Message d'information du propriétaire de l'arbre

close

Jour après jour, je m'attèle à rendre cet arbre plus imposant, père de notre histoire, paré de couleurs des quatres saisons et troué de mille et une cachettes où se lovent fantaisies et petits secrets de nos aïeux !  

 

 Chronique familiale



Sommaire

 1 - Génération 1 à 4

 1.1 - les BROUHIER - BRUYERE

Générations 2-3-4-5-6-7-8-9-10-11-12

 1.1.1 - Etymologie

Nom rare porté en Belgique. Selon le Dictionnaire des noms de famille en Belgique romane, qui note l'équivalence Brouhier = Bruier au XVIIIe siècle

 1.1.2 - Orthographe

Le graphisme BROUHIER est assez récent et est une déformation de BRUYÈRE.
C'est Pierre BROUHIER qui, né à Cuesmes en 1733 sous le nom de BRUYÈRE, est venu habiter Mons vers 1755, où ses enfants ont été baptisés et où lui-même est décédé sous le nom de BROUHIER.
La même ortographe a été utilisée à Mons en 1698 pour un personnage qui n'est pas parent des précédents.
Malgré cette orthographe BROUHIER, invariable depuis plus de deux siècles, et, peut-être, comme réminiscence inconsciente de l'origine BRUYÈRE, la prononciation Brouhier-re a persisté jusqu'à ces dernières années.
Pour preuve:
- Rosalie Lacroix (veuve de Vital Omer BROUHIER, décédé en 1955) l'utilisait jusqu'à ses derniers jours.
- Les papiers de milice de Jules Alexandre en 1846 et l'acte de baptême de Vital Omer en 1859 portent BROUYÈRE.
- La même orthographe (BROUYÈRE) a été utilisée par l'Etat civil d'Hyon pour deux enfants naturels de Mélanie BROUHIER en 1851 et 1858.
BROUHIER, BRUYÈRE, BROUYÈRE ne sont pas, et de loin, les seules façons d'écrire notre nom.
BRUYÈRE, BRUYER sont très fréquents (avec ou sans accent sur le u, tréma sur l'y ou accent grave sur le premier e de BRUYÈRE.
En outre, et sans affirmer que tous sont apparentés à des BRUYÈRE, nous avons rencontré plus de 60 orthographes différentes: BRIERE - BRIHIER - BRIJHAY - BROHIERE - BROUÉ - BROUEZ - BROUHÉ - BROUHIERE - BROUIER - BROUIERE - BROUIERRE - BROUIEZ - BROUIR - BROUWEZ - BROUYER - BROUYÈRE (déjà cité) - BROUYERRE - BROUYERS - BROUYIERE - BROYER - BROYERE - BROYIERE - BRUHIERE - BRUIER - BRUIERE - BRUIHERE - BRUIRE - BRUYER (déjà cité) - BRUYERRE - BRUYEZ - BRUYHERE - BRYERE - BRYERRE.
Dans une même famille à Mons, entre 1697 et 1706: BROUEZ - BROUHEZ - BROUHET - BROUIHET et BROUIETTE.
Dans une autre famille, à Mons aussi, de 1728 à 1746: BROUERS - BROUELS - BROUVELS - BROVELS - BROUVERS - BROUWELS - BROUETS - BROUWERS et BROUIERS.
Un même personnage à Cuesmes entre 1691 et 1729 est appelé BROYEZ, BROUET et BRIQUET.
Il y a aussi des BROHÉ, BROHÉE, BROHEZ, BROHIER, BROIGNEZ, BROUHER, BROYÉ et BROYER dont les liens de parenté avec les BRUYÈRE sont douteux.
Une telle variation dans la façon d'écrire notre patronyme n'a rien de surprenant: nous le rencontrons dans toutes les familles (du FRASNES, DUFRASNES et DUFRANE, BLANCART et BRANCART ...)
Quelles en seraient les causes ?
Peut-être certains prêtres n'apportaient-ils que peu de soin à la tenue des registres paroissiaux.
La principale raison viendrait, à notre avis, de ce que les inscriptions dans les registres paroissiaux (et, même de l'Etat civil jusqu'en 1914) se faisaient uniquement sur base phonétique, sans document écrit permettant la comparaison et, bien souvent, sans contrôle de l'intéressé, fréquemment illettré.
Extrait de "les BROUHIER" O.Brouhier - juillet 1987

 1.1.3 - Origine

L'origine du nom BRUYÈRE ne doit vraisemblablement pas être cherchée très loin.
A leur création, les noms de famille étaient des surnoms destinés à distinguer les différents porteurs d'un même prénom.
Il n'est pas étonnant que des familles, résidant un peu à l'écart du village, dans la bruyère, aient été appélées BRUYÈRE.
La source n'est probablement pas unique, en ce sens que tous les BRUYÈRE ne sont pas cousins, même si nous pouvions remonter très haut.
Il en est un dont nous sommes certain qu'il n'est pas parent des autres: un enfant trouvé, ainsi "surnommé parce qu'il a été exposé sur les vergnes", à Havré, en 1750.
Extrait de "les BROUHIER" O.Brouhier - juillet 1987

 1.1.4 - Localisation

Les BRUYÈRE dont sont issus les BROUHIER, étaient domiciliés à Jemappes, Mons, Cuesmes, Frameries. Peut-être aussi à Wasmes.
En dehors d'eux, et sans qu'à ce jour les liens de parenté aient pu être établis, des BRUYÈRE ont vécu dans une centaine de communes de la Région de Mons, en particulier du Borinage, mais aussi près de Charleroi et Spa et dans le Hainaut français.
Au total, plusieurs centaines de porteurs du nom,entre 1000 et 2000, depuis 1600 jusqu'à 1900 approximativement.
Extrait de "les BROUHIER" O.Brouhier - juillet 1987

Un "Répertoire des BRUYERE renseignés dans les Registres paroissiaux de la région de Mons et du Borinage" a été finalisé en mars 1990: il énumère, dans chacune des communes étudiées, la composition de chaque "cellule familiale", avec toutes les informations sus ses membres.
Il comprend également:
- la liste des prénoms portés par des BRUYÈRE, quelle que soit l'orthographe de leur nom, que ce prénom soit le premier ou un des suivants.
- la liste des variantes orthographiques autres que BRUYERE, BRUYER, BRUIERE et BRUIER.
- un fichier des familles alliées, c.à.d. des conjoints d'un ou d'une BRUYÈRE et, s'ils sont connus, de leurs parents.
- un fichier des noms des témoins, parrains et marraines.
Seuls figurent dans cet arbre les BRUYERE dont les liens de parenté avec les BROUHIER sont établis.
Extrait de "les BROUHIER" O.Brouhier - juillet 1987

 1.2 - les DAELEMAN

Générations 3-4-5-6-7-8-9-10-11-12-13-14-15-16

 1.2.1 - Etymologie

Vient du mot "dael" ou "daal" ou dal" qui signifie "vallée" et du mot "man" qui signifie "Homme". Il signifie donc "Homme de la vallée".

 1.2.2 - Orthographe

Variantes: Daeleman, Daleman, Daelman, Dalleman, Daelemans, Dalemans, Daelmans, Dallemans.

 1.2.3 - Origine

006.jpg

007.jpg

008.jpg

009.jpg

010.jpg

Extrait de "Vier eeuwen Daeleman's in Klein-Brabant en in het Waasland" - Omer Brouhier - mai 2002.

 1.2.4 - Localisation

006_1.jpg

Extrait de "Vier eeuwen Daeleman's in Klein-Brabant en in het Waasland" - Omer Brouhier - mai 2002.

 1.3 - les FEHRI

Générations 4-5

 1.3.1 - Etymologie

 1.3.2 - Orthographe

 1.3.3 - Origine

 1.3.4 - Localisation

 1.4 - les GUETAT - GUETTAT

Générations 1-2-3-4-5-6-7-8

 1.4.1 - Etymologie

Deux possibilités. Soit un nom de famille surtout porté dans l'Isère, qui semble lié au verbe "guetter" (surnom de guetteur selon M.-T. Morlet). Soit un nom porté en Tunisie (variantes : Guettat, Qattat) qui paraît correspondre à l'arabe "qattat" (= qui dit du mal, qui calomnie), mais sans la moindre certitude."

 1.4.2 - Orthographe

 1.4.3 - Origine

Le nom Guettat remonterait selon la légende à un certaine personne qui de retour d’une pêche fructueuse d’une grosse quantité de roussettes (ktat) avait demandé de l’aide aux pécheurs pour aller tirer avec lui les filets tant le butin était important. Il criait voila le Ktat. A partir de ce moment il était surnommé le Ktat et cela a évolué à Guetat et Guettat. Certains disent qu’on serait d’origine turque ou espagnole. Cela confirmerait les recherches de P.Trousset a évoqué dans encyclopédie berbère qu’à partir de la fin du XVIe et surtout aux siècles suivants la population de Kerkena a été largement renouvelée par une immigration continue venue surtout du Sahel du Sud et de Tripolitaine. Il y a eu en même temps, du moins par rapport à l’antiquité, un déplacement de l’habitat au détriment de la côte nord-ouest et nord trop accessible, au profit de l’intérieur et de la côte sud et sud-est. C’est là que sont localisés les 7 villages ou hameaux signalés au XVIe siècle par une Relación anonima et dont la population est qualifiée selon Marmol « de Berbères, gens pauvres et méchants », sans doute en raison de la piraterie qu’ils exerçaient de concert avec les Turcs. C’est là que se trouvent encore les villages et les petites agglomérations actuelles, une douzaine au total, tournées vers les pêcheries. Dans cette direction l’archipel est en effet au cœur d’une zone de hauts-fonds d’accès très difficile aux navires autres que les embarcations à fond plat, felouques ou loudes utilisés depuis l’antiquité par les populations de la côte orientale de la Tunisie. Cette thèse confirme ce raconte mon père concernant son arriéré grand père qui s’était exilé de Libye, fuyant les troupes italiennes vers la région du Kef. Par la suite ils ont été exilés par le Bey a Kerkenah à la suite de rixes. Il rapporte que le fils de Hadj Ali Guettat, Mohamed le médecin, avait rencontré des personnes qui portent le nom de Guettat lors de son séjour en Libye. Selon ce dernier nous sommes originaires de Gherian issus de la grande famille BEN MANSOUR. Texte de Radwan Guettat

WIKIPEDIA confirme l'origine du mot GUETTA. Ce nom viendrait de l’adjectif arabe kata signifiant coupant ou catégorique. Autre possibilité ce nom viendrait d’une tribu originaire du Gharian (Libye) près de la frontière tunisienne1. Selon l'historien Jacques Taïeb, il s'agit d'un patronyme de souche berbère.

 1.4.4 - Localisation

 1.5 - les HAJA

Générations 4

 1.5.1 - Etymologie

 1.5.2 - Orthographe

 1.5.3 - Origine

 1.5.4 - Localisation

 1.6 - les HAYOIS

Générations 4-5-6-7-8-9-10-11-12-13-14

 1.6.1 - Etymologie

Porté notamment dans l'Aisne et dans le Nord (variante : Hayoit), désigne celui qui habite un lieu-dit la Haye, les Hayes (= la haie, les haies). Cf. Jean des Hayes, dit Hayois (1520, cité par le Dictionnaire des noms de famille en Belgique romane).

 1.6.2 - Orthographe

 1.6.3 - Origine

 1.6.4 - Localisation

 1.7 - les LANTREBECQ

Générations 4-5-6-7-8-9-10-11

 1.7.1 - Etymologie

Surtout porté dans le département du Nord de la France et en Belgique, le nom renvoie certainement à un toponyme (-becq = cours d'eau), mais sans arriver à le localiser.
Se pourrait-il qu'il soit un nom d'origine bretonne ? D'après les récits de notre grand-mère, Hermance Lantrebecq, nous serions descendants d'un galérien breton.
Toutefois, nous ne retrouvons pas sa trace sur le site d'André Poussin: "Bagnards et galériens originaires de l'ouest de la France".

 1.7.2 - Orthographe

006_Copie_Copie.jpg

Extrait de "Les ancêtres LANTREBECQ et SEMOULIN de François LANTREBECQ (1874-1954) - Omer Brouhier - février 1993

 1.7.3 - Origine

006_Copie.jpg

Extrait de "Les ancêtres LANTREBECQ et SEMOULIN de François LANTREBECQ (1874-1954) - Omer Brouhier - février 1993

 1.7.4 - Décès et mortalité de la population

57_Lantrebecq_Copie.jpg

 1.7.5 - Evolution et structure de la population

58_Lantrebecq.jpg

59_Lantrebecq.jpg

60_Lantrebecq.jpg

61_Lantrebecq.jpg

Extrait de "Les ancêtres LANTREBECQ et SEMOULIN de François LANTREBECQ (1874-1954) - Omer Brouhier - février 1993

 2 - Génération 5 à 9

 2.1 - les AMAND

Générations 8-9-10-11-12-13

 2.1.1 - Etymologie

 2.1.2 - Orthographe

 2.1.3 - Origine

 2.1.4 - Localisation

 2.2 - les BOITTE

Générations 9

 2.2.1 - Etymologie

 2.2.2 - Orthographe

 2.2.3 - Origine

 2.2.4 - Localisation

 2.3 - les BOUCHY

Générations

 2.3.1 - Etymologie

 2.3.2 - Orthographe

 2.3.3 - Origine

 2.3.4 - Localisation

 2.4 - les BOUDART

Générations 8-9-10-11-12

 2.4.1 - Etymologie

 2.4.2 - Orthographe

 2.4.3 - Origine

 2.4.4 - Localisation

 2.5 - les BOURGUIGNON

Générations 8

 2.5.1 - Etymologie

 2.5.2 - Orthographe

 2.5.3 - Origine

 2.5.4 - Localisation

 2.6 - les BOURLARD

Générations 9

 2.6.1 - Etymologie

 2.6.2 - Orthographe

 2.6.3 - Origine

 2.6.4 - Localisation

 2.7 - les BOVY

Générations 9

 2.7.1 - Etymologie

 2.7.2 - Orthographe

 2.7.3 - Origine

 2.7.4 - Localisation

 2.8 - les BROHEE

Générations 8-9-10-11-12

 2.8.1 - Etymologie

 2.8.2 - Orthographe

 2.8.3 - Origine

 2.8.4 - Localisation

 2.9 - les BUREAU

Générations 9-10-11

 2.9.1 - Etymologie

 2.9.2 - Orthographe

 2.9.3 - Origine

 2.9.4 - Localisation

 2.10 - les CAILLE

Générations 9

 2.10.1 - Etymologie

 2.10.2 - Orthographe

 2.10.3 - Origine

 2.10.4 - Localisation

 2.11 - les CALVAER

Générations 5-6-7

 2.11.1 - Etymologie

 2.11.2 - Orthographe

 2.11.3 - Origine

 2.11.4 - Localisation

 2.12 - les CARLIER

Générations 9-10-11-12

 2.12.1 - Etymologie

 2.12.2 - Orthographe

 2.12.3 - Origine

 2.12.4 - Localisation

 2.13 - les CARRIERE

Générations 8-9-10

 2.13.1 - Etymologie

 2.13.2 - Orthographe

 2.13.3 - Origine

 2.13.4 - Localisation

 2.14 - les CHEVALIER

Générations 9-10-11-12-13

 2.14.1 - Etymologie

 2.14.2 - Orthographe

 2.14.3 - Origine

 2.14.4 - Localisation

 2.15 - les CIREZ

Générations 8-9-10-11

 2.15.1 - Etymologie

 2.15.2 - Orthographe

 2.15.3 - Origine

 2.15.4 - Localisation

 2.16 - les DE COSTER

Générations 7-8

 2.16.1 - Etymologie

Patronyme flamand qui désigne un sacristain (cf l'allemand Küster). Variantes : Decostère, Dekoster. On trouve en Alsace-Lorraine les formes Koster, Kuster, qui ont le même sens.

 2.16.2 - Orthographe

 2.16.3 - Origine

 2.16.4 - Localisation

 2.17 - les DE HAESEVELDE

Générations 9

 2.17.1 - Etymologie

 2.17.2 - Orthographe

 2.17.3 - Origine

 2.17.4 - Localisation

 2.18 - les DE LALEU

Générations 7

 2.18.1 - Etymologie

 2.18.2 - Orthographe

 2.18.3 - Origine

 2.18.4 - Localisation

 2.19 - les DE MEZEL

Générations 7-8-9

 2.19.1 - Etymologie

 2.19.2 - Orthographe

 2.19.3 - Origine

 2.19.4 - Localisation

 2.20 - les DE VEL

Générations 8

 2.20.1 - Etymologie

 2.20.2 - Orthographe

 2.20.3 - Origine

 2.20.4 - Localisation

 2.21 - les DE VOS

Générations

 2.21.1 - Etymologie

 2.21.2 - Orthographe

 2.21.3 - Origine

 2.21.4 - Localisation

 2.22 - les DELAUNOIS

Générations 8-9-10-11

 2.22.1 - Etymologie

 2.22.2 - Orthographe

 2.22.3 - Origine

 2.22.4 - Localisation

 2.23 - les DELCHAMBRE

Générations

 2.23.1 - Etymologie

 2.23.2 - Orthographe

 2.23.3 - Origine

 2.23.4 - Localisation

 2.24 - les DELGRANGE

Générations 9-10-11

 2.24.1 - Etymologie

 2.24.2 - Orthographe

 2.24.3 - Origine

 2.24.4 - Localisation

 2.25 - les DEMAREZ

Générations 9-10

 2.25.1 - Etymologie

 2.25.2 - Orthographe

 2.25.3 - Origine

 2.25.4 - Localisation

 2.26 - les DENIS

Générations 9-10-11-12

 2.26.1 - Etymologie

 2.26.2 - Orthographe

 2.26.3 - Origine

 2.26.4 - Localisation

 2.27 - les DEPESSEMIER

Générations 6-7-8-9-10-11

 2.27.1 - Etymologie

 2.27.2 - Orthographe

 2.27.3 - Origine

 2.27.4 - Localisation

 2.28 - les DETOURBE

Générations 6-7-8-9-10-11-12

 2.28.1 - Etymologie

 2.28.2 - Orthographe

 2.28.3 - Origine

 2.28.4 - Localisation

 2.29 - les DEWAYER

Générations

 2.29.1 - Etymologie

 2.29.2 - Orthographe

 2.29.3 - Origine

 2.29.4 - Localisation

 2.30 - les D'HAEN

Générations 8-9

 2.30.1 - Etymologie

 2.30.2 - Orthographe

 2.30.3 - Origine

 2.30.4 - Localisation

 2.31 - les DIX

Générations 9

 2.31.1 - Etymologie

 2.31.2 - Orthographe

 2.31.3 - Origine

 2.31.4 - Localisation

 2.32 - les DUBOIS

Générations

 2.32.1 - Etymologie

 2.32.2 - Orthographe

 2.32.3 - Origine

 2.32.4 - Localisation

 2.33 - les DUFRASNE

Générations 9-10-11-12

 2.33.1 - Etymologie

 2.33.2 - Orthographe

 2.33.3 - Origine

 2.33.4 - Localisation

 2.34 - les DUMENIL

Générations

 2.34.1 - Etymologie

 2.34.2 - Orthographe

 2.34.3 - Origine

 2.34.4 - Localisation

 2.35 - les DUMONT

Générations 9-10-11-12

 2.35.1 - Etymologie

 2.35.2 - Orthographe

 2.35.3 - Origine

 2.35.4 - Localisation

 2.36 - les DUQUESNE

Générations 9

 2.36.1 - Etymologie

 2.36.2 - Orthographe

 2.36.3 - Origine

 2.36.4 - Localisation

 2.37 - les DURIGNEUX

Générations 9-10-

 2.37.1 - Etymologie

 2.37.2 - Orthographe

 2.37.3 - Origine

 2.37.4 - Localisation

 2.38 - les DUWELZ - DUWEZ

Générations 8-9

 2.38.1 - Etymologie

 2.38.2 - Orthographe

 2.38.3 - Origine

 2.38.4 - Localisation

 2.39 - les EECKELAERT

Générations 7-8

 2.39.1 - Etymologie

 2.39.2 - Orthographe

 2.39.3 - Origine

 2.39.4 - Localisation

 2.40 - les EICK

Générations 9

 2.40.1 - Etymologie

 2.40.2 - Orthographe

 2.40.3 - Origine

 2.40.4 - Localisation

 2.41 - les FINET

Générations 7-8-9-10-11-12-13

 2.41.1 - Etymologie

Nom porté dans le Nord-Pas-de-Calais et dans l'Isère. C'est un diminutif de l'adjectif "fin"

