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Loi Informatique et Libertés respectée "moins de 100 ans" non visible


Armateur , Magnat , Co-Fondateur de la Société des Conférences de Saint Vincent de Paul, Président de la Société des Conférences de Saint Vincent de Paul (1841(pour_Le_Havre))

  • Né vers 1785
  • Décédé vers 1865 , à l’âge de peut-être 80 ans
  • .shipping magnate

 Union(s)

 Relations

(pages liées)

 Notes

Notes individuelles

??son Neveu?? =

Michel-Victor Marziou

en attente de confirmation


...les actions de la Compagnie Maritime sont tombées au dessous de leur valeur en 1858, à la veille de la guerre d'Italie...

...l'origine de la concession est la Loi de 1857. A cette époque, il fut décidé qu'on établirait des lignes postales sur le Brésil, les Antilles, le Mexique et l'Amérique du Sud. Lorsqu'il devint nécessaire de fixer le chiffre des subventions, une commission fut nommée sous la présidence de l'Amiral Rigault de Genouilly, afin d'étudier les projets qui seraient présentés.

Plusieurs propositions furent faites. Les Messageries Impériales offraient de faire les services moyennant 16 million ; MM. Rothschild et Marziou, moyennant 9 millions 850,000 fr. ; MM. Gautier frères, moyennant 11 millions 500,000 fr...

La plus avantageuse de toutes était celle de MM. Rothschild et Marziou ; elle fut acceptée ; mais MM. de Rothschild s'étant retirés après le vote de la Loi de 1857, M. Marziou resté seul, dut chercher un commanditaire sérieux ; il s'adressa à M. Jean François Bartholoni (1796-1881), et, d'accord avec lui, il sollicita et obtint la concession moyennant un chiffre de 9 milions 300.000 fr.

Seulement les difficultés entravèrent l'entreprise. Le concessionnaire ne put réunir son capital. Ce ne fut que trois ans après, en 1861, que la Compagnie Maritime offrit de se substituer à M. Marziou...

La Compagnie avait une flotte de batiments de commerce, elle faisait des opérations considérables d'achats et de reventes. Il parut impossible au gouvernenment de lui conserver ce caractère commercial.

La compagnie arrivait avec un actif qui, d'après inventaire, déduction faite de l'amortissement, représentait 24 millions fr.

...une compagnie ayant soixante batiments de commerce, et obligée de renoncer à ses opérations commerciales, ne pouvait espérer réaliser, dans un bref délai, la valeur totale de son actif...

page 5 sur 8 pages =

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k456908g/f5.zoom.langEN


Appuyé par la Banque de James de Rothschild pour contrer les frères Pereire, Marziou inaugure deux liaisons transtlantiques, avant de disparaître dans les années 1850, faute d'investisseurs pour développer ses lignes.

Le 23 avril 1848, il fut candidat à Paris, sur la liste Bréchez-Lacordaire, (Henri Lacordaire (1802-1861), prédicateur dominicain, député de la Constituante en 1848, élu à l'Académie Française (N°408) le 02 février 1860)

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ce n'est pas la première fois que les deux frères Pereire sont saisis par le doute, et on les a vu s'interroger sur l'intérêt du chemin de fer Grand Canal, dont la rentabilité leur semblait aléatoire, pour finalement s'en retirer

Pendant que les Pereire réfléchissent, James de Rothschild, pour une fois est plus rapide qu'eux et soutient un armateur du Havre, Marziou,

Celui-ci, avec son appui, fonde l' Union Maritime, (12.000 actions au porteur de 500 Francs = 6 Millions de Francs Or...) qui obtient la concession de la ligne postale de New-York et des Antilles

C'est à vrai dire un sérieux revers pour la Compagnie Maritime dont les nombreux adversaires prédisent la fin prochaine.

En revanche, c'est oublier que la prodigieuse réussite des descendants de pauvres émigrés portugais repose sur leur compétence exceptionnelle, sur leur flair et leur prudence, mais aussi sur leur facteur chance ; Et de fait l'armarteur Marziou ne parvient pas à boucler son capital, malgré le prestigieux parrainage des Rothschild, toujours soucieux de ne pas s'investir par eux-mêmes;

Naissance de la Compagnie Générale Transatlantique (C.G.T.)

