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Généalogies de mes ancêtres et familles collatérales : BOULAND(Eure,Yvelines), Le BOURDONNEC (Côtes-d-Armor),BROCHARD (Eure, Val-d'Oise) CAMUS(Aisne, Val-d'Oise), DUFILS/DEFILS/DEFIS(Haute-Loire), ENAULT (Yvelines), GERLIER(Haute-Loire), JUDAS (Ardennes), LAVALLIÈRE(Paris, Eure, Somme, Yvelines), MARCHAND(Seine-Maritime, Yvelines), MURGUES (Eure,Val-d'Oise), TIXIER (Puy-de-Dôme), etc...

Vous trouverez aussi un lien vers ma CHRONIQUEFAMILIALE pour la période 1650-1900 avec uneliste des sources internet et une bibliographie des ouvragesutilisés.

Je remercie tous ceux qui m'ont aidé. Si vous avez desquestions, informations complémentaires ou si vous constatez deserreurs, n'hésitez pas à m'écrire, je répondrai à tous.


M GOMER GUMMER

(Jean GUMMER)
(Samuel RodolpheGUMMER)


  • Born about 1718 - Bern, Bern-Mittelland, Bern, Schweiz
  • Deceased 14 October 1787 - Paris, 75056, Paris, Île-de-France, France,aged about 69 years old
  • Buried 14 October 1787 - Paris, 75010, Paris, Île-de-France, France
  • Cordonnier (1779), Marchand herboriste (1787)
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Nationalité Suisse

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Marriage with Maria MANDERSCHEIDT:

La Chapelle de l'ambassade de Suède à Paris (1635-1810)
Des « chapelles d’ambassade » qui n’ont jamais existé en bâti !
Aucun document topographique parisien n’en montre trace. C’est que, le culte luthérien étantréputé hérétique, il n’était toléré que s’il était pratiqué « en territoire étranger ». De ce fait, à toutes les époques, la chapelle d’ambassade n’a jamais été que le salon de l’ambassadeur démeublé chaque dimanche matin et aménagé à cet effet.
Carl Friedrich BAER, le magicien de l’âge d’or
Premier pasteur non allemand, mais alsacien bilingue, pour répondre au désir de beaucoup deparoissiens maintenant intégrés, le strasbourgeois Carl Friedrich BAER (1742-1784) était unétonnant personnage. Théologien réputé, prédicateur écouté, controversiste redouté, cet érudithumaniste qui travailla avec DIDEROT à l’Encyclopédie était aussi le savant correspondant del’Académie des sciences de Stockholm à Paris ! Homme du monde, il avait épousé unecomtesse et sera anobli par Louis XV. Reçu à la cour, il s’y était fait de précieuses amitiés –celle du ministre de VERGENNES et celle du lieutenant de police de Paris, en particulier – etavait acquis réputation, prestige et entrées qu’il utilisa largement pour régler les problèmes dela vie quotidienne de ses fidèles protestants, isolés dans le grand Paris catholique. Car BAERétait avant tout un pasteur, un « bon pasteur ».
Pour faire soigner ses malades, il ouvrit en plein Paris, sans aucune protestation niempêchement, une « infirmerie pour tous les luthériens ».
Il plaça ses morts, rejetés parl’Église catholique, au cimetière pour les étrangers protestants de la Porte Saint-Martin.
Et à ceux de ses fidèles qui voulaient convoler en justes noces avec des femmes françaises, ilobtint des « brevets royaux de permission de se marier à l’étranger », l’étranger étant bienentendu, une des chapelles d’ambassades protestantes de Paris, la sