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F  Thérèse LACHMANN La Païva

(Thérèse LACHMANN)
Marquise DE PAÏVA, Comtesse HENCKEL VON DONNERSMARCK, Courtisane , Diamant ((8_millions_½_de_Francs_Suisses)(vendus_en_2007)), Agent Trouble (1877(expulsée))

  • Née le 7 mai 1819 (vendredi) - MOSCOU (Russie)
  • Décédée le 21 janvier 1884 (lundi) - HENCKEL (Allemagne) , à l’âge de 64 ans
  • Hôtel particulier au N°25 des Champs Elysées (10 millions de Francs-Or)
    quelques diamants dont deux vendus pour 8 millions½ de Francs Suisses
    Plusieurs Châteaux

 Parents

 
 

 Union(s) et enfant(s)

 Notes

Notes individuelles

En 1836, Thérèse Lachmann, fille d'un pauvre tisseur juif polonais, vivait à Moscou dans une affreuse misère. Elle avait seize ans, une sensuelle et dangereuse beauté. Elle se vendait par nécessité, mais repoussait les hommes vieux et mal bâtis: toujours, elle affirmait que la beauté et la santé sont contagieuses! François Villoing, tailleur établi à Moscou à la sortie du ghetto, l'épouse. Mais la vie mesquine qu'il pouvait lui offrir rebutait la jeune femme. Elle s'enfuit, un an après son mariage, lui laissant son enfant, et gagna la France, dévorée d'ambition.

À Paris, elle jeta son dévolu sur Henri Hertz, pianiste de talent, riche, charmant, rêveur et prodigue. Chez lui, elle connut tous les artistes et écrivains du temps, et acheva de devenir une "mondaine" accomplie. Elle continuait d'ailleurs à être infidèle, par plaisir ou par intérêt. Son mari accourut de Russie pour la prendre. Il se vit repousser avec dédain et mourut peu après, désespéré. Libre, Thérèse se sentit invincible. Jeune, belle, avertie et sensuelle, prête à tout, rien ne pouvait lui résister. Elle disait crûment: "Si les alouettes ne tombent pas toutes rôties, les pigeons tous plumés tombent dans mon lit."

Mais, en 1848, ruiné, Hertz partit faire une tournée aux États-Unis, et Thérèse, sans le sou, tomba très malade, dans un pauvre hôtel. Elle appela Théophile Gautier, et c'est alors qu'elle lui dit avec une volonté farouche: "Si j'en reviens, je veux avoir aux Champs-Élysées, le plus bel hôtel de Paris. Rappelle-toi de ça," Guérie, "Mannequin" mondain d'une couturière perspicace qui lui ouvrit un large crédit (sûre de son avenir), elle séduisit à Londres l'opulent Lord Stanley; à Paris, le duc de Guiche, le duc de Gramont, etc. Et enfin, le marquis Aranjo de Paiva, noble Portugais. Il était fou d'amour...

Elle avait besoin d'un nom: Paiva sonnait bien. Elle sut si habilement attiser son désir, l'affoler sans le satisfaire, qu'elle l'amena à l'épouser pour l'avoir à lui. Mais elle lui déclare après la nuit de noces: "Vous m'avez voulue, vous m'avez eue. Je voulais un nom, je l'ai, nous sommes quittes." Et elle lui signifia son congé.

Il y eut séparation de corps et de biens; le marquis retourna au Portugal, puis revint à Paris, toujours aussi joueur et viveur. On le disait toujours riche: il était totalement ruiné. Si bien qu'il finit par se suicider d'un coup de revolver dans la bouche.

Thérèse, veuve, gravit encore un échelon. Le destin mit alors sur sa route le comte, puis duc de Henckel de Donnersmark, richissime noble silésien. Avec lui aussi, envoûté dès le premier regard, elle joua le tout pour le tout, le repoussa d'abord, le laissa quitter la France, mais le rejoignit à Berlin, y reprit son jeu de coquetterie implacable et céda enfin quand il lui eut promit deux millions par an! Elle était déjà mûre, lui plus jeune qu'elle de plusieurs années et fort bel homme. Elle avait un passé terrible, mais elle avait pour lui un charme qui le retint enchanté jusqu'à sa mort.

Il l'épousa, lui acheta le château de Pontchartrain, un hôtel rue St-Georges, pendant qu'elle faisait enfin bâtir aux Champs-Élysées celui dont elle rêvait.

D'une richesse folle, d'un goût incertain, il coûta trois à quatre millions-or. Tous les artistes de l'époque y travaillèrent. L'escalier était d'onyx, le lit lui coûta cent mille francs-or. "Je veux un lit propre" avait-elle déclaré. La comtesse Henckel reçut là tous les hommes célèbres d'alors : Arsène Houssaye, Théophile Gautier, Paul de Saint-Victor, Eugène Delacroix, Émile de Girardin, etc... Mais aucune vraie grande dame ne consentit à franchir son seuil...

