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H  Louis Antoine DE BOUGAINVILLE Le Vice-Amiral

(Louis Antoine DE BOUGAINVILLE)
 Bougainville
Comte de l'Empire (1808), Mousquetaire Noir de la Garde du Roi (vers 1756), Contre-Amiral (**) (1789), Navigateur , Académie des Sciences Morales et Politiques (14 décembre 1795), Académie des Sciences (28 janvier 1803), Homme de Lettres , Académie de Marine (décembre 1771), Vice-Amiral (***) (1er janvier 1792 - février 1792), Explorateur , Franc Maçon Loge L'Accord Parfait (1766(Or.:_de_Rochefort)), Franc Maçon Loge l'Heureuse Rencontre(Or.:_de_Brest), Fondateur du Bureau des Longitudes (1795(l'un des)), Fleur (La_Bougainvillée)

  • Né le 11 novembre 1729 (vendredi) - PARIS 75
  • Décédé le 20 août 1811 (mardi) - PARIS 75 , à l’âge de 81 ans
  • Inhumé en 1811 - Panthéon, PARIS 75

 Parents

 
 

 Union(s) et enfant(s)

 Frères et sœurs

 Relations

(pages liées)

 Notes

Notes individuelles


Le but de l'expédition est de découvrir de nouveaux territoires disponibles pour la colonisation, d'ouvrir une nouvelle route pour atteindre la Chine, de fonder de nouveaux comptoirs pour la Compagnie française des Indes orientales et, enfin, de découvrir des épices acclimatables pour l'île de France.
À la mort de Mazarin en 1661, la compagnie des mousquetaires du cardinal passa au roi Louis XIV. Elle fut réorganisée sur le modèle de la première compagnie en 1664 et reçut le surnom de « mousquetaires gris » dû à la robe de ses chevaux, alors que la deuxième compagnie fut appelée « mousquetaires noirs ».
Ami d'enfance de Jean Baptiste Martin Hérault de Séchelles, la mère de son camarade Marie Hélène Moreau de Sé(y)chelles devient (à la mort de sa mère en 1734) "sa mère adoptive".

Jean (1690-1760), le père de cette mère adoptive, Vicomte Moreau de Sé(y)chelles, Contrôleur général de France, inspira de son nom Les Seychelles, découvertes par les portugais en 1505, puis cédées aux anglais en 1814

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Il fait des études poussées au collège de l' Université et marqua des aptitudes particulières pour les mathématiques. Il publie en 1754 un traité de calcul intégral qui a une certaine réputation.

Il devient avocat, mais il renonce très vite à cette carrière, pour prendre celle des armes. Il entre aux mousquetaires noirs, aide de camp du général Chevert, il fait partie en 1756 de l' expédition du Canada sous les ordres de Montcalm.

Ce dernier le charge, en 1758, d' aller demander au gouvernement de Louis XV des renforts pour maintenir la colonie. Le ministre auquel s' adresse Bougainville lui réplique que :
-quand il y a le feu à la maison, on ne s' occupe pas des écuries !
La réplique de Bougainville est immédiate :
-"Dans ce cas, on ne pourra pas dire, Monsieur le Ministre, que vous parlez comme un cheval" !
Il sera sauvé de son impudence par l' intervention énergique de Madame de Pompadour.

En 1759 Bougainvile est promu colonel. En 1763, il quitte l' armée pour entrer dans la marine ou il est nommé capitaine de vaisseau. Avec deux navires, Aigle et Sphinx, il part fonder une colonie aux îles Malouines. Trois ans plus tard, par ordre de Louis XV, Roi de France, il remet les Malouines aux espagnols, que les anglais leur reprendront bientôt pour leur donner le nom de Falklands.

