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H  Aubert FRÈRE Le Général

(Aubert Achille Jules FRÈRE)
(Aubert FRÈRE)
Saint-Cyr (85e, entre 1900 et 1902 - Promotion_Du_Tchad), Général (**) de Brigade (1931), Saint-Cyr Commandant de l'École (1931-1935), Gouverneur Militaire de Strasbourg (avril 1939), Gouverneur Militaire de Lyon (vers août 1940 - juillet 1941), Général (*****) d'Armée (17 mai 1940 - commdt_la_7ème_Armée), Résistant , Yeux Gris Bleu

  • Né le 21 août 1881 (dimanche) - GRÉVILLERS 62
  • Décédé le 13 juin 1944 (mardi) - Camp de Struthof, NATZWILLER 67, à l'âge de 62 ans
  • 1m 75
    Préside le tribunal militaire de Clermont-Ferrand qui condamne de Gaulle à mort par contumace
    déporté au camp du Struthof (Alsace), où il est classé "Nacht und Nebel",

 Parents

 
 

 Union(s)

 Relations

 Notes

Notes individuelles


le Général Frère fut (son) commandant de l'école, lors de la formation de Bertrand Le Boucher d'Hérouville

à ne pas prendre au premier degré :

la case "père nourricier" <=+=> et la case "enfant élevé" sont utilisées ( en attente de mieux à l'époque de la création de ces deux fiches) pour ce logiciel


nom choisi pour la Promotion (1948-1950) n°135 de Saint-Cyr


Légion d'Honneur :

  • Chev. le 11 juillet 1908 (est Lieutenant des Tirailleurs algériens), remise le 25 juillet 1908 par le Capitaine Georges Rouquette, commandant le poste de Bon Anan
  • Officier le 7 octobre 1916 (est Chef de Bat. Infanterie)
  • Commandeur le 22 novembre 1918 , (est commandant le 6ème Bat. de Chasseur alpins)
  • Grand Officier le 20 décembre 1935 (est Général de Division commandant a 11ème Division d'Infanterie), remise à Nancy le 6 février 1936 par le Général de Division Dufieux, Inspecteur Général de l'Infanterie

témoins en 1881 de la déclaration de sa naissance :

  • Louis Walle, 54 ans, Culivateur
  • Léonce Walle, 25 ans, Cultivateur

http://www.culture.gouv.fr/LH/LH076/PG/FRDAFAN83_OL1034034v027.htm


Cheveux et sourcils = châtains, yeux gris-bleu, front = haut, nez = fort, bouche = moyenne, menton = rond, visage = ovale, taille = 1m 75

http://www.culture.gouv.fr/LH/LH076/PG/FRDAFAN83_OL1034034v027.htm


Né en 1881 dans le Pas-de-Calais, le Général Frère entre en 1900 à Saint-Cyr, sert dix ans dans l'infanterie d'Afrique et prend une part glorieuse à la guerre de 1914-1918, principalement avec le 1er RI dont il sera le chef de corps de 1919 à 1924.

Nommé Général en 1931, il prend le commandement de l'Ecole Spéciale Militaire (1931-1935) où il applique avec succès auprès des futurs officiers une méthode de commandement qu'il résumait en trois mots : "obéir d'amitié".

Commandant le 8ème C.A. à la déclaration de la guerre, il prend en main les destinées de la 7ème Armée le 17 mai 1940.

Au sein de l'Armée d'armistice, il organise solidement les unités placées sous ses ordres, que ce soit à Lyon ou à Royat, dans le but avoué de reprendre le combat à la première occasion. Après l'occupation de la zone libre (novembre 1942), le Général Frère prend la tête de l'Organisation de Résistance de l'Armée (O.R.A.).

Arrêté à Royat le 13 juin 1943 par la Gestapo, "jugé" à Paris, il est déporté au sinistre camp du Struthof (Alsace), où il est classé "Nacht und Nebel", (nuit et brouillard) appellation désignant les détenus "rayés" de leur vivant du reste du monde. Il y meurt d'épuisement le 13 juin 1944 après avoir eu l'ultime joie d'apprendre le débarquement allié en Normandie.


Aubert Frère est né le 21 août 1881, sixième des onze enfants d'une famille d'agriculteurs. Il reçoit une solide éducation chrétienne, ainsi que de brillantes études secondaires au collège Saint-Bertin de Saint-Omer. Jeune bachelier à 19 ans, il réussit le concours d'entrée de l'école militaire de Saint-Cyr de la promotion du Tchad (1900-1902). Il épouse sa cousine germaine Pauline Legrand, le 5 mai 1914.
Héros d'Afrique (1902-1912), il quitte le Maroc en août 1912 et rejoint le 8e Bataillon de Chasseurs à Amiens, puis le 1er Régiment d'Infanterie à Cambrai. Durant la Grande Guerre, il est à la tête d'un bataillon de Chasseurs à pied. Pendant le conflit, il est blessé gravement à trois reprises et cité huit fois.

Il est fait commandeur de la Légion d'honneur le 20 mai 1918. Lieutenant-colonel en juin 1918, il est nommé au commandement du 1er Régiment d'Infanterie à Cambrai, puis prend, en 1925, la direction de l'école d'application des chars, au grade de colonel. Commandant de l'école militaire de Saint-Cyr de 1931 à 1935, il est élevé à la dignité de grand officier de la Légion d'honneur le 20 décembre 1935.