 2.41.2 - Orthographe

 2.41.3 - Origine

 2.41.4 - Localisation

 2.42 - les FLAMME

Générations 9-10-11-12

 2.42.1 - Etymologie

 2.42.2 - Orthographe

 2.42.3 - Origine

 2.42.4 - Localisation

 2.43 - les FORSEE

Générations 8-9

 2.43.1 - Etymologie

 2.43.2 - Orthographe

 2.43.3 - Origine

 2.43.4 - Localisation

 2.44 - les GARBOUT

Générations 5-6

 2.44.1 - Etymologie

 2.44.2 - Orthographe

 2.44.3 - Origine

 2.44.4 - Localisation

 2.45 - les GERMAIN

Générations 9-10-11

 2.45.1 - Etymologie

 2.45.2 - Orthographe

 2.45.3 - Origine

 2.45.4 - Localisation

 2.46 - les GIFFROY

Générations 9-10

 2.46.1 - Etymologie

 2.46.2 - Orthographe

 2.46.3 - Origine

 2.46.4 - Localisation

 2.47 - les GILLEMANT

Générations

 2.47.1 - Etymologie

 2.47.2 - Orthographe

 2.47.3 - Origine

 2.47.4 - Localisation

 2.48 - les HECQUET

Générations 7-8-9-10-11-12

 2.48.1 - Etymologie

Nom porté en Belgique, dans le Nord-Pas-de-Calais et en Picardie. Variantes : Héquet, Héquette. Sans doute un toponyme formé sur l'ancien picard ou normand hec, hecque = porte ou petite barrière de lattes ou de jeunes branches, désignant une parcelle clôturée.

 2.48.2 - Orthographe

 2.48.3 - Origine

 2.48.4 - Localisation

 2.49 - les JAMEZ

Générations 8-9-10-11-12-13

 2.49.1 - Etymologie

 2.49.2 - Orthographe

 2.49.3 - Origine

 2.49.4 - Localisation

 2.50 - les KEGELS

Générations 8

 2.50.1 - Etymologie

 2.50.2 - Orthographe

 2.50.3 - Origine

 2.50.4 - Localisation

 2.51 - les LACROIX

Générations 5-6-7-8-9-10-11-12-13

 2.51.1 - Etymologie

La forme française et la forme catalane d'un même nom, désignant celui qui habite près d'une croix ou dont la maison possède une croix. Dans la région de Prades (P-O), la plupart des Lacreu ont francisé leur nom en Lacroix à partir du XVIIIe siècle.

 2.51.2 - Orthographe

 2.51.3 - Origine

 2.51.4 - Localisation

 2.52 - les LARSILLE

Générations 7-8-9-10

 2.52.1 - Etymologie

 2.52.2 - Orthographe

 2.52.3 - Origine

 2.52.4 - Localisation

 2.53 - les LECHIEN

Générations 6-7-8-9-10-11

 2.53.1 - Etymologie

Patronyme rencontré surtout dans l'Ouest (35 notamment), présent également en Belgique. C'est bien sûr un sobriquet, mais il est difficile de savoir ce qu'il représentait dans l'esprit des populations médiévales. Sans doute avait-il une valeur assez péjorative.

 2.53.2 - Orthographe

 2.53.3 - Origine

 2.53.4 - Localisation

 2.54 - les LECOMTE

Générations 6-7-8-9-10-11

 2.54.1 - Etymologie

Conte, Comte, Compte: Comme pour la plupart des autres titres de noblesse employés afin de désigner des gens qui étaient presque tous des paysans, on peut formuler une hypothèse assez crédible : chaque paysan dépendait d'un seigneur, auquel il versait des redevances pour sa maison et ses terres, et dont il était l'homme au Moyen Âge. Mais, dans le même village, les biens (et les hommes) n'appartenaient pas tous au même seigneur. On pouvait donc très bien appeler Comte celui qui était l'homme du comte, par opposition aux autres villageois qui dépendaient d'un autre seigneur. On peut bien sûr envisager aussi un sobriquet railleur, ou encore un surnom désignant celui qui était au service d'un comte. La forme Conte est surtout portée en Provence et dans le Sud-Ouest. Les Comte se rencontrent notamment dans l'Ardèche, en Rhône-Alpes et en Franche-Comté. Quant aux Compte, c'est en Auvergne qu'ils sont le plus nombreux

 2.54.2 - Orthographe

 2.54.3 - Origine

 2.54.4 - Localisation

 2.55 - les LEIMKHÜLER

Générations 6-7-8-9

 2.55.1 - Etymologie

 2.55.2 - Orthographe

 2.55.3 - Origine

 2.55.4 - Localisation

 2.56 - les LENGLAIS - LANGLE

Générations 8

 2.56.1 - Etymologie

 2.56.2 - Orthographe

 2.56.3 - Origine

 2.56.4 - Localisation

 2.57 - les LEWILLION

Générations 8-9

 2.57.1 - Etymologie

 2.57.2 - Orthographe

 2.57.3 - Origine

 2.57.4 - Localisation

 2.58 - les LHOTTE

Générations 9

 2.58.1 - Etymologie

 2.58.2 - Orthographe

 2.58.3 - Origine

 2.58.4 - Localisation

 2.59 - les LIENARD

Générations 9-11-12-13

 2.59.1 - Etymologie

 2.59.2 - Orthographe

 2.59.3 - Origine

 2.59.4 - Localisation

 2.60 - les MAEK

Générations

 2.60.1 - Etymologie

 2.60.2 - Orthographe

 2.60.3 - Origine

 2.60.4 - Localisation

 2.61 - les MAHY

Générations 9-10-11-12-13

 2.61.1 - Etymologie

 2.61.2 - Orthographe

 2.61.3 - Origine

 2.61.4 - Localisation

 2.62 - les MANFROID

Générations 7-8-9-10

Surtout porté en Lorraine (54, 57), c'est un nom de personne d'origine germanique, Manfrid (man = homme + frid = libre). On le rencontre dans le Nord et dans l'Aisne écrit Manfroid, Manfroy. Il est fréquent en Italie et en Corse sous la forme Manfredi (diminutifs : Manfredini, Manfredotti).

 2.62.1 - Etymologie

 2.62.2 - Orthographe

 2.62.3 - Origine

 2.62.4 - Localisation

 2.63 - les MAQUESTIAU

Générations 9-10-11-12

 2.63.1 - Etymologie

 2.63.2 - Orthographe

 2.63.3 - Origine

 2.63.4 - Localisation

 2.64 - les MASQUELET

Générations 9

 2.64.1 - Etymologie

 2.64.2 - Orthographe

 2.64.3 - Origine

 2.64.4 - Localisation

 2.65 - les MAURAGE

Générations 9

 2.65.1 - Etymologie

 2.65.2 - Orthographe

 2.65.3 - Origine

 2.65.4 - Localisation

 2.66 - les MEDAR

Générations

 2.66.1 - Etymologie

 2.66.2 - Orthographe

 2.66.3 - Origine

 2.66.4 - Localisation

 2.67 - les MOTHUY

Générations

 2.67.1 - Etymologie

 2.67.2 - Orthographe

 2.67.3 - Origine

 2.67.4 - Localisation

 2.68 - les MUSETTE

Générations 8-9

 2.68.1 - Etymologie

 2.68.2 - Orthographe

 2.68.3 - Origine

 2.68.4 - Localisation

 2.69 - les NEVEUX

Générations 7

 2.69.1 - Etymologie

Surtout porté dans l'Ouest (76, 35), ce nom très répandu désigne bien sûr le neveu (un moyen de distinguer dans les actes les porteurs d'un même nom). Variantes : Neveux (08, 57, 86), Nepveu (36, 76, 80), Nepveux (59, 80), Neuveu (36, 24), Neuveux (59, 75).

 2.69.2 - Orthographe

 2.69.3 - Origine

 2.69.4 - Localisation

 2.70 - les NOËL

Générations 9

 2.70.1 - Etymologie

 2.70.2 - Orthographe

 2.70.3 - Origine

 2.70.4 - Localisation

 2.71 - les OCREMANNE

Générations 9-10

 2.71.1 - Etymologie

 2.71.2 - Orthographe

 2.71.3 - Origine

 2.71.4 - Localisation

 2.72 - les OLIVIER

Générations 9

 2.72.1 - Etymologie

 2.72.2 - Orthographe

 2.72.3 - Origine

 2.72.4 - Localisation

 2.73 - les PAGE

Générations 7-8-9-10-11

 2.73.1 - Etymologie

Le nom est porté un peu partout en France. À noter sa forte implantation dans le Finistère (variante : Le Page), où il a pu aussi désigner un mousse.

 2.73.2 - Orthographe

 2.73.3 - Origine

 2.73.4 - Localisation

 2.74 - les PATOUX

Générations 5-6-7-8-9-10-11-12

 2.74.1 - Etymologie

Surtout porté dans le Nord-Pas-de-Calais (variante : Patou), le nom semble désigner un lourdaud (à rapprocher du mot 'pataud'). Avec le même sens : Patout (59, 80, 60), Patoux (59, 77, 61).

 2.74.2 - Orthographe

 2.74.3 - Origine

 2.74.4 - Localisation

 2.75 - les PAULET

Générations 5-6-7-8-9-10-11-12

 2.75.1 - Etymologie

Diminutif de Paul (voir ce nom) porté dans de nombreuses régions de France. C'est dans la Haute-Loire, la Lozère et les départements qu'il est le plus fréquent, ainsi que dans la Charente. Variante : Paullet.

 2.75.2 - Orthographe

 2.75.3 - Origine

 2.75.4 - Localisation

 2.76 - les PIERART

Générations 7-8-9-10-11

 2.76.1 - Etymologie

Diminutif de Pierre (suffixe -ard, éventuellement péjoratif) rencontré surtout dans le département du Nord. Variantes : Pierart, Pierar, cette dernière forme se rencontrant en Belgique. Avec deux r : Pierrard (08), Pierrart (59).

 2.76.2 - Orthographe

 2.76.3 - Origine

 2.76.4 - Localisation

 2.77 - les PINCHART

Générations 9-10-11-12

 2.77.1 - Etymologie

 2.77.2 - Orthographe

 2.77.3 - Origine

 2.77.4 - Localisation

 2.78 - les ROMBAUX

Générations 7-8-9-10-11

 2.78.1 - Etymologie

 2.78.2 - Orthographe

 2.78.3 - Origine

 2.78.4 - Localisation

 2.79 - les SAUSSEZ

Générations 9

 2.79.1 - Etymologie

 2.79.2 - Orthographe

 2.79.3 - Origine

 2.79.4 - Localisation

 2.80 - les SEMOULIN - SAINT-MOULIN

Générations 6-7-8-9-10-11-12-13

 2.80.1 - Etymologie

 2.80.2 - Orthographe

 2.80.3 - Origine

 2.80.4 - Localisation

 2.81 - les STASSE - STAES

Générations 8-9

 2.81.1 - Etymologie

 2.81.2 - Orthographe

 2.81.3 - Origine

 2.81.4 - Localisation

 2.82 - les STEVENART - STIEVENART

Générations 6-7-8-9

 2.82.1 - Etymologie

Stevenin: Diminutif du nom de baptême Etienne (latin Stephanus) porté surtout dans les Ardennes (également en Savoie). Avec d'autres suffixes : Stevenaert, Stevenard, Stevenart, Stevendart (Nord-Pas-de-Calais, Belgique), Stevenel (Vosges), Stevenet, ainsi que Stevenoot, Stevenot (Belgique, Nord, Nord-Est). Formes italiennes : Stevenino, Stevenini.

 2.82.2 - Orthographe

 2.82.3 - Origine

 2.82.4 - Localisation

 2.83 - les THESIN

Générations 8-9

 2.83.1 - Etymologie

 2.83.2 - Orthographe

 2.83.3 - Origine

 2.83.4 - Localisation

 2.84 - les TOURNAY

Générations 9-10

 2.84.1 - Etymologie

 2.84.2 - Orthographe

 2.84.3 - Origine

 2.84.4 - Localisation

 2.85 - les VAIRON

Générations 8-9-10-11

 2.85.1 - Etymologie

 2.85.2 - Orthographe

 2.85.3 - Origine

 2.85.4 - Localisation

 2.86 - les VAN BOGAERT

Générations 9-10-11-12-13-14

 2.86.1 - Etymologie

 2.86.2 - Orthographe

 2.86.3 - Origine

 2.86.4 - Localisation

 2.87 - les VAN CUTSEM

Générations 7-8-9

 2.87.1 - Etymologie

Nom flamand désignant celui qui est originaire de Kutsem, localité située à Sint-Pieters-Leeuw (Brabant). Variante : Vancutsem.

 2.87.2 - Orthographe

 2.87.3 - Origine

 2.87.4 - Localisation

 2.88 - les VANDENBERGHE

Générations 9-10

 2.88.1 - Etymologie

 2.88.2 - Orthographe

 2.88.3 - Origine

 2.88.4 - Localisation

 2.89 - les VAN DER DONCKT

Générations 8

 2.89.1 - Etymologie

 2.89.2 - Orthographe

 2.89.3 - Origine

 2.89.4 - Localisation

 2.90 - les VANDERHAEGEN

Générations 6-7

 2.90.1 - Etymologie

Voir Verhaege pour le sens (ver = van der). Autres formes : Vanderhaege, Vanderhaegen, Vanderhaeghe, Vanderhaghe, Vanderhaghem, Vanderhaghen et, avec quelques déformations, Vanderhacgen, Vanderhaegle.

Verhaege: Nom flamand désignant celui qui est originaire d'un lieu-dit Haege, Haeghe (= la haie). Variantes : Veraghe, Verhaegen, Verhaeghe, Verhaeghen, Verhaegue, Verhage, Verhagen, Verhaghe, Veraghen, Verhaque.

