 6 - Renaud Martinez:

Le général DIOU, commandant la 63ème brigade le 20 août 1914 au matin, face à Rorbach les Dieuze, donnait au colonel ARBANERE, commandant le 53ème RI, l'ordre de monter à l'assaut du village tenu par l'ennemi. Ne voulant donner un tel ordre et ne pas en assumer les conséquences, il se saisit du fusil d'un soldat, imité par le colonel et le commandant Jacques, commandant le 3ème bataillon. Les trois hommes, ainsi que des centaines de mes glorieux anciens, tomberont pour toujours sur le glacis.

Colonel Arbanère est toujours sur la place. Au centre-ville de Perpignan. Située entre la rue Maréchal Foch et le quai de Barcelone, la place du colonel Arbanère est toujours connue des perpignanais pour son côté pratique : consacrée en grande partie au stationnement des véhicules, elle permet d’accéder facilement aux services et commerce du centre-ville. Pourtant Alfred Arbanère, né à Antibes le 5 septembre 1857, occupe une toute autre place dans le cœur de nombreux catalans. A la tête du 53ème régiment d’infanterie, composé en grande partie de soldats des Pyrénées-Orientales, le colonel a participé à la prise de la Lorraine lors de la première guerre mondiale. Avec Renaud Martinez, auteur de plusieurs ouvrages sur cette période, nous avons pu retracer le parcours extraordinaire de ce vrai héros de guerre. • Un esprit novateur : Arrivé à Perpignan le 23 juin 1913 pour prendre le commandement du 53ème régiment, « Alfred Arbanère s’installe rue du Théâtre, où logeaient les chefs de corps. A ce moment-là, il est déjà veuf et père de trois garçons et d’une fille. Auparavant, il a effectué une carrière militaire en règle, il est Saint-cyrien et a réalisé plusieurs séjours en Afrique », raconte Renaud Martinez. A ce que l’on sait du colonel Arbanère, « c’était un homme aux idées toujours novatrices, qui possédait un bel esprit d’initiative et qui ne s’est jamais contenté de la normalité ». Ainsi, en 1880, il rédige un manuel d’hygiène corporelle et de gymnastique destiné aux militaires ! « Cela consistait en divers exercices physiques collectifs et dans le respect de certaines règles de propreté. C’était particulièrement étonnant pour cette époque, où l’on accordait peu de considération à ce type de pratiques ». • Un homme héroïque. Enfin, le 3 août 1914, la guerre est officiellement déclarée et le 7 du même mois, le régiment part en Lorraine afin de participer aux combats. Si les hommes du 53ème n’ont pas encore eu à subir le feu des affrontements, ils reçoivent l’ordre de prendre la ville de Rorbach, le 20 août. Le matin même, l’assaut est donné, Alfred Arbanère s’empare d’un fusil et monte le premier au-devant de l’ennemi. « Là encore, c’est assez étonnant, car les colonels restaient plutôt en retrait. De plus, il choisit un fusil et non un sabre, qui lui aurait permis de constituer une parade. Malheureusement, il est tué au bout de dix minutes et la moitié de son régiment, tous des catalans ». Il s’agit donc de la fameuse hécatombe du 53ème, les soldats du département et le colonel Alfred Arbanère, alors âgé de 56 ans, entrent dans l’histoire comme de véritables héros. • En 1941, le médecin général Coudray, maire de Perpignan, décide de réaménager la place derrière la poste. Il lui donne le nom du colonel et lui dédie une plaque commémorative comprenant ces quelques mots : « Chef de corps adoré de son régiment et tombé glorieusement, frappé au front, en entraînant une partie de son régiment à une contre attaque ». Aujourd’hui, cette plaque a disparu mais le lieu porte toujours le nom du colonel. Désormais c’est certain, vous ne vous garerez plus n’importe comment sur la place Arbanère. Le colonel est bien vivant dans la mémoire des catalans : il vous a à l’œil ! Fabienne Pireddu. (Renaud Martinez est l’auteur de « En avant quand même » 1er prix au salon du livre d’histoire 2001).

