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Antoine van HAMMEE
(Antoine est l'oncle de Catherine van Hammée °1851-1945, l'arrière-grand-mère de Pierre-Michel VAN WIN)

  • Born 25 March 1836 (Friday) - à Malines, B
  • Deceased 6 January 1903 (Tuesday) - Schaerbeek (Bruxelles) , age at death: 66 years old
  • Artiste Peintre, Peintre d'Histoire, Conservateur des Musées Royaux d'Art et d'Histoire dans le Parc du Cinquantenaire , Professeur d'Archéologie à l'Académie Royale des Beaux-Arts
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Individual Note

 1 - Antoine van Hammée

1836-1903

Artiste Peintre

Peintre d'Histoire

Conservateur des Musées Royaux d'Art et d'Histoire

Professeur d'Archéologie à l'Académie Royale des Beaux-Arts

Il est aussi l'oncle de mon arrière-grand-mère maternelle Anne Catherine van Hammée Voir sa fiche]

 2 - Voici un extrait de sa biographie:

Fils de Jacques François Jean van Hammée, né le 19/01/1806 Malines et y décédé le 19/06/1855. Marié le 15/09/1825 à Malines avec Cornélie JACOBS, née le 21/12/1800 à Malines et y décédée le 05/09/1886.

Né à Malines le 25 mars 1836, d'une excellente famille bourgeoise, dont nous retrouverons, d'ailleurs, les origines parmi les propriétaires du château de Steenockerzeel, mais dont le nombre impressionnant de vocations religieuses dans la famille a réduit considérablement l'épanouissement depuis 75 ans.

Antoine* .....................1836-1903, avait 2 frères et 4 sœurs:

Rombaut :.................1824-1861

Joseph Adolphe:..... .1840-1888

Marie Jeanne:......... 1829-1908

Jeanne Catherine:.. 1831-1889

Marie Philomène:... 1842-1933 Membre du Tiers-Ordre et de la Congrégation de l'Immaculée Conception. Relation épistolaire avec Marie Joséphine Larivière 1856-1923 et future épouse du peintre Antoine van Hammée*.

Mathilde:................. 1846-1919

Dès son tout jeune âge il se fit remarquer par son esprit d'observation, son goût pour l' histoire, ses grandes dispositions pour le dessin. Partout et toujours, il voulut rechercher les origines et réclamait des détails précis et complets qu'il notait scrupuleusement.

A 15 ans il s'inscrit à l'Académie de la ville de Malines et y remporte de nombreux prix.

A 16 ans le voici orienté vers ses deux grandes passions : l' Histoire et le dessin.

En septembre 1855 il entre à l'Académie Royale de Bruxelles où il aura le grand honneur d'avoir le peintre belge J.F. Navez, 1787-1869, comme professeur.

Deux ans plus tard, en 1857, il remporte le premier prix de Composition historique après avoir remporté la plupart des prix pendant les deux années écoulées.


En 1860, Antoine Van Hammé de Malines, 1836-1903, peint le chemin de croix de l’église de Perk . Commandé par le curé de Perck, M. P. Verhulst, il est réalisé en 1860 et a coûté 987,25 frcs.

Source: monographie du curé Vermeeren écrite en 1899.


A 21 ans il s'est déjà fait un nom et en 1861, il remporte la première place de la classe de nature et le Conseil Communal de Malines lui décerne un ouvrage de prix pour lui marquer une nouvelle marque d'encouragement. C'est alors qu'il effectue son premier voyage à l'étranger : à Paris.

En 1864 il remporte le Grand Prix Triennal de Peinture, le concours le plus important.

C'est à ce moment qu'il s'inscrit également au cours d'archéologie où il aura comme professeur le talentueux Stappaerts- dont il fera un superbe portrait- qui ayant remarqué son " don d'archéologue", l'aidera au maximum a remporter le Prix d'archéologie en 1864.

C'est ici que sa vie estudiantine prend fin.

Portaels, grand peintre de genre et d'Histoire, dont l'atelier se trouve rue de l'Abricot, dans le quartier de N.D. aux Neiges, l'incite à rejoindre cette ruche. Il y devient un des élèves les plus assidus et côtoie alors Wauters, Coppietres, Navez etc.