 2.90.2 - Orthographe

 2.90.3 - Origine

 2.90.4 - Localisation

 2.91 - les VANDERHUSTEN

Générations

 2.91.1 - Etymologie

 2.91.2 - Orthographe

 2.91.3 - Origine

 2.91.4 - Localisation

 2.92 - les VANTONGELEN

Générations 8

 2.92.1 - Etymologie

 2.92.2 - Orthographe

 2.92.3 - Origine

 2.92.4 - Localisation

 2.93 - les VAN TRAPPEN

Générations 9

 2.93.1 - Etymologie

 2.93.2 - Orthographe

 2.93.3 - Origine

 2.93.4 - Localisation

 2.94 - les VEN

Générations 7-8

 2.94.1 - Etymologie

 2.94.2 - Orthographe

 2.94.3 - Origine

 2.94.4 - Localisation

 2.95 - les WASTIAU

Générations 8-9-10-11

 2.95.1 - Etymologie

 2.95.2 - Orthographe

 2.95.3 - Origine

 2.95.4 - Localisation

 2.96 - les WAUQUIER - AUQUIER

Générations 9-10-11-12

 2.96.1 - Etymologie

 2.96.2 - Orthographe

 2.96.3 - Origine

 2.96.4 - Localisation

 2.97 - les WELLER

Générations 8

 2.97.1 - Etymologie

 2.97.2 - Orthographe

 2.97.3 - Origine

 2.97.4 - Localisation

 2.98 - les YERNAUX - HIERNAUX

Générations 7

 2.98.1 - Etymologie

 2.98.2 - Orthographe

 2.98.3 - Origine

 2.98.4 - Localisation

 3 - Génération 10 à 14

 3.1 - les ANDRIEU

Générations 11

 3.1.1 - Etymologie

 3.1.2 - Orthographe

 3.1.3 - Origine

 3.1.4 - Localisation

 3.2 - les ANTHOINE

Générations 14

 3.2.1 - Etymologie

 3.2.2 - Orthographe

 3.2.3 - Origine

 3.2.4 - Localisation

 3.3 - les APPOLLOLOYS

Générations 14

 3.3.1 - Etymologie

 3.3.2 - Orthographe

 3.3.3 - Origine

 3.3.4 - Localisation

 3.4 - les ARQUE

Générations 11

 3.4.1 - Etymologie

 3.4.2 - Orthographe

 3.4.3 - Origine

 3.4.4 - Localisation

 3.5 - les AUQUIER

Générations

 3.5.1 - Etymologie

 3.5.2 - Orthographe

 3.5.3 - Origine

 3.5.4 - Localisation

 3.6 - les BAIR

Générations 10

 3.6.1 - Etymologie

 3.6.2 - Orthographe

 3.6.3 - Origine

 3.6.4 - Localisation

 3.7 - les BARBIER

Générations 10-11

 3.7.1 - Etymologie

 3.7.2 - Orthographe

 3.7.3 - Origine

 3.7.4 - Localisation

 3.8 - les BASSEZ

Générations 10-11-12

 3.8.1 - Etymologie

 3.8.2 - Orthographe

 3.8.3 - Origine

 3.8.4 - Localisation

 3.9 - les BAUDRENGHIEN

Générations

 3.9.1 - Etymologie

 3.9.2 - Orthographe

 3.9.3 - Origine

 3.9.4 - Localisation

 3.10 - les BAUDUIN

Générations 13

 3.10.1 - Etymologie

 3.10.2 - Orthographe

 3.10.3 - Origine

 3.10.4 - Localisation

 3.11 - les BERTON

Générations 10

 3.11.1 - Etymologie

 3.11.2 - Orthographe

 3.11.3 - Origine

 3.11.4 - Localisation

 3.12 - les BERTRAND

Générations 11-12

 3.12.1 - Etymologie

 3.12.2 - Orthographe

 3.12.3 - Origine

 3.12.4 - Localisation

 3.13 - les BIECART

Générations 13

 3.13.1 - Etymologie

 3.13.2 - Orthographe

 3.13.3 - Origine

 3.13.4 - Localisation

 3.14 - les BLONDEAU

Générations 12

 3.14.1 - Etymologie

 3.14.2 - Orthographe

 3.14.3 - Origine

 3.14.4 - Localisation

 3.15 - les BONNET

Générations 12

 3.15.1 - Etymologie

 3.15.2 - Orthographe

 3.15.3 - Origine

 3.15.4 - Localisation

 3.16 - les BONNIER

Générations

 3.16.1 - Etymologie

 3.16.2 - Orthographe

 3.16.3 - Origine

 3.16.4 - Localisation

 3.17 - les BOTTEQUIN

Générations

 3.17.1 - Etymologie

 3.17.2 - Orthographe

 3.17.3 - Origine

 3.17.4 - Localisation

 3.18 - les BOUBAY

Générations

 3.18.1 - Etymologie

 3.18.2 - Orthographe

 3.18.3 - Origine

 3.18.4 - Localisation

 3.19 - les BOULANGER

Générations 11

 3.19.1 - Etymologie

 3.19.2 - Orthographe

 3.19.3 - Origine

 3.19.4 - Localisation

 3.20 - les BOULAY

Générations 14

 3.20.1 - Etymologie

 3.20.2 - Orthographe

 3.20.3 - Origine

 3.20.4 - Localisation

 3.21 - les BOURGOGNE

Générations 12

 3.21.1 - Etymologie

 3.21.2 - Orthographe

 3.21.3 - Origine

 3.21.4 - Localisation

 3.22 - les BOURLEZ

Générations

 3.22.1 - Etymologie

 3.22.2 - Orthographe

 3.22.3 - Origine

 3.22.4 - Localisation

 3.23 - les BRAN

Générations

 3.23.1 - Etymologie

 3.23.2 - Orthographe

 3.23.3 - Origine

 3.23.4 - Localisation

 3.24 - les BRISSOT

Générations

 3.24.1 - Etymologie

 3.24.2 - Orthographe

 3.24.3 - Origine

 3.24.4 - Localisation

 3.25 - les CAMPION

Générations 13

 3.25.1 - Etymologie

 3.25.2 - Orthographe

 3.25.3 - Origine

 3.25.4 - Localisation

 3.26 - les CANONNE

Générations 10

 3.26.1 - Etymologie

 3.26.2 - Orthographe

 3.26.3 - Origine

 3.26.4 - Localisation

 3.27 - les CANTINIAUX

Générations 11

 3.27.1 - Etymologie

 3.27.2 - Orthographe

 3.27.3 - Origine

 3.27.4 - Localisation

 3.28 - les CARION

Générations 10-11

 3.28.1 - Etymologie

 3.28.2 - Orthographe

 3.28.3 - Origine

 3.28.4 - Localisation

 3.29 - les CARTON

Générations

 3.29.1 - Etymologie

 3.29.2 - Orthographe

 3.29.3 - Origine

 3.29.4 - Localisation

 3.30 - les CASTAIN

Générations 12

 3.30.1 - Etymologie

 3.30.2 - Orthographe

 3.30.3 - Origine

 3.30.4 - Localisation

 3.31 - les CATELENT

Générations 10

 3.31.1 - Etymologie

 3.31.2 - Orthographe

 3.31.3 - Origine

 3.31.4 - Localisation

 3.32 - les CAUDRELIER

Générations 12

 3.32.1 - Etymologie

 3.32.2 - Orthographe

 3.32.3 - Origine

 3.32.4 - Localisation

 3.33 - les CAULIER

Générations 10-11

 3.33.1 - Etymologie

 3.33.2 - Orthographe

 3.33.3 - Origine

 3.33.4 - Localisation

 3.34 - les CHAUFFOUREAU

Générations 10-11-12

 3.34.1 - Etymologie

 3.34.2 - Orthographe

 3.34.3 - Origine

 3.34.4 - Localisation

 3.35 - les COCHEZ

Générations 11

 3.35.1 - Etymologie

 3.35.2 - Orthographe

 3.35.3 - Origine

 3.35.4 - Localisation

 3.36 - les COCU

Générations 11

 3.36.1 - Etymologie

 3.36.2 - Orthographe

 3.36.3 - Origine

 3.36.4 - Localisation

 3.37 - les COËNNE

Générations 11

 3.37.1 - Etymologie

 3.37.2 - Orthographe

 3.37.3 - Origine

 3.37.4 - Localisation

 3.38 - les COESME

Générations 14

 3.38.1 - Etymologie

 3.38.2 - Orthographe

 3.38.3 - Origine

 3.38.4 - Localisation

 3.39 - les COLLART

Générations 10

 3.39.1 - Etymologie

 3.39.2 - Orthographe

 3.39.3 - Origine

 3.39.4 - Localisation

 3.40 - les COLLET

Générations 12

 3.40.1 - Etymologie

 3.40.2 - Orthographe

 3.40.3 - Origine

 3.40.4 - Localisation

 3.41 - les COMIANT

Générations 13

 3.41.1 - Etymologie

 3.41.2 - Orthographe

 3.41.3 - Origine

 3.41.4 - Localisation

 3.42 - les COPPIN

Générations 13

 3.42.1 - Etymologie

 3.42.2 - Orthographe

 3.42.3 - Origine

 3.42.4 - Localisation

 3.43 - les CORNET

Générations 12

 3.43.1 - Etymologie

 3.43.2 - Orthographe

 3.43.3 - Origine

 3.43.4 - Localisation

 3.44 - les CORVILAIN

Générations 12

 3.44.1 - Etymologie

 3.44.2 - Orthographe

 3.44.3 - Origine

 3.44.4 - Localisation

 3.45 - les COUST

Générations

 3.45.1 - Etymologie

 3.45.2 - Orthographe

 3.45.3 - Origine

 3.45.4 - Localisation

 3.46 - les DANNEAU

Générations 12

 3.46.1 - Etymologie

 3.46.2 - Orthographe

 3.46.3 - Origine

 3.46.4 - Localisation

 3.47 - les DE BAVAY

Générations 11

 3.47.1 - Etymologie

 3.47.2 - Orthographe

 3.47.3 - Origine

 3.47.4 - Localisation

 3.48 - les DE BEER

Générations

 3.48.1 - Etymologie

 3.48.2 - Orthographe

 3.48.3 - Origine

 3.48.4 - Localisation

 3.49 - les DE BLESER

Générations 11-12

 3.49.1 - Etymologie

 3.49.2 - Orthographe

 3.49.3 - Origine

 3.49.4 - Localisation

 3.50 - les DE CALUWE

Générations 14

 3.50.1 - Etymologie

 3.50.2 - Orthographe

 3.50.3 - Origine

 3.50.4 - Localisation

 3.51 - les DECOURTIL

Générations 11

 3.51.1 - Etymologie

 3.51.2 - Orthographe

 3.51.3 - Origine

 3.51.4 - Localisation

 3.52 - les DE CREPIN

Générations

 3.52.1 - Etymologie

 3.52.2 - Orthographe

 3.52.3 - Origine

 3.52.4 - Localisation

 3.53 - les DE FRESNE

Générations 10

 3.53.1 - Etymologie

 3.53.2 - Orthographe

 3.53.3 - Origine

 3.53.4 - Localisation

 3.54 - les DE FROIDMONT

Générations 12-13

 3.54.1 - Etymologie

 3.54.2 - Orthographe

 3.54.3 - Origine

 3.54.4 - Localisation

 3.55 - les DEGHAIS

Générations 10

 3.55.1 - Etymologie

 3.55.2 - Orthographe

 3.55.3 - Origine

 3.55.4 - Localisation

 3.56 - les DE JEUDE - DE JODE

Générations 12

 3.56.1 - Etymologie

 3.56.2 - Orthographe

 3.56.3 - Origine

 3.56.4 - Localisation

 3.57 - les DELACROIX

Générations

 3.57.1 - Etymologie

 3.57.2 - Orthographe

 3.57.3 - Origine

 3.57.4 - Localisation

 3.58 - les DELADRIERE

Générations 12

 3.58.1 - Etymologie

 3.58.2 - Orthographe

 3.58.3 - Origine

 3.58.4 - Localisation

 3.59 - les DE LA HOUZIERE

Générations 13

 3.59.1 - Etymologie

 3.59.2 - Orthographe

 3.59.3 - Origine

 3.59.4 - Localisation

 3.60 - les DE LA MOTTE

Générations 12

 3.60.1 - Etymologie

 3.60.2 - Orthographe

 3.60.3 - Origine

 3.60.4 - Localisation

 3.61 - les DELEAU

Générations

 3.61.1 - Etymologie

 3.61.2 - Orthographe

 3.61.3 - Origine

 3.61.4 - Localisation

 3.62 - les DELEGUSTE

Générations 11-12-13

 3.62.1 - Etymologie

 3.62.2 - Orthographe

 3.62.3 - Origine

 3.62.4 - Localisation

 3.63 - les DELEMEZ - DELMEE

Générations 13-14

 3.63.1 - Etymologie

 3.63.2 - Orthographe

 3.63.3 - Origine

 3.63.4 - Localisation

 3.64 - les DELHAYE

Générations 10-11

 3.64.1 - Etymologie

 3.64.2 - Orthographe

 3.64.3 - Origine

 3.64.4 - Localisation

 3.65 - les DELPLANCQ

Générations 10-11

 3.65.1 - Etymologie

 3.65.2 - Orthographe

 3.65.3 - Origine

 3.65.4 - Localisation

 3.66 - les DELSART

Générations 10

 3.66.1 - Etymologie

 3.66.2 - Orthographe

 3.66.3 - Origine

 3.66.4 - Localisation

 3.67 - les DE MALAPERT

Générations 14

 3.67.1 - Etymologie

 3.67.2 - Orthographe

 3.67.3 - Origine

 3.67.4 - Localisation

 3.68 - les DE PORTEMONT

Générations 12

 3.68.1 - Etymologie

 3.68.2 - Orthographe

 3.68.3 - Origine

 3.68.4 - Localisation

 3.69 - les DEROMBIZE

Générations 10

 3.69.1 - Etymologie

 3.69.2 - Orthographe

 3.69.3 - Origine

 3.69.4 - Localisation

 3.70 - les DESCAMPS

Générations 11-12-13

 3.70.1 - Etymologie

 3.70.2 - Orthographe

 3.70.3 - Origine

 3.70.4 - Localisation

 3.71 - les DE VLEMINCK

Générations 10

 3.71.1 - Etymologie

 3.71.2 - Orthographe

 3.71.3 - Origine

 3.71.4 - Localisation

 3.72 - les D'HOOGHE

Générations 10

 3.72.1 - Etymologie

 3.72.2 - Orthographe

 3.72.3 - Origine

 3.72.4 - Localisation

 3.73 - les DIERICKX

Générations

 3.73.1 - Etymologie

 3.73.2 - Orthographe

 3.73.3 - Origine

 3.73.4 - Localisation

 3.74 - les DORCHAIN

Générations 13

 3.74.1 - Etymologie

 3.74.2 - Orthographe

 3.74.3 - Origine

 3.74.4 - Localisation

 3.75 - les DOYE

Générations 10

 3.75.1 - Etymologie

 3.75.2 - Orthographe

 3.75.3 - Origine

 3.75.4 - Localisation

 3.76 - les DUBROCQUET

Générations

 3.76.1 - Etymologie

 3.76.2 - Orthographe

 3.76.3 - Origine

 3.76.4 - Localisation

 3.77 - les DUEZ

Générations 11

 3.77.1 - Etymologie

 3.77.2 - Orthographe

 3.77.3 - Origine

 3.77.4 - Localisation

 3.78 - les DURIEUX

Générations 10-11

 3.78.1 - Etymologie

 3.78.2 - Orthographe

 3.78.3 - Origine

 3.78.4 - Localisation

 3.79 - les DUSAUSOIR

Générations 11

 3.79.1 - Etymologie

 3.79.2 - Orthographe

 3.79.3 - Origine

 3.79.4 - Localisation

 3.80 - les EVRARD

Générations 12

 3.80.1 - Etymologie

 3.80.2 - Orthographe

 3.80.3 - Origine

 3.80.4 - Localisation

 3.81 - les FAREAU

Générations

 3.81.1 - Etymologie

 3.81.2 - Orthographe

 3.81.3 - Origine

 3.81.4 - Localisation

 3.82 - les FERTE

Générations 12

 3.82.1 - Etymologie

 3.82.2 - Orthographe

 3.82.3 - Origine

 3.82.4 - Localisation

 3.83 - les FIEVET

Générations 13

 3.83.1 - Etymologie

 3.83.2 - Orthographe

 3.83.3 - Origine

 3.83.4 - Localisation

 3.84 - les FRAPPEZ

Générations

 3.84.1 - Etymologie

 3.84.2 - Orthographe

 3.84.3 - Origine

 3.84.4 - Localisation

 3.85 - les FRENON

Générations 12

 3.85.1 - Etymologie

 3.85.2 - Orthographe

 3.85.3 - Origine

 3.85.4 - Localisation

 3.86 - les GAILLIEZ

Générations 11

 3.86.1 - Etymologie

 3.86.2 - Orthographe

 3.86.3 - Origine

 3.86.4 - Localisation

 3.87 - les GERIN

Générations 11-12

 3.87.1 - Etymologie

 3.87.2 - Orthographe

 3.87.3 - Origine

 3.87.4 - Localisation

 3.88 - les GION

Générations 10-11

 3.88.1 - Etymologie

 3.88.2 - Orthographe

 3.88.3 - Origine

 3.88.4 - Localisation

 3.89 - les GODART

Générations 12-13

 3.89.1 - Etymologie

 3.89.2 - Orthographe

 3.89.3 - Origine

 3.89.4 - Localisation

 3.90 - les GODEFROY

Générations 11

 3.90.1 - Etymologie

 3.90.2 - Orthographe

 3.90.3 - Origine

 3.90.4 - Localisation

 3.91 - les GUSTIN

Générations 13-14

 3.91.1 - Etymologie

 3.91.2 - Orthographe

 3.91.3 - Origine

 3.91.4 - Localisation

 3.92 - les HALLEZ

Générations 11-12-13

 3.92.1 - Etymologie

 3.92.2 - Orthographe

 3.92.3 - Origine

 3.92.4 - Localisation

 3.93 - les HANNEPIN

Générations 11-12

 3.93.1 - Etymologie

 3.93.2 - Orthographe

 3.93.3 - Origine

 3.93.4 - Localisation

 3.94 - les HARLY

Générations 11

 3.94.1 - Etymologie

 3.94.2 - Orthographe

 3.94.3 - Origine

 3.94.4 - Localisation

 3.95 - les HAUWAERT

Générations

 3.95.1 - Etymologie

 3.95.2 - Orthographe

 3.95.3 - Origine

 3.95.4 - Localisation

 3.96 - les HELLEPUTTE

Générations

 3.96.1 - Etymologie

 3.96.2 - Orthographe

 3.96.3 - Origine

 3.96.4 - Localisation

 3.97 - les HIOLIN

Générations 10-11-12-13

 3.97.1 - Etymologie

 3.97.2 - Orthographe

 3.97.3 - Origine

 3.97.4 - Localisation

 3.98 - les HIOLLE

Générations 10

 3.98.1 - Etymologie

 3.98.2 - Orthographe

 3.98.3 - Origine

 3.98.4 - Localisation

 3.99 - les JACQUE

Générations 10-11-12

 3.99.1 - Etymologie

 3.99.2 - Orthographe

 3.99.3 - Origine

 3.99.4 - Localisation

 3.100 - les JANSSENS

Générations 11

 3.100.1 - Etymologie

 3.100.2 - Orthographe

 3.100.3 - Origine

 3.100.4 - Localisation

 3.101 - les JENARD