 7 - Journal du Loiret 1914/01/31

p.2: Le colonel Arbanère (Louis-Achille Camille-Raymond ) est né le 2 Juillet.........le 29 décembre 1885 , M. Arbanère fut détaché à l' Ecole supérieure de guerre du mois de novembre....frère cadet du colonel Arbanère (Alfred ), commandant le 53e régiment d' infanterie .Entré à l' Ecole spéciale...

 8 - - ALFRED ARBANERE

Taille : 1, 71 m Equitation : Monte très bien, Constitution, santé ; Vigoureuses ; Vue : Normale ; Intelligence : Vive et ouverte ; Jugement : très sûr ; Caractère : Ferme, sympathique ; Education : parfaite ; Tenue : Très brillante.

Aptitudes diverses : Topographie, parle un peu l’allemand et le traduit avec un dictionnaire. Ecole de Tir du camp de Châlons : 6ème mention au Journal Officiel.

• Bachelier ès lettres ès sciences • Elève entré au service le 19 octobre 1876 • Sous-lieutenant le 1er octobre 1878 • Campagne en Afrique du 4 septembre 1879 au 22 octobre 1880 • Cité au Bulletin Officiel du Ministère de la Guerre à l’issue du cours de l’Ecole régionale de Tir au camp de Châlons en 1880 • Lieutenant le 11 septembre 1883 • Campagne en Afrique du 15 janvier 1885 au 11 novembre 1886 • Bulletin Officiel : a rectifié la carte en 1888 (Note : très bien) • Capitaine le 11 juillet 1889 • Capitaine au 23ème Bataillon de Chasseurs à pied détaché à l’Ecole de Guerre, Mariage le 14 avril 1890 à Bordeaux • Pourvu du Brevet d’Etat Major, le 31 octobre 1890 • Chevalier de la Légion d’Honneur le 12 juillet 1897 • En 1904, Chef de bataillon breveté, Chef d’Etat Major de la 7ème Division d’Infanterie.

 9 - Notes du Chef de Corps Calvel en 1905 :

Officier remarquablement noté et d’une manière constante partout où il a servi. Vigoureux, intelligent, très capable, aimant le travail, très dévoué, très zélé, animé du feu sacré. Très bien doué à tous égards. Commande son bataillon avec distinction. Officier d’avenir et de valeur.

• Lieutenant-colonel 24 décembre 1907 • de 1908 à 1913, Lieutenant-colonel au 101ème Régiment d’Infanterie à Dreux.

 10 - - Notes du Colonel Verraux

résumé des notes antérieure à l’année 1908 : (St-Cyr : 41/386 ; Ecole de Guerre : 44/81) A toujours été remarquablement noté dans le service de troupe comme dans celui d’Etat-Major. Considéré comme officier de valeur et d’avenir. Très remarqué et apprécié comme chef d’Etat-Major de la 7ème Division d’Infanterie, en dernier lieu.

- Notes du Colonel Verraux en 1908 commandant le 101ème :

1er semestre : Tout porte à croire que M. le Lt Colonel Arbanère obtiendra dans son nouveau grade les mêmes notes élogieuses que dans les grades précédents. 2ème semestre : A reçu les éloges du général commandant le 4ème corps d’armée pour la façon brillante avec laquelle il a commandé et organisé le 301ème de Réserve dans les circonstances les plus difficiles. Commande la P.C. du Régiment de Dreux et s’efforce d’une façon très marquée à donner à ce détachement une impulsion identique à celle que le colonel donne à la Portion Principale. C’est le plus bel éloge que l’on puisse faire d’un Lieutenant-Colonel.

- Notes du colonel Verraux en 1909 commandant le 101ème :

1er semestre : Se montre toujours le Lieutenant-Colonel discipliné, marchant toujours dans la même voie tracée par le Colonel. Commande la portion Centrale à Dreux avec tact et fermeté. 2ème semestre : Monsieur le Lt Colonel Arbanère a été distingué plusieurs fois pendant le semestre qui vient de s’écouler, pour participer à des manœuvres avec Cadres. Son instruction militaire déjà étendue n’a pu qu’y gagner. Pendant une absence du Colonel, il a commandé le Régiment avec autorité, ne s’écartant jamais de la voie tracée. Aux manœuvres il a fait preuve d coup d’œil. Il est allant et vigoureux, monte bien à cheval. Bref, brillant officier supérieur, proposé pour l’avancement dans la Légion d’Honneur et destiné à faire un très bon chef de Corps dans la suite.

