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H  Victor SEGALEN Max Anély

(Victor Joseph Ambroise Désiré SEGALEN)
(Victor SEGALEN)
 Max Anély
Médecin Major de Marine, Archéologue , Homme de Lettres , Poète , Sinologue , Explorateur , Opium

  • Né le 14 janvier 1878 (lundi) - BREST 29
  • Décédé le 21 mai 1919 (mercredi) - HUELGOAT 29 , à l’âge de 41 ans
  • Inhumé le 24 mai 1919 (samedi) - HUELGOAT 29

 Parents

 
 

 Union(s) et enfant(s)

(pages liées)

 Notes

Notes individuelles


Victor Segalen (né le 14 janvier 1878 à Brest - mort au Huelgoat le 21 mai 1919) est un poète français dont l'œuvre a été particulièrement imprégnée des cultures, rencontrées dans l'exercice de son métier de médecin de la marine.

Victor aurait souhaité devenir officier de marine, mais cela lui est impossible car il est myope...

Pour obtenir son doctorat de médecine, il soutint en 1902 une thèse dont le titre était :Les Cliniciens ès lettres. Le sujet en était les névroses dans la littérature contemporaine...

En 1903, il arrive en mission à Tahiti. Il y découvre les restes de la culture Maorie décimée par la présence européenne. A la faveur d'une escale aux Marquises, il consulte les derniers croquis et carnets de Paul Gauguin, mort trois mois auparavant.

De son séjour en Polynésie, il tire un livre, Les Immémoriaux, publié en 1907 sous le pseudonyme de Max Anély.

Dès 1908, Segalen s'intéresse à la Chine. Il souhaite y devenir interprète, et s'y installe avec sa femme et son fils en 1910. Il publie la première édition des Stèles à Pékin en 1912. Interrompu par la guerre dans le cours d'une expédition archéologique en Chine, il rentre en France, passe quelque temps au front, puis retourne en Chine pour y recruter des volontaires. Il continue ses recherches archéologiques, qui inspirent : Chine, la grande statutaire.

Segalen profite d'un congé sur place pour étudier et prendre en photo les sépultures de la région de Nankin et comble ainsi une lacune de six siècles entre le style de Han et celui des Tang

Malade, il quitte définitivement l'Orient fin 1917.

Il officie encore lors des déferlantes de grippe espagnole, mais son travail l'épuise. Il essaye de créer un centre culturel extrême oriental en France en 1918.

Après deux mois de convalescence à Alger, il meurt en mai 1919.

L'université de médecine de Bordeaux où Victor Segalen fit ses études porte son nom (Université Victor Segalen Bordeaux 2).

http://geneweb.inria.fr/roglo?lang=fr;i=986790


  • Entre dans la Marine en 1902,
  • Médecin auxiliaire le 4 février 1902,
  • Médecin de 2ème classe le 1er septembre 1902.

Au 1er janvier 1903, Médecin-Major sur l'aviso-transport "DURANCE", Division navale du Pacique (Voir Henri ROZIER, Cdt).

  • Médecin de 1ère classe le 24 août 1908.

Au 1er janvier 1911, en résidence en CHINE

Au 1er janvier 1917, port BREST.---

Il décède lors d'une promenade, en forêt de HUELGOAT

http://gw2.geneanet.org/index.php3?b=jogerst&lang=it;pz=david+vincent;nz=borderie;ocz=0;p=victor+joseph+ambroise+desire;n=Segalen


Dès l’armistice, le 11 novembre 1918, il entame des démarches pour son projet d’Institut de sinologie à Pékin mais son état de santé de dégrade avec des crises de dépression qui n'étaient pas sans rapport avec son utilisation de l'opium

Son corps inanimé est découvert quarante-huit heures plus tard par Hélène Hilpert, une amie d'enfance, et Yvonne, sa femme qui connaissait l'endroit où il avait l'habitude de se réfugier, un exemplaire de Hamlet à portée de main et son manteau plié. Une blessure au talon et un garrot suggèrent que Segalen s’est entaillé le pied sur une tige taillée en biseau et qu'il serait mort après être tombé en syncope. On découvre qu'il s'est fait un garrot à la cheville pour arrêter l'hémorragie...

Yvonne qui voulait des obsèques rapides, demande au médecin de retarder la date de la mort de Victor de deux jours correspondant à la date de découverte du corps pour éviter une autopsie...

https://fr.wikipedia.org/wiki/Victor_Segalen


Médecin de la marine, fit le tour du monde, séjourna longuement en Océanie et en Chine, fit un grand voyage en Chine centrale avec Auguste Gilbert de Voisins et Jacques Henri Lartigue 1914, y découvrit des monuments funéraires des Han.

  • "Les Immémoriaux" (signé Max Anély) 1907,
  • "Stèles" 1912,
  • "Peintures" 1916,
  • "Orphée-Roi" 1921,
  • "René Leys" 1922,
  • "Equipée" 1929.

http://gw4.geneanet.org/index.php3?b=pdelaubier&lang=it;pz=pierre;nz=de+laubier;ocz=0;p=victor;n=segalen


Le Contre-Amiral Jean Julien Pierre LARTIGUE (1886-1940) (dont le Parrain fut Pierre Loti)

...fut l’ami le plus intime de Victor Segalen (Max Anély 1878-1919) et le plus cher de ses confidents.

Source : Elisabeth de Lange-Raabe

https://gw.geneanet.org/olivierauthier?n=lartigue&oc=&p=jean+julien+pierre


Victor Segalen (1878 - 1919) est un poète, et aussi médecin de marine, ethnographe et archéologue français.

Il est né le 14 janvier 1878 à Brest (rue Massillon). Après des études de médecine à l'Université de Bordeaux, l'Officier-Médecin est affecté en Polynésie française. Il n'aime pas la mer, ni naviguer mais débarquer et découvrir.

Il séjourne à Tahiti en 1903 et 1904. Lors d'une escale aux îles Marquises, il a pu acheter les derniers croquis de Gauguin, décédé trois mois avant son arrivée qui seraient, sans lui, partis au rebut.

Il rapporte en métropole un roman, les Immémoriaux (1907), un journal et des essais sur Gauguin et Arthur Rimbaud qui ne seront publiés qu'en 1978.

En 1908, il part en Chine où il soigne les victimes de l'épidémie de peste de Mandchourie.

En 1910, il décide de s'installer en Chine avec sa femme et son fils. La première édition de Stèles voit le jour à Pékin en 1912.

Il entreprend en 1914 une mission archéologique consacrée aux monuments funéraires de la dynastie des Han. Cette étude sur les sculptures chinoises ne sera publiée qu'en 1972 (Grande Statuaire chinois). À ce titre, et en ce qui concerne la littérature, il renouvelle le genre de l'exotisme alors encore trop naïf et ethnocentrique.

En Chine, il rencontre un des rares européens qui s'y trouvaient alors, et qui le marque beaucoup, le sinologue belge Charles-Pierre Michel (1853-1920) qui lui inspire le personnage de René Leys.

Il meurt le 21 mai 1919 dans la forêt de Huelgoat, Hamlet à la main. Après coup, l'État français a inscrit son nom sur les murs du Panthéon en tant qu' « écrivain mort pour la France pendant la guerre de 1914-1918 ».

L'une des Universités de Bordeaux, où Victor Segalen fit ses études, porte son nom (Université Victor Segalen Bordeaux 2). La faculté de Lettres et Sciences sociales de Brest, sa ville natale, lui rend aussi hommage en portant son nom. Le lycée LFI (Lycée Français International) "Victor Segalen", à Hong Kong, porte également son nom.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Victor_Segalen


À propos de la Faculté de médecine de Bordeaux où l'élève-médecin Victor Segalen fut étudiant, puis docteur en médecine, il le fut, parallèlement, comme nombre de Brestois et Bretons du littoral, également à l'École Principale du Service de Santé de la Marine et des Colonies, sise au 147 Cours de la Marne à Bordeaux ; cette école sera ensuite appelée, initialement par les Bordelais d'ailleurs, École de Santé Navale, puis sera L'EPSSM (École Principale du Service de Santé de la Marine), encore dite, en milieu maritime La Principale.

