Message to visitors

close

Merci de votre visite. Sivous ne connaissez pas encore GENEANET, un rapide mode d'emploi setrouve dans le bas de cettefiche.  

   

Pour me contacter: utilisez Geneanet qui transmet en m'averissant par unmail.


François Maximilien de la WOESTINE
François Maximilien de la WOESTINE
Marquis van de Woestyne, (3e), marquis de Becelaere, baron de Troibrèze et de Wallincourt, Chevalier du Saint Empire, Grand d'Espagne de 1ère Classe

  • Born December 16, 1734 (Thursday) - Tournai, B.
  • Deceased May 12, 1794 (Monday) - Guillotiné à Cambrai, grâce aux bons soins de Joseph LEBON,aged 59 years old
  • Ci-contre: l'ancien Hôtel du marquis de la Woestine-Becelaere, 58 rue de la Rôtisserie à Cambrai.
4 files available 4 files available

 Parents

 
  • Maximilien de la WOESTINE, marquis van de Woestyne, Marquis de Becelaere (2e), baron de Walincourt, baron de Troibrèze (qui suit) †1763
  • Armes : de sable au chevron d’argent accompagné de 3 coquilles du même.
  •  

     Spouses and children

     Notes

    Individual Note

     1 - François-Maximilien de la WOESTINE

    Marquis van de Woestyne, (3e), marquis de Becelaere, baron de Troibrèze et de Walincourt

    Dit aussi: Marquis de la Woestyne-de-Becelaere, Chevalier du Saint Empire , baron de Troibreze

    Marié à Bruxelles le 23 Avril 1758 à Eléonore de Cobenzl, fille aînée de Charles-Jean-Philippe, comte de Cobenzl * et du Saint Empire , baron de Proseck , Saint-Daniel, Mosla et Leitenburg, Seigneur de Halperg, Stegberg, Loitsch, Lueg, Reissèmiz, Isernico, Flambruzzo et Sivigliano,

    * Charles-Jean-Philippe, comte de Cobenz était Grand Echanson du Duché de Carniole et de la Marche des Vandales, Grand-Fauconnier héréditaire et Grand-Dapiser du Comté de Gorice, Chevalier de la Toison d'Or, Grand Croix de l'Ordre Royal de Saint-Etienne, Chambellan, Conseiller Intime d'Etat Actuel, et Ministre-Plénipotentiaire de LL. MM. Imp. & R. dans les Pays-Bas .

    Mort à Bruxelles le 27 janvier 1770

    Epoux de Marie-Thérèse de Palsy-Erdödy, Dame de l'Ordre de la Croix Etoilée , morte le 25 Décembre 1771.


    De l'alliance François-Maximilien et Eléonore est né Charles Alexis de La Woestyne en 1759.


    François Maximilien de La WoestInemarquis van de Woestyne (3e), marquis de Becelaere, baron de Troibrèze et de Walincourt

    Membre du conseil d'Etat de S.M.I et R.A

     2 - Parents

    Maximilien van de Woestyne, marquis de Becelaere +1763 et Isabelle de Ghellinck.

     3 - Mariages et enfants

    Marié avec Marie Eléonore, Gräfin Cobenzl, dont;

    1. Charles Alexis de La Woestyne, ° 1759 à Bruxelles

    2. Marie Thérèse "Pauline", ° 1767 à Cambrai, F.

     4 - Notes

    Grand d'Espagne de 1ère Classe.

    Sources:

    - personne: H.Tourret (généalogie du Crest) 18/04/06

    - famille: H.Tourret (généalogie du Crest) 18/04/06



    Marquis de Bécelaer, seigneur de cette paroisse (Walincourt), son domicile, Clary, Selvigny etc,

    Au mariage de sa fille Marie Thérèse Pauline en 1782 : Son Excellence Monseigneur François Maximilien marquis de la Woestine et de Bécelaer, Grand d'Espagne de la première classe, conseiller d'état intime de leur Majesté Impériale et Royale, Baron du Saint-Empire, seigneur de Walincourt, y résidant, Clary, Selvigny, etc, etc .. .

    François Maximilien Becelaer, marquis de la Woestine, seigneur de Walincourt et de bien d'autres lieux, a dû se réfugier en son hôtel particulier de Cambrai (actuellement 58 rue des Rôtisseurs) le 8 mai 1789 après le sac de son château de Walincourt par ses paysans affamés.

    Le château a été construit en 1735 à cheval sur la rue Jules Ferry, alors allée du château, à la hauteur des n° 16, 18 ....Lors de l'installation du tout-à-l'égoût vers 1960, une pelleteuse a d'ailleurs mis au jour la voûte en ogive d'une cave de cet édifice et il existait encore, à la même époque, à 10 mètres du pignon sud de la salle des fêtes, un puits où les jardiniers du château devaient venir s'approvisionner en eau).

    En 1828. Le château familial est vendu. L'acquéreur en fera une carrière de pierres et vendra le parc ainsi que la garenne (le Bois du Parc) en parcelles telles que nous les connaissons encore aujourd'hui.