 11 - - Notes du chef de corps le colonel Boudier

du 15 sept. 1910:

1er semestre : Cet officier supérieur continue à apporter dans le commandement de la … centrale du Régiment les qualités d’intelligence, de tact et de fermeté qui lui ont été partout reconnues. Il est, d’autre part, impossible à un chef de corps de rencontrer un collaborateur plus attentif à seconder son action. Monsieur le Lieutenant-Colonel justifie donc pleinement les appréciations élogieuses dont il a été l’objet jusqu’à ce jour. 2ème semestre : Mêmes bonnes notes. Au cours du présent semestre a été plusieurs fois convoqué à Paris pour assister aux manœuvres de cadres des services de l’arrière. Y a secondé son chef de corps avec un zèle inlassable, et sur le terrain, pendant les manœuvres et les évolutions, a fait preuve de coup d’œil et de décision. Tout à fait préparé au commandement d’un régiment, doit entrer cette année au tableau d’avancement pour Colonel.

 12 - - Notes du général de Brigade :

Commande la P.C. du 101ème à Dreux avec bienveillance et sans à coup. Remplit également dans cette garnison les fonctions de commandant d’armes et n’a jamais eu la moindre difficulté avec les autorités civiles, grâce à son tact et à sa correction.

- Notes du général de Division Chapel le 30 Octobre 1910:

Officier supérieur breveté de haute valeur. Commande avec tact et fermeté la P.C du 101ème. S’est montré très manœuvrier et chef vigoureux et expérimenté au camp de Mailly. Mûr pour le grade supérieur. Notes du Général Commandant le 4ème Corps d’Armée au Mans : Officier supérieur instruit, zélé, consciencieux…. Apte à faire un bon colonel.

- Notes du Colonel Boudier Commandant le 101ème du 1er octobre 1911: 1er semestre : Malgré la déception que Mr le Lt colonel Arbanère a pu éprouver de ne pas se voir inscrit au tableau d’avancement, cet excellent officier supérieur continue à apporter dans le commandement de la Portion Centrale du 101ème les mêmes qualités de zèle, d’activité et de dévouement que par le passé. 2ème semestre : A pris part aux divers déplacements du régiment, évolutions au camp de Châlons, manœuvres d’automne et comme toujours, s’y est montré vigoureux, allant, consciencieux et dévoué. Il est de toute nécessité, en raison de son âge (54 ans), que M. le Lt Colonel Arbanère entre, cette année, au tableau d’avancement qu’il mérite à tous égards.

- Notes du général de Brigade :

excellent officier supérieur, qui mérite à tous égards d’être inscrit au tableau d’avancement pour le grade de colonel. Vigoureux, allant, consciencieux, il a fait preuve de réelles qualités militaires pendant les évolutions du camp de Châlons et pendant les grandes manœuvres.

- Notes du Général de Division :

Le Lt Colonel Arbanère possède toutes les qualités d’un très bon chef de corps, actif, vigoureux, plein d’allant, doublé d’un excellent officier d’Etat Major. Tous ces titres au tableau d’avancement.

- Notes du Colonel Boudier Commandant le 101ème du 1er octobre 1912:

1er semestre : Contre toute attente, Monsieur le Lieutenant-Colonel Arbanère, présenté à tous les échelons y compris celui du corps d’armée, avec le n°1 pour colonel, n’a pas été inscrit au tableau d’avancement. Cet échec lui a été extrêmement sensible et cependant sa manière de servir reste ce qu’elle était, inlassablement dévouée. 2ème semestre : Vient de commander avec distinction le 301ème, en garnison, au camp de Ruchaud et aux manœuvres de l’Ouest. Il y a obtenu les notes ci-après du Colonel commandant la 1ère Brig. de Rés. : « Excellent commandant de régiment, très prévoyant, très actif, commandant avec beaucoup de calme et de méthode et maniant la troupe avec habileté sur le terrain » Signé Bruté de Rémur. Monsieur le Lt Colonel Arbanère étant âgé de 55 ans, l’armée est pour lui décisive. Il serait vraiment regrettable qu’un officier supérieur breveté, aussi méritant à tous égards, ne pût enfin figurer au tableau pour Colonel.