Générations 11-12

 3.101.1 - Etymologie

 3.101.2 - Orthographe

 3.101.3 - Origine

 3.101.4 - Localisation

 3.102 - les JEUTENS

Générations

 3.102.1 - Etymologie

 3.102.2 - Orthographe

 3.102.3 - Origine

 3.102.4 - Localisation

 3.103 - les JOSEPH

Générations

 3.103.1 - Etymologie

 3.103.2 - Orthographe

 3.103.3 - Origine

 3.103.4 - Localisation

 3.104 - les JOVENEAU

Générations 10-11

 3.104.1 - Etymologie

 3.104.2 - Orthographe

 3.104.3 - Origine

 3.104.4 - Localisation

 3.105 - les JOYEUX - JOYEUSE

Générations 12-13

 3.105.1 - Etymologie

 3.105.2 - Orthographe

 3.105.3 - Origine

 3.105.4 - Localisation

 3.106 - les LAMERE

Générations

 3.106.1 - Etymologie

 3.106.2 - Orthographe

 3.106.3 - Origine

 3.106.4 - Localisation

 3.107 - les LEBEAU

Générations 11-12

 3.107.1 - Etymologie

 3.107.2 - Orthographe

 3.107.3 - Origine

 3.107.4 - Localisation

 3.108 - les LEBECQUE

Générations 12

 3.108.1 - Etymologie

 3.108.2 - Orthographe

 3.108.3 - Origine

 3.108.4 - Localisation

 3.109 - les LE BLAN

Générations 11-12

 3.109.1 - Etymologie

 3.109.2 - Orthographe

 3.109.3 - Origine

 3.109.4 - Localisation

 3.110 - les LEBLIECQUE

Générations 14

 3.110.1 - Etymologie

 3.110.2 - Orthographe

 3.110.3 - Origine

 3.110.4 - Localisation

 3.111 - les LE CHARLIER

Générations 13-14

 3.111.1 - Etymologie

 3.111.2 - Orthographe

 3.111.3 - Origine

 3.111.4 - Localisation

 3.112 - les LECIGNE

Générations 11

 3.112.1 - Etymologie

 3.112.2 - Orthographe

 3.112.3 - Origine

 3.112.4 - Localisation

 3.113 - les LECLERCQ

Générations 11-12

 3.113.1 - Etymologie

 3.113.2 - Orthographe

 3.113.3 - Origine

 3.113.4 - Localisation

 3.114 - les LECOCQ

Générations 10

 3.114.1 - Etymologie

 3.114.2 - Orthographe

 3.114.3 - Origine

 3.114.4 - Localisation

 3.115 - les LECUYER

Générations 12

 3.115.1 - Etymologie

 3.115.2 - Orthographe

 3.115.3 - Origine

 3.115.4 - Localisation

 3.116 - les LEFEBVRE

Générations 12-13

 3.116.1 - Etymologie

 3.116.2 - Orthographe

 3.116.3 - Origine

 3.116.4 - Localisation

 3.117 - les LEFORT

Générations 11

 3.117.1 - Etymologie

 3.117.2 - Orthographe

 3.117.3 - Origine

 3.117.4 - Localisation

 3.118 - les LEGRAND

Générations 11-12-13

 3.118.1 - Etymologie

 3.118.2 - Orthographe

 3.118.3 - Origine

 3.118.4 - Localisation

 3.119 - les LEKIEN

Générations 11-12

 3.119.1 - Etymologie

 3.119.2 - Orthographe

 3.119.3 - Origine

 3.119.4 - Localisation

 3.120 - les LELIEPVRE

Générations 13

 3.120.1 - Etymologie

 3.120.2 - Orthographe

 3.120.3 - Origine

 3.120.4 - Localisation

 3.121 - les LEMAIRE

Générations 11-12

 3.121.1 - Etymologie

 3.121.2 - Orthographe

 3.121.3 - Origine

 3.121.4 - Localisation

 3.122 - les LENKUZEL

Générations 12

 3.122.1 - Etymologie

 3.122.2 - Orthographe

 3.122.3 - Origine

 3.122.4 - Localisation

 3.123 - les LERICHE

Générations

 3.123.1 - Etymologie

 3.123.2 - Orthographe

 3.123.3 - Origine

 3.123.4 - Localisation

 3.124 - les LETENRE

Générations

 3.124.1 - Etymologie

 3.124.2 - Orthographe

 3.124.3 - Origine

 3.124.4 - Localisation

 3.125 - les L'HOST

Générations 11-12

 3.125.1 - Etymologie

 3.125.2 - Orthographe

 3.125.3 - Origine

 3.125.4 - Localisation

 3.126 - les LOMBART

Générations 11

 3.126.1 - Etymologie

 3.126.2 - Orthographe

 3.126.3 - Origine

 3.126.4 - Localisation

 3.127 - les LORIMIER

Générations 10-11

 3.127.1 - Etymologie

 3.127.2 - Orthographe

 3.127.3 - Origine

 3.127.4 - Localisation

 3.128 - les MALENGRE

Générations 12

 3.128.1 - Etymologie

 3.128.2 - Orthographe

 3.128.3 - Origine

 3.128.4 - Localisation

 3.129 - les MARBAIX

Générations

 3.129.1 - Etymologie

 3.129.2 - Orthographe

 3.129.3 - Origine

 3.129.4 - Localisation

 3.130 - les MARTIN

Générations 10-11

 3.130.1 - Etymologie

 3.130.2 - Orthographe

 3.130.3 - Origine

 3.130.4 - Localisation

 3.131 - les MATHIEU

Générations

 3.131.1 - Etymologie

 3.131.2 - Orthographe

 3.131.3 - Origine

 3.131.4 - Localisation

 3.132 - les MATILLART

Générations 12-13

 3.132.1 - Etymologie

 3.132.2 - Orthographe

 3.132.3 - Origine

 3.132.4 - Localisation

 3.133 - les MATTHIJS

Générations 13-14

 3.133.1 - Etymologie

 3.133.2 - Orthographe

 3.133.3 - Origine

 3.133.4 - Localisation

 3.134 - les MAYEUR

Générations 10-11

 3.134.1 - Etymologie

 3.134.2 - Orthographe

 3.134.3 - Origine

 3.134.4 - Localisation

 3.135 - les MESUREUR

Générations 12

 3.135.1 - Etymologie

 3.135.2 - Orthographe

 3.135.3 - Origine

 3.135.4 - Localisation

 3.136 - les MEULENEYDER

Générations

 3.136.1 - Etymologie

 3.136.2 - Orthographe

 3.136.3 - Origine

 3.136.4 - Localisation

 3.137 - les MEURANT

Générations

 3.137.1 - Etymologie

 3.137.2 - Orthographe

 3.137.3 - Origine

 3.137.4 - Localisation

 3.138 - les MICHAELIS

Générations 12-13-14

 3.138.1 - Etymologie

 3.138.2 - Orthographe

 3.138.3 - Origine

 3.138.4 - Localisation

 3.139 - les MIGEON

Générations 11

 3.139.1 - Etymologie

 3.139.2 - Orthographe

 3.139.3 - Origine

 3.139.4 - Localisation

 3.140 - les MOLLE

Générations 11-12

 3.140.1 - Etymologie

 3.140.2 - Orthographe

 3.140.3 - Origine

 3.140.4 - Localisation

 3.141 - les MONTENEZ

Générations

 3.141.1 - Etymologie

 3.141.2 - Orthographe

 3.141.3 - Origine

 3.141.4 - Localisation

 3.142 - les MOONS

Générations

 3.142.1 - Etymologie

 3.142.2 - Orthographe

 3.142.3 - Origine

 3.142.4 - Localisation

 3.143 - les MOREAU

Générations 11

 3.143.1 - Etymologie

 3.143.2 - Orthographe

 3.143.3 - Origine

 3.143.4 - Localisation

 3.144 - les MOTTART

Générations 12-13

 3.144.1 - Etymologie

 3.144.2 - Orthographe

 3.144.3 - Origine

 3.144.4 - Localisation

 3.145 - les MOTTE

Générations

 3.145.1 - Etymologie

 3.145.2 - Orthographe

 3.145.3 - Origine

 3.145.4 - Localisation

 3.146 - les MOURY

Générations 11-12

 3.146.1 - Etymologie

 3.146.2 - Orthographe

 3.146.3 - Origine

 3.146.4 - Localisation

 3.147 - les NEVE

Générations 12-17

 3.147.1 - Etymologie

 3.147.2 - Orthographe

 3.147.3 - Origine

 3.147.4 - Localisation

 3.148 - les NEVEUX

Générations

 3.148.1 - Etymologie

 3.148.2 - Orthographe

 3.148.3 - Origine

 3.148.4 - Localisation

 3.149 - les NICAISE

Générations 10-11-12

 3.149.1 - Etymologie

 3.149.2 - Orthographe

 3.149.3 - Origine

 3.149.4 - Localisation

 3.150 - les OLEFE

Générations 11

 3.150.1 - Etymologie

 3.150.2 - Orthographe

 3.150.3 - Origine

 3.150.4 - Localisation

 3.151 - les OVERLAUX

Générations

 3.151.1 - Etymologie

 3.151.2 - Orthographe

 3.151.3 - Origine

 3.151.4 - Localisation

 3.152 - les PAPAERTS

Générations 14

 3.152.1 - Etymologie

 3.152.2 - Orthographe

 3.152.3 - Origine

 3.152.4 - Localisation

 3.153 - les PASSEZ

Générations 11-12-13

 3.153.1 - Etymologie

 3.153.2 - Orthographe

 3.153.3 - Origine

 3.153.4 - Localisation

 3.154 - les PATIN

Générations 10-11

 3.154.1 - Etymologie

 3.154.2 - Orthographe

 3.154.3 - Origine

 3.154.4 - Localisation

 3.155 - les PAYEN

Générations

 3.155.1 - Etymologie

 3.155.2 - Orthographe

 3.155.3 - Origine

 3.155.4 - Localisation

 3.156 - les PECHER

Générations 11

 3.156.1 - Etymologie

 3.156.2 - Orthographe

 3.156.3 - Origine

 3.156.4 - Localisation

 3.157 - les PELERIN

Générations 13

 3.157.1 - Etymologie

 3.157.2 - Orthographe

 3.157.3 - Origine

 3.157.4 - Localisation

 3.158 - les PETEAU

Générations 12

 3.158.1 - Etymologie

 3.158.2 - Orthographe

 3.158.3 - Origine

 3.158.4 - Localisation

 3.159 - les PETIT

Générations 10-11-12

 3.159.1 - Etymologie

 3.159.2 - Orthographe

 3.159.3 - Origine

 3.159.4 - Localisation

 3.160 - les PIRET

Générations 11

 3.160.1 - Etymologie

 3.160.2 - Orthographe

 3.160.3 - Origine

 3.160.4 - Localisation

 3.161 - les PLICHON

Générations 12-13

 3.161.1 - Etymologie

 3.161.2 - Orthographe

 3.161.3 - Origine

 3.161.4 - Localisation

 3.162 - les PLUVINAGE

Générations 11

 3.162.1 - Etymologie

 3.162.2 - Orthographe

 3.162.3 - Origine

 3.162.4 - Localisation

 3.163 - les PORTIER

Générations

 3.163.1 - Etymologie

 3.163.2 - Orthographe

 3.163.3 - Origine

 3.163.4 - Localisation

 3.164 - les POTTAERS

Générations 13

 3.164.1 - Etymologie

 3.164.2 - Orthographe

 3.164.3 - Origine

 3.164.4 - Localisation

 3.165 - les QUAREZ

Générations 10-11-12

 3.165.1 - Etymologie

 3.165.2 - Orthographe

 3.165.3 - Origine

 3.165.4 - Localisation

 3.166 - les REGHEM

Générations 11

 3.166.1 - Etymologie

 3.166.2 - Orthographe

 3.166.3 - Origine

 3.166.4 - Localisation

 3.167 - les RENARD

Générations

 3.167.1 - Etymologie

 3.167.2 - Orthographe

 3.167.3 - Origine

 3.167.4 - Localisation

 3.168 - les RESTON

Générations 14

 3.168.1 - Etymologie

 3.168.2 - Orthographe

 3.168.3 - Origine

 3.168.4 - Localisation

 3.169 - les RIBAUVOIX

Générations 13

 3.169.1 - Etymologie

 3.169.2 - Orthographe

 3.169.3 - Origine

 3.169.4 - Localisation

 3.170 - les ROCH

Générations 12

 3.170.1 - Etymologie

 3.170.2 - Orthographe

 3.170.3 - Origine

 3.170.4 - Localisation

 3.171 - les ROOS

Générations 10-11-12

 3.171.1 - Etymologie

 3.171.2 - Orthographe

 3.171.3 - Origine

 3.171.4 - Localisation

 3.172 - les ROUSSY

Générations 11

 3.172.1 - Etymologie

 3.172.2 - Orthographe

 3.172.3 - Origine

 3.172.4 - Localisation

 3.173 - les RUE

Générations 12

 3.173.1 - Etymologie

 3.173.2 - Orthographe

 3.173.3 - Origine

 3.173.4 - Localisation

 3.174 - les SERGEANT

Générations 13-14-15

 3.174.1 - Etymologie

 3.174.2 - Orthographe

 3.174.3 - Origine

 3.174.4 - Localisation

 3.175 - les SIGAULT

Générations 12

 3.175.1 - Etymologie

 3.175.2 - Orthographe

 3.175.3 - Origine

 3.175.4 - Localisation

 3.176 - les SOIGNON

Générations 12

 3.176.1 - Etymologie

 3.176.2 - Orthographe

 3.176.3 - Origine

 3.176.4 - Localisation

 3.177 - les SOIRON

Générations 10-11-12

 3.177.1 - Etymologie

 3.177.2 - Orthographe

 3.177.3 - Origine

 3.177.4 - Localisation

 3.178 - les SOUPART

Générations 11-12

 3.178.1 - Etymologie

 3.178.2 - Orthographe

 3.178.3 - Origine

 3.178.4 - Localisation

 3.179 - les SOYER

Générations 10

 3.179.1 - Etymologie

 3.179.2 - Orthographe

 3.179.3 - Origine

 3.179.4 - Localisation

 3.180 - les STAPIAU

Générations

 3.180.1 - Etymologie

 3.180.2 - Orthographe

 3.180.3 - Origine

 3.180.4 - Localisation

 3.181 - les STEENSENS

Générations 13-14

 3.181.1 - Etymologie

 3.181.2 - Orthographe

 3.181.3 - Origine

 3.181.4 - Localisation

 3.182 - les STERCK

Générations 11

 3.182.1 - Etymologie

 3.182.2 - Orthographe

 3.182.3 - Origine

 3.182.4 - Localisation

 3.183 - les TAIMONT

Générations 10

 3.183.1 - Etymologie

 3.183.2 - Orthographe

 3.183.3 - Origine

 3.183.4 - Localisation

 3.184 - les TAISNE

Générations 13

 3.184.1 - Etymologie

 3.184.2 - Orthographe

 3.184.3 - Origine

 3.184.4 - Localisation

 3.185 - les TIERCE

Générations 10

 3.185.1 - Etymologie

 3.185.2 - Orthographe

 3.185.3 - Origine

 3.185.4 - Localisation

 3.186 - les TILQUIN

Générations 11

 3.186.1 - Etymologie

 3.186.2 - Orthographe

 3.186.3 - Origine

 3.186.4 - Localisation

 3.187 - les TOUBEAU

Générations 11-12-13

 3.187.1 - Etymologie

 3.187.2 - Orthographe

 3.187.3 - Origine

 3.187.4 - Localisation

 3.188 - les TURLOT

Générations

 3.188.1 - Etymologie

 3.188.2 - Orthographe

 3.188.3 - Origine

 3.188.4 - Localisation

 3.189 - les VALLEE

Générations

 3.189.1 - Etymologie

 3.189.2 - Orthographe

 3.189.3 - Origine

 3.189.4 - Localisation

 3.190 - les VAN DER STICHELEN

Générations 11

 3.190.1 - Etymologie

 3.190.2 - Orthographe

 3.190.3 - Origine

 3.190.4 - Localisation

 3.191 - les VANDERVEKEN

Générations

 3.191.1 - Etymologie

 3.191.2 - Orthographe

 3.191.3 - Origine

 3.191.4 - Localisation

 3.192 - les VAN GANSBEKE

Générations 12-13

 3.192.1 - Etymologie

 3.192.2 - Orthographe

 3.192.3 - Origine

 3.192.4 - Localisation

 3.193 - les VAN MERCHOVEN

Générations 14

 3.193.1 - Etymologie

 3.193.2 - Orthographe

 3.193.3 - Origine

 3.193.4 - Localisation

 3.194 - les VAN OVERSTRAETEN

Générations

 3.194.1 - Etymologie

 3.194.2 - Orthographe

 3.194.3 - Origine

 3.194.4 - Localisation

 3.195 - les VAN STEENBERGHE

Générations

 3.195.1 - Etymologie

 3.195.2 - Orthographe

 3.195.3 - Origine

 3.195.4 - Localisation

 3.196 - les VERMEEREN

Générations 12

 3.196.1 - Etymologie

 3.196.2 - Orthographe

 3.196.3 - Origine

 3.196.4 - Localisation

 3.197 - les VILLAIN

Générations 12

 3.197.1 - Etymologie

 3.197.2 - Orthographe

 3.197.3 - Origine

 3.197.4 - Localisation

 3.198 - les WITTOCKX

Générations 11-12-13

 3.198.1 - Etymologie

 3.198.2 - Orthographe

 3.198.3 - Origine

 3.198.4 - Localisation

 4 - Génération 15 à 19

 4.1 - les ABBEEL

Générations 18

 4.1.1 - Etymologie

 4.1.2 - Orthographe

 4.1.3 - Origine

 4.1.4 - Localisation

 4.2 - les AELBRECHT

Générations 19

 4.2.1 - Etymologie

 4.2.2 - Orthographe

 4.2.3 - Origine

 4.2.4 - Localisation

 4.3 - les ALLARDIN

Générations 17

 4.3.1 - Etymologie

 4.3.2 - Orthographe

 4.3.3 - Origine

 4.3.4 - Localisation

 4.4 - les BAUDE

Générations 16

 4.4.1 - Etymologie

 4.4.2 - Orthographe

 4.4.3 - Origine

 4.4.4 - Localisation

 4.5 - les BOCQUET

Générations 16

 4.5.1 - Etymologie

 4.5.2 - Orthographe

 4.5.3 - Origine

 4.5.4 - Localisation

 4.6 - les BOURGEOIS

Générations 18

 4.6.1 - Etymologie

 4.6.2 - Orthographe

 4.6.3 - Origine

 4.6.4 - Localisation

 4.7 - les BRUNEAU

Générations

 4.7.1 - Etymologie

 4.7.2 - Orthographe

 4.7.3 - Origine

 4.7.4 - Localisation

 4.8 - les CHOUPPART