    Voir détail dans: http://walincourt.free.fr/sub1.htm


    Le marquis fit tout ce qui dépendait de lui pour transmettre à ses deux enfants, Charles Ghislain Antoine François de la WOESTINE , 4° marquis de Becelaere, né en 1759 et Marie Thérèse Pauline de LAWOESTYNE, 1767-1825, les immenses propriétés qu'il avait reçues de son père.

    Lorsque la Révolution passa au tragique, ses enfants émigrèrent ; mais lui, pour éviter la confiscation de ses biens, resta dans le pays; afin de se donner une apparence de sentiments démocratiques.

    Il épousa en secondés noces, le veuve de son maître-d 'hôtel décédé deux mois plus tôt, qui était sa femme de chambre, Marguerite Bonnefonds.

    Cette démonstration fut inutile ; il ne devait pas échapper aux séides de Joseph Lebon.

    Le marquis de La Woestine résidait à Cambrai au moment où l'ancien oratorien Joseph Lebon [Voir sa fiche] vint s'y installer.

    Le marquis s'était fait aimer à Walincourt par l'aménité de son caractère et son désintéressement. On raconte qu'il lui arrivait souvent, dans les ventes de bois, d'arrêter les enchères pour empêcher les amateurs de payer trop cher.

    Une justice à rendre à ses vassaux, c'est qu'ils ne firent aucune démarche, pour nuire à leur ci-devant seigneur.

    Deux jours avant son arrestation il reçut la visite du trop fameux proconsul qui parut admirer la beauté d'une paire de pistolets appendus à la cheminée. Le marquis s'empressa de les lui offrir.

    Joseph Lebon remercia et sortit pour continuer ses visites. En rentrant chez lui, il trouva ces armes sur son bureau, mais cette démarche ne sauva pas M. de la Woestine qui était perclus de tous ses membres.

    Dans la nuit du 22 floréal, vers les deux heures du matin, Lemirre et autres se rendirent chez lui. Lemirre, le sabre nu à la main, dit à Rincheval, cuisinier du marquis :

    « Marche ; où est ton maître ; où est ce tyran? Il n'en fera pas davantage. Voilà du bien pour la Nation ; il y a de quoi vendre ici ».

    — En entrant dans la chambre à coucher, il aperçut des papiers :

    « Qu'est-ce que cela » ? demanda-t-il.

    On lui dit que c'étaient des titres féodaux déclarés.

    — « Tu es noble toi » ? dit-il à Bercelaer.

    — « Je l'ai été, répondit le vieillard; je ne puis me débaptiser ».

    — Lemirre le fit lever, le conduisit aux Anglaises et remit au représentant les papiers qu'il avait saisis.

    Le lendemain de son arrestation, M. de Bercelaer fut condamné à mort « pour avoir fait émigrer ses deux fils et précieusement conservé des titres féodaux proscrits par les lois » ;

    — « Il est accusé, dit Jouy, d'être un contre-révolutionnaire par la conservation de ses titres féodaux et autres fanatiques, et d'une multitude de journaux proscrits... J'en suis convaincu ».

    Marguerite Bonnefonds (52 ans), complice de Bercelaer, son mari, mourut avec lui.


     5 - Au Nord, la route sanglante du représentant LEBON

    Dans le Nord et le Pas-de-Calais, la Terreur paraît s’incarner dans le complexe de Joseph LEBON (ou Le Bon). Originaire d’Arras, il n’a que 24 ans lorsque commence la Révolution et qu’il est ordonné prêtre, en décembre 1789.

    En 1792, il est élu député suppléant à la Convention, adhère à al République, puis se marie ; admis à siéger en juillet 1793, il est envoyé en mission dans les Pas-de-Calais en octobre.

    Sur la frontière du Nord, la pression militaire est forte ; Valenciennes et Condé-sur l’Escaut sont occupés par les Autrichiens et d’autres villes paraissent menacées. La peur de la trahison est omniprésente.

    A Arras Lebon adopte des sévères mesures contre les prêtres, les nobles, les « riches » ou les administrateurs au patriotisme douteux. Beaucoup sont incarcérés, d’autres sont jugés devant un tribunal révolutionnaire, qui s’active surtout à partir de février 1794.

    En l’espace de six mois il prononce 300 condamnations à mort.

    Le Tueur…tué

    Ce tribunal ne disparaîtra que lorsque la Convention décidera de confier la punition au Tribunal révolutionnaire de Paris.

    Sur ordre de Saint Just et Lebas, Lebon doit d’ailleurs se rendre à Cambrai (Nord). Au tribunal révolutionnaire d’Arras s’ajoute alors celui de Cambrai qui en moins de trois mois prononce 150 peines capitales.

    Les terribles répressions d’Arras et Cambrai contrastent avec le calme des villes côtières du Nord-Pas-de-Calais qui échappent en grande partie à la Terreur.

    Au début de 1794, ces multiples condamnations inquiètent le gouvernement qui met fin à ces deux juridictions.

    Rappelé à Paris, Lebon est arrêté au mois d’août mais ce n’est qu’en juin de l’année suivante qu’il est officiellement accusé « d’assassinats juridiques », « d’oppression des citoyens en masse » mais aussi de « vengeance particulières », de vols et de dilapidations.