Fin 1860, Marziou est prêt à négocier le rachat de ses concessions postales et Isaac s'engouffre dans la brèche, non sans prendre la précaution d'obtenir du Ministre Rouher un assouplissement du cahier des charges ainsi qu'une participation de l'Etat au coût de construction des pâquebots............

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important armateur havrais du XIXe siècle.

Armateur, marié à Emilie-Louise-Célina Lavenue et père de famille résidant à Ingouville, près du Havre, le nom de cet affairiste introduit dans les milieux catholiques est associé à la Société de l'Océanie (créée le 20 juin 1845, Le Havre, société au capital de un million de francs), puis , avec son associé l'armateur x x, à la Loterie des lingots d'or pour laquelle il assure le transport des chercheurs d'or français vers San Francisco via le Cap Horn au moment de la ruée vers l'or en Californie, de 1851 à 1853.

Au Havre, ce catholique est le fondateur de la conférence de la Société de Saint-Vincent-de-Paul, qu'il préside dès 1841.

Dès 1836 il avait fallu créer un "Conseil de Direction" qui, le 27 décembre 1840, prit le nom de Conseil Général, dénomination toujours conservée depuis. Le Bulletin de la Société, destiné à servir de lien entre les membres date, lui, de 1848. Se trouve ainsi réalisé le souhait de Frédéric OZANAM : "Je voudrais enserrer le monde entier dans un réseau de charité."

27 ans après sa fondation la Société comptait dans le monde environ 2.500 Conférences et réunissait 50.000 membres. Son budget représentait environ 4 millions de francs de l’epoque. En 1913 8.000 Conférences, 133.000 membres, 15 millions distribués. La guerre de 14-18 ne freine pas l’élan des Vicentiens.
http://www.ozanam.org


http://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_Victor_Marziou

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Louis Victor Marziou :
marié à Emilie Louis Céline Lavance et père de famille résidant à Ingouville, près du Havre
Sources : Le Dour Olivier et Le Clech Grégoire,
Les bretons dans la ruée vers l'or de Californie,
Les portes du large, 2006.

Au Havre, ce catholique est le fondateur de la conférence de la Société de Saint-Vincent-de-Paul, qu'il préside dès 1841.

...était un important armateur havrais du XIXe siècle.Son nom est associé à la Société de l'Océanie (*), puis à la Loterie des lingots d'or (**) avec son associé Langlois au moment de la ruée vers l'or en Californie.

Appuyé par la banque Rothschild pour contrer les frères Pereire, Marziou inaugure deux liaisons transtlantiques, avant de disparaître dans les années 1850, faute d'investisseurs pour développer ses lignes.

(*)La Société de l'Océanie était une société de missions chrétiennes créée par le commandant (***) Auguste Marceau (Capitaine de Frégate) et l'important armateur havrais Louis Victor Marziou dans les années 1840. Sous l'impulsion des maristes de Lyon et du fervent commandant, son but était de créer une marine religieuse. Dans les faits, cette société arma au Havre plusieurs trois-mats à destination de l'Océanie et du territoire de l'Orégon, "l'Arche d'alliance" (****) et "l'Etoile du matin", participant à l'évangélisation des "sauvages" de ces territoires alors vierges.
Ce dernier navire fît naufrage sur la barre de la Columbia en juillet 1849, les rescapés créant à Oregon City, le "comptoir de l'Océanie", un des quatre premiers magasins du nord-ouest des Etats-Unis. Le capitaine au long-cours Jean-Baptiste Duchesne, frère aîné de Louis Duchesne, participe à cette dernière aventure.

(**) La Loterie des Lingots d'Or était une célèbre loterie à vocation politique promue par Alexandre Dumas fils et organisée par la préfecture de police de Paris pour évacuer la capitale de ses indésirables, à savoir essentiellement des insurgés contre le nouveau pouvoir, après les émeutes de 1851, mais aussi des indigents. Doté d'un gros lot qui consistait en un lingot d'or exposé boulevard Montmartre à Paris, l'argent récupéré par la loterie permit aux autorités d'envoyer à San Francisco plus de trois mille trois cent chercheurs d'or français, de 1851 à 1853.