Générations

 4.8.1 - Etymologie

 4.8.2 - Orthographe

 4.8.3 - Origine

 4.8.4 - Localisation

 4.9 - les COPPINS

Générations 15

 4.9.1 - Etymologie

 4.9.2 - Orthographe

 4.9.3 - Origine

 4.9.4 - Localisation

 4.10 - les DE BAILLON

Générations 15

 4.10.1 - Etymologie

 4.10.2 - Orthographe

 4.10.3 - Origine

 4.10.4 - Localisation

 4.11 - les DE BAY

Générations 15

 4.11.1 - Etymologie

 4.11.2 - Orthographe

 4.11.3 - Origine

 4.11.4 - Localisation

 4.12 - les DEBINCHE

Générations 17

 4.12.1 - Etymologie

 4.12.2 - Orthographe

 4.12.3 - Origine

 4.12.4 - Localisation

 4.13 - les DE BLARGNIES

Générations 19

 4.13.1 - Etymologie

 4.13.2 - Orthographe

 4.13.3 - Origine

 4.13.4 - Localisation

 4.14 - les DE BOUZENTON

Générations 18

 4.14.1 - Etymologie

 4.14.2 - Orthographe

 4.14.3 - Origine

 4.14.4 - Localisation

 4.15 - les DE DIJCKERE

Générations 15

 4.15.1 - Etymologie

 4.15.2 - Orthographe

 4.15.3 - Origine

 4.15.4 - Localisation

 4.16 - les D'ESCLORIES

Générations 17

 4.16.1 - Etymologie

 4.16.2 - Orthographe

 4.16.3 - Origine

 4.16.4 - Localisation

 4.17 - les D'ESPRETOT

Générations 17

 4.17.1 - Etymologie

 4.17.2 - Orthographe

 4.17.3 - Origine

 4.17.4 - Localisation

 4.18 - les DE FIVES

Générations 15

 4.18.1 - Etymologie

 4.18.2 - Orthographe

 4.18.3 - Origine

 4.18.4 - Localisation

 4.19 - les DE GHELET

Générations 17

 4.19.1 - Etymologie

 4.19.2 - Orthographe

 4.19.3 - Origine

 4.19.4 - Localisation

 4.20 - les DE GREZ

Générations 17

 4.20.1 - Etymologie

 4.20.2 - Orthographe

 4.20.3 - Origine

 4.20.4 - Localisation

 4.21 - les DE HALLEWIGE

Générations 19

 4.21.1 - Etymologie

 4.21.2 - Orthographe

 4.21.3 - Origine

 4.21.4 - Localisation

 4.22 - les DE LA LOGE

Générations 16

 4.22.1 - Etymologie

 4.22.2 - Orthographe

 4.22.3 - Origine

 4.22.4 - Localisation

 4.23 - les DELECOURT

Générations 15

 4.23.1 - Etymologie

 4.23.2 - Orthographe

 4.23.3 - Origine

 4.23.4 - Localisation

 4.24 - les DE MANNEVILLE

Générations 18

 4.24.1 - Etymologie

 4.24.2 - Orthographe

 4.24.3 - Origine

 4.24.4 - Localisation

 4.25 - les DERAMAIX

Générations 18

 4.25.1 - Etymologie

 4.25.2 - Orthographe

 4.25.3 - Origine

 4.25.4 - Localisation

 4.26 - les DE REMOORTERE

Générations

 4.26.1 - Etymologie

 4.26.2 - Orthographe

 4.26.3 - Origine

 4.26.4 - Localisation

 4.27 - les DE SAINCT-POL

Générations 16

 4.27.1 - Etymologie

 4.27.2 - Orthographe

 4.27.3 - Origine

 4.27.4 - Localisation

 4.28 - les DESCHAMPS

Générations 17

 4.28.1 - Etymologie

 4.28.2 - Orthographe

 4.28.3 - Origine

 4.28.4 - Localisation

 4.29 - les DE VAULTIER

Générations 16

 4.29.1 - Etymologie

 4.29.2 - Orthographe

 4.29.3 - Origine

 4.29.4 - Localisation

 4.30 - les DE VAUZELLES

Générations 17

 4.30.1 - Etymologie

 4.30.2 - Orthographe

 4.30.3 - Origine

 4.30.4 - Localisation

 4.31 - les DE WARIGNY

Générations 19

 4.31.1 - Etymologie

 4.31.2 - Orthographe

 4.31.3 - Origine

 4.31.4 - Localisation

 4.32 - les DE WAUVILLES

Générations 18

 4.32.1 - Etymologie

 4.32.2 - Orthographe

 4.32.3 - Origine

 4.32.4 - Localisation

 4.33 - les D'HERVILLY

Générations

 4.33.1 - Etymologie

 4.33.2 - Orthographe

 4.33.3 - Origine

 4.33.4 - Localisation

 4.34 - les DU QUESNOY

Générations 15

 4.34.1 - Etymologie

 4.34.2 - Orthographe

 4.34.3 - Origine

 4.34.4 - Localisation

 4.35 - les DUTILLOEUL

Générations 16

 4.35.1 - Etymologie

 4.35.2 - Orthographe

 4.35.3 - Origine

 4.35.4 - Localisation

 4.36 - les ETIENNE

Générations 15

 4.36.1 - Etymologie

 4.36.2 - Orthographe

 4.36.3 - Origine

 4.36.4 - Localisation

 4.37 - les FIEFVET

Générations 16

 4.37.1 - Etymologie

 4.37.2 - Orthographe

 4.37.3 - Origine

 4.37.4 - Localisation

 4.38 - les GHORET

Générations 16

 4.38.1 - Etymologie

 4.38.2 - Orthographe

 4.38.3 - Origine

 4.38.4 - Localisation

 4.39 - les HANQUINEE

Générations 18

 4.39.1 - Etymologie

 4.39.2 - Orthographe

 4.39.3 - Origine

 4.39.4 - Localisation

 4.40 - les HONS

Générations 18

 4.40.1 - Etymologie

 4.40.2 - Orthographe

 4.40.3 - Origine

 4.40.4 - Localisation

 4.41 - les MIJNS

Générations 18

 4.41.1 - Etymologie

 4.41.2 - Orthographe

 4.41.3 - Origine

 4.41.4 - Localisation

 4.42 - les MOLENDIJCK

Générations 19

 4.42.1 - Etymologie

 4.42.2 - Orthographe

 4.42.3 - Origine

 4.42.4 - Localisation

 4.43 - les POTTERS

Générations 19

 4.43.1 - Etymologie

 4.43.2 - Orthographe

 4.43.3 - Origine

 4.43.4 - Localisation

 4.44 - les 'S HOOGHEN

Générations 17

 4.44.1 - Etymologie

 4.44.2 - Orthographe

 4.44.3 - Origine

 4.44.4 - Localisation

== les SMEETS == ''Générations 18

 4.44.5 - Etymologie

 4.44.6 - Orthographe

 4.44.7 - Origine

 4.44.8 - Localisation

 4.45 - les STACQUET

Générations 15

 4.45.1 - Etymologie

 4.45.2 - Orthographe

 4.45.3 - Origine

 4.45.4 - Localisation

 4.46 - les TAILHAYE

Générations 18

 4.46.1 - Etymologie

 4.46.2 - Orthographe

 4.46.3 - Origine

 4.46.4 - Localisation

 4.47 - les TINTELAIRE

Générations 15

 4.47.1 - Etymologie

 4.47.2 - Orthographe

 4.47.3 - Origine

 4.47.4 - Localisation

 4.48 - les TRUYMAN

Générations 16

 4.48.1 - Etymologie

 4.48.2 - Orthographe

 4.48.3 - Origine

 4.48.4 - Localisation

 4.49 - les VAN BOLSELE

Générations 17

 4.49.1 - Etymologie

 4.49.2 - Orthographe

 4.49.3 - Origine

 4.49.4 - Localisation

 4.50 - les VAN EYCKE

Générations

 4.50.1 - Etymologie

 4.50.2 - Orthographe

 4.50.3 - Origine

 4.50.4 - Localisation

 4.51 - les VAN GHEETSEM

Générations 19

 4.51.1 - Etymologie

 4.51.2 - Orthographe

 4.51.3 - Origine

 4.51.4 - Localisation

== les VERGOUWEN == 'Générations 16

 4.51.5 - Etymologie

 4.51.6 - Orthographe

 4.51.7 - Origine

 4.51.8 - Localisation

 5 - Génération 20 à 24

 5.1 - les BRUYNEN

Générations 20

 5.1.1 - Etymologie

 5.1.2 - Orthographe

 5.1.3 - Origine

 5.1.4 - Localisation

 5.2 - les D'ARCY

Générations 20

 5.2.1 - Etymologie

 5.2.2 - Orthographe

 5.2.3 - Origine

 5.2.4 - Localisation

 5.3 - les D'AVERDOING

Générations 23

 5.3.1 - Etymologie

 5.3.2 - Orthographe

 5.3.3 - Origine

 5.3.4 - Localisation

 5.4 - les DE BERLAYMONT

Générations 23

 5.4.1 - Etymologie

 5.4.2 - Orthographe

 5.4.3 - Origine

 5.4.4 - Localisation

 5.5 - les DE COGNIES

Générations 20

 5.5.1 - Etymologie

 5.5.2 - Orthographe

 5.5.3 - Origine

 5.5.4 - Localisation

 5.6 - les DE FROMENT

Générations 21

 5.6.1 - Etymologie

 5.6.2 - Orthographe

 5.6.3 - Origine

 5.6.4 - Localisation

 5.7 - les DE HAMES

Générations 22

 5.7.1 - Etymologie

 5.7.2 - Orthographe

 5.7.3 - Origine

 5.7.4 - Localisation

 5.8 - les DE LEAUNE

Générations 23

 5.8.1 - Etymologie

 5.8.2 - Orthographe

 5.8.3 - Origine

 5.8.4 - Localisation

 5.9 - les DE MARQUETTE

Générations 21

 5.9.1 - Etymologie

 5.9.2 - Orthographe

 5.9.3 - Origine

 5.9.4 - Localisation

 5.10 - les DE MONTIGNY SAINT-CHRISTOPHE

Générations 23

 5.10.1 - Etymologie

 5.10.2 - Orthographe

 5.10.3 - Origine

 5.10.4 - Localisation

 5.11 - les DE MORCHIPONT

Générations 22

 5.11.1 - Etymologie

 5.11.2 - Orthographe

 5.11.3 - Origine

 5.11.4 - Localisation

 5.12 - les DE NOYELLES

Générations 20

 5.12.1 - Etymologie

 5.12.2 - Orthographe

 5.12.3 - Origine

 5.12.4 - Localisation

 5.13 - les D'ESCLAIBES

Générations 21

 5.13.1 - Etymologie

 5.13.2 - Orthographe

 5.13.3 - Origine

 5.13.4 - Localisation

 5.14 - les DE SENIER

Générations 20

 5.14.1 - Etymologie

 5.14.2 - Orthographe

 5.14.3 - Origine

 5.14.4 - Localisation

 5.15 - les D'ESNE

Générations 23

 5.15.1 - Etymologie

 5.15.2 - Orthographe

 5.15.3 - Origine

 5.15.4 - Localisation

 5.16 - les D'ITTRE

Générations 22

 5.16.1 - Etymologie

 5.16.2 - Orthographe

 5.16.3 - Origine

 5.16.4 - Localisation

 5.17 - les JONCMAN

Générations 20

 5.17.1 - Etymologie

 5.17.2 - Orthographe

 5.17.3 - Origine

 5.17.4 - Localisation

 5.18 - les MAES

Générations 21

 5.18.1 - Etymologie

 5.18.2 - Orthographe

 5.18.3 - Origine

 5.18.4 - Localisation

 5.19 - les OVERLOOP

Générations 20

 5.19.1 - Etymologie

 5.19.2 - Orthographe

 5.19.3 - Origine

 5.19.4 - Localisation

 5.20 - les WEYNS

Générations 20

 5.20.1 - Etymologie

 5.20.2 - Orthographe

 5.20.3 - Origine

 5.20.4 - Localisation

 6 - Génération 25 à 29

 7 - Génération 30 à 34

 8 - Génération 35 à 39

 9 - Génération 40 à 44

 10 - Génération 45 à 49

 11 - Génération 50 à 59

 12 - Génération 60 à 69

 12.1 - les D'ARMENIE

Générations 67-68-69-70-71-72-73-74-75-76-77-78-79-80-81-82

 12.1.1 - Etymologie

 12.1.2 - Orthographe

 12.1.3 - Origine

 12.1.4 - Localisation

 13 - Génération 70 à 79

 13.1 - les DE DASKYLEION

Générations 78-79-80-81-82

 13.1.1 - Etymologie

 13.1.2 - Orthographe

 13.1.3 - Origine

 13.1.4 - Localisation

 13.2 - les DE MACEDOINE

Générations 72-73-74-75-76-77-78-79-80-81-82-83-84-85-86

 13.2.1 - Etymologie

 13.2.2 - Orthographe

 13.2.3 - Origine

 13.2.4 - Localisation

 13.3 - les D'EPIRE

Générations 74-75-76-77-78-79-80-81-82-83-84-85-86-87-88-89-90-91-92-93-94-95-96-97-98-99

 13.3.1 - Etymologie

 13.3.2 - Orthographe

 13.3.3 - Origine

 13.3.4 - Localisation

 14 - Génération 80 à 89

 14.1 - les ATOSSA

Générations 82-83

 14.1.1 - Etymologie

 14.1.2 - Orthographe

 14.1.3 - Origine

 14.1.4 - Localisation

 14.2 - les D'ARGOS

Générations 87-88-89-90-91-92-93-94-95-96-97-98

 14.2.1 - Etymologie

 14.2.2 - Orthographe

 14.2.3 - Origine

 14.2.4 - Localisation

 14.3 - les D'ATHENES

Générations 82-83-84-85-87-88-89-90-91

 14.3.1 - Etymologie

 14.3.2 - Orthographe

 14.3.3 - Origine

 14.3.4 - Localisation

 14.4 - les DE BABYLONE

Générations 80-81-82-83-84-85

 14.4.1 - Etymologie

 14.4.2 - Orthographe

 14.4.3 - Origine

 14.4.4 - Localisation

 14.5 - les DE MEDIE

Générations 83-84-85-86-87-88-89

 14.5.1 - Etymologie

 14.5.2 - Orthographe

 14.5.3 - Origine

 14.5.4 - Localisation

 14.6 - les DE PARTHIE

Générations 83

 14.6.1 - Etymologie

 14.6.2 - Orthographe

 14.6.3 - Origine

 14.6.4 - Localisation

 14.7 - les DE PERSE

Générations 84-85-86-87

 14.7.1 - Etymologie

 14.7.2 - Orthographe

 14.7.3 - Origine

 14.7.4 - Localisation

 14.8 - les DE PHARSALE

Générations 80-81-82-83-84

 14.8.1 - Etymologie

 14.8.2 - Orthographe

 14.8.3 - Origine

 14.8.4 - Localisation

 14.9 - les DE PHRIGIE

Générations 86

 14.9.1 - Etymologie

 14.9.2 - Orthographe

 14.9.3 - Origine

 14.9.4 - Localisation

 14.10 - les DE PONT-EUXIN

Générations 82-83

 14.10.1 - Etymologie

 14.10.2 - Orthographe

 14.10.3 - Origine

 14.10.4 - Localisation

 14.11 - les DE THRACE

Générations 85-86

 14.11.1 - Etymologie

 14.11.2 - Orthographe

 14.11.3 - Origine

 14.11.4 - Localisation

 15 - Génération 90 à 99

 15.1 - les DE GRECE

Générations 99-100

 15.1.1 - Etymologie

 15.1.2 - Orthographe

 15.1.3 - Origine

 15.1.4 - Localisation

 16 - Patrimoine de BELGIQUE

showPhoto.gif

 16.1 - Province d'Anvers

 16.1.1 - Dans l'arrondissement de Malines: Sint-Amands

011.jpg

 16.2 - Province du Brabant Wallon

 16.2.1 - Au détour de Nivelles: le Moulin du Bloquia

moulin_du_bloquia.jpg

Au XIIè siècle, la tour du Bloquia (Bloquiau - Bloquehut - Blockhaus) faisait partie du dispositif militaire construit par la Principauté de Liège pour s'opposer au Duc de Brabant et défendre, le cas échéant, sa terre de Chaumont-Gistoux menacée dans la vallée du "Train", le ruisseau qui la traversait. Avec la paix conclue en 1194, les chanoines de Saint-Pierre résolurent de réhabiliter la tour du Bloquia en moulin à eau en profitant du "Train" tout proche. Il fallut cependant bâtir une maison pour le meunier, mettre à sa disposition des prés pour son bétail et des terres pour sa culture et enfin prévoir une grange et des étables. Le Moulin du Bloquia était né. Devenu propriété du Seigneur de Walhain au début du XVIè siècle, le moulin fut exploité par un meunier qui prit le nom de "Jehan de Bockeau molin". Tout au long du XVIIIè siècle le moulin va changer plusieurs fois de propriétaires. Au début du XIXè, Ferdinand Charles de Beeckman conçoit le projet d'y installer un moulin à papier, industrie prospère à l'époque. Le 21 mai 1828, un acte prévoit la location de "un moulin à papier dit ' Moulin de Bloqueau', trois étangs situés au-dessus du moulin, un autre étang servant à laver les chiffons", le papier étant fabriqué à base de chiffons. Le 17 octobre 1857, le moulin du Bloquia devient la propriété de la "Société de l'Union des Papeteries du Prince et du Pont d'Oye" qui deviendra plus tard "L'Union des Papeteries Belges". Le moulin est toujours resté à la fois moulin à papier et moulin à farine, le fils du meunier, Auguste Lannoye, deviendra d'ailleurs plus tard le fondateur des papeteries de Genval. Source : Revue "Wavriensia".
En 1877, au coeur de la révolution industrielle, le moulin se transforme en cartonnerie réputée dont l'activité s'arrête définitivement en 1971. Deux ans plus tard, ce superbe ensemble devient propriété des della Faille de Leverghem qui l'aménagent en une résidence champêtre dans le respect des vieux bâtiments et du magnifique domaine qui s'étend aux alentours avec ses étangs, ses prés et ses bois. En 2000, le restaurant actuel, aménagé par Claude et Francine Raguet, trouve idéalement sa place dans le bâtiment principal. Il constitue une fusion harmonieuse entre un passé remontant jusqu'aux Rois Francs et un présent décliné sur un mode résolument contemporain. Depuis 2004, les nouveaux exploitants, Hubert et Sylvie Lanoy, vous invitent à y découvrir la saveur de leur cuisine et la beauté du décor.
http://www.moulindubloquia.be/histoire/histoire.htm

