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(Louis Hyacinthe BOUILHET)
Homme de Lettres , Conservateur de la Bibliothèque de Rouen, Professeur (de_Littérature)

  • Né le 27 mai 1822 (lundi) - CANY 76
  • Décédé le 18 juillet 1869 (dimanche) - ROUEN 76 , à l’âge de 47 ans
  • Inhumé en 1869 - Cimetière monumental, ROUEN 76
  • Souffla l'idée du sujet sur Madame Bovary

 Relations

(pages liées)

 Notes

Notes individuelles

Louis Bouilhet a exercé, après l'abandon de ses études de médecine commencées auprès du père de Gustave Flaubert, les métiers de professeur de littérature et de conservateur de la bibliothèque de Rouen. Il a appartenu aux mouvements littéraires romantique et parnassien.

Il fut condisciple de Flaubert au collège de Rouen, puis ami intime. Il lui dédia son premier ouvrage Melaenis, conte romain[1] (1857) poème historique en cinq chants, qui décrivait les mœurs romaines sous l’empereur Commode et qui le fit remarquer. Son recueil de poèmes intitulé Fossiles fut très remarqué parce qu'il y essayait d'utiliser la science comme sujet pour la poésie. Ces poèmes furent inclus par la suite dans Festons et astragales (1859).

Comme dramaturge il obtint un certain succès avec sa première pièce, Madame de Montarcy (1856), qui fut jouée pendant soixante-dix-huit soirées au théâtre de l’Odéon ; Hélène Peyron (1858) et L’Oncle Million (1860) furent aussi favorablement reçus. Mais de ses autres pièces, dont quelques-unes ont pourtant un certain mérite, seule la Conjuration d'Amboise (1866) eut du succès.

L’histoire littéraire moderne se souvient moins de Bouilhet pour ses propres écrits que pour le rôle essentiel qu’il a joué auprès de Flaubert, car c'est lui qui fit à ce dernier les recommandations de la plus grande rigueur pour l'écriture de ses œuvres. Il est aussi celui qui lui souffla l’idée de s’inspirer du fait divers de Delphine Delamarre pour créer Madame Bovary. Flaubert lui faisait chaque semaine la lecture des nouvelles pages du roman durant les années de sa gestation. Bouilhet fut un critique impitoyable mais toujours juste.

« En perdant mon pauvre Bouilhet, j’ai perdu mon accoucheur, celui qui voyait plus clairement que moi-même. Sa mort m’a laissé un vide dont je m’aperçois chaque jour davantage. »

— Gustave Flaubert

Louis Bouilhet repose au cimetière monumental de Rouen à quelques pas de son ami d'enfance, Gustave Flaubert.


http://fr.wikipedia.org/wiki/Louis-Hyacinthe_Bouilhet

un magistrat normand, Victor-Albert Angot (1847-1925) reçu en 1882, le Prix Bouctot, pour un ouvrage sur : " Un ami de Gustave Flaubert, Louis Bouilhet "

  Photos & documents

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