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H  François CERTAIN DE CANROBERT "Le Maréchal Canrobert"

(François Certain (de) Canrobert)
(François CERTAIN DE CANROBERT)
 François Certain Canrobert
Saint-Cyr (9e, entre 1826 et 1828), Maréchal de France (18 mars 1856), Aide de Camp de l'Empereur Napoléon III (17 février 1852), Gouverneur Militaire de Lyon (1862), Gouverneur Militaire de Paris (1865-1870)

  • Né le 27 juin 1809 (mardi)
  • Décédé le 28 janvier 1895 (lundi) - PARIS 75, à l'âge de 85 ans
  • Inhumé (tombe_à_côté_épouse,_Jouy_en_J) - Hôtel des Invalides, PARIS 75
  • Sénateur

 Parents

 Union(s) et enfant(s)

 Relations

(pages liées)

 Notes

Notes individuelles

Le Petit Larousse 2006, ne fait mention de particule entre "Certain" et "Canrobert"

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Alors que son père, officier de l'Ancien Régime, sert à l'armée de Condé et émigre en 1791, son demi-frère, Antoine, brillant officier issu de Saint-Cyr est tué par un boulet de canon à Fleurus le 16 juin 1815, en combattant pour l'Empereur. Lui-même, après avoir été orléaniste, est dès 1851 un fidèle serviteur du régime bonapartiste.

Elève de Saint-Cyr en 1826, Canrobert sert au 47ème régiment d'infanterie de ligne de 1828 à 1840. En 1835, il part une première fois pour l'Algérie et rentre en France en 1839. Capitaine adjudant-major, il demande, en 1840, à retourner en Afrique. Versé au 6ème bataillon de chasseurs à pied le 17 octobre 1840, Canrobert est de retour en Algérie en 1841 et y demeure jusqu'en 1850.

Il sert dans plusieurs régiments d'infanterie de ligne et d'infanterie légère et, colonel le 8 novembre 1847, commande le 2ème régiment d'infanterie de ligne, le 2ème régiment de la Légion étrangère puis le régiment de Zouaves. Il débloque le poste de Bou Saada et monte l'un des premiers à l'assaut de Zaatcha en 1849.

Commandeur de la Légion d'honneur. Nommé général de brigade le 13 février 1850, il est rappelé à Paris et y commande différents corps de troupes. Il adhère au coup d'Etat et sa brigade est l'une de celles qui opèrent sur les boulevards dans les jours qui suivent. Tout en conservant le commandement de la 3ème brigade de la 1ère division de l'armée de Paris, il est nommé aide de camp du prince président le 17 février 1852. Général de division le 14 janvier 1853, il est maintenu dans ses fonctions d'aide de camp de l'Empereur.

Lorsque la campagne d'Orient est décidée, Canrobert est désigné pour accompagner Saint-Arnaud, Bosquet, Forey et le prince Napoléon. Après la victoire de l'Alma où il est blessé, il remplace Saint-Arnaud, mourant, à la tête du corps expéditionnaire en Crimée. Le 16 mai 1855, en mésentente avec lord Raglan commandant le corps expéditionnaire anglais, ne supportant plus les pressions en provenance de Paris, Canrobert abandonne son poste au profit de Pélissier. Cet évènement ne porte pas atteinte au courage de Canrobert, mais il illustre son incapacité à assumer des responsabilités trop lourdes et à supporter des situations conflictuelles.

Commandant du 1er corps de l'armée d'Orient le 16 mai 1855, Canrobert reprend à sa demande le commandement de son ancienne division, devenue 1ère division d'infanterie du 2ème corps. Cette situation étant moralement difficile, Napoléon III insiste pour qu'il rentre en France et après plusieurs refus, par fierté, de Canrobert, il le nomme à nouveau aide de camp et lui intime l'ordre de rentrer à Paris occuper ses fonctions.

De retour en France et toujours aussi populaire, Canrobert est nommé d'abord sénateur le 17 août 1855, puis maréchal en même temps que Bosquet et Randon, le 18 mars 1856. En Italie, Canrobert commande le 3ème corps de l'armée et s'illustre à la bataille de Magenta en tenant la position clé de Ponte-di-Magenta. A Solferino, un malentendu l'oppose à Niel quant à l'assistance qu'il lui prêta pendant la bataille. Mais le différend est aplani et les deux hommes restent ensuite en bons termes.

De 1859 à 1862, Canrobert exerce les fonctions de commandant supérieur du 3ème corps d'armée à Nancy. Chargé du commandement des troupes réunies au camp de Châlons le 10 mars 1862, quelques mois plus tard, le 14 octobre, il prend le commandement supérieur du 4ème corps d'armée à Lyon, en remplacement de Castellane, décédé le 16 septembre.