Notes du général de Brigade :

Officier supérieur sérieux et consciencieux qui devrait être Colonel depuis 1 an ; il s’atrophie dans le commandement d’une P.C. où il ne peut faire preuve ni d’initiative ni d’allant. Il vient de prouver cependant qu’il possédait ces qualités dans le commandement délicat d’un régiment de réserve aux Grandes manœuvres ; a par ailleurs, toutes les qualités requises pour faire un bon chef de corps.

Notes du Général de Division Roques :

Excellent officier, plein d’entrain et très soucieux de son devoir. A parfaitement commander le 301ème régiment de réserve aux grandes manœuvres de 1912. Doit passer Colonel.

1913 • 23 juin 1913, Colonel, Chef de Corps du 53ème R.I de Perpignan, officier de la légion d’honneur.

- Notes du Colonel Boudié: 1er semestre au 101ème Régiment d’Infanterie :

Rien à changer aux excellentes notes de M. le Lieutenant-Colonel Arbanère qui vient enfin d’être inscrit au tableau d’avancement pour le grade de colonel, sera prochainement promu et fera un très bon chef de corps. Promu colonel le 23 juin 1913 et par décision du même jour affecté au commandement du 53ème régiment d’infanterie. Rayé du contrôle du 101ème le 9 juillet 1913.

- Notes du Général Diou Commandant la 63ème Brigade du 1er octobre 1913:

2ème semestre : Arrivé à la 63ème Brigade depuis environ deux mois ; s’est signalé de suite comme devant être un excellent chef de corps bienveillant, clairvoyant, ferme. A très bien dirigé son régiment pendant les manœuvres faisant preuve d’une très grande vigueur, de beaucoup de coup d’œil et d’une très grande fermeté. Son régiment lui a fait le plus grand honneur par son entrain à la manœuvre, sa discipline de marche et sa robustesse.

- Notes du Général de Division :

Vient d’arriver au 53ème, a produit une très bonne impression. Semble être un chef ferme, ayant un sentiment élevé du devoir auquel il est très attaché. A de l’autorité, de la pondération et du commandement. A très bien dirigé son régiment, qui a fait preuve d’un excellent entraînement aux grandes manœuvres. Vigoureux. Doit faire un très bon chef de corps. Mérite la rosette d’Officier.

 13 - Moniteur des consulats1891/10/31 (A13,N43).

["puis" et du commerce international]. Revue diplomatique, scientifique, littéraire...

DISTINCTIONS HONORIFIQUES : Tunis : Ordre du Nichan Iftchar: Officiers : Arbanère (Alfred), capitaine d'infanterie;

 14 - Base Léonore

Alfred-Louis-Achille Arbanère, capitaine d’infanterie H.C. officier d’ordonnance de M. le général commandant le 8ème corps d’armée, né le 5 septembre 1857 à Antibes (Alpes-Maritimes), a été nommé chevalier de la Légion d’Honneur par décret le 12 juillet 1897, date du décès 20 août 1914. Domicilié à Bourges le 30 novembre 1897 acte avec sa signature. ETAT-MAJOR du 8ème CORPS d’ARMEE : ETAT-CIVIL : Alfred-Louis-Achille Arbanère né le 5 septembre 1857 à Antibes, Alpes-Maritimes, fils de Louis-Nicolas-Achille-André, et de dame Jeanne-Louise VILLARD, domiciliés à Toulouse, marié le 14 avril 1890 à mademoiselle Marie-Louise PHILEBERT, alors domiciliée à Bordeaux, SIGNALEMENT : Cheveux et sourcils châtains, yeux bruns, front découvert, nez long, bouche moyenne, menton rond, visage ovale, taille 1m71.