 16.3 - Province de Liège

 16.3.1 - Au détour de Pépinster: le passé de Cornesse

À la fin du XIIIe siècle et jusqu'au rattachement de nos régions à la France, Cornesse fait partie du ban de Soiron (duché de Limbourg) tandis que Drolenval constitue une seigneurie distincte relevant de la Principauté de Liège. Ce fief liégeois enclavé dans le ban de Soiron est scindé en deux parties: une enclave de forme trapézoïdale en pays limbourgeois comprenant le hameau de " Fond de Ville " et les terrains entourant de Drolenval. Ces derniers sont limités partiellement par la Vesdre, la " Pierre au Héron ", au pied du " Plancher St-Jacques ", et un bornage passant par le " Trou Libiet ", la " Margodaine ", une autre fontaine et le " Poirier de Bataille ". Au cours des temps, différents seigneurs font procéder à la détermination des limites des deux territoires, notamment les 17 juin 1627, 2 octobre 1670, 13 mai 1678 et 18 août 1744. Cette communauté, qui en 1593 compte 58 habitants répartis en 11 familles, dispose d'une Cour de Justice et fournit des soldats au Régiment du Marquisat de Franchimont (1768). Appartenant au Domaine Impérial (Saint Empire de la Nation Germanique), Soiron est donné par Henri II au Chapître de St-Adalbert d'Aix la Chapelle en 1005. On suppose que les parties Nord, Est et Ouest de Cornesse sont cédées vers cette date au dit Chapître. En 1086, des biens sis à " Corneces " garantissent déjà le paiement de divers cens dûs à l'église de Soiron. Dès le XIe siècle, les chanoines mettent leurs terres de Soiron sous la protection de voués puissants dont les premiers paraissent être les ducs du Lothier. Au début du XIIe siècle, la haute vouerie est aux mains des ducs de Limbourg qui la conservent après la perte de leur titre de duc de Lothier. La simple vouerie est tenue par la famille de Gronsfeld, qui acquiert les terres de Soiron à la fin du XIVe siècle (1384). Lors de la guerre de succession du Duché de Limbourg (1283-1288), des dévastations sans nombre accablent nos régions. Les hostilités incessantes entre prétendants à l'héritage limbourgeois et les guerres privées entre lignages ravagent villes et villages du Duché, dont un grand nombre est incendié. Toutefois, nous ignorons quels ont été les sévices endurés par Cornesse au cours de ces funestes années. Une des premières violences connues dans notre commune est l'incendie des moulins banaux, probablement après la St-Jean 1465. À cette époque les Liégeois se révoltent contre leur prince-évêque Louis de Bourbon, soutenu par Charles le Téméraire. Les révoltés envahissent les terres de ce dernier, dont le Duché de Limbourg, et les mettent à sac. Une note non datée du seigneur de Soiron mentionne : " Henri de Melen (cité comme exploitant des moulins en 1459) par le banal molin XX st. mouture rien receupt por cause que les molins sont ars (brûlés ) ". On suppose qu'avant 1247 Soiron est déjà érigé en seigneurie. Toutefois, ce n'est qu'à la fin du XIVe siècle que le ban, avec droit de basse et moyenne justice, devient propriété héréditaire de seigneurs successifs qui s'y font généralement représenter par des mayeurs-châtelains. Le 8 juin 1559, il est érigé en seigneurie hautaine par rachat du droit de haute justice au roi d'Espagne Philippe II par le seigneur Krafft de Milendonk, La justice est rendue par le mayeur (représentant du seigneur) et les échevins lors des plaids de quinzaine qui se tiennent dans la Halle s'élevant sur la "Saule ", devant l'église de Soiron. En matière civile, on pouvait appeler des jugements auprès de la Haute Cour de Limbourg, Toutefois, les arrêts rendus par les échevins en matière criminelle sont sans appel. Les exécutions capitales se font le plus souvent au " Tilleul ", à l'endroit dénommé " Les Pequets ". Le 31 mars 1591, une troupe de soldats allemands appartenant au régiment de Bentingen pénètre dans le ban de Soiron. Le mayeur. l'écuyer Christian de Woestenraedt, rassemble immédiatement ses hommes et se porte à la rencontre des envahisseurs pour éviter le brigandage de sa chatellenie. Peu après, il est ramené mortellement blessé en son château du Thier (Sclassin) qu'il avait construit en 1587. À la requête de sa veuve, par ailIeurs Dame de Sclassin, la qualité de fief noble limbourgeois est octroyée au domaine du Thier, le 19 décembre 1592, par le roi d'Espagne. *** Si au XIIIe siècle la dîme de Cornesse revient au Chapître de St-Adalbert, puis au seigneur de Soiron à partir du XVe siècle, celle de Drolenval est la propriété d'Ode de Theux qui la tenait de son père Jean Barnéal. En 1252, la dite Dame de Drolenval la transporte à titre de pure aumône au monastère du Val des Escoliers à Liège. Cette dîme, prélevée sur des biens de Drolenvaux, de Wilkervaux et de La Saute, est revendue en 1457 contre une rente à Michel Michelot de Drolenval. Elle échoit ensuite à la famille Spirlet à laquelle le seigneur de Soiron la rachète le 29 mai 1706. À partir du XVIIe siècle, le dit seigneur tente de récupérer les parcelles de dîmes levées dans sa juridiction par des particuliers. C'est ainsi qu'il rachète une partie de la petite dîme de Cornesse en 1686, puis celle des " Golets " et de la Saute en 1692. Outre les diverses impositions, les habitants de Cornesse doivent la corvée au seigneur de Soiron. C'est ainsi qu'en 1694, le bail de la ferme de Mortbonhomme dispose que Jean Collin fera " deux journées de charoy par an avec ses chevaux et harnets ". Un autre de 1720 prévoit que le censier de Louhau, Jean Closset prestera " par an trois courses de charoy à son amître sâÇÖil en a besoin ". Malgré leur appartenance à la Principauté de Liège, les habitants de Drolenval doivent également la corvée au seigneur de Soiron " à raison quâÇÖils jouissent de pâturage dans les communes du bancq de Soiron ". Cette sujétion est confirmée le 6 octobre 1668 par une déclaration de la Cour de Justice de Drolenval. Néanmoins, en 1708, les Drolenvalois refusent de s'acquitter de cette corvée et un long procès s'ensuit. En dernier recours, la Haute Cour de Limbourg condamne aux dépens les contestataires qui doivent se soumettre. *** Depuis 1559, à l'exception de l'or, de l'argent et de l'azur, les minéraux appartiennent au seigneur de Soiron dans toute l'étendue du Ban. Dans un de ses registres, vers 1711, le seigneur Nicolas-Ignace de Woelmont fait état de fouilles au cours desquelles des veines de plomb auraient été localisées à "Langihé ", Drolenval et " Clussevay ". À ceci s'ajoute la mention de veines de fer (Langihé, Drolenval), d'argent (Drolenval " Pelè-Tyer ") et de charbon (Cornesse, Refawtay). Dans un registre du seigneur de Soiron, Ponce de Welkenhuysen (1490-1495), on trouve la mention d'un " fornéal de fer gisant à Goffontaine ". Son exploitant est redevable au dit seigneur d'une " poise de fer de cent livres par sepmaine quand il fondoit ". Ce fourneau est remplacé par une forge implantée à proximité de la venue d'eau située au pied des roches de Cleusevay. En 1522 et 1549, Guillaume de Gohofonte et son fils GilIez sont cités comme exploitants. Après avoir été aux mains de Pirot le Forgeur ( 1571), de Matherne Fion et Laurent Butbach (1573), de Henri Voes (1576-1580) et Willem Kaemerlings (1578-1582), ces usines deviennent propriété à part entière de Warnier Kaemerlings (1582). Après 1583, celui-ci confie leur gestion à son neveu Arnold Heusch. C'est ainsi qu'en 1615, Gelis Huese devient maître des forges de Cleusevay qui resteront dans sa famille, et celle apparentée des Grandry, jusqu'en 1739. Ces établissements sont alors repris par les Malherbe, qui les conserveront jusqu'aux environs de 1840. En 1578, les usines de Cleusevay comportaient une platinerie contenant des martinets (makas) et une fenderie pour le façonnage des vergettes de fer. Il s'agirait là de la première fenderie connue dans la vallée de la Vesdre et le bassin métallurgique liégeois. À ceci s'ajoutent une tréfilerie (tirerie) et une usine d'alésage des canons de mousquets. L'existence de celle-ci est attestée par un contrat passé le 4 février 1673, aux termes duquel Henry Grandry s'engage à livrer 800 canons de mousquets par mois à André Grisart de Liège. Cette fabrication par forgeage d'une lame de fer fait la réputation de l'usine de Cleusevay et précède le développement, vers 1835, de la technique du Damas dans les petites forges de la vallée de la Vesdre. Sur la rive droite de la Vesdre, dite " Paroisse de la Pacquerie ", Warnier Kaemerlings possède un terrain en déclivité situé entre ses usines de Cleusevav et Pelèeheid. Dénommé " Cour Lemarchand ", il est mentionné comme simple pré en 1582 et en 1615. Lors du partage des biens de Gillis Heuze, le 27 septembre 1661, il est fait état de l' existence de bâtiments sur cette assise.
Le Passé de Cornesse, par J. Leclercq (extrait)

 16.3.2 - Au détour de Pépinster: les églises de Cornesse

Pendant son pastorat, le curé Marie-Louis Baumann s'attache à la construction au chemin de la Coulaye, sur les terrains des veuves Closset-Simon et Rahier-Colard, d'une nouvelle église ne comportant qu'une seule nef. À cet effet, en sa séance du 28 août 1891, le Conseil communal accepte d'attribuer un subside de 15.000 frs à la Fabrique, sous réserve que " l'église et le presbytère actuels deviendront avec toutes leurs dépendances la propriété de la commune. " Les plans, cahiers de charge et devis établis par l'architecte L. Monseur d'Ayeneux sont approuvés par le Conseil de fabrique le 3 janvier 1892, puis par le Conseil communal en sa séance du 15 avril suivant. Après son arrivée à Cornesse, le 15 mars 1894, le curé Joseph Barrez reprend le projet mais, considérant les problèmes posés par la déclivité du terrain à l'endroit retenu, préfère implanter la nouvelle église au centre du village. En sa séance du 30 décembre 1894, revenant sur son refus du 16 novembre précédant, le Conseil communal admet la nouvelle implantation. Il propose même l'achat d'une emprise de 318,60 m2 de terrain, devant et à côté de la nouvelle église, pour la somme de 300 frs. Par acte notarié passé en sa demeure, le 16 mai 1895, Henri Lacroix fait don au Conseil de fabrique d'un terrain d'une superficie de 1.821 mètres carrés évalué à 3.500 frs et lui vend, pour la somme de 1.500 frs, les bâtiments de la ferme sise à l'angle des ruelles du Bouhais et de Fonds de Ville pour y implanter le nouvel édifice. Par arrêté donné à Bruxelles le 21 avril 1896, le roi Léopold II autorise la construction de l'église de Cornesse. Elle bénéficie d'un engagement de l'État pour un sixième du coût des travaux - soit 9.447,33 frs - et de la commune pour un montant de 15.000 frs. Toutefois, suite à un changement de majorité, le Conseil provincial de Liège supprime le subside de 3.500 frs qu'il avait accordé le 18 janvier 1893. Pour palier le découvert ainsi créé, le curé J. Barrez organise une tombola et une souscription. Les travaux de construction de la nouvelle église et du presbytère contigu, selon les plans et cahiers des charges établis par l'architecte L. Monseur d'Ayeneux, sont adjugés le jeudi 7 novembre 1895 à l'entrepreneur E. Thirion de Freyeneux (Manhay), pour la somme de 56.684 frs. La démolition de la vieille ferme débute le 29 janvier 1896 pour faire place à un édifice cultuel de style néo-gothique primaire. Le lundi 20 avril suivant, le Rd. L. de Lafontaine, doyen de Spa délégué à cet effet par l'évêque de Liège V.J. Doutreloux, pose la première pierre du nouveau bâtiment. Pour sa construction, les diverses entreprises utilisent plus particulièrement le sapin rouge du Nord (Riga ou Dantzig), le chêne, l'ardoise, la brique, la pierre bleue dite petit granit de Comblain-au-Pont et des moëllons en grès du pays, provenant pour une grande part de la carrière ouverte au Réfawtay - dans la propriété du vicomte J. Davignon. Les maçons ayant terminé leur travail le samedi 17 octobre 1896, les charpentiers et les couvreurs leur succèdent sur le chantier jusqu'au samedi 21 novembre suivant. Le samedi 1er mai 1897, l'évêque de Liège, Victor-Joseph Doutreloux, consacre 1a nouvelle église où le doyen de Spa, le Rd. L. de Lafontaine célèbre la première messe. Toutefois, ce n'est que lendemain, vers 16 heures, qu'a lieu la translation du Saint Sacrement et de la statue de Notre Dame de Cornesse dans leur nouvelle demeure. Bien que celle-ci soit dédiée à Notre Dame de l'Assomption, on y vénère également une relique de St Corneille, pape et martyr. En forme de croix latine à chevet oriental, la nouvelle église comporte un choeur encadré par deux sacristies, un transept avec chapelles latérales orientées et une nef à trois travées avec collatéraux. Les nefs et le transept sont couverts par des plafonds de bardeaux en voûtes d'ogives soutenus par des arceaux reposant sur les piliers. Un clocher carré, pourvu d'une horloge à quatre cadrans, fournie par M. Michiels-Moeremans de Malines en 1899, limite le bas-côté méridional en façade. Par ailleurs, des contreforts étayent celle-ci, les angles de la tour ainsi que ceux du transept et de l'abside du côté Est. Réalisés en style néo-gothique dans les ateliers de Em. Laurent-Duchesne à Liège, les autels allient la pierre polychrome et le chêne. Ils sont tous éclairés par des vitraux lancéolés de style également néo-gothique, réalisés par Léopold Pluys de Malines. L'autel majeur occupe une abside polygonale pourvue de trois fenêtres ornées des vitraux offerts en 1897 par Léopold Lacroix. Ils représentent Ste Anne apprenant à lire à Marie, la Vierge à l'Enfant dite Notre Dame de Cornesse, St Joseph et l'Enfant. Une poutre de gloire (tref) portant le Christ en croix, la Vierge et St Jean tend un arc triomphal à l'entrée du choeur. Celle-ci est en outre barrée par un banc de communion fourni, puis transformé en 1904, par l'ébéniste P. Graefen de Verviers. Un retable en chêne partiellement polychrome, avec niches contenant des statues de St Léopold, Ste Marie, St Henri de Bamberg, St Laurent, St François-Xhavier et Ste Valérie surmonte les hauts reliefs de l'autel majeur, don de la famille Henri LacroixDewaide en 1898. Cette statutaire encadre un tabernacle en laiton avec expositorium surmonté d'un crucifix sur socle. Un autel dédié à St Joseph, donné la même année par Jean-Joseph Closset-Renson, meuble la chapelle septentrionale ornée d'un vitrail représentant St Jean l'Évangéliste, offert par le même en 1904. Donné également en 1904 par Lambert Pe1éeheidHaquin, un autre vitrail représentant St Lambert orne la chapelle méridionale. Celle-ci contient un autel dédié à St Corneille pape, offert par la famille F. Peléeheid-Closset en 1898. Située à l'extrémité Ouest du bas-côté septentrional, la chapelle des fonts baptismaux reçoit la lumière du jour à travers un vitrail - don du curé J. Barrez - représentant St Jean-Baptiste. Jusqu'à sa désaffection en 1967, elle est fermée par une grille en fer forgé avec portillon, réalisée dans les ateliers Verlaines frères à Liège, en 1897. Cette chapelle contient un autel en pierre blanche, avec petit retable à socle central, et des fonts baptismaux de forme cylindrique en pierre bleue munis d'un couvercle en laiton, datant de la première moitié du XIXe siècle.
Les Églises de Cornesse, par J. Leclercq (extrait)

 16.3.3 - Au détour de Pépinster: Goffontaine reflet de la Vesdre

Depuis la Préhistoire jusqu'au 19e siècle, le peuplement de Goffontaine s'est traduit par différentes activités industrielles qui furent étroitement liées à la présence de la Vesdre. L'une des explications de l'origine du nom "Goffontaine" est d'ailleurs liée à une caractéristique hydrologique particulière. En effet, en face du lieu-dit "Hodwinry", une partie de l'eau de la Vesdre s'engouffre dans les roches calcaires fracturées. Ce chantoir ("Goff") se prolonge par une rivière souterraine (explorée en partie en 1960 par une équipe de plongeurs) qui passe sous la route et le chemin de fer pour resurgir dans un des méandres de la Vesdre près des roches de Cleusevay ("Fontaine"), d'où le nom de "GOFFONTAINE". Avant de retracer la vie des habitants à travers l'histoire, il paraît utile de clarifier quelques données géographiques et géologiques de l'endroit. C'est entre -65 et -26 millions d'années que se formèrent à la fois le cours primitif de la Vesdre et fort probablement les grottes de la région creusées lors de l'érosion des calcaires plissés par l'orogenèse hercynienne (naissance des montagnes du Harz et des Ardennes). Goffontaine est en effet un endroit où l'on trouve une succession inhabituelle de grottes et de cavernes. Voici présentées sommairement celles qui sont actuellement connues et explorées. En commençant par les cavités situées dans le massif calcaire des Mazures, on trouve le Chantoir des Mazures (4) et le Trou du crâne (5) de part et d'autre d'une station mésolithique (1) s'étendant sur le haut du massif, à une vingtaine de mètres de la "Tourette". Plus bas, en face de la ferme du Louhau se trouvent plusieurs fissures très dangereuses appelées "les Effondrements" (2) et enfin, tout près du pont du Louhau, la grotte du Drap Volé (3) qui est en fait un ancien chantoir relié au cours souterrain de la Vesdre. Sur la rive droite de la Vesdre, une multitude de cavités parsème le bois des Douys. Dans la paroi Nord de l'ancienne carrière de FIère, une crevasse donne accès à un étroit réseau dont la profondeur atteint 7m et la longueur 30m. Elle porte le nom de Petite Faille (10) . Plus haut, le Trou de la Gatte (9), dangereux suite aux éboulements fréquents, se compose de trois ouvertures (trous souffleurs) donnant accès à des couloirs très abrupts. Non loin des deux grottes précédentes, la Grande Faille (11) s'ouvre au sommet du massif rocheux. La grotte Bouvet (6), où l'on a découvert des restes de faune quaternaire, est actuellement murée ; les grottes Jumelles (7) quant à elles constituent le plus long réseau souterrain connu à Pepinster. La grotte Salmon (8) abrite une grande variété d'insectes cavernicoles. Au pied du bois des Douys, en face du Gerbo, se situe le gouffre de Mérivy (12) où s'enfoncent les eaux de la Vesdre qui après un périple souterrain fort mal connu sortent à la Résurgence (13) au pied du massif du Cleusevay. Dans ce massif se situait la fameuse Caverne de Goffontaine (16) appelée également grotte Schmerling en l'honneur de ce chercheur qui en 1831 y découvrit de nombreux vestiges paléontologiques. Cette grotte, détruite par la construction de la route et du rail, devait être à une époque lointaine l'ancienne résurgence du lit souterrain de la Vesdre. Il faut également signaler la grotte de l'Air Vif (14) située en face du chenil de Goffontaine et voisine de la grotte d'Aumeries (15). Enfin, sur la rive gauche de la Vesdre (commune de Trooz) on trouve la grotte d'Affluire (17). Ainsi se termine un bref aperçu non exhaustif du sous-sol de Goffontaine... un véritable gruyère prêt à accueillir l'homme de la préhistoire.
Goffontaine reflet de la Vesdre, par A. Lejoncq (extrait)

