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H  M Charles Pierre PRINCETEAU René

(M Charles Pierre PRINCETEAU)
 René Princeteau
Artiste Peintre, Sourd , Muet

  • Né le 18 juillet 1843 (mardi) - LIBOURNE 33
  • Décédé le 31 janvier 1914 (samedi) - Château Pontus, FRONSAC 33 , à l’âge de 70 ans
  • Sourd-Muet de naissance
    peintre animalier

 Parents

 Frères et sœurs

 Notes

Notes individuelles

Place René Princeteau à Libourne (33)

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Toulouse-Lautrec (le Peintre) :

Son premier professeur, René Pinceteau, peintre animalier, est un ami de la famille. Toulouse-Lautrec passe ensuite dans l'atelier de Léon Bonnat (1882), puis dans celui de Fernand Cormon (1882-1884) à l'école des beaux-arts de Paris, où il rencontre Van Gogh dont il fait un portrait au pastel selon la technique pointilliste (1897, Amsterdam, musée Van Gogh). Au contact de Degas, il enrichit son graphisme par le recours aux hachures et aux zébrures, et la recherche des cadrages audacieux porte sa marque. Des estampes japonaises qu'il étudie, il retient la structuration bidimentionnelle de l'espace et les grands aplats de couleurs qui caractériseront ses affiches.

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Musée des Beaux Arts et d'Archéologie

42, place Abel Surchamp 33500 LIBOURNE

Tel : 05 57 55 33 44

Site web :
http://www.musees-aquitaine.com/musees/fiche_musee.php?id=71

Oeuvres de Princeteau, Sculptures de Bassano, Le Brun, Dufy, Foujita...

Ouvert tous les jours (sauf week-end) de 10 - 12 h 30 et 14 - 18 h

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Les chevaux de Princeteau
La spécificité du musée de Libourne réside moins dans le fait de détenir plusieurs peintures intéressantes que dans celui d être en mesure de présenter l ensemble le plus représentatif d uvres de René Princeteau : 26 toiles, plus de 200 dessins et quelques sculptures. Issu d une riche famille libournaise, Princeteau (1843-1914) réussit, en dépit de son infirmité (il était sourd-muet de naissance), une belle carrière de peintre mondain dans la haute société parisienne. Il dut son succès à un exceptionnel talent pour peindre les chevaux de courses.

Cette passion le lia avec Henri de Toulouse-Lautrec dont il fut l ami et le premier maître, toujours très admiré de son génial élève. Mais la collection de Libourne montre que Princeteau ne fut pas seulement un éblouissant chroniqueur des élégances hippiques Le Saut de la rivière). La guerre de 1870 lui inspira des toiles tragiques (Patrouille de uhlans surprise par des franc-tireurs)

et, lorsqu après 1883, il revint s' installer sur son domaine du château Pontus, à Fronsac, il sut traduire la vie rustique d une façon à la fois poétique et vigoureuse (L' Arrivée au pressoir, acquisition de 1992, avec la participation du FRAM). La collection montre que Princeteau fut également un bon portraitiste et un paysagiste sensible.

Coustet, Robert - Gentleman Princeteau. À travers les uvres du musée des Beaux-Arts de Libourne - Festin (Le). Musées d'Aquitaine - n°23-24 - Le Festin - 1997

http://musees-aquitaine.com/musees/fiche_musee.php?id=71

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Libourne, vers 1839 - Libourne, 1914. Peintre animalier, historique et paysagiste. Fils d'un négociant en vins, il suivit tout d'abord les cours de l'école de sculpture de Bordeaux avant d'étudier la peinture à l'Académie des Beaux-Arts de Paris. Il était très lié avec la famille Lautrec, en particulier avec le comte Alphonse et, très régulièrement, il leur rendait visite. Bien qu'il fût sourd et muet, il enseigna à Henri, qui l'appréciait beaucoup, les premiers rudiments de l'art pictural. Ses premières études animalières dénotent une forte influence de Princeteau. Pendant quelque temps, Lautrec habita dans son atelier parisien au n° 233 du Faubourg Saint-Honoré. C'est là qu'il fit la connaissance du peintre Jean-Louis Forain (1852-1931). Lautrec a brossé de nombreux portraits de Princeteau; la toile intitulée Souvenir d Auteuil, le montre à ses côtés, en arrière-plan.

http://www.toulouselautrec.free.fr/amis4.htm

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MacMahon

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19/4/04 Acquisition Albi, Musée Toulouse-Lautrec

Comme Alfred Dedreux auquel il doit tant, René Princeteau (1849-1914) fut longtemps méprisé par les historiens d'art. Le peintre des calèches et des chasses à cour était jugé trop aristocratique, trop snob, et on avait plus de chance de le voir accroché dans les galeries Brame et Lorenceau ou Schmit, qui lui ont consacré des rétrospectives, qu'aux cimaises des musées, hors Libourne, sa ville natale.

Très à la mode dans les salons parisiens de son époque, Princeteau est l'héritier de la « Sporting Painting » anglaise et de Dedreux. Ami de la famille Toulouse-Lautrec, c'est à lui que Henri, âgé de 17 ans, montra ses premiers dessins. Princeteau, sourd-muet, dut compatir à l'infirmité du jeune homme qu'il encouragea et, un peu plus tard, qu'il accueillit dans son atelier du Faubourg Saint-Honoré que fréquentaient en voisins John Lewis-Brown et Jean-Louis Forain. C'est donc un grand format caractéristique du mentor de Toulouse-Lautrec que le musée d'Albi a préempté chez Christie's Paris le 30 mars dernier (58.750 Euro frais compris).

