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Académie Française (372, 26 avril 1836), Académie des Sciences Morales et Politiques (1832)

  • Né le 4 octobre 1787 (jeudi) - NÎMES 30
  • Décédé le 12 septembre 1874 (samedi) - VAL RIHER 14 , à l’âge de 86 ans
  • Député, Ambassadeur, Ministre

 Parents

 
 

 Union(s) et enfant(s)

 Frères et sœurs

 Relations

(pages liées)

 Notes

Notes individuelles

s'opposa à toute réforme sociale ==>>Révolution de1848

En politique, il appartint à l'école doctrinaire ; professeur à la Sorbonne, son cours fut suspendu en même temps que ceux de Victor Cousin et de Villemain, de 1825 à 1828 ; il écrivit dans les journaux libéraux et signa, en ajoutant un commentaire, l'adresse des 221.

Député et ministre de l'Intérieur en 1830, ministre provisoire de l'Instruction publique la même année, ministre des Affaires étrangères puis de l'Instruction publique de 1832 à 1837, il fut ambassadeur à Londres en 1840, ministre des Affaires étrangères et président du Conseil de 1840 à 1848.

Il fut l'ami de Royer-Collard, et le rival de Thiers ; il fut encore député à la Constituante en 1848, et son rôle politique finit avec l'avènement de l'Empire qu'il ne cessa pourtant de combattre.

Orateur politique, critique, grammairien, historien, il fit aussi des traductions de l'anglais ; Guizot a écrit l'Histoire de la Révolution d'Angleterre, un nouveau Dictionnaire des Synonymes et divers autres ouvrages.

En 1832, il fit rétablir l'Académie des Sciences morales et politiques et en fit partie dès sa reconstitution ; l'année suivante, il fut admis à l'Académie des Inscriptions et le 28 avril 1836 il fut élu à l'Académie française en remplacement du comte Destutt de Tracy, et reçu par le comte Philippe-Paul de Ségur, le 22 décembre de la même année. Il eut la voix de son adversaire politique, Thiers. Sept jours après sa réception, Guizot votait pour Victor Hugo par opposition à Mignet, l'ami de Thiers qui venait de prendre le pouvoir. En 1841, favorable à la candidature de Victor Hugo, il arriva à l'Académie après la clôture du scrutin et fut parmi les abstentionnistes.

Après 1848, il joua un rôle important à l'Académie ; protestant et voltairien, mais orléaniste fidèle, il sacrifia ses idées religieuses et philosophiques à ses convictions politiques, et, se faisant le chef du parti catholique à l'Académie, il l'entraîna dans son opposition irréconciliable à l'Empire ; il fréquenta les salons hostiles aux Tuileries, et vota pour les candidats les plus cléricaux pourvu qu'ils fussent les adversaires du régime impérial ; Falloux, Lacordaire, de Carné, Autran, de Champagny, Auguste Barbier ; il combattit toujours Jules Janin et fut le meilleur allié de Dupanloup ; il reçut Montalembert, Biot, Lacordaire, Prévost-Paradol, Gratry. Il se rallia à l'empire libéral et vota pour Émile Ollivier; il empêcha, après l'élection de Littré en 1871, l'évêque d'Orléans, Dupanloup, de donner sa démission, ainsi qu'il en avait manifesté l'intention.

La fin de la vie de Guizot fut attristée par un pénible incident, à la suite d'une discussion au sujet du discours qu'Émile Ollivier devait prononcer en 1874, pour sa réception qui n'avait pas encore eu lieu ; Guizot, voulant défendre le rôle des signataires de l'adresse des 221 que Ollivier critiquait, jugea sévèrement les paroles et les actes de celui-ci en 1870, Ollivier riposta en dévoilant que le fils de Guizot avait sollicité et obtenu une large subvention de l'empereur.

Guizot avait été nommé grand-croix de la Légion d'honneur

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Dorothée de Benkendorff naît à Riga, en 1785. Elle épouse, en 1800, Christophe, prince de Lieven (1770-1839), d'une famille originaire de Livonie et qui, général russe, devient ambassadeur de Russie à Londres, de 1812 à 1834.

Dépeinte comme une femme grande, droite et mince au charme incomparable, Mme de Lieven se fait remarquer par sa conversation brillante autant que par ses dons de musicienne. Elle tient à Londres un salon réputé qui se veut le rendez-vous des hommes les plus avisés. Aussi, joue-t-elle un grand rôle dans les affaires politiques traitées outre-Manche.

Après un court séjour à Paris à l'automne 1835, elle finit par s'installer rue de Rivoli, avec l'autorisation préalable indispensable du Tsar. En juin 1836, elle se rend à Valençay pour un séjour mémorable qui déplût fort à Mme de Dino.

C'est l'époque où Mme de Lieven " arrange sa vie " avec Guizot dont elle devient la très remuante égérie.

A la mort de Talleyrand, Mme de Lieven loue l'entresol de l'hôtel du no 2, rue Saint-Florentin au nouveau propriétaire, le baron de Rothschild. Mme de Dino en est particulièrement choquée.

La princesse de Lieven mourra en 1857, dans la chambre même où Talleyrand avait rendu le dernier soupir.

Notes concernant l'union

Union avec Dorothée VON BENCKENDORFF:
Remuante Égérie

  Photos & documents

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 Aperçu de l'arbre

Jean GUIZOT 1729-1766   Henriette DE GIGNOUX 1727-1781    
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André François Guizot-Gignoux GUIZOT, Avocat 1766-1794   Elisabeth Sophie BONICEL ca 1764-1848
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François GUIZOT, Académie Française 1787-1874



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