Dès 1861 il sort sa première grande toile : St Jean sous la Croix.

Puis ce sera les voyages : pendant six mois il visite la France et l'Italie : Lyon, Turin, Florence, Rome, Venise etc. Loin d'être des vacances, ce voyage est une période de travail ardu dont il rapporte une documentation qui existe toujours.

Rentré au pays, il loue un atelier au 26 bis rue d'Orléans tout en continuant à fréquenter celui de Portaels.

Vers cette époque il entreprend pour son frère, le révérend Curé d'Answijck, la réalisation d'un chemin de Croix dont chaque toile mesure 3 m sur 2,30 m. Travail gigantesque de 14 stations qui a réclamé 125 modèles et qui demandera 18 ans, de 1870 à 1888.

Nous voici en 1868. Il vient d'être choisi comme professeur à l'Institut Saint Louis à Bruxelles, fonction qu'il conservera jusqu'à sa mort (durant 34 ans) parce que cela lui permet de diriger, à son tour, de jeunes mains.

Antoine grave, lentement mais sûrement, son nom dans la lignée de nos grands peintres. Dès 1870 ses toiles sillonnent l'Europe : Londres, Glasgow, Malines, Gand, Anvers, Bordeaux, Bruges, etc. C'est à cette date qu'il vend son premier chef-d'œuvre « Marc Antoine essayant les poisons sur les esclaves » qui fut vendue 5.000 francs à cette époque.

En 1875, il se sent à l'étroit à Ixelles et se fait construire à Schaerbeek, 26, rue de Locht, une maison dont il fera lui-même les plans dans le style pompéen qu'il adore. Dans deux ateliers très vastes, il trouvera la place pour recevoir ses élèves qui sont déjà nombreux.

Parmi ses élèves : A. Vandersmissen, Fernand De Smet, De Mol, Miss Flood, Emile Wambacq, M. Meudon, Herman Richir, M. Vandezande, Oswald Poreau, etc.


Le 29 avril 1876 , Paris, il épouse Marie Joséphine LARIVIERE, 1856-1923, (fille de Félix Antoine LARIVIÈRE 1818-1878 & Emilie Elodie FOURNIER 1834-1911) dont quatre enfants:

•Félix van HAMMEE 1877

◾Emile van HAMMEE 1880-1950

◾Ernest Sylvain van HAMMEE 1885-1974

◾Madeleine van HAMMEE 1888-1963


En marge de l'histoire antique qu'il connaît à fond, il s'attaque à l' Histoire du Costume.

Mais la fête du 50ème anniversaire de la Belgique l'inspire et il décide de peindre deux toiles à la gloire de notre Indépendance : La Brabançonne et Toast au Roi .


Le Toast au Roi, toile de 2,82 m sur 2,20 m. Voir tableau en annexe Il s'agit d'une grande toile illustrant l'abbé Désiré de HAERNE[Voir sa fiche] offrant un dîner patriotique à l'occasion du premier l'anniversaire de l'inauguration du roi Léopold Ier le 21 juillet 1832, peint en 1878.

'La Brabançonne, toile de 3 m sur 2,50 m, très connue pour avoir illustré de nombreux cahiers d'écoliers, calendriers, cartes postales etc, évoque la scène qui se passe au café Cantoni, rendez-vous des artistes bruxellois, où van Campenhout chante pour la première fois la Brabançonne ce qui amènera le Peuple à l'insurrection et la constitution de l'Etat belge. ''(Voir dans Photos)''


Ces deux toiles feront la grande renommée d'Antoine.

En 1877, il est nommé professeur à l'Académie Royale des Beaux-Arts et un an plus tard, la Ville de Bruxelles reconnaissant ses qualités d'archéologue, il remplace le professeur Stappaerts aux cours d'Archéologie et d'Histoire. Parmi ses élèves figure l'égyptologue Capart.

La poursuite de ses études d'archéologie a fait de lui un savant en cette matière.

C'est ainsi que le Gouvernement qui recherche un maître pour les Musées Royaux d'Art et d'Histoire en 1891, le nomme par arrêté royal premier conservateur. Il y créera les principales sections.