Le tableau représente Le Comte Geoffroy de Ruillé chassant à courre avec son fils à ses côtés1. On aperçoit dans le fond le château de Gallerande (Sarthe) où la toile fut conservée jusqu'au décès d'Anne de Ruillé.

Les oeuvres hospitalières de l'Ordre de Malte qui en ont hérité, on vendu le bâtiment en 2001. La vente Christie's concernait tout le contenu du château (dont un rare « petit Mai » de Claude Vignon2). On se rappelle que le Saint Thomas de Georges de La Tour, acquis par souscription nationale pour le Louvre en 1988, avait la même provenance.

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Né à Libourne, Princeteau gagne vite ses qualités de virtuose dans l art de représenter les scènes de chasse ou les chevaux de course. Ses dessins déclinent les différentes sources d inspiration du peintre : les militaires, la chasse aux chiens courants, le bestiaire, les portraits et les caricatures, la vie rurale. Avec ses pièces étonnantes comme ce Veneur à tête de sanglier caractéristique des scènes amusantes croquées par l artiste.

Pastels, mines de plomb, fusains et plumes mettent en évidence sa facilité à adapter une technique à un thème donné. Les paysages illustrent une grande liberté de facture associée soit au romantisme, dans Paysage hivernal avec soleil couchant, soit à l impressionnisme, dans les Études de meules de foin. Des rapprochements éloquents sont rendus possibles par la mise en page. Si la feuille très achevée du Veneur en tenue rouge à cheval sonnant, veneur à cheval de dos s éloignant s oppose au rapide croquis du Valet et ses chiens au trait, la recherche du mouvement est bien commune aux deux. De même, le tirage albuminé de cet Attelage de b ufs à l étable avec un bouvier et Princeteau coïncide avec l étude des Deux b ufs tirant une charrette sur une feuille d'écriture.

La première partie de l ouvrage est consacrée à la biographie de l artiste : ses relations avec la famille Toulouse-Lautrec, ses difficultés scolaires et sa prédilection pour la sculpture. C est lors d un séjour à la pension parisienne Valade que l artiste découvre cette passion qui lui permet de « faire le tour de (son) sujet et l observer sur toutes les faces tandis qu il n en est pas de même d une toile». Des citations ponctuent le texte de certains détails comme son désir de rejoindre l artillerie durant la guerre 1870 en évoquant l avantage de sa surdité qui « ne lui permettait pas d entendre le signal de la retraite». Si le portrait équestre du président Mac-Mahon n a abouti qu à un « bon homme un peu blanc», le tout Paris se pressait dans son atelier pour lui passer commande.

Le baron Schickler lui fait peindre son étalon Le Sancy et sa pouliche Semendria. La production graphique de l artiste est également analysée, ses spécificités, sa manière de travailler et la difficulté de datation des feuilles qui superposent les dessins et multiplient les reprises. Si on ne peut qu admettre la fraîcheur et la qualité des reproductions, on reprochera une présentation sans originalité dans laquelle les feuilles fanées par le temps ne sont pas mises en valeur.

L ouvrage a le mérite de faire découvrir le talent de cet artiste qui a su, malgré son handicap, exprimer le son de la trompe et les aboiements des chiens.

il se forme à Bordeaux avant de gagner Paris où il expose au Salon de 1868 à 1904. Sourd-muet de naissance, cet artiste trouve dans la sculpture, puis dans la peinture, un moyen d expression à même de traduire ses émotions. Cavalier hors pair, Princeteau fréquente les champs de course et de prestigieux équipages de chasse aux chiens courants, notamment celui du duc d Aumale à Chantilly.


René Princeteau, de son vrai nom Pierre-Charles-Marie Princeteau (18 juillet 1843 à Libourne - juillet 1914 à Fronsac), est un peintre animalier du XIXe siècle.

Né dans une famille de riches notables possédant châteaux et vignobles, il est sourd et muet de naissance.

Après avoir suivi des cours de sculpture à Bordeaux, il s’inscrit en 1855 à l’École impériale des Beaux-Arts où il étudie sous la direction d’Auguste Dumont. Il loue un atelier au 233 de la rue du Faubourg-Saint-Honoré.

Ami d’Alphonse de Toulouse-Lautrec, il a d’abord comme élève son frère Odon puis reçoit Henri de Toulouse-Lautrec dès l’âge de sept ans dans son atelier. Il le soutiendra dans sa vocation.

Il connaît la célébrité avec ses peintures de chevaux et notamment au Salon de 1885. Il réalise de nombreux tableaux de chasse à courre, de courses, sans oublier les paysages et les portraits équestres.

Une place et un collège de Libourne portent son nom.

  Photos & documents

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 Aperçu de l'arbre

Pierre PRINCETEAU, Négociant ca 1775   Joséphine FONTEMOING 1782-1870    
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Jean Louis Joachim Paul PRINCETEAU 1811-   Aminthe Sophie Nelly LEPERCHE 1813-
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M Charles Pierre René PRINCETEAU, Artiste Peintre 1843-1914



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