En avril 1939, il est nommé gouverneur militaire de Strasbourg et prend le commandement de la 11e Division (qui comprend le 26e d'Infanterie, le 8e d'Artillerie, le 18e Génie, le 10e Train et la 1re demi-brigade de Chasseurs). Lors de l'invasion allemande, il est à la tête de la VIIe Armée entre la Somme et l'Oise, et à ce titre supérieur du colonel puis général (à titre provisoire) Charles de Gaulle, en mai 1940.

Après l'Armistice, il est nommé gouverneur militaire de Lyon et commandant de la 14e Division. Il préside le tribunal militaire de Clermont-Ferrand qui condamne de Gaulle à mort par contumace.

Fondateur de l'Organisation de résistance de l'armée (ORA) en décembre 1942, après l'invasion de la zone Sud, il en prend le commandement.

Le 13 juin 1943, il est arrêté par la Gestapo avec son épouse et incarcéré à Clermont-Ferrand. En août, il est transféré à Fresnes et comparaît devant le tribunal le 1er décembre.

Le 4 mai 1944, il est embarqué dans un train pour l'Allemagne, censé partir vers un château du Tyrol. Mais en réalité il s'arrête au camp du Struthof. Il y meurt d'épuisement le 13 juin 1944.

Son épouse jusque-là incarcérée au camp de Romainville sera déportée à Ravensbrück le 27 juillet 1944.


Le Struthof est un écart de la commune de Natzwiller, située dans le sud-ouest du département du Bas-Rhin.

C'est au Struthof qu'a été installé durant la Seconde guerre mondiale le seul camp de concentration et d'extermination nazi qui se trouve aujourd'hui sur le territoire français : le KL-Natzweiler.


http://fr.wikipedia.org/wiki/Aubert_Fr%C3%A8re
plaque commémorative vient d’être dévoilée à Chamalières, par Louis Giscard d’Estaing, au 137 avenue de Royat, en mémoire du général d'armée Aubert Frère, ancien gouverneur militaire de Strasbourg, fondateur de l'organisation de la résistance de l'armée dès 1941. Arrêté par la gestapo en 1943, et mort au camp du Struthof le 13 juin 1944.

Peu connu, le parcours du général Aubert Frère est exceptionnel, et tragique : Né à Grévillers le 21 août 1881, sixième des onze enfants d'une famille d'agriculteurs.

Après Saint-Cyr, dont il sort 4ème sur 515 élèves en 1900, il part pour l’Afrique où ses faits d’armes en Algérie et au Maroc lui valent la Légion d’Honneur (reçue des mains du général Lyautey en 1908). Aubert Frère devient en 1913 le plus jeune capitaine de l’armée française. Lors de la première guerre mondiale, il est à la tête d'un bataillon de chasseurs à pied. Blessé trois fois, titulaire de neuf citations, Il en reviendra gravement mutilé. En juin 1918, il est promu au grade de lieutenant-colonel, là-encore le plus jeune de France.

En mai 1931, à moins de cinquante ans il devient le plus jeune général de Brigade. Lors de l'invasion allemande, il est à la tête de la VIIe Armée entre la Somme et l'Oise. Après l'Armistice, le général est nommé gouverneur militaire de Lyon et commandant de la 14e division. A partir de 1941, Aubert Frère commande l’Organisation Métropolitaine de l’Armée, future ORA- Organisation de la Résistance de l’Armée. Par un message en date du 4 novembre 1942, le Général Giraud le nomme commandant en chef de la résistance en France. Fin mars 1943 il prend contact en vue d’une action commune contre l’ennemi, avec le Général Delestraint, nommé par le chef de la France libre, commandant de l’Armée Secrète. Mais le 9 Juin 1943, la gestapo arrête le général Delestraint à Paris, le général Olleris à Thiers et, le 13 Juin le général Frère et son épouse à leur domicile du 137 avenue de Royat.

Pauline Frère fut déportée au camp de concentration de Ravensbrück (où périrent 92.000 femmes), et d’où elle revint extrêmement affaiblie. Le Général Frère, classé NN- Nacht und Nebel (Nuit et Brouillard), mourut au Struthof le 13 juin 1944. Au total, mille membres de l’ORA furent déportés : 90 officiers mourront en déportation, et 137 autres, au combat.

Malgré le danger, le Général Frère tenait à rester présent à son domicile de Chamalières, refusant à deux reprises l’avion qui aurait pu le conduire à Alger où à Londres. Il disait : « C’est mon poste de commandement, mes officiers le connaissent, ils peuvent le trouver de jour comme de nuit »

http://www.yakinfo.com/article/sujet-1021,une-plaque-en-memoire-du-general-frere.html

Notes concernant l'union

épousa sa cousine germaine

  Photos & documents

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 Aperçu de l'arbre

     
Guislain François Aubert FRÈRE, Cultivateur 1850-   Juliette Cécilia Rufine WALLE 1853-
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Aubert Le Général FRÈRE, Général (*****) d'Armée 1881-1944



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