Mairie d’Antibes : Extrait du registre de naissance :pour l’année 1857 :

du 6 septembre 1857, à deux heures du soir, acte de naissance de Alfred-Louis-Achille ARBANERE, né à Antibes, Alpes-Maritimes, le 5 du courant, à huit heures du matin, fils de , capitaine au 45ème de Ligne, âgé de 49 ans, Louis-Achille-Nicolas-André ARBANEREdomicilié à Toulouse, Haute-Garonne, et de Jeanne-Louise VILLARD , sans profession, âgée de 33 ans, domiciliée à Toulouse, son épouse… premier témoin : Daniel-Emile ANQUETIL, âgé de 46 ans, capitaine au 45ème de Ligne, domicilié à Brest, Finistère, ; second témoin : Louis-Sébastien DULAROY, âgé de 42 ans, domicilié à Villers-Cotterêts, Aisne,…

 15 - L'EXPRESS du MIDI du 30 juin 1909

p.7: AVIS de DÉCÈS: Monsieur, Madame G. MENEAU, et leur fille, l'intendant général, Madame LANES et leur famille, Madame V. MENEAU et son fils, les familles Paul FABRE, ARBANERE et PELOUX ont l'honneur de faire part à leurs amis et connaissances de la perte douloureuse qu'ils viennent d'éprouver en la personne de Madame veuve LEYBACH, leur mère, belle-mère, grand-mère et cousine, décédée en son domicile, 3, Place Intérieure Saint-Michel, , le 28 juin, munie des sacrements de notre sainte-mère l'église et les prient d'assister à ses obsèques qui auront lieu sur la paroisse de la Dalbade, le jeudi 1er juillet, à dix heures du matin. Après la cérémonie religieuse, le corps sera inhumé à Lardenne, dans le caveau de famille. Il ne sera pas envoyé de lettres de faire-part.

 16 - Le Petit Parisen 1914/10/20 (Numéro 13869).

Le colonel Arbanère, tué par un officier allemand blessé, au moment où il donnait à boire à ce dernier.

 17 - Le FIGARO du mardi 14 août 1906

p.2: DEUIL: Les obsèques de M. ROUSTAN, ambassadeur de France, grand-officier de la Légion d'Honneur, décédé le 8 août, dans sa 73ème année, ont été célébrées hier, à 10 heures précises, en l'église Saint-Philippe du Roule. Le deuil était conduit par: M. Gaston ROUSTAN, colonel au 126ème Régiment d'Infanterie, frère du défunt; M. Olivier RITT, son beau-frère; MM. Alfred ROUSTAN, Albert RITT, Sosthène FABRE de LAMAURELLE, Raymond de CLAVEL, M. H. BONNIFAY et Général PALLE, ses neveux et cousins germains. .......Dans l'assistance: MM. le marquis de PERRALTA, ministre de Costa-Rica; VARGAS, ministre de Colombie; Vice-Amiral GOURDON; Général ARCHINARD, ...Comte HORRIC de BEAUCAIRE, Comte ARBANèRE....inhumation à Ceyrestre(Bouches-du-Rhône)

 18 - Le GAULOIS du 6 octobre 1914

p.2 : Tués à l’ennemi : Le colonel Arbanère Le Temps annonce la mort à l'ennemi du colonel Arbanère, du 53ème d'infanterie, à Perpignan. Fils d'un officier supérieur d'infanterie, frère du colonel Arbanère, chef d'état-major du 5ème corps, le brave officier était né à Antibes, le 5 septembre 1857. Parti dans les premiers rangs de Saint-Cyr et de L’Ecole supérieure de guerre, il servit longtemps aux Chasseurs à Pieds, notamment en Algérie, et fut, comme capitaine, officier d’ordonnance du général CAILLARD, commandant le corps d’armée de Bourges. Chef de bataillon en 1899, il fut colonel le 23 juin 1913.

 18.1 - Le FIGARO du 1er octobre 1905

M. le chef de bataillon breveté Arbanère, du 150e d'infanterie, est mis hors cadres et nommé professeur du cours de géographie et de statistique à l'Ecole spéciale militaire, en remplacement du lieutenant-colonel Krien.