 16.3.4 - Au détour de Pépinster: la ferme du Louhau

la_ferme_du_Louhau.jpg

LA "CABANE" DU PÊCHEUR...
En 1572, Jean Lahy soldat de la seigneurie de Soiron participe courageusement à une bataille navale dans les eaux de la mer ionienne à côté du mayeur de Soiron, l'écuyer Gilles de Woestenraedt. Celui-ci, vers la fin de son existence, devient le seigneur de Soiron en rachetant les terres soironnaises qu'il accroît considérablement par échanges de terrains ou toutes autres transactions, dont l'acquisition d'une parcelle en "Louveau" vers l'an 1600. Son fils, Nicolas de Woestenraedt, lui succède en 1607 et, en souvenir de son père, il décide de faire bâtir une maison au lieu-dit "Louchaz" pour y loger Jean Lahy devenu pêcheur attitré de la seigneurie. Les vestiges de cette modeste demeure sont absorbés par les nombreuses modifications ultérieures. La mémoire collective la situe, sans trop de certitude, à l'emplacement de l'étable actuelle.
LE RENDEZ-VOUS DE CHASSE ET DE PÊCHE... En 1650, cette demeure fut convertie en rendez-vous de chasse et de pêche par le successeur de Nicolas de Woestenraedt, le seigneur Herman-Nicolas de Woelmont (1647-1677) qui fit construire le premier corps de logis situé à l'extrémité de l'aile droite. Ce corps de logis s'embellit, en 1663, de plusieurs petits vitraux dont un porte la devise des de Woelmont. Deux de ces vitraux furent donnés à la ville de Verviers au siècle dernier par Iwan Simonis, alors propriétaire de la ferme. Un vitrail portait l'inscription suivante:" Marte et Arte - Charle Alexandre de Woelmont - Sr de Hambrenne - & 1663 ". Il s'est brisé par la suite tandis que l'autre est actuellement intégré dans une verrière exposée à l'entrée du Musée des Beaux-Arts et de la Céramique de la ville de Verviers. Le corps de logis fut pendant des siècles surnommé "Maison de Monsieur", rappelant les séjours qu'y effectuait le seigneur de Soiron.
ARCHITECTURE DU CORPS DE LOGIS...
Le bâtiment est érigé en moellons calcaire provenant des carrières proches. La façade se caractérise par deux axes verticaux constitués de deux fenêtres à quatre châssis séparés par un croisillon et d'une porte à linteau déprimé, surélevée par trois marches en pierres taillées aux coins arrondis. La porte est couronnée dâÇÖune petite imposte surmontée d'une troisième fenêtre simple, possédant des caractéristiques identiques. Le style "Mansard" (1598-1666) de la toiture ornée de quatre lucarnes, provient d'une modification du XVIIIe siècle.
LA GRANGE DU LOUCHAU...
C'est encore Herman-Nicolas de Woelmont qui fit construire une grange de ferme en face du corps de logis. A la page 391 du registre 4 des archives du château de Soiron, apparaît déjà en 1661 le terme "grange du Louchau" . D'autres documents, datant de la même époque, prouvent l'activité agricole naissante en cet endroit: "...pré en Louvaux ..." . Cette grange fut achevée en 1666 comme l'atteste l'inscription gravée à l'intérieur d'un écu décorant la clef de voûte de la porte charretière dont le plein-cintre est constitué de neuf vousseaux irréguliers que supportent des jambages consolidés par deux bouteroues. Puis, le seigneur Nicolas-Ignace de Woelmont qui succéda à son frère en 1677, renomma le lieu-dit en "Rocheautour" . Terme qu'il jugeait de meilleur aloi de par le contexte paysager des alentours. On notera cependant qu'en 1691, par exemple, on voit encore apparaître le terme "Louviau" . Pour l'anecdote, les archives de Soiron nous apprennent encore que c'est Jeanne Bonhomme qui fut censière de 1680 à 1690 et Noël le Chardé en 1712. La plus ancienne représentation actuellement connue de cette ferme est l'oeuvre de Mathieux Xhrouet (1672-1747) intitulée "Vue de la maison des Mazures". On y aperçoit effectivement (à droite) les trois bâtiments composant la ferme du Louhau à cette époque.
LES DÉVELOPPEMENTS SUCCESSIFS...
A partir de 1720, c'est Jean Closset qui détient le bail de la "Cense de Rocheautour" . Avec lui, ce sont trois générations de Closset qui vont s'occuper de la gestion de la ferme. Cette famille vivra la construction des autres parties du bâtiment actuel, excepté l'aile d'entrée. Le corps de logis se vit prolonger par une annexe en 1756; ce qui constitua l'aile droite de la ferme. Cet édifice en pierres calcaire servit d'étable et de fenil; elle présente une architecture très dépouillée, se résumant à deux petites fenêtres situées -à des niveaux différents- de part et d'autre d'une porte. Cependant, leur mode de construction exprime une volonté de continuité par rapport au premier bâtiment. Au-dessus du linteau de la porte d'entrée, un millésime porte la date de construction: IHS/1756. Plus haut encore -ainsi que plus à droite- deux ouvertures, fermées par des volets en bois et servant à rentrer les foins, rappellent la fonction de l'annexe. Dans le prolongement de la grange de 1666, on devine une annexe dont le claveau central de la porte d'écurie est gravé au millésime 1769. Cette étable sous fenil, de style Renaissance tardive, se situe à l'endroit supposé de la cabane du pêcheur. Elle termine agréablement l'aile gauche qui porte dans son ensemble de nombreuses traces de modifications ultérieures.
La réserve seigneuriale de Soiron établie par Nicolas-Ignace II de Woelmont, nous renseigne sur la superficie des terres du Louhau en 1785; quelques 2.518 ares répartis comme suit: 142 ares de bâtiments (maison, grange et écurie), 204 ares de terres incultes, 351 ares de jardin, 836 ares de prairies et 985 ares de terres labourables. En 1803, c'est le docteur en médecine Mathieu-Joseph Closset qui habitait la ferme du Louhau quand Frédéric-Félix-Eugène de Woelmont hérita des biens de son frère aîné; il dut vendre une partie pour rembourser les hypothèques.
C'est ainsi que la ferme du Louhau fut vendue à la famille Sauvage d'Ensival pour la somme de 28.746 florins de Brabant. Aubin Sauvage fit construire l'aile d'entrée en brique, comme le prouvait naguère cette inscription sur un médaillon placé au-dessus du portail d'entrée: "A.S. Anno 1810". La ferme passa aux mains de la famille de Biollet-de Thier dès 1835; ensuite elle fut achetée par l'industriel lainier verviétois Iwan Simonis qui la céda, à son tour, à Julien Davignon en 1894. De nombreux exploitants se succédèrent; nous épinglerons les plus significatifs dont un certain Gauty champion cycliste régional. Louis Maboge s'implante au Louhau dès 1923; c'est un de ses fils, Lucien Maboge, qui lui succède. En 1972, sa fille cadette, Lucienne, épouse Alain Georis qui exploite la ferme depuis cette date. La Cour Lemarchand. (Goffontaine N°26) Cette ferme est le second témoin de l'activité agricole que notre localité connut dans le passé. C'est en descendant par le chemin appelé, au siècle dernier, Thier de l'Église que l'on découvre l'ensemble des bâtiments d'allure carrée, recouverts d'une toiture d'ardoises et de tuiles. Le portail d'entrée, cintré de huit claveaux dont les trois premiers sont inégaux, est daté du XVIème siècle. Ici deux petits chasse-roues renforcent les piédroits; un auvent recouvre la partie supérieure et donne un aspect pittoresque au portail. Le premier bâtiment de l'aile droite constitue le corps de logis très ancien mais remanié en 1688 comme l'atteste le linteau de la porte d'entrée gravé "I.H.S. 1688" et reposant sur deux colonnes. Celle de gauche présente la particularité d'être constituée d'un seul bloc de pierre taillée. Ce corps de logis en moellons calcaire sâÇÖaccroît vers le sud de diverses annexes ultérieures. On remarque deux rangées de trois fenêtres contiguës et constituées par d'anciens vitrages sertis de plomb. L'intérieur du bâtiment renferme un escalier tournant en bois rappelant l'époque médiévale. Au niveau de l'entrée, plusieurs menuiseries évoquent le style Renaissance. L'aile droite se complète par un bâtiment en briques et colombages sur un soubassement en moellons calcaire. Cette partie qui servait jadis à emprisonner les détenus avant leur jugement, renferme une splendide cheminée d'époque. Un banc en pierre -actuellement enfoui dans le récent élargissement du mur intérieur- s'appelait le "banc des accusés". Ceux-ci étaient jugés sur place et les exécutions, en cas de peine de mort, avaient lieu à Drolenval. On pourrait être surpris qu'une si petite localité possédât une Cour de Justice, mais, celle-ci dépendait de celle de Soiron. C'est probablement le mauvais état des chemins qui fut la cause de cette dérogation. Le nom de "Cour Lemarchand" reste attaché à cette ferme. L'aile d'entrée se termine à gauche par un ancien fournil en moellons. L'aile qui fait face à l'entrée est constituée de plusieurs étables sous le fenil en moellons. On y accède par l'extérieur après franchissement d'une porte cochère couverte dont la texture en briques et colombages rappelle la partie de l'aile droite auquel elle se rattache.

 16.4 - Province du Luxembourg

 16.4.1 - Au détour de Marche-en-Famenne: le château de Humain

Chateau_de_Humain_1.jpg

HISTORIQUE DES PAIRS, SEIGNEURS, BARONS & AUTRES PROPRIETAIRES DE HUMAIN ET DE SON CHATEAU.

En 862 : Humain en Famenne (in Falminne pago villam Humnin) est cité parmi les biens de l'abbaye de Stavelot. Il s'agit de la première mention de Humain dans un texte.
1260 : Vers l'an 1260 mourut un certain Euruwin, chevalier, lequel avait épousé une certaine Hellui de Humain. Cette dernière fut enterrée dans l'église de Neufmoustier à HUY. Sur sa pierre tombale, on pouvait lire : "Hellui de HUMAIN, épouse à Monseigneur Euruwin, jadis sire d'Oyssen, queille trépassa l'an de grâce 1285"
1343 : Son héritier, Jean d'Oixen II, était sire de Jemeppe, de Humain, de Noville, etc...
NB : Oyssen , Oixzn = Ochain
1374/1375 : Mort de Jean d'Oixen II. Il laisse trois garçons : Jean, Thomas, Thiry et deux filles. La première (prénom ignoré) épousa le mayeur de MARCHE, Hubin de Fauchon tandis que la seconde, Agnès, épousa Evrard de Aye, évuyer. C'est Thomas qui devint seigneur de Humain.
1377 : le 18 juillet, Thomas d'Oixen vend tout ce qu'il possède à Huart d'Autel et à son épouse, Marguerite. Subsiste alors une période durant laquelle il n'existe aucune trace de l'appartenance de Humain
1400/1500 : Au 15ème siècle, la pairie de Humain appartenait aux De Boulant mais on ne sait dire à quel titre. Sur la fin de ce même siècle, elle était partagée entre deux branches de cette famille : les seigneurs de Rollé et les seigneurs de Montjardin. Jean de Boulant, chef de ces deux branches, avait laissé de Catherine (fille de Henri Botier de Schoeuvorst de Fexhe et de N de Nettines), entre autres enfants : Jean et Robert de Boulant. Jean fut le chef de file de la branche de Rollé et Robert de la branche de Montjardin. Suivant des renseignements recueillis par Mr Paul de Borman (- documents château de Humain 1990), Henri Botier ci-dessus est qualifié "seigneur de Humyn" en 1475. Il y a tout lieu de croire qu'il tenait également la cour d'Hassonville que l'on retrouvera plus tard dans les héritages de la famille des Bolland-Rolley (Bouland-Rollé), suivant le même sort que Humain jusqu'au XVIIème siècle. Jehan de Bouland, dit de Rollé ou de Dave, chevalier (1481), fils de Guillaume II de Bouland, (écuyer, seigneur de Rollé, de Dave et de Montjardin - +1471) et d'Agnès de Brandenbourg, est seigneur de Rollé et de Dave (1455), a été prévôt de Chiny, est en 1481 conseiller et chambellan de l'archiduc Maximilien d'Autriche. Il hérite de sa tante Marie de Bouland, de la seigneurie de Jeneffe en Hesbaye et de l'avouerie de Waremme. Sa femme était Catherine de Botier de Fexhe, dame héritière de Humain et de la cour d'Hassonville et fille de Henri Botier de Fexhe. Il meurt avant le 18 juillet 1481. Les époux ont été inhumés en l'église de Dave, sous un superbe mausolée qui existe toujours. Jehan II de Bouland-Rollé, fils aîné, seigneur de Rollé (1482) est marié à Béatrice d'Aspremont (fille de Gobert et de Jeanne de Quiévrain). Elle est veuve en 1526. Les époux gisent à Longchamps, paroisse de Rollé. Nous n'avons pas rencontré Jehan II mentionné comme seigneur de Humain, mais bien son fils Robert qui suit.
1503 : Jehan II de Boulant (cfr 1400/1500 ci avant), épouse Béatrix d'Aspremont (fille de Gobert, prince d'Ambise, seigneur de Barbançon, et de Jeanne de Hiévrain) dont il eut entre autres enfants : Guillaume. Guillaume de Boulant, seigneur de Rollé, chevalier et haut officier des nobles du duché de Luxembourg et du comté de Chiny, s'est marié le 16 mai 1544 avec NX? dont il eut trois fils: Jean III, l'aîné, qui devint chanoine, le second: Guillaume, prévôt de Bastogne de 1531 à 1544 et haut justicier du duché de Luxembourg, du comté de Chiny et grand prévôt d'Ardenne et le puîné: Robert qui, étant le plus jeune, a succédé à son père Guillaume comme seigneur de Rollé et prévôt. Robert de Boulant, seigneur de Rollé, de Laval (Tillet),de Remagne, de la pairie de Humain avec la cour d'Hassonville (fief de Laroche) est cité comme prévôt de Marche en 1555. Il a aussi été grand prévôt d'Ardenne. Il décéda avant 1564 car son épouse, Anne de Lutselbourg (fille de Nicolas de Lutzelbourg, seigneur de Germiny, de Flévil et de Marguerite de Lucy) est citée comme veuve en 1564, en 1573 et en 1578. Elle est douairière de Rollé. Robert de Boulant et Anne de Luxembourg ont eu 6 enfants, 5 filles toutes mariées (dont Catherine ci-après), et un fils: Lamoral de Boulant, sire de Rollé et qui est cité prévôt de Bastogne (1571-1573) et, comme son père, grand prévôt d'Ardenne. Il mourut prématurément en 1577 sans alliance et fut par conséquent le dernier de la dynastie des Bouland-Rollé à la prévôté de Bastogne et de Marche.
1585 : Le 10 mars de cette année, Robert de Boulant, qui avait succédé à son père Guillaume et était devenu pair de Humain, seigneur de Rollé, de Fossez, etc... et qui avait épousé Anne de Lutselbourg (fille de Nicolas de Lutzelbourg, seigneur de Germiny, de Flévil et de Marguerite de Lucy), ne vivait plus de même que son épouse et un de ses enfants prénommé Lamoral. (vr explication ci-avant année 1503) Le 17 avril, ses enfants survivants firent relief de la seigneurie et pairie de Humain par devant la cour féodale de Laroche. Il y avait Marguerite, épouse de Jean de Carondelet, chevalier et seigneur de Solre sur Sambre ; Charlotte, épouse de Jean de Buchet ; Catherine, épouse de Guyon de Lucy, baron de Conflon et seigneur de Vaux ; Madeleine, épouse de Anthoine de Giresme, seigneur de Preit ; et Jehenne mariée à Richard de Schönenbourg.
1597 : Le 3 septembre 1597, Guyon de Lucy vendit à Jean de Buchet (son beau-frère), tout ce que son épouse Catherine de Boulant avait hérité à la mort de son père, de sa mère et de son frère Lamoral et spécialement la pairie de Humain, la seigneurie de Rollé, la seigneurie de Fossez, etc... Jean de Buchet, après avoir relevé les héritages acquis, les reporta, en même temps que les droits à ces héritages qui lui appartenaient en titre de son épouse Charlotte de Boulant, en faveur de sa belle-soeur Jehenne de Boulant et de Jehan de Cobreville, écuyer, seigneur de Cobreville, Grand Prévôt d'Ardennes. Firent de même, Jean de Carondelet (neveu de Jehenne) et Anthoine de Giresme (épx de Madeleine de Boulant). C'est vraisemblablement dans ces conditions que Jehenne de Boulant se retrouva Dame de Rollé, avec Laval et Remagne, la pairie de Humain et Hassonville. Apparemment, Jean Richard de Schönenbourg et Jehenne de Boulant n'eurent pas d'héritier. Jehenne de Boulant survécut à son époux et fit son testament en 1600.
1600 : En conséquence d'une transaction qu'elle avait faite avec Bonne d'Oignies, douairière de Villemont, elle avait relevé le 28 juillet 1600, 2/5 de la pairie de Humain qu'elle a cédés ainsi que ce qui lui appartenait en propre à Bernard Funck, capitaine et Officier de Mirwart, le 6 octobre 1602.
1603 : réunification de la pairie de Humain (partagée en deux au siècle dernier) par Le baron de Schwarzenberg.(voir ci-dessous)
1610: Jehenne de Boulant était morte le 15 mars 1610. Qui est le baron de Schwartzemberg ? Henri de Barbançon (épx de Bonne d'Ongnies et seigneur de Villemont), était le fils de Baudouin de Barbançon et de Jeanne de Boulant. Cette dernière était la fille de Robert de Boulant, fils puïné de Jean de Boulant et de Catherine Botier de Schoenvorst de Fexhe et souche de la branche des seigneurs de Montjardin. Ce baron de Schwartzemberg ayant acquit la pairie de Humain n'est sans doute autre que Aymond, baron de Schwartzenberg, drossart de Stokem, seigneur de Bierset, épx de Claudine de Barbançon (fille de Baudhuin et de Jeanne de Boulant), dame de Fexhe et soeur de Henri de Barbançon. A Aymond succéda son fils aîné Gérard de Schwartzenberg (1571-1635). C'est ce dernier qui fit l'acquisition comme dit précédemment de Humain et Hassonville en 1603 (vêture devant la cour de Laroche en 1603).
1678 : Le 10 mars, son fils Georges-Louis, baron de Schwartzenberg étant également décédé, Justine-Marie, comtesse de Driedrichstein, née de Schwartzenberg, et Jeanne-Antoinette, chanoinesse de Maubeuge, en qualité d'héritières de leur père, de leur mère et de leur frère, après avoir relevé la pairie, la vendirent à Etienne de Rossius de Liboy (Libois), écuyer, conseiller de son Altesse à Liège, sans ses souveraines cours féodale et allodiale, et bourgmestre de Liège (1666,1671 et 1687) Il est aussi seigneur de Chairier, Biron, Hargimont et devint pair du comté de Laroche Il est l'époux d'Isabelle de Sclessin qui décèdera en 1680. En secondes noces, il épousera Marie Marguerite de Beaurieu. Les descendants de Etienne de Rossius conservèrent la pairie de Humain jusqu'à la révolution.
1698 : Le 8 avril 1698 : décès de Etienne de Rossius. C'est son fils Thomas de Rossius, chanoine de St- Denis à Liège qui relève la pairie de Humain le 31 juillet de la même année. La seigneurie de Humain sera ensuite propriété de François Etienne de Rossius, (fils de Etienne et Marie Marguerite de Beaurieu), époux d'Eléonore de Rufini, aide de camp du général de Schomborn, mort au dernier siège de Belgrade.
1727 : Le 18 mars 1727, François Etienne de Rossius relève conjointement avec ses soeurs Anne-Jeanne et Ernestine de Rossius, la pairie de Humain.
1737 : Mort de Anne Jeanne de Rossius . Sa part de la pairie de Humain va également à son frère François Etienne.
1749 : Le 20 avril 1749, François-Etienne de Rossius, conjointement avec sa soeur Marie Ernestine, fait donation de la pairie de Humain à son neveu Charles Antoine de Rossius, intendant des comtés de Rochefort et Montaïgu.
1756 : Charles Antoine Gaspar de Rossius (1714-1774), pair du comté de La Roche,seigneur de Humain, et bourgmestre de Liège en 1757, y fait construire le château en 1756. Il y fait graver l'épigraphe suivante : hoC DeVs CaroLo DeDIt (Dieu à donne ce <château> à charles) NB :L'inscription est un chronogramme. Il était également conseiller de S.A.S le prince- règnant de Stölberg, prévôt et haut officier du comté de Rochefort (1752-1774) Il épousa Marie Jeanne LEDROU et mourut en 1774. C'est son fils Charles Pascal Thomas de Rossius, né en 1745 qui lui succédera.
1774 : Restauration de l'église de Humain par les moines de St Remy, avec les produits de la dîme (suite à un édit de Marie Thérèse). La paroisse de Humain était composée des villages de Humain (duché de Luxembourg), de Thys et Havrenne (seigneurie de Rochefort et pays de Liège). En Juin : décès de Charles Antoine de Rossius qui fut enterré dans l'église. Il laisse la pairie à son fils aîné Charles-Pascal Thomas de Rossius. Charles Pascal Thomas de Rossius est né en 1745. Il eut deux épouses : 1° Wilhelmine de CLEBER dont il eut o Charles Antoine Joseph Octave, baptisé le 16 mars 1777 o Willibrod Charles Joseph Maximin, baptisé le 03 juillet 1779 (+ qq jours après) o Willibrod Charles Joseph Maximin, baptise le 24 novembre 1680 2° Marie Marguerite HELMAN (de la paroisse St Antoine à Trèves) dont il eut : o Marie Catherine Marguerite, baptisée le 16 juin 1783 o François Chérubin Joseph, baptisé le 11 avril 1784 o Jeanne Catherine Walburge, baptisée le 11 avril 1786 o Marie Louise Walburge, baptisée le 20 décembre 1787 o Jacques Eléonore Pierre Médard, baptisé le 8 juin 1793 Il était pair du comté de La Roche, seigneur de Humain, prévôt et Officier Principal du comté de Rochefort et Montaîgu, mais il ne conservera (étant contesté) que provisoirement les fonctions administratives de son père soit de 1774 à 1777. Subviennent alors les évènements qui vont causer de sérieuses perturbations dans le pays mais aussi chez nous : - révolution française - révolte des Pays-Bas Autrichiens (révolution brabançonne) - occupation par l'armée autrichienne - bataille de Marche, - etc... A cette époque, le château de Humain, abandonné par ses maîtres, est vidé de tout ce qu'il contenait. Les de ROSSIUS s'établirent au château de Bouillon à Havelange en 1804.
1795 : Mise en place difficile de la première municipalité selon les lois françaises le 9 avril (20 germinal an III) et nomination à Marche du maire, des officiers municipaux et d'un "agent national". Le 8 novembre, publication pour les "Départements Réunis" d'un décret français de juin 1790 abolissant la noblesse hériditaire et les titres de noblesse.
1804 :Promulgation du Code Civil qui deviendra en 1807 le "Code Napoléon" Le 18 mai, Bonaparte est proclamé "Empereur des Français". C'est aussi vers 1804 que le château de Humain passa en d'autres mains, mais on ne sait exactement qui en devint propriétaire; c'est probablement le père de Jean Baptiste Dediest (de Diest). Ce dernier, spéculateur foncier, a acquis Humain dans des circonstances non parfaitement établies. En effet, selon le nécrologue Liègeois Ulysse Capitaine, un Jean Baptiste DEDIEST, né à Avin le 17.02.1799 et y décédé le 17.07.1861, bourgmestre d'Avin et membre de la commission provinciale d'agriculture, était un grand propriétaire foncier de la province de Liège. Il était toutefois trop jeune en 1804 pour se porter acquéreur du château.
1808 :C'est en 1808 également que Lambert LEJEUNE né à Liège en 1779,négociant à Liège, achète le château de Humain pour le prix de 82.950 frs à Jean Baptiste DEDIEST. La propriété achetée consiste en un château, jardin, ferme, granges, écuries prairies, enclos, terres labourables, bois et haies, censes et rentes, etc... Lambert LEJEUNE épouse Julienne PONCELET le 23.08.1811. Elle n'avait que 16 ans puisque née à Rochefort le 23.08.1795. Ils s'établissent à Humain où naissent leurs enfants: deux garçons et trois filles. Julienne PONCELET était la fille de Lucien Joseph PONCELET d'OCHAMPS (d'une famille originaire de REMAGNE) et de Hubertine COLLARD de Rochefort. Lucien Joseph PONCELET, jadis au service de l'Autriche aux Dragons de Latour puis dégoûté de l'armée, s'établit à Rochefort, se marie et devient sous la République, commissaire du Directoire Exécutif, partisan convaincu de la Révolution et exécuteur docile aux ordres de l'étranger, tenant le canton de Rochefort sous sa férule (1796-1800). Il se tailla une fortune personnelle, se rendit acquéreur de l'abbaye de St Remy à Rochefort, acheta le 4 juin 1806 laferme de Houyet (1er bien vendu du séquestre de STOLBERG) pour la somme de 12.000 frs alors qu'elle en valait apparemment quatre fois autant. (note historien G.Lamotte) Lambert LEJEUNE décède le 22.03.1819.
1822:Julienne PONCELET, vve de Lambert LEJEUNE (châtelain de Humain), épouse en secondes noces le baron Emmanuel COPPENS (°1792) le 07.02.1822. Le baron COPPENS sera sénateur de 1839 à 1848 et il décéde à Humain le 09.04.1867. Son épouse Julienne PONCELET décèdera elle à Haltinne le 22.12.1879
1832: Le château d'Humain passe entre les mains de Hippolyte LEJEUNE (1817- 1863),(fils de Lambert et de Julienne PONCELET). Il hérite ainsi des biens paternels d'un lot de 672 Ha, y compris Humain avec château, ferme et dépendances. Il épouse en 1841, Eulalie CLOSSET de Liège. Ils eurent, entre autres, deux fils: Maximilien (1857-1886) et Georges.
1880 : Après le décès de leur père, Maximilien LEJEUNE et son frère Georges, tenaient le château de Humain en indivision, mais, en raison d'une déclaration en faillite de ce dernier, la propriété donna lieu à une vente forcée aux enchères publiques le 12 juillet 1880. L'adjudication fut enlevée pour la somme de 745.000 frs or (672 ha) par Mathieu CLOSSET, cousin germain de Maximilien pour le compte duquel il officiait. Maximilien devint ainsi seul propriétaire de Humain. Il épouse en 1881, Mathilde FRESON de LIEGE (1858-1923) Il décède le 17 aout 1886 et sa fille Madeleine âgée seulement de trois ans devint héritière du domaine. Toutefois, suite à une réunion du Conseil de famille, Mathilde FRESON vendit les biens le 01 décembre 1886. Madeleine qui épousa plus tard Albert de CASTELLA, fut la dernière et unique descendante du nom, de la branche de Humain.
1881 : Le baron Emmanuel COPPENS, (° Bruxelles au château de Burnot 1858 - + Humain 1907) a épousé en 1881 Emilie MASQUELIN. Il était le petit-fils du sénateur Emmanuel COPPENS (1792-1867) et de Julienne PONCELET. Lors de la vente du château de Humain, il s'adjugea le premier lot comprenant le château, parc, étangs, ferme et bois (413 ha). En fait l'adjudication se fit au nom de Madame Emilie Pauline MASQUELIN, laquelle payait Humain de ses deniers. Elle était la fille de Prosper MASQUELIN ( président du Conseil d'administration de la Caisse de Reports et Dépôts à Bruxelles) et de Hermance Françoise Pauline VAN CUTSEM. Devenu veuf en 1907, le baron COPPENS vendit ses propriétés de Humain l'année suivante.
1907-1908 : Lorsque le baron COPPENS perdit sa femme en 1907, il se remaria l'année suivante avec une villageoise de Humain, Adèle Marie BOURLON et décida de quitter les lieux. Edmond de BIVORT (1889-1989) de la Saudrée acquiert le château de Humain (424 ha). Il était né au château de Fontaine l'Evêque. Il avait une soeur, Angèle de BIVORT de la Saudée qui avait épousé le comte Théodore de GOUSSENCOURT. La fille de ces derniers, Marie Louise de GOUSSENCOURT, née également au château de Fontaine l'Evêque, épouse en 1919 le Baron Etienne VERHAEGEN. Edmond de BIVORT de la Saudée en était encore propriétaire en 1928. Fin des années 20, début des années 30, le baron Etienne VEHAEGEN (1889-1989) hérite au titre de légataire universel de Mr Edmond de BIVORT de la Saudée (oncle de son épouse Marie Louise de GOUSSENCOURT) du château de HUMAIN.
1940 : Décès de Marie Louise de GOUSSENCOURT (épse Baron VERHAEGEN)
1944-45 : La Bataille des Ardennes (vr documentation autre à ce sujet) Au cours de cette contre offensive allemande, le jour de Noël 1944, un incendie dévaste une grande partie de l'intérieur du château de Humain. Dans les années qui suivirent, le baron Etienne VERHAEGEN se remaria avec Claire DESSAIN (1900-1972). Ensemble, ils firent reconstruire le château en en respectant l'état original et en recourant, pour l'intérieur, à des matériaux d'époque. L'étage du bâtiment principal ne fut toutefois jamais restauré intérieurement. Actuellement, le château est toujours propriété de la famille VERHAEGEN par le petit-fils d'Etienne VERHAEGEN, Dominique VERHAEGEN .
Travail de recherche effectué par J.LOUIS (Humain)