Rêvant d'Eldorado californien, les postulants au départ s'inscrivaient sur des listes dans lesquelles la préfecture effectuait arbitrairement le choix des émigrants. Si la quasi-majorité de ces derniers étaient des parisiens, un dixième cependant étaient des provinciaux, précisément des personnes désargentées appuyés par des notables locaux, originaires soit de Saint-Servan ( actuellement Saint-Malo), soit du Havre. Cette présence s'explique par le fait que l'appel d'offre pour le transport des émigrants fut attribué pour 795 francs à un armateur havrais Louis Victor Marziou et que beaucoup de marins malouins en proie à une crise économique locale servait alors sur la flotte havraise. Arrivés à San Francisco, ceux qui avaient réchappés au passage du Cap Horn et à la fièvre jaune déchantaient, puisqu'arrivant bien après la ruée dans une ville inflationniste et onéreuse.

Revenue en France, une aventurière, la "Lingot" parisienne Fanny Loviot, a laissé un rarissime témoignage écrit sur cette émigration particulière sous le titre trompeur "Les pirates chinois", paru en 1860 à Paris.
Elle y relate le voyage du dixième convoi des lingots d'or, celui de la goélette Indépendance capitaine Allèmes, parti du Havre le 30 mai 1852 et arrivé à San Francisco le 20 novembre de la même année, voyage caractéristique des "lingots" puisque comprenant
un bottier servannais ruiné, Louis Miniac,
un noble parisien désargenté, Philippe Formey de Saint-Louvent ,
un émeutier montagnard parisien et
une prostituée, Fanny Loviot elle-même.

Après avoir heurté un rocher en plein Atlantique, ils firent leur unique escale à Rio, d'où une partie des passagers, tel le couple de Saint-Louvent, décida de ne pas poursuivre et de ne passer le Cap Horn. Bien entendu, arrivés dans une ville inflationniste bien après l'apogée de l'Eldorado, ils ne firent pas fortune, même si certains émigrèrent définitivement en Californie, tel Louis Miniac, devenu tanneur, décèdant en 1890 à San Léandro.

(***) ALCAN (Eugène) Les cannibales et leur temps, souvenirs de la campagne de l'Océanie sous le commandant MARCEAU, capitaine de frégate.
Paris - Lyon, Delhomme & Briguet, 1887.

ouvrage du à l'écrivain et peintre Eugène Alcan (Paris/1811-1898)qui retrace ici les périples de l'illustre Capitaine de frégate Auguste MARCEAU. Celui-ci créa avec l'armateur havrais Louis Victor MARZIOU la Société de l'Océanie, une organisation de missionnaires maristes (Lyon) qui évangélisa les îles du Pacifique et le territoire de l'Orégon, aux Etats-Unis, à partir de 1845, armant successivement les navires "Arche d'alliance" (****)(novembre 1845) et "Etoile du matin" (1848).
(****) Notes sur les îles Sandwich, Ta(h)ïti, Samoa, Lombok, Pinos, Tikopia, etc., d'après un rapport adressé à M. Marziou, armateur, par M. le capitaine Cazalis, commandant l'Arche d'alliance, dans une campagne autour du monde en 1850, 1851 et 1852 (extraites par M. Cortambert).

Sous l'impulsion de Jean-Claude Colin, père fondateur de l'ordre mariste, la Société de l'Océanie était une société de missions chrétiennes créée vers 1844 par Monseigneur Douarre, évêque d'Amata, le commandant Auguste Marceau et l'important armateur havrais Louis Victor Marziou qui en était le principal financier. Avec un million de francs, cotée à la bourse de Paris, elle a pour actionnaire, le pape lui-même et le roi d'Italie. Son objectif était de convoyer des missionnaires catholiques vers leurs terres de mission dans le Pacifique et dans l'Océanie, ouvrant à l'occasion des comptoirs pour rendre viable ces missions.

Sous l'impulsion des maristes de Lyon et du fervent commandant, son but était de créer une marine religieuse. Dans les faits, à compter d'août 1845, date du départ de Nantes pour la Nouvelle-Calédonie de l'Arche d'alliance capitaine Marceau, cette société arma au Havre plusieurs trois-mâts à destination de l'Océanie et du territoire américain de l'Orégon, "l'Arche d'alliance" bien entendu et "l'Etoile du matin", participant à l'évangélisation des "sauvages" de ces territoires alors vierges.

