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La lignée des Fils de l’Ours, c’est-à-dire la lignée de Bouillanne (Bulianicus, Bollanicis), descend du Prince Ursus, lui-même un descendant du roi mérovingien Dagobert II, de la princesse wisigoth Gisèle de Rhedae et de Theodoric IV de Narbonne. Visitez : www.guyboulianne.com.

 

 Chronique familiale



 Les Fils de l'Ours


La lignée des Fils de l’Ours, c’est-à-dire la lignée de Bouillanne (Bulianicus, Bolianicus, Bollanicae, Bollanicis, Bolhanicis, Bolhargues), descend du vicomte de Nîmes Ursus, lui-même un descendant du roi mérovingien Dagobert II, de la princesse wisigoth Gisèle de Rhedae, et de Theodoric IV de Narbonne. Nous retrouvons dans cette généalogie des noms qui nous sont désormais familiers, tels que :

  • Umberto de Bollana, présent dans une charte du Cartulaire de Léoncel en 1245.
  • Hughes de Bouilhanne, témoin souscrit à la Charte des libertés de Quint accordée par le comte Aymar IV de Poitiers, le 13 juillet 1329.
  • Le magistrat et orateur, Pierre Paul Henri Dominique Boyer de Bouillane (arrière-arrière-arrière-grand-cousin au douzième degré par adoption de Guy Boulianne), et ses enfants : Charles Boyer de Bouillane (capitaine de frégate et Chevalier de la légion d’honneur) ; Geneviève Boyer de Bouillane (vicomtesse de Courville et dame d’honneur de S.A.R. Madame la duchesse de Vendôme) ; et Henry Boyer de Bouillane (Maréchal des logis du 37e Régiment d’Artillerie de Campagne, tué au combat le 6 août 1916).
  • Émile Antoine Henry de Bouillane de Lacoste (1867-1937), un officier et un explorateur, spécialiste des questions asiatiques à la suite de plusieurs voyages effectués : Syrie, Palestine, Indochine, Mongolie occidentale, Mandchourie et toute l’Asie centrale.
  • Jean-Noël de Bouillane de Lacoste, ancien ambassadeur de France, et son père Henry Adrien de Bouillane de Lacoste (1894-1956), professeur et spécialiste de Rimbaud, auteur d’éditions critiques des Poésies et d’Une Saison en Enfer [Mercure de France, 1939 et 1941].
  • Le général Joseph Philippe Stanislas de Bouillane colombe, riche Marseillais et propriétaire du gouffre du château des Espèces, à Cuges-les-Pins, en France.
  • Jean-Marc de Bouillanne, capitaine de milice, l’ancêtre commun de tous les membres de la famille Boulianne habitant au Québec et en Amérique du Nord ;
  • Denis Riverin (sept-fois-arrière-grand-oncle de Guy Boulianne), « bourgeois-gentilshommes » membre de l’élite de la Nouvelle-France. Il fut secrétaire de l’intendant Duchesneau, représentant de la Compagnie de la Ferme du Roi, membre du Conseil souverain, directeur de la Compagnie du Nord et de la Compagnie de la Colonie, lieutenant général de la Prévôté de Québec, commerçant en fourrures, propriétaire terrien et entrepreneur en pêcheries.
  • Louis-Joseph Boulianne (quatre-fois-arrière-grand-cousin de Guy Boulianne), l’un des 21 membres de la Société des vingt-et-un, qui fondèrent le Saguenay–Lac-Saint-Jean, au Québec.

https://guyboulianne.com/famille/genealogie/

 Biographie

La Révocation de l’édit de Nantes aura un impact considérable sur la vie des Bouillanne protestants, entraînant persécutions, condamnations et émigration… Un certain nombre de Bouillanne quitteront définitivement la vallée de Quint pour la Suisse et l’Allemagne. Pour sa part, Etienne, tondeur de draps, quitta le Val de Quint avec son frère Barthélemy et son épouse Jeanne Faucon. À l’époque où Etienne décidait d’émigrer en Suisse, un dénommé Jacques de Bouillanne de Châteaudouble, nouveau converti, était condamné en vertu d’un arrêt du Parlement [2] et « mené par le bourreau en chemise, pieds nus, un cierge de deux livres à la main, devant l’église cathédrale de Grenoble, pour demander pardon à Dieu, au roi et à la cour du Parlement. Il fut étranglé sur la place du Breuil, jeté au feu et ses cendres dispersées au vent comme sacrilège ». Tout ceci parce qu’au moment d’avaler une hostie que lui offrait le prêtre, saisi d’un remords de conscience, il l’avait rejetée dans son chapeau. Cet événement malheureux se déroulait le 28 septembre 1686. [3] C’est dans cette atmosphère de violence extrême que Etienne de Bouillanne décida d’émigrer en Suisse avec sa famille.


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