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Bonjour à tous                                              

Françoise                                                                                 Michel                                                                     

Ascendance maternelle Bretagne -Finistere Sud                 Ascendance maternelle Ile de Franceet Picardie

Ascendance paternelle Périgord- Dordogne                        Ascendance paternelle Ile de France etLuxembourg

N'hésitez pas à mecontacter pour réparer d'éventuelleserreurs. Ma Généalogie n'yfait pas abstraction ; sans compter les subtilités de lapaléographie


Louis Jean Marie Barzic
Louis Jean Marie Barzic
  • Né le 10 mai 1882 (mercredi) - Riec sur Belon - 29340 - Finistère - Bretagne - France
  • Décédé le 5 juin 1951 (mardi) - Riec sur Belon - 29340 - Finistère - Bretagne - France,à l'âge de 69 ans
  • Inhumé en 1951 - Riec sur Belon - 29340 - Finistère - Bretagne - France
  • Garçon Meunier puis Cultivateur
5 médias disponibles 5 médias disponibles

A participé à la Grande Guerre

L'actualité de la guerre au jour le jour
Domicile lors de la mobilisation : Riec-sur-Belon (29)

 Union(s) et enfant(s)

  • Marié le 21 octobre 1906 (dimanche), Riec sur Belon - 29340 - Finistère - Bretagne - France, avec Marie Anne Seveon, née le 7 juin 1885 (dimanche) - Riec sur Belon - 29340 - Finistère - Bretagne - France, décédée le 28 octobre 1970 (mercredi) - Riec sur Belon - 29340 - Finistère - Bretagne - France à l'âge de 85 ans,
    Cultivatrice
    (Parents :H Philippe Thimoté Seveon 1851-1923 & F Françoise Le Gac 1860-1926)dont
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 Événements


 Notes

Notes individuelles

 1 - Le Chemin des Dames

Ou RD 18 CD (CD mis pour « Chemin des Dames ») est une route départementale française dans le département de l'Aisne entre Laon, Soissons et Reims, en France.

Le Chemin des Dames est entré dans la mémoire collective pour avoir été le théâtre de plusieurs batailles meurtrières de la Première Guerre mondiale.

Le 27 mai 1918, Ludendorff, général en chef des armées allemandes, lance une offensive sur le Chemin des Dames, précédée par une préparation d'artillerie intense et précise. Le succès est éclatant : les troupes avancent de 15 km dans la journée et chassent les Français de la vallée de l'Aisne. La bataille se poursuit dans les environs de Château-Thierry. Un certain Adolf Hitler participe à cette offensive au sein du 16e Régiment royal bavarois d'infanterie de réserve (16. Königlich Bayerischen Reserve-Infanterieregiment).Alors que Paris est menacé, les Alliés organisent une contre-offensive le 28 juillet 1918 (voir Seconde bataille de la Marne). Le 7 août, tout le terrain perdu est repris.

 2 - Le camp de prisonniers de Gardelegen

Localisation - Le camp de prisonnier de Gardelegen était situé en Allemagne, dans le land actuel de Saxe-Anhalt, entre Berlin et Hanovre.

La vie au camp de Gardelegen + Il s'agit d'un camp principal pour hommes de troupe à proximité d'une forêt de pins, dirigé par le Colonel GRüNER (dont le camp deviendra dans les dernières années de guerre un camp modèle), les prisonniers sont (militaires -il semblerait qu'il n'y ait que des soldats et civils) Français, Belges, Anglais et Russes. Le camp, qui retient environ 12.000 prisonniers, et mesure environ 350 mètres par 550, est entouré de plusieurs rangs de fil de fer barbelés, à l'intérieurs desquels un chemin sépare les deux bataillons s'y trouvant. environ 150 hommes par baraque, 6 baraques par compagnie, et 4 compagnies par bataillon (2 en tout). De nouveaux barbelés séparent les compagnies entre elles. Le sol, fait de sable, se transforme en boue l'hiver, et en poussière l'été. Une troupe de théâtre y est créée. Chaque jour, l'appel est de rigueur. A l'intérieur de chaque baraque, une série de paillasses en fibre de bois sur 4 rangs. 3 "repas" y sont donnés par jour : au réveil, café de glands, à midi et le soir, soupe de farine d'os ou de marrons d'Inde, agrémentée de quelques rutabagas et autres éléments non identifiables, et un morceau de pain KK, la ration journalière est immangeable et insuffisante. Dès Avril 1915, les premiers colis parviennent aux prisonniers. Une feuillée (toilettes rudimentaires) est installée au milieu des enclos des compagnies, elle servira de "petit salon de discussion", rendez-vous à ne pas manquer. Chaque Dimanche, plusieurs messes s'y tiennent. Les mandats envoyés par les familles ne servent pas beaucoup, le troc est roi pour toutes sortes de transactions. Le journal (clandestin) du camp se nomme "L'Exil", le seul journal autorisé était "La Gazette des Ardennes", distribuée gratuitement par les Allemands.Fin Février 1915 les premiers malades du typhus apparaissent (ils seront environ 2.000 à être atteints), une nouvelle rangée de fils de fer barbelés est installée à bonne distance du camp. Pas de douches dans le camp, à la fin de l'épidémie de typhus, elles seront aménagées. Le médecin militaire Allemand se nomme WENZIL, dans une baraque se trouvent prisonniers, 3 médecins Russes, 3 Anglais et 6 Français, 3 d'entre eux ont été faits prisonniers dès Novembre 14, les autres sont arrivés de Magdebourg pour contrôler l'épidémie. En pleine épidémie, les prisonniers, livrés à eux-mêmes, forment un orchestre. Été 1916, dans le cadre des recrutement de volontaires (par la suite obligatoire) pour travailler à l'extérieur du camp, il ne restera qu'environ 1.000 prisonniers (présence également de prisonniers belges).

Le pain KK - Le pain KK est un pain de rationnement allemand (Kleie und Kartoffeln – son et pommes de terre) qui a donné lieu en France à de multiples allusions scatologiques, dans la logique de la dévalorisation de l’ennemi.

 Sources

  • Personne, famille: CGF Récif - Généanet - 2019

  Photos & documents

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