En 1766 il entreprend le voyage autour du monde qui le rendra célèbre. Avec la Boudeuse et L' Étoile, il quitte Brest en 1766. Par le détroit de Magellan il gagne les mers du Sud. Son parcours le mène à la Nouvelle-Cythère en avril 1768 (Tahiti), puis aux Samoa, aux Grandes Cyclades (Nouvelles Hébrides), la Nouvelle-Bretagne (îles Bismarck), la Nouvelle-Guinée, l' île Maurice. Après avoir franchi le cap de Bonne Espérance, il remonte vers Saint-Malo, où il accoste après deux ans et demi de voyage. Son récit publié en 1771 sous le nom de "Voyage autour du monde" connaît un immense succès.

il reste onze jours à Tahiti, pour écrire, il y fait toujours beau, sans connaître la saison des pluies. Son livre sera sur la table de chevet d'un autre navigateur : La Pérouse

De 1778 à 1782, Bougainville prend part en tant que chef d' escadre à la guerre d' Indépendance américaine, sous les ordres des comtes d' Estaing et de Grasse. Il projette un nouveau voyage de découvertes au pôle Nord, mais le ministre de Brienne lui refuse cette faveur. En 1789 Bougainville fut promu Contre Amiral et , à vérifier, en 1790 ....à la dignité de Maréchal de France, et non au grade...
En 1790, il reçoit le commandement de la flotte de Brest, mais ne pouvant apaiser les troubles qui s' y produisent, il quitte la marine après en avoir refusé le ministère en 1792 pour se consacrer à l' étude des sciences.

Bougainville est arrêté pendant la Terreur et libéré suite à la chute de Robespierre. En 1796, il est élu membre de l' Institut et membre du Bureau des Longitudes. Bonaparte le comble de dignités : sénateur en 1799, grand officier de la Légion d' honneur en 1804, comte de l' Empire en 1808. Il préside le conseil de guerre qui juge les responsables du désastre de Trafalgar en 1809. Ce sera sa dernière fonction officielle. Il meurt le 31 août 1811.

La plus large des îles de Salomon, un détroit dans ces îles de Salomon et un autre détroit à Vanuatu sont appelés Bougainville ainsi que l' est la fleur grimpante tropicale américaine, la Bougainvillée.

  • Franqueville, Le premier siècle de l'Institut de France, I, 119 donne comme dates 12.11.1729-18.08.1810

    Membre de l'ordre de la Légion d'honneur
    , Contre Amiral

    Sources:
    - personne: C.Gennerat (Geneanet - tvagerrer) ; S.Bontron (Franqueville, Le premier siècle de l'Institut de France, I, 119, n° 126)
    - famille: P Ract Madoux (Filiations parisiennes. 1986 ) 20 ix 2005, J-P de Palmas (dictionnaire des marins français - Etienne Taillemite)

    http://geneweb.inria.fr/roglo?lang=fr;i=959912

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    débarque dans le lagon de Hitiaa le 2 Avril 1768 à bord de la Boudeuse et prend possession de l' île qu' il nomme : la Nouvelle-Cythère et de l' archipel qu' il nomme : Bourbon. Lors de son retour sur l' Europe, il prend à son bord un maohi du nom de Ahutoru pour permettre la poursuite des études anthropologiques et ethnologiques menées par ses soins.


    Ahutoru sera la coqueluche de Versailles, mais mourra deux ans après sur le bateau de retour vers son île

    http://www.tiamaraa.com/histoire.htm

    non listé sur :
    http://gw3.geneanet.org/index.php3?b=popaafrani&lang=fr&m=NG&t=N&n=ahutoru&x=13&y=7

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     Nom des habitants de Patagonie

    Jacques Paganel ne voulait perdre ni un point de vue, ni un détail du détroit. La traversée devait durer trente-six heures à peine, et ce panorama mouvant des deux rives valait bien la peine que le savant s’imposât de l’admirer sous les splendides clartés du soleil austral. Nul habitant ne se montra sur les terres du nord ; quelques misérables fuegiens seulement erraient sur les rocs décharnés de la terre de feu. Paganel eut donc à regretter de ne pas voir de patagons, ce qui le fâcha fort, au grand amusement de ses compagnons de route. " une Patagonie sans patagons, disait-il, ce n’est plus une Patagonie. -patience, mon digne géographe, répondit Glenarvan, nous verrons des patagons. -je n’en suis pas certain. -mais il en existe, dit lady Helena. -j’en doute fort, madame, puisque je n’en vois pas. -enfin, ce nom de patagons, qui signifie " grands pieds " en espagnol, n’a pas été donné à des êtres imaginaires. -oh ! Le nom n’y fait rien, répondit Paganel, qui s’entêtait dans son idée pour animer la discussion, et d’ailleurs, à vrai dire, on ignore comment ils se nomment ! -par exemple ! S’écria Glenarvan. Saviez-vous cela, major ? -non, répondit Mac Nabbs, et je ne donnerais pas une livre d’écosse pour le savoir. -vous l’entendrez pourtant, reprit Paganel, major indifférent !