 18.2 - Le FIGARO du 14 août 1906

p.2: Les obsèques de M. ROUSTAN, ambassadeur de France, Grand-Officier de la Légion d'honneur, décédé le 8 août, dans sa 73ème année, ont été célébrées hier lundi, à 10 heures précises, en l'église Saint-Philippe du Roul. Le deuil était conduit par:

M. Gaston ROUSTAN, Colonel au 126ème régiment d'infanterie, frère du défunt; M. Olivier RITT, son beau-frère; MM. Alfred ROUSTAN, Albert RITT, Sosthène FABRE de LAMAURELLE, Raymond de CLAVEL, M. H. BONNIFAY et Général PALLE, ses neveux et cousins germains.

M. L'abbé FLEURET, curé de la paroisse, a fait la levée du corps et a donné l'absoute.

M. G. Pascal d'Aix, sous-chef de cabinet, présentait le ministre des affaires étrangères, et le Lieutenant-colonel DESCOINGS représentait le ministre de la guerre.

Dans l'assistance: MM. le Marquis de Pérralta, Ministre de Costa-Rica; VARGAS, Ministre de Colombie; Vice-amiral GOURDON; Général Archinard, Georges Pallain, baron Issaverdens, Mme Estradère princesse de Mésagne, MM. et Mmes Flùry-Hérard, F. Laroche, Augué, Claverie; vicomte et vicomtesse de Champeaux, baronne d'Avernas, comtesse de Clarc, comte Horric de Beaucaire, comte Arbanère. Après la cérémonie religieuse le corps a été conduit à la gare de Lyon........

 18.3 - L'ECHO d'ALGER du 24 juin 1913

p.2: DANS l'ARMEE: AFFECTATION: M. Arbanère, lieutenant-colonel au 101, est affecté au 53e

 18.4 - ARCHIVES MILITAIRES

Fonds G.L. Pellé

CITATION GUERRE 1914-1918

Publiée au journal officiel du 3 janvier 1920:

Arbanère Alfred, Louis- Colonel-53ème Régiment d'Infanterie: " Chef de corps adoré de son régiment. Est tombé glorieusement au front en entraînant, sabre à la main, une partie de son régiment à une contre-attaque le 20 août 1914."

Ces citations comportent l'attribution de la Croix de Guerre 1914-1918 avec palme.

A paris, le 3 janvier 1920. Signé: Georges CLEMENCEAU.

 18.5 - GALLICA

Richelieu - Musique - magasin VM7- 75173 support : musique imprimée

Type : musique imprimée et manuscrite, monographie Auteur(s) : Loigerot, P.-E. . Compositeur. Auteur du texte Titre(s) : Au Fond des bois ! Valse chantée, paroles et musique de P.-E. Loigerot, accompagnement de piano de A. Arbanère [Musique imprimée] Publication : Paris : Millereau, [1880] Description matérielle : In-fol.

Notice n° : FRBNF43118847

 18.6 - La Revue aérienne du 25 novembre 1913

/ directeur Emile Mousset (GALLICA)

P.645: Chute mortelle d'un sous-officier aviateur.

De Reims : un accident mortel s'est produit à l'aérodrome militaire de Reims.

Le maréchal des logis d'artillerie Canal, du groupe aéronautique de Reims, procédait, à bord d'un monoplan, à un vol d'entraînement au-dessus de l'aérodrome. Depuis quelques minutes, il tenait l'air à 100 mètres de hauteur, lorsqu'un vit-son appareil glisser sur l'aile dans un virage et venirs'abattre sur le sol.

Quand ou dégagea le maréchal des logis des débris de l'appareil, il avait cessé de vivre. Son corps a été transporté à l'hôpital.

Les obsèques ont été célébrées à Perpignan.

Tous les corps de troupes, tous les services de la garnison et toutes les administrations de la ville étaient représentés dans le cortège.

Vingt superbes couronnes étaient portées par des soldats du 53e d'infanterie. Le cercueil de l'infortuné aviateur était recouvert du drapeau tricolore. Le deuil était conduit par le père, la mère, la soeur du défunt, qu accompagnaient les lieutenants Bréhier, du centre d'aviation de Pau, représentant le général inspecteur de l'aviateur et Villa, du centre d'aviation de Lyon.