Ce dernier navire commandé par l'établais François Menès fît naufrage sur la barre de la Columbia en juillet 1849, les rescapés créant à Oregon City, le "comptoir de l'Océanie", un des quatre premiers magasins du nord-ouest des États-Unis, avec la cargaison du navire vendu et brûlé pour les métaux à Portland. Le capitaine au long-cours malouin Jean-Baptiste Duchesne (1832-1908, né et mort à Saint-Servan) et frère aîné de Louis Duchesne, participa à cette dernière aventure, devenant ainsi un pionnier de l'Oregon avant de regagner San-Francisco l'année suivante. D'autres s'établirent définitivement en Oregon, tels les frères Menès, y laissant une descendance encore de nos jours..

Jusqu'à sa disparition en 1849, la société aura convoyé une centaine de missionnaires. Victime d'agents et d'un capitaine indélicats, de la mauvaise gestion de Marceau, la société sombra dans la tourmente financière de 1848, malgré l'injection de capitaux par Marziou.

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Etablissements au 79 rue d'Orléans, Le Havre (76)
Michel-Victor Marziou
autre branche ???de Marziou

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Union Maritime vers 1811-1855

The martyrdom on Futuna symbolized a state of affairs that stirred Jean Claude Colin in France to white heat. He threw himself into the launching of the Oceanian Company, a corporation formed to transport Catholic missionaries and finance the enterprise by trade. Two visionary compatriots supported him, a naval captain, Auguste Marceau, and a Le Havre shipping magnate named Michel-Victor Marziou.
Marceau commanded the first vessel, l'Arche d'Alliance. Colin sought big names calculated to offset Pompallier's slow progress. He raised capital in Lyon, the headquarters of the Association for the Propagation of the Faith, then went on in 1842 to Paris and Rome to confer with Cardinal Fransoni of the College of Propaganda.

At first the Oceanian Company fitted neatly into Colin's enlarged plans. Nobility, businessmen and bishops took up shares in France. Marceau visited Rome in 1845. I've made a great impression. His booklet The Catholic Missions in Oceania worked wonders in the hands of its author, a naval man of improbably fervent piety. The company set up three branches in Italy. The new Pope, Pius IX, acquired shares with fifteen cardinals, twenty archbishops, thirty-three bishops and the General of the Jesuits. Italian kings, princes and nobles followed. Marceau set out in command of the first ship in 1846 - it was run with ` ` quasi-monastic discipline ' ' and ` `resembled a Trappist monastery afloat whose captain became its simultaneous father abbot, sacristan and animating spirit. ' ' Unfortunately he was also a very wretched manager.

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Bad management was not the only problem. The company, with a capital of a million French francs, was listed on the Paris exchange. When the revolution of 1848 overthrew the French monarchy the bottom fell out of the market. Marceau, pious and stylish, but lacking the hard-nosed sense of a quick deal, sailed home in 1850 with accumulated debts of 300,000 francs. Despite Marziou's attempt to save the company with fresh capital it was forced to liquidate. The collapse was a bitter sequel to Colin's prayers and labours. He sent 117 missionaries to the Pacific before 1849. He dreamed of creating a flourishing Oceanian Catholicism around their work, injecting an antidote for the poison of heresy, winning the islands for the Church and the Mother of God. Faced with the wreck of his hopes he withdrew in 1854 as head of the Marist Congregation into his final retreat and death. Reluctant to expose his men to further privation, he turned his busy brain to educational and other projects of his Society; Oceania no longer beckoned him.

Bataillon as bishop on Wallis struck out on a line of his own to hold and extend the gains already won. Stubborn, financially extravagant, he nevertheless lived up to his name of battler. His redoubt on Wallis, remote from frequented shipping routes, grew intensely French and Catholic. He instituted schools run by missionary sisters of the Third Order of Mary. Elsewhere within the Pacific, Marist Brothers of the Schools, founded in 1852 in France, tended schools for boys. The first brothers had been working alongside the fathers as catechists since 1837.