Elle est aujourd'hui, à Bordeaux, sur le même site, une partie de l'École du Service de Santé des Armées (l'autre école, héritière de l'École de Santé Militaire, étant située à Lyon-Bron).


Ganet eo bet e Brest e d'an 14 a viz Genver 1878 er straed Massillon.

E dad-kozh a oa mab bastard d'ur vatezh ganet e Plabennek hag e oa Segalen hec'h anv-familh dezhi.

Ur wech tapet e vachelouriezh e krogas gant studi ar vezegiezh-mor e Bourdel ken e yeas da vezañ doktor e 1902.

Lestrañ a reas da Bolinezia hag e tilestras e 1903 war enezenn Touamotou (Enezeg ar Gambier) hag war Enezeg ar Markiz e-lec'h ma kavas roudoù Paul Gauguin marvet tri miz a-raok di. Eno e kejas gant stuzegezhioù all, hini ar Vaoried peurvuiañ.

E 1905 e tistroas da Vrest hag e timezas. Kregiñ a reas gant studi ar sinaeg hag hini an arkeologouriezh e Pariz (Skolaj Bro-C'hall ha Skol Yezhoù ar Reter).

Gant x x, ur beajour pinvidik, e savas un ergerzhadeg e kreiz Sina. Eus 1908 betek 1910 e reas furchadennoù ha beajiñ a reas betek an Tibet. Kemer a reas perzh e kavadenn bez an impalaer Qin Shi Huang, unaner Bro-Sina e - 220. Goude-se e tivizas chom e Beijing gant e wreg ha o mab ha mont da vezañ ur mezeg e kêr.

Mont a reas da Vandchouria evit parañ an dud tizhet gant ar vosenn. Adgalvet e oe da Vro-C'hall e 1914 pa tarzhas ar brezel-bed hag e servichas evel mezeg-lu hag adkaset e 1916 da Sina gant an arme evit dastum titouroù war stad ar vro a oa deuet da vezañ ur republik e 1911. Distreiñ a reas da Vrest e 1918.

Klasket en doa sevel raktresoù beajoù nevez hag eñ klañv-diglañv pa varvas a-daol-trumm e 1919 : kavet e oe marv dindan ur wezenn e-kichen an Uhelgoad (Bro-Gerne - Penn-ar-Bed) ha chomet en e dorn ur skouerenn eus Hamlet.

http://victor.segalen.free.fr/biosegalen.htm


Le mausolée de l'empereur Qin :

tombe recouverte par un tumulus haut de 115 mètres. On en connaît le contenu légendaire grâce au récit de Sima Qian. En 1914, à l'occasion d'une expédition archéologique, Victor Segalen avait livré une description détaillée de l'aspect extérieur du tombeau.

À environ 1 500 mètres se trouvent les fosses contenant environ huit mille statues de soldats, statues qui ont quasiment toutes un visage différencié, et de chevaux en terre cuite datant de 210 av. J.-C. C'est « l'armée enterrée », destinée à garder l'empereur défunt.

  Photos & documents

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 Aperçu de l'arbre

Victor TREGUIER 1824-1848   M Charlotte SEGALEN, Servante 1827-1895   Hubert LALANCE 1822-1897   Aline CRAS, Directrice d'École ca 1830-
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Victor Joseph SEGALEN, Écrivain de Marine 1849-1920   M Ambroisine LALANCE, Institutrice ca 1852-1934
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Victor Max Anély SEGALEN, Médecin Major de Marine 1878-1919



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