Dans le cortège imposant se trouvaient M. Denis, maire de Perpignan ; le général Woirhaye, commandant la 32° division; les colonels Arbanère, du 53e, d'infanterie; Dessort, du 24e colonial; Merle, de la 16e légion bis de gendarmerie; des officiers du 56e d'artillerie et tous ceux de la garnison de Perpignan.

Au cimetière, le capitaine Estirach, du 2e groupe aéronautique de Reims a prononcé l'éloge funèbre du maréchal des logis Cana.

Notas familiar

Le 14 avril 1890....ont comparu en l'hôtel de ville pour être unis par le mariage, d'une part, Monsieur Alfred-Louis-Achille ARBANèRE, capitaine au 23ème bataillon de Chasseurs à Pied, détaché à l'école supérieure de Guerre,.......né à Antibes (Alpes-Maritimes), le 5 septembre 1857, demeurant à Paris et de droit à Toulouse (Haute-Garonne), célibataire, fis majeur de feu Louis-Achille-Nicolas-Amédée ARBANèRE, et de Jeanne-Louise-VILLARD, sans profession, sa veuve, domiciliée audit Toulouse; et d'autre part Marie-Louise PHILEBERT, née à Milianah (Algérie), le premier mai 1863, demeurant avec son père et sa mère à Bordeaux, rue des Sablières, 90, célibataire, fille majeure de Charles PHILEBERT, général de Division, commandeur de la Légion-d'Honneur, et de Marie-Louise COMANDON, sans profession, son épouse, ....contrat de mariage le douze du courant devant Maître MONBEROL, notaire à Bordeaux, ....mariage en présence de la mère de l'époux, consentant, du père et de la mère de l'épouse, aussi consentant, et de (Louis-Marie-Julien) LANES; âgé de 44 ans, sous-intendant militaire de 1ère classe, chevalier de la Légion d'Honneur, à Toulouse (Haute-Garonne); Achille ARBANère, âgé de 28 ans, lieutenant au ...de chasseurs à Pied, détaché à l'école supérieure de guerre, à Paris, frère de l'époux; Amédée COMANDON, âgé de 52 ans, négociant à Jarnac (Charente); et Louis COMANDON, âgé de 46 ans, négociant à Paris, tous deux oncles de l'épouse; ....

Mardi, à onze heures et demie, en l’église Saint-Nicolas, au milieu d’une assistance aussi nombreuse que choisie, a été béni le mariage de mademoiselle Marie-Louise Philebert, fille du distingué général de division, et de M. Alfred Arbanère, capitaine de chasseurs à pied, détaché à l’école de guerre.

M. l’archiprêtre Deydiou, en transmettant la bénédiction papale aux jeunes époux, leur adresse des paroles pleine de cœur et d’élévation, dans lesquelles il a rendu un juste hommage au mérite des deux familles, dont il a rappelé le patriotisme et la vaillance.

Pendant la messe, monsieur l’abbé Sur… ?? a fait entendre un AVE VERUM, un O SALUTARIS, et plusieurs cantiques chantés avec grande habileté et un grand sentiment.

La quête était faite par mesdemoiselles COMANDON et PELOUX, demoiselles d’honneur de la mariée.

Les témoins du marié étaient : M. Julien LANES, sous-intendant militaire de 1ère classe, chevalier de la Légion d’Honneur, à Toulouse, et M. Achille Arbanère, lieutenant au 1er régiment de chasseurs à pied, détaché à l’école supérieure de guerre, à Paris, frère de l »époux.

Ceux de la mariée étaient : M. Pierre COMANDON, négociant à Jarnac (Charente), et M. Louis COMANDON, négociant à Paris, oncles de l’épouse.

Après la cérémonie, un lunch réunissait une grande partie de l’assistance chez M. et Mme Philebert, qui en ont fait les honneurs avec cette grâce et cette aménité qui leur sont particulières.