En 1888, le chemin de Croix de N.D. d'Answijck est enfin terminé et c'est avec son frère, le Curé Rombaut van Hammée, curé de cette église, qu'il y reçoit Léopold II et la reine Marie-Henriette lors de l'inauguration.

En 1890, Antoine approche des 60 ans et son activité ne fait que croître : cours, conférences, travail de conservateur, de professeur, de peintre et études personnelles…rien ne l'arrête. Il sort ce qui sera sa dernière toile, Mundus Romanus, reproduisant Vitellius, l'empereur romain qui régna en 69 de notre ère et la cruauté de l'époque.

Le 6 janvier 1903, il sera terrassé par une congestion cérébrale.

La Presse titrera : « le savant peintre d'Histoire Antoine Van Hammée est mort ».

Il laisse plus de 200 toiles de notoriété et de grand format ainsi que de nombreux portraits de famille.

 3 - En plus:

Traduction, approximative, de P-M. van WIN du texte ci-dessous:

Le Chemin de Croix de Notre Dame d'Hanswijk à Malines, peint par Antoine van Hammée pour son frère Rombaut van Hammée, qui fut curé de Notre Dame d'Hanswijk du 21 septembre 1867 à sa mort en 1899.

Antoine van Hammée, cet artiste peintre, né à Malines le 25 mars 1836, qui était aussi professeur à l'Académie Royale des Beaux-Arts de Bruxelles, a travaillé durant dix-huit, de 1870 à 1888, à cette série de 14 tableaux monumentaux de 3 x 2,3 m..

Quand le chemin de croix fut enfin terminé en 1888, roi Léopold II et son épouse la reine Marie Henriette vinrent l'inaugurer.

En 1938, lors de travaux de restauration de l'église, le chemin de croix, qui y était de 1888 à 1938, fut décroché et rangé dans les greniers de la sacristie.

Pourquoi n'a-t-il jamais été remis en place, sans doute à cause de l' énorme dimension des toiles.

De plus, il semble que personne ne sait comment elles pourrait être retirées du grenier sans les abimer.

Au fil des ans elles s'étaient complètement recouverte de poussière mais récemment elles furent photographiées numériquement.

Et nous avons pu admirer le résultat.

Pendant ce temps, elles reposent en paix, dans l'espoir d'une nouvelle vie.

RIP


De grote kruisweg van Van Hammée Maar de grootste kruisweg van Hanswijk bevindt zich op de zolder van de sakristie. Het zijn veertien monumentale schilderijen op doek van elk 3 op 2,30 meter.

Ze werden geschilderd door Antoine Van Hammée, broer van Rombaut Van Hammée die in Hanswijk pastoor was van 1867 tot 1899.

Deze Mechelse kunstenaar, die ook nog professor aan de Koninklijke Academie voor Schone Kunsten in Brussel was, zou er achttien jaar aan gewerkt hebben.

Toen hij in 1888 deze kruisweg voltooide, kwamen koning Leopold II en zijn echtgenote Marie Henriëtte het oeuvre zelfs bewonderen.

Deze werken zouden in de kerk gehangen hebben van 1888 tot 1938, toen men ze verwijderde bij het schilderen van de kerk.

Waarom ze nadien nooit werden teruggeplaatst is niet bekend, maar mogelijk zijn de enorme afmetingen een reden.

Niemand weet op welke manier ze van de zolder kunnen gehaald worden zonder breekwerk.

Onlangs werden ze volledig ontstoft en intussen ook digitaal gefotografeerd. En we keken met bewondering naar het resultaat. Ondertussen rusten ze verder in afwachting van een mogelijk nieuw leven.

 Sources

  • Spouse: Archives de Paris, registre V4E 3711 p.24/31

  Photos and archival records

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 Family Tree Preview

Jean-Baptiste van HAMME devenu van Hammée, Chapelier (qui suit) 1769-1832   Henriette Catherine van CASTER 1774-1856   Joannes JACOBS 1772-1824   Marie Anne de SWEERT
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Jacques François Jean van HAMMEE, (qui suit) vers Antoine van Hammée et descendance et la famille Castille 1806-1855
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Cornélie JACOBS 1800-1886
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Antoine van HAMMEE, (Antoine est l'oncle de Catherine van Hammée °1851-1945, l'arrière-grand-mère de Pierre-Michel VAN WIN) 1836-1903



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