    Si Magellan a nommé patagons les indigènes de ces contrées, les fuegiens les appellent tiremenen, les chiliens caucalhues, les colons du carmen tehuelches, les araucans huiliches ; Bougainville leur donne le nom de chaouha'', Falkner celui de tehuelhets ! Eux-mêmes ils se désignent sous la dénomination générale d’inaken !

    Je vous demande comment vous voulez que l’on s’y reconnaisse, et si un peuple qui a tant de noms peut exister ! -voilà un argument ! Répondit lady Helena. -admettons-le, reprit Glenarvan ; mais notre ami Paganel avouera, je pense, que s’il y a doute sur le nom des patagons, il y a au moins certitude sur leur taille ! -jamais je n’avouerai une pareille énormité, répondit Paganel. -ils sont grands, dit Glenarvan. -je l’ignore. -petits ? Demanda lady Helena. -personne ne peut l’affirmer. -moyens, alors ? Dit Mac Nabbs pour tout concilier. -je ne le sais pas davantage. -cela est un peu fort, s’écria Glenarvan ; les voyageurs qui les ont vus... -les voyageurs qui les ont vus, répondit le géographe, ne s’entendent en aucune façon.

    Magellan dit que sa tête touchait à peine à leur ceinture ! -eh bien ! -oui, mais Drake prétend que les anglais sont plus grands que le plus grand patagon ! -oh ! Des anglais, c’est possible, répliqua dédaigneusement le major ; mais s’il s’agissait d’écossais ! -Cavendish assure qu’ils sont grands et robustes, reprit Paganel. Hawkins en fait des géants. Lemaire et Shouten leur donnent onze pieds de haut. -bon, voilà des gens dignes de foi, dit Glenarvan. -oui, tout autant que Wood, Narborough et Falkner, qui leur ont trouvé une taille moyenne. Il est vrai que Byron, la Giraudais, Bougainville, Wallis et Carteret affirment que les patagons ont six pieds six pouces, tandis que M D’Orbigny, le savant qui connaît le mieux ces contrées, leur attribue une taille moyenne de cinq pieds quatre pouces. -mais alors, dit lady Helena, quelle est la vérité au milieu de tant de contradictions ? -la vérité, madame, répondit Paganel, la voici : c’est que les patagons ont les jambes courtes et le buste développé. On peut donc formuler son opinion d’une manière plaisante, en disant que ces gens-là ont six pieds quand ils sont assis, et cinq seulement quand ils sont debout. -bravo ! Mon cher savant, répondit Glenarvan. Voilà qui est dit. -à moins, reprit Paganel, qu’ils n’existent pas, ce qui mettrait tout le monde d’accord. Mais pour finir, mes amis, j’ajouterai cette remarque consolante : c’est que le détroit de Magellan est magnifique, même sans patagons ! " en ce moment, le Duncan contournait la presqu’île de Brunswick, entre deux panoramas splendides.

    Les Enfants du capitaine Grant


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    Officier de l’armée de terre, il passa dans la marine en 1763. Surtout connu pour son voyage autour du monde et la relation qu’il en fit, sa carrière n’en fut pas moins longue et brillante. Vice-amiral et comte d’empire, il fut élu à l’AM en 1771.

    Né à Paris le 12 novembre 1729. Il fit de solides études scientifiques, publia en 1751 un Traité de calcul intégral et servit d’abord dans l’armée de terre. Il fut aide de camp de Montcalm et participa avec celui ci à toute la dernière campagne du Canada français. Colonel au début de 1759, fait prisonnier lors de la capitulation de Montréal, il rentra en France au début de 1761. Passé dans la marine en juin 1763, avec un brevet de capitaine de vaisseau, il créa un établissement aux îles Falkland qui provoqua de vives réactions espagnoles. Le 5 décembre 1766, il quitta Brest sur la Boudeuse pour un voyage autour du monde qui le mena dans le Pacifique par le détroit de Magellan. II fit en avril 1768 escale à Tahiti, explora de nombreuses îles dans le Pacifique, et rentra en France le 16 mars 1769. Il publia en 1771 un récit de son périple qui connut un très grand succès. il fut élu en décembre 1771 membre de l'Académie de Marine.