Remarqué :

Le général FERRON, commandant le 18ème corps. M. DELCURROU, premier président, le général de Brécourt, inspecteur de cavalerie. Le général d’ENTREMONT. Le général CAILLARD et Mme CAILLARD. Le général CAMPIONNET. Le général Déhague, Mme Béhague et leurs filles. M. le docteur MORACHE, Mme MORACHE et leur fille. L’intendant militaire BONNAMY. Le colonel BLANCHOT, su 57ème, et Mme BLANCHOT. Le colonel MIGNOT, du 144ème. Le colonel MARIN, du 6ème hussards, et Mme MARIN. Le colonel ALLAIRE. Mme et M. le lieutenant-colonel de BRECEY. Le lieutenant-colonel GOUSSET. Le lieutenant-colonel de LANGALERIE Le sous-intendant de la GRANDIèRE. Le colonel GRAVIÈRE et Mme GRAVIÈRE. Le lieutenant-colonel MERTIOT. Le commandant de FRANCE, chef d’état-major de la division. Le commandant de gendarmerie PINAUD. Les commandants GLEIZE, de PRICOT, DURAND, BONETTI. Le comte et la comtesse de PELLEPORT-BURÈTE. M. et Mme MARIE. M. et Mme FAVIN-LEVEQUE. M. et Mme HELIèS de KERANGAR. Le comte et la comtesse de GRANDLIEU. Mme et Mlle VAULOGé de BEAUPRé. Mme ARCHINARD. M. et Mme de FONRéMIS.

 Fuentes

  • Persona: Base Léonore & Généanet: Archives de l'étude Coutot, Paris: Arbanère Alfred Achille, domicilié au 48 de l'Avenue BOSQUET (1883-1892)
  • Familia: - LA VIE BORDELAISE 1890 journal mondain du sud-ouest, rubrique High-life & contrat de mariage du douze avril 1890 passé devant Maître MONBEROL, notaire à Bordeaux,

  Fotos & documentos

{{ media.title }}

{{ media.short_title }}
{{ media.date_translated }}

 Ver árbol

Pierre-François II Arbanère, Procureur au Parlement de Toulouse 1711-1782   Catherine Pratviel, Sans profession 1729-1812   Jean II Dourbie, Négociant à Toulouse, commis aux sels (1787) ca 1763-1794   Marie Piquot †1806/   Jacques Villard, Lieutenant de gendarmerie maritime 1771-1806   Jeanne-Louise Guichard de la Forest 1777-1860   Nicolas-François Lainé, Propriétaire Marchand à Saintes, marchand Forain en 1788 1764-1841   Marguerite Mustel 1765-1821
|
8
  |
9
  |
10
  |
11
  |
12
  |
13
  |
14
  |
15



 


 


 


|   |   |   |
Pierre Etienne Alexandre Joseph Arbanère, Avocat à la cour royale de Toulouse 1772-1835   Marie-Bertrande-Pétronille Dourbie, Sans profession 1790-1861   Etienne-Victor Villard, Marchand 1800-1871   Louise Lainé 1791-1843/
|
4
  |
5
  |
6
  |
7



 


|   |
"Louis" Achille Nicolas Amédée Arbanère, Chef de Bataillon au 30ème de Ligne (1864), conseiller municipal à Toulouse, Officier de la Légion d'honneur (1864) 1808-1888   Jeanne-Louise-Emma Villard 1824-1912
|
2
  |
3



|
"Alfred" Louis-Achille Arbanère, Saint-Cyr. Colonel, chef de corps du 53ème R.I, Officier de la Légion d'honneur, Croix de Guerre (14-18) 1857-1914


  1. gw_v5_tour_1_title

    gw_v5_tour_1_content

  2. gw_v5_tour_2_title (1/7)

    gw_v5_tour_2_content

  3. gw_v5_tour_3_title (2/7)

    gw_v5_tour_3_content

  4. gw_v5_tour_3bis_title (2/7)

    gw_v5_tour_3bis_content

  5. gw_v5_tour_4_title (3/7)

    gw_v5_tour_4_content

  6. gw_v5_tour_5_title (4/7)

    gw_v5_tour_5_content

  7. gw_v5_tour_6_title (5/7)

    gw_v5_tour_6_content

  8. gw_v5_tour_8_title (6/7)

    gw_v5_tour_8_content

  9. gw_v5_tour_7_title (7/7)

    gw_v5_tour_7_content

  10. gw_v5_tour_9_title

    gw_v5_tour_9_content