Bataillon's wider design reached out to commence missions in Tonga, Samoa and Fiji. The Marist fathers he sent out to do the work began with French, but had to acquire English as a further working language in these three island groups where British missionary and mercantile influence dominated the scene. Wallis was too remote ever to become the Jerusalem of the Pacific" it remained in the imagination of its bishops. As other Marists were named as bishops within Bataillon's jurisdiction of Central Oceania they turned increasingly to Australia for money and supplies. Their presbyteries and schools, with high shady interiors and wide verandahs, were mirrors of Australian architecture of the period. While Tongan, Samoan and Fijian Catholicism grew, Wallis and Futuna remained wholly Catholic, but relatively static, the proud repository of the heritage of Pierre Chanel. The inaccessibility was dramatized several times on great occasions: representatives of the Australian hierarchy failed to overcome transport problems to attend Pierre Chanel's beatification pilgrimage in 1890, the centenary of the Wallis mission in 1937 and the local celebration of Chanel's canonization in 1955. In 1962, when Bishop Alexandre Poncet, inheritor of Bataillon's out-of the-way see, retired on Wallis, his wish was that Wallisians should always remain Catholic and French.

http://www.wifj.com/fiji/to_live_among_the_stars.htm

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1852
July 12: French Ship Tormont, Captain Dount. 202 days from Bordeaux, via Valpraiso 66 days. Wines, etc., to V. Marziou & Co. 259 passengers

1854
Janvier 25: Brig Aorai , capitaine Taylor, 50 jours de Tahitian de Mangaia, l'île de Harvey, par l'intermédiaire de Huahina 40 jours; porcs à V. Marziou et Co. Passagers: Bueman, C.; Regles, Dr. L.

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Ship Connecticut, ship Captain George E. Welch, shipping line V. MARZIOU & Co. sailed from La Havre, France, Arrived in New York City, May 22, 1855.
disembarked the ship on May 23, 1855.

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Décret relatif aux lignes de correspondance par paquebots à vapeur entre la France et l'Amérique
Vu la loi du 17 juin 1857, qui à pour objet d'autoriser le Ministre des finances à s'engager, au nom de l'Etat, au payment d'une subvention pour l'exploitation de trois lignes de correspondance, au moyen de paquebots à vapeur entre la France et l'Amérique
Vu l'avis de la commission instituée par decret du 18 juin 1857, à l'effet de désigner les soumissionnaires qui pourront être admis à concourir pour la concession des services transatlantiques ;
Sur le rapport de notre ministre, secrétaire d'Etat au département des finances
Avons décrété et décrétons ce que suit :
Art. 1er , Les clauses et conventions de la convention ci-annexée, passée le 17 février 1858, entre le Ministre des finances et la compagnie V. Marziou pour l'exploitation :
1° De la ligne Le Havre à New-York ;
2° De la ligne de Saint-Nazaire aux Antilles et à Aspinwall (**), avec les annexes sur la Guadeloupe, le Mexique et Cayenne,
Sont et demeurent approuvées
Art. 2. Notre ministre secrétaire d'Etat au département des Finances est chargé de l'exécution du présent décret, qui sera inséré au Bulletin des Lois

Fait au Palais des Tuileries, le 20 février 1858.
Napoléon
Par l'Empereur :
le ministre secrétaire d'Etat au département des Finances,
P. MAGNE

http://books.google.com/books?id=_SAPAAAAYAAJ&pg=RA5-PA150&lpg=RA5-PA150&dq=%22v+marziou%22&source=web&ots=yz5gGXp6IL&sig=Fl1uqrxEYyDmaBett8FT9Y14Fzw


(**) Aspinwall = Port avec Gare pour aller en train vers Panama et ainsi aller de la côte atlantique vers la côte pacifique et se diriger vers la Californie

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Attendu qu'il resulte , en fait, de l'arrêt attaqué, que les marchandises chargées sur Le Java, par Marsaud (**) et compagnie, avaient été affectées par eux à la garantie des avances de la maison Marziou et compagnie de San Francisco ; qu'à l'arrivée dans ce port, lesdîtes marchandises ont été remises à ces derniers par le capitaine du Java, qu'ils les ont vendues, et ont, comme ils en avaient le droit, appliqué le prix, sans opposition de qui que ce soit, au paiemnt de leur créance, liquide et exigible.
20 mai 1857, Cour de cassation

(**)??lire Marceau?? et compagnie

Notes concernant l'union

Union avec Auguste MARCEAU:

Créateurs de la Société de l'Océanie

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