 17 - Patrimoine de FRANCE

CARTE_20FRANCE_20DEPARTEMENT.png

 17.1 - Région de Picardie

 17.1.1 - Dans l'Aisne: le Chemin des Dames

chemin_des_dames.jpg

Le Chemin des Dames se situe dans le département de l'Aisne entre Laon et Soissons. Il commence au niveau de l'échangeur entre la route nationale 2 et la D18. Le calvaire de l'Ange gardien, qui n'a pu être déplacé lors de la construction de l'échangeur, en marquait autrefois l'entrée ouest. Empruntant la route départementale 18, il rejoint vers l'est la route nationale 44 à Corbeny. Long d'une petite trentaine de kilomètres, il passe par la ligne de crête située entre la vallée de l'Ailette et la vallée de l'Aisne. Par extension, le Chemin des Dames désigne le plateau compris entre ces deux vallées.
LE CHEMIN DES DAMES DANS L'HISTOIRE
Il fut baptisé ainsi à la fin du XVIIIe siècle et il s'agissait alors d'un petit chemin, peu carrossable. Il fut emprunté entre 1776 et 1789 par Adélaïde et Victoire, filles du roi Louis XV, également appelées Dames de France qui, venant de Paris, se rendaient fréquemment au château de La Bove, près de Bouconville-Vauclair dans l'Aisne. Le château appartenait à Françoise de Châlus (1734-1821), duchesse de Narbonne-Lara, ancienne maîtresse de Louis XV et ancienne dame d'honneur d'Adélaïde. La légende affirme que pour faciliter le voyage, le comte fit empierrer le chemin qui prit le nom charmant de Chemin des Dames. Ce n'est pas très loin de ce site stratégique maintes fois disputé que Jules César, en 57 avant J.-C, dans les environs de Berry-au-Bac sur l'Aisne, défit les Belges lors de sa Guerre des Gaules. En 1814, Napoléon Ier, à la bataille de Craonne, y battit les Prussiens et les Russes, au prix de 5 400 morts parmi ses jeunes recrues que l'on appelait les Marie-Louise. Un monument commémore encore cette bataille sur le plateau de Hurtebise, à proximité de la Caverne du Dragon. C'est lors de la Première Guerre mondiale que le Chemin des Dames acquit une tragique notoriété avec des lieux comme Craonne ou la Caverne du Dragon. Mais le plateau fut aussi un champ de bataille très disputé au cours de la Seconde Guerre mondiale, après que les Allemands eurent lancé leur Blitzkrieg le 10 mai 1940. La VIe armée française tenta d'arrêter l'offensive allemande en s'appuyant sur la vallée de l'Aisne, le Chemin des Dames et la vallée de l'Ailette à partir du 16 mai. Elle parvint à contenir l'armée allemande pendant 20 jours.
LE CHEMIN DES DAMES AU COURS DE LA PREMIERE GUERRE MONDIALE
La Première Bataille de l'Aisne (août-septembre 1914)
Le Chemin des Dames est un terrain d'affrontement dès 1914. Le 31 août 1914, les troupes françaises sont obligées de quitter leur position sur le Chemin des Dames face à l'avançée allemande. Mais à l'occasion de la Première bataille de la Marne, les armées alliées atteignent de nouveau la vallée de l'Aisne le 13 septembre, bousculant devant elles les forces allemandes. Les Allemands se regroupent sur le plateau pour contrer l'offensive. Entre le 13 et le 15 septembre, les troupes françaises et anglaises tentent de s'emparer du plateau. Plusieurs milliers de soldats meurent dans cette offensive qui ne sert à rien[1] : le front se fixe à cet endroit pour plusieurs années..
L'offensive Nivelle (avril-juin 1917
Mais la tragique réputation du Chemin des Dames vient de l'offensive imaginée et dirigée par le général Nivelle durant le printemps 1917. Cette bataille prend des noms différents selon les auteurs : offensive Nivelle, seconde bataille de l'Aisne ou bataille du Chemin des Dames. Cette offensive est un cruel échec pour les armées françaises : alors que Nivelle pensait que l'avancée serait foudroyante, Laon (située à une quinzaine de kilomètres à vol d'oiseau) devant être atteinte en fin de journée, le front allemand est à peine entamé. Pendant de nombreux mois, les armées allemandes et françaises se disputent le plateau. Le bilan de l'offensive est difficile à établir. Les pertes françaises ont été souvent sous-évaluées en ne s'intéressant qu'aux pertes subies entre le 16 et 29 avril. Or, les combats se poursuivent jusque fin juin (prise de Craonne le 4 mai, prise de la Caverne du Dragon le 25 juin). Il convient alors de regarder les pertes sur les mois d'avril, mai et juin[2]. Lors des comités secrets réunissant les députés du 29 juin au 7 juillet, le député Favre estime les pertes à près de 200 000 hommes côté français au bout de deux mois d'offensives[3]. Quant aux pertes allemandes, elles sont encore plus difficiles à évaluer. C'est après cette grande tuerie que se développèrent dans l'armée française des mutineries, particulièrement fréquentes après le 16 avril 1917, et concentrées essentiellement sur le Chemin des Dames et le front de Champagne. La Chanson de Craonne, écrite lors des mutineries de 1917, suite aux pertes militaires, fait partie des répertoires antimilitariste et anarchiste, elle fut interdite jusqu'en 1974.
La Troisième Bataille de l'Aisne (1918)
Le 27 mai 1918, Ludendorff, général en chef des armées allemandes, lance une offensive sur le Chemin des Dames, précédée par une préparation d'artillerie intense et précise. Le succès est éclatant : les troupes avancent de 15 km dans la journée et chassent les Français de la vallée de l'Aisne. La bataille se poursuit dans les environs de Château-Thierry. Un certain Adolf Hitler participe à cette offensive au sein du 16e Régiment royal bavarois d'infanterie de réserve (16. Königlich Bayerischen Reserve-Infanterieregiment). Alors que Paris est menacé, les Alliés organisent une contre-offensive le 28 juillet. Le 7 août, tout le terrain perdu est repris.
LE CHEMIN DES DAMES DANS LES MEMOIRES
Cette offensive n'a jamais occupé la même place dans la mémoire nationale que la bataille de la Somme ou que la bataille de Verdun. Il est en effet beaucoup plus difficile de commémorer une défaite qu'un succès ou un demi-succès. Dès lors, les historiens ont eu tendance à atténuer l'ampleur de l'offensive afin d'en atténuer l'échec[2]. À la suite des premiers historiens, il est convenu de limiter dans le temps cette offensive à la période allant du 16 au 29 avril et de dissocier l'offensive lancée sur la montagne de Reims le 17 avril du chemin des Dames proprement dit. Rémy Cazals et Frédéric Rousseau[4] montrent que les premières Histoires de la bataille ignorent souvent l'expérience combattante et sous-évaluent l'ampleur des mutineries. En outre, elles cherchent fréquemment à expliquer l'échec par l'action des ministres plutôt que par une grave erreur stratégique. Dès lors, les premières commémorations prennent la forme de monuments collectifs ou individuels financés par les ½ anciens » des régiments ayant combattu sur place ou par la famille d'un soldat (généralement un officier) tombé lors de l'offensive. Le Mémorial du Chemin des Dames, situé à Cerny-en-Laonnois, est construit en 1951 à l'initiative de personnalités locales et d'anciens combattants avec à leur tête l'évêque de Soissons, Monseigneur Douillard. Toutes ces commémorations sont issues des rangs des anciens combattants et elles peuvent associer des éléments religieux. Ce n'est qu'à partir des années 1990 que les commémorations prennent un aspect plus officiel. Le Conseil général de l'Aisne, après s'être porté acquéreur de la Caverne du Dragon, la réaménage pour en faire un espace muséographique dédié aux batailles sur le Chemin des Dames. En 1998, le Premier Ministre Lionel Jospin vient sur le Chemin pour inaugurer une sculpture de Haïm Kern, commande de l'État pour les 80 ans de l'armistice. C'est à cette occasion, que M. Jospin évoque la nécessité de réintégrer les mutins de 1917 dans l'histoire nationale. Cette phrase donne naissance à une polémique en pleine période de cohabitation[réf. nécessaire]. Pour les 90 ans de l'offensive, le Conseil général organise une veillée de commémoration et des marches sur le Chemin des Dames qui sont un succès populaire. En outre, il met en place un mémorial virtuel qui vise à collecter les noms de toutes les personnes qui sont tombées sur le Chemin des Dames quelle que soit leur nationalité. Dernière nouveauté mémorielle, le Conseil général de l'Aisne a commandé un ensemble de statues à Christian Lapie commémorant la participation des Africains à l'offensive[5]. L'Oeuvre, installée à proximité de la Caverne du dragon a été inaugurée le 22 septembre 2007. Elle révèle une nouvelle prise en compte de la souffrance et du sacrifice des troupes coloniales dans les conflits mondiaux, dans la lignée du film Indigènes. Il faut en effet se rappeler que le général Mangin avait défendu l'utilisation de la "Force noire" dans la Première Guerre mondiale. Nivelle était du même avis : pour lui, il valait mieux que ce soit le "sang noir" qui coule en première ligne afin d'épargner le "sang blanc". Ainsi le 16 avril 1917, les pertes parmi les troupes africaines sont de 6000 soldats sur les 15000 en première ligne.
Extrait de Wikipédia


Index des pages
  1. gw_v5_tour_1_title

    gw_v5_tour_1_content

  2. gw_v5_tour_2_title (1/7)

    gw_v5_tour_2_content

  3. gw_v5_tour_3_title (2/7)

    gw_v5_tour_3_content

  4. gw_v5_tour_3bis_title (2/7)

    gw_v5_tour_3bis_content

  5. gw_v5_tour_4_title (3/7)

    gw_v5_tour_4_content

  6. gw_v5_tour_5_title (4/7)

    gw_v5_tour_5_content

  7. gw_v5_tour_6_title (5/7)

    gw_v5_tour_6_content

  8. gw_v5_tour_8_title (6/7)

    gw_v5_tour_8_content

  9. gw_v5_tour_7_title (7/7)

    gw_v5_tour_7_content

  10. gw_v5_tour_9_title

    gw_v5_tour_9_content