Les réunions, à sa table magnifique, étaient brillantes. Sous les serres chaudes de Pontchartrain, il y avait en toutes saisons des fruits mûrs. Artistes et gens de lettres se régalaient et faisaient assaut d'esprit. Parfois, Mme de Hencket évoquait les étranges souvenirs de sa vie, orgueilleuse de sa fabuleuse ascension. Devenue cousine du prince de Bismarck, elle servait et renseignait celui-ci de son mieux, car on approchait de 1870 et il s'agissait d'endormir la vigilance du gouvernement français. Rentrée en Allemagne durant la guerre, elle revint si tôt après la défaite et rouvrit son hôtel...

Mais elle ne trouva plus sa vogue de naguère. Bismarck rêvait d'une entente avec la France et désirait une entrevue avec Gambetta. La comtesse (qui, maintenant, nourrissait des ambitions politiques) tâcha de convaincre le tribun, usa de tous ses charmes. Il promit, puis décommanda le voyage à Berlin. Et le gouvernement, moins séduit que le naïf Gambetta, pria la dame de repasser la frontière, car ses agissements inquiétaient. Le roman de Thérèse Lachmann, devenue princesse, alliée à la famille impériale allemande, s'acheva sans bruit dans un château de Silésie, en 1884... Et son mari l'aima au-delà de la mort.

En effet, la seconde épouse de son veuf découvrit un jour le corps de La Païva embaumé dans un sarcophage de verre rempli d'alcool enfermé dans une pièce du château conjugal.

La défunte "horizontale" prit dès lors le chemin du caveau familial des Henckel. (il y a encore vraisemblablement du travail à faire avec l'orthographe de cette note...) Lien vers l'Hôtel de La Païva:

http://www.cyberscriptus.org/cyber21/paiva.html


http://geneweb.inria.fr/roglo?lang=fr;i=114564
Esther Lachmann, marquise de La Païva, dite La Païva, est une célèbre salonnière, "courtisane" et grande amatrice de diamants du XIXe siècle (1819-1884).

Née à Moscou en 1819, de parents juifs polonais réfugiés en Russie, à seize ans, son père pauvre drapier du ghetto et sa mère Anna Maria, accordent sa main à Antoine Villoing, un modeste tailleur français. Elle lui donne un fils, et très vite s'ennuyant au logis disparait subrepticement et fuit Moscou et la misère vers 1838 pour suivre un bel inconnu qui après un long périple l'accompagne jusqu'à Paris, où elle change son prénom en Thérèse et rencontre le riche pianiste Henri Herz qui lui fait connaître les artistes de son temps, Franz Liszt, Richard Wagner et des écrivains tels que Théophile Gautier, Emile de Girardin.

Elle s'affirme comme une des femmes parmi les plus élégantes, les plus en vue de Paris. Après quelques années et des revers de fortune, le couple se sépare. Elle quitte Paris pour Londres et rencontre Lord Stanley au Covent Garden qui la comble de présents. D'autres nobles lords succèdent à Stanley et à la fin de 1848 elle regagne Paris et épouse un noble portugais, Albio-Francesco marquis Aranjo de Païva en 1851, dont elle portera le nom, « qui sonne bien », mais elle s'en sépare peu après leur mariage.

Veuve à nouveau, elle épouse le comte Guido Henckel von de Donnersmarck, richissime Silésien qui lui fait construire à grands renforts d'argent (dix millions or), par l'architecte Pierre Mauguin, un hôtel particulier de style renaissance au 25, avenue des Champs-Élysées, qui abrite aujourd'hui le club The Travellers, avec son grand escalier d'onyx jaune et sa salle de bains de style mauresque et ses sculptures, peintures, ses plafonds de Jean-Léon Gérôme. Puis il lui achète le château de Pontchartrain où elle va en villégiature.

En 1877, soupçonnée d'espionnage (pour Bismark, son cousin par alliance) elle doit quitter la France et se retire en Silésie au château de Neudeck (aujourd'hui Świerklaniec) où elle décède le 21 janvier 1884, âgée de soixante cinq ans.

Elle fut également la maîtresse du duc de Gramont.

Le 17 mai 2007, Sotheby's a vendu à Genève deux diamants lui ayant appartenu, respectivement à 3,5 et 5 millions de francs suisses (2 et 3 millions d'euros).

http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Pa%C3%AFva

Notes concernant l'union

Union avec Albino Francesco ARANJO DE PAÎVA:

Mariage annulé le 16 août 1871, avant le suicide du Marquis en 1872

  Photos & documents

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 Aperçu de l'arbre

     
Martin LACHMANN ca 1785-   Anne Amalie KLEIN ca 1795-
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Thérèse La Païva LACHMANN, Marquise DE PAÏVA 1819-1884



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