    II commanda plusieurs batiments, et servit dans l'escadre de d'Estaing, participant aux opérations sur les côtes américaines, au combat de la Grenade (juillet 1779) et à l'attaque manquée contre Savannah. Promu chef d'escadre en décembre 1779, il commanda en 1781-1782 l'Auguste dans l'escadre de Grasse, se distingua en septembre 1781 au combat de la Chesapeake qui provoqua la capitulation de Yorktown, et participa en janvier février 1782 à la prise de Saint-Christophe, puis le 12 avril à la bataille des Saintes. Sa conduite en cette dernière circonstance lui valut une admonestation du conseil de guerre réuni à Lorient en 1784.

    Conseiller des ministres pour les questions scientifiques, membre de l'Académie des sciences en février 1789, il reçut en octobre 1790 le commandement de l'escadre de Brest auquel il renonça rapidement en raison de l'anarchie générale. Vice amiral le 1"janvier 1792, il démissionna en février et assista le roi lors de l'émeute du 20 juin.

    Emprisonné pendant la Terreur, il fut libéré après Thermidor et nommé en décembre 1795 membre de l'Institut de France.

    • Membre de la commission chargée de préparer l'expédition d'Égypte en juillet 1798,
    • sénateur en décembre 1799,
    • membre du Bureau des longitudes,
    • comte de l’Empire en 1808,

    Bougainville présida le conseil de guerre chargé de juger les responsables de Trafalgar et mourut à Paris le 20 août 1811.


    http://www.academiedemarine.com/


    Bougainville et La Pérouse initiés à Brest

    Lorient, Brest, deux ports militaires. « La franc-maçonnerie est alors très liée au pouvoir royal et à la Marine. La maçonnerie est le lieu de rencontre des aristocrates de l'amirauté et des bourgeois de la finance, des grands négociants. Les loges permettent de faire se rencontrer des personnes qui n'auraient pas pu se croiser autrement. »

    Les marins de la Royale sont majoritaires parmi les francs-maçons. C'est dans la loge de la Marine, l'Accord Parfait, que fut initié l'explorateur Bougainville, avant de partir autour du monde en 1766. La Pérouse, lui, le fut à l'Heureuse Rencontre. « Avant 1789, tout ce qui compte à Brest est franc-maçon. Ils sont environ 200. »

    Mais ce sont des « terriens » qui ont créé les Élus de Sully (aujourd'hui les Amis de Sully), avec l'arrivée, en 1782, du régiment d'artillerie de Toul. Il compte deux loges d'environ 130 membres chacune, « Henry IV » pour les officiers, « Sully » pour les sous-officiers. » Ces derniers, moins élitistes, accueillent des gens que n'auraient pas fréquentés leurs supérieurs : des commis de Marine, jeunes chirurgiens, peintres.

    24 maires francs-maçons

    « Sur une période de 250 ans, j'ai dénombré sûrement 24 maires francs-maçons et le cumul de leurs mandats représente 140 ans. »

    Cette « longue histoire parallèle » entre la ville de Btrest et la franc-maçonnerie peut se lire aussi dans l'urbanisme .

    Cette histoire continue à s'écrire : « Il n'y a jamais eu autant de francs-maçons, affirme Jean-Yves Guengant. En 2006, j'ai dénombré quinze loges représentant huit obédiences. La ville compte trois temples et j'estime à 500 le nombre de francs-maçons. »

    Yannick GUÉRIN.

    Ouest-France

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 Aperçu de l'arbre

     
Yves Pierre DE BOUGAINVILLE, Notaire 1686-1754/   M Françoise DARBOULIN ca 1700-1734
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Louis Antoine Le Vice-Amiral DE BOUGAINVILLE, Vice-Amiral (***) 1729-1811



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