Le 22 juin 1865, il est nommé au commandement supérieur du 1er corps d'armée et de la 1ère division militaire à Paris, en remplacement de Magnan, décédé le 29 mai. Canrobert exerce ce commandement jusqu'à l'entrée en guerre contre la Prusse et le 17 juillet 1870, il est à la tête du 6ème corps de l'armée du Rhin.

Le 12 août, il refuse de prendre le commandement de l'armée du Rhin, effrayé par les responsabilités qui en découlent ; il abandonne ce commandement vicié à Bazaine et est un subordonné obéissant.

Il ne prend aucune part à la bataille de Borny, le 14 août 1870, mais s'illustre par son héroïque résistance à Gravelotte, le 16 août. Deux jours plus tard, le 18 août, à Saint-Privat il décime la garde royale prussienne ; faute de munitions et de renforts il abandonne sa position. Il participe encore aux combats de Sainte-Barbe, Noisseville et Ladonchamps mais encerclé dans Metz avec l'ensemble de l'armée du Rhin, il est prisonnier le 28 octobre 1870.

Après plusieurs mois de captivité il est libéré et regagne la France en mars 1871. Il occupe dès lors différentes fonctions militaires jusqu'en 1883 et fait une carrière politique dans le groupe de l'Appel au peuple, en étant élu sénateur du Lot en 1876 puis sénateur de la Charente en 1879, fonction qu'il occupe jusqu'en 1894. Fidèle à la mémoire de Napoléon III, il assiste aux funérailles de l'Empereur, le 15 janvier 1873 en Angleterre. Lui-même s'éteint dans son domicile parisien le 28 janvier 1895. Il était le dernier maréchal de Napoléon III encore en vie.

Agréable de sa personne, le maréchal était éloquent à ses heures, doué d'une chaleur de langage imagée et inspirait une confiance sans borne à ses soldats. Au feu il était d'un entrain irrésistible mais dans le commandement il se montrait parfois incertain, manquant de confiance en lui.

Commandeur de la Légion d'honneur.

http://geneweb.inria.fr/roglo?lang=fr;i=939627

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Pierre de Bourgoing né en 1857, fut un de ses Officiers d'Ordonnance

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Né à Saint-Céré dans le Lot, où sa maison natale subsiste et où un monument à son effigie est dressé place de la République. Saint-Cyrien,

De 1872 à 1956, le Village de l'Ange-Gardien, dans le comté de Rouville, au Québec porta le nom de Canrobert en l'honneur du Maréchal. D'ailleurs, un rang de la municipalité commémore toujours la bataille de Magenta, où il s'était illustré.
Wikipédia

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Corps aux Invalides mais une Tombe à côté de celle de son épouse au Cimetière de Jouy en Josas

Jouy : tout un secteur pour la Famille Oberkampft dont celle de Christophe Philippe Oberkampf (1738-1815) et sa fameuse Toile de Jouy

et plus loin sous une simple dalle : celle de ...Léon Blum (1872-1950)
http://josas.free.fr/rando/commentaires_page_2.htm


Le maréchal de France François Certain Canrobert (1809-1895), grand-croix de la Légion d’honneur, médaillé militaire, trois fois blessé au combat, est issu de l’Infanterie. Commandant provisoirement le corps expéditionnaire français en Crimée (1855), à la mort du maréchal de Saint-Arnaud, il ne parvient pas à s’entendre avec le général anglais, lord Raglan, et rentre en France, rappelé par Napoléon III, qui en fait son aide de camp.

Sénateur de l’Empire, il commande le 3e corps durant la campagne d’Italie (1859).

Pendant la guerre franco-prussienne de 1870-71, il commande le 6e corps de l’Armée du Rhin mais refuse de prendre le commandement de cette armée, qu’il abandonne au maréchal Bazaine.

Après la guerre, il redevient sénateur.

En Algérie encore française, la bourgade de Canrobert, dans le département de Constantine, rappelait son souvenir ; elle se nomme maintenant Oum El Bouaghi


1870 : Lors de la guerre de 1870, Charles Caffarel revient d'Algérie et est affecté à l'État-major du 6e CA de l'armée du Rhin du général Canrobert.

  Photos & documents

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 Aperçu de l'arbre

     
Antoine CERTAIN DE CANROBERT 1754-1824   Angélique DE NIOCEL 1774-1830
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François "Le Maréchal Canrobert" CERTAIN DE CANROBERT, Maréchal de France 1809-1895



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