    En septembre 1795 il est jugé par le tribunal criminel d’Amiens et est guillotiné le 16 octobre.

    Jusqu’au bout il s’est défendu en assurant qu’il n’avait fait que son devoir : Pour ce qui est de l’exécution des mesures révolutionnaires commandée au nom du service de la patrie […] je m’abandonne au jugement de la postérité.


     6 - Hôtel de la Woestine

    C'est le marquis François Maximilien de la Woestine, 1734-1794, Grand d'Espagne, Conseiller de l'Empereur et Seigneur de Walicourt, qui fit bâtir ce magnifique Hôtel particulier en 1766.

    Hôtel du marquis de la Woestine-Becelaere, 58 rue de la Rôtisserie à Cambrai.

    Au moment où éclate la Révolution, la maison appartient à Charles O'Fagan, fils d'un officier irlandais, et à son épouse, Pauline de la Woestine, fille du marquis.

    En 1794 (le 9 pluviose de l'an II) l'immeuble est vendu "révolutionnairement", les propriétaires ayant émigré.

    Pendant une trentaine d'années, les propriétaires se succèdent.

    En 1835, on y trouve même la Recette principale et Entrepot de tabac. Mais ce qui est marquant, c'est la destination que connut ensuite cet hôtel pendant plus de 120 ans : il est en effet voué à l'enseignement.

    Au début des années 1840, c'est une pension de jeunes filles, dirigée par mademoiselle Arbinet, qui y trouve place.

    Ce sont les demoiselles Peinte qui en prennent la direction de 1867 à 1913.

    Quand elles prennent leur retraite, l'archevèque fait appel à l'Institut du Sacré Cœur de Marie, qui achète l'établissement pour en faire l'école "Jeanne d'Arc", remplacée en 1964 par l'institut Agricole Sainte Croix.

    DESCRIPTION: L'immeuble présente une façade sur rue en pierre de taille particulièrement remarquable. Vous observez le mur de la première travée, agrémenté de bossages à refends, ainsi que la baie du portail et celle de l'étage, qui ont la forme d'un arc déprimé.

    Le motif que vous verrez sous les autres fenêtres représente en relief un rectangle terminé par des arrondis, et forme une allège, typique de la région. Quant aux vantaux de la porte cochère, ils représentent un magnifique travail d'ébénisterie, qui serait dû à Boitteaux, artiste cambrésien très réputé. On y observe des sculptures figurant des casques, drapeaux et trophées illustrant le caractère militaire des premiers possesseurs de la maison.

    Enfin, il faut aussi savoir que le balcon de fer forgé portant les armes de ses nobles occupants a disparu, et qu'il contribuait grandement à la beauté de l'ensemble.

    Cet ancien Hôtel de la Woestine est actuellement transformé en appartements.

    Family Note

    Marriage with Marguerite BONNEFONDS:

    Marguerite BONNEFONDS

    Alias: Marguerite Bonnefonts

    •Née en 1742

    •Décédée le 23 floréal an II (12 mai 1794) - Guillotinée à Cambrai, Nord, Nord-Pas-de-Calais, FRANCE , à l’âge de 52 ans

    •Ex femme de chambre du Marquis de Becelaere, son mari

    Union(s)•Mariée avec François Maximilien Antoine de La WOESTINE , Baron de Trabèze 1734-1794 (Parents : Maximilien François de La WOESTINE , Marquis de Becelaere †1763 & Isabelle Marguerite de GHELLINCK , Dame de Ranselaere (en réalité de Rynsacker) (voir note)

    NotesNotes individuelles

    Pour s'être rendue complice de son mari et coupable d'aristocratie et de fanatisme.

    Ce n'est pas la truie qui démarquise, c'est le cochon qui ennoblit.

     Sources

    • Individual: Texte et document illustrant Joseph LEBON: Historia n°874/octobre 2019

      Photos and archival records

    {{ media.title }}

    {{ mediasCtrl.getTitle(media, true) }}
    {{ media.date_translated }}

     Family Tree Preview

    Maximilien Emmanuel de la WOESTINE, marquis de Becelaere (1er mai 1705), baron de Troibrèze (qui suit) †1726/ a picture
    Louise Eugénie de MELUN, chanoinesse du haut chapître de Sainte-Aldegonde de Maubeuge 1665-
     Jean-Baptiste de GHELLINCK, chevalier du Saint-Empire 1672-1721 Marie Marguerite WALLAERT 1674-1715
    ||||






    ||
    Maximilien de la WOESTINE, marquis van de Woestyne, Marquis de Becelaere (2e), baron de Walincourt, baron de Troibrèze (qui suit) †1763 Isabelle de GHELLINCK, Dame de Rynsacker 1686-1767
    ||



    |
    a picture
    François Maximilien de la WOESTINE, Marquis van de Woestyne, (3e), marquis de Becelaere, baron de Troibrèze et de Wallincourt, Chevalier du Saint Empire, Grand d'Espagne de 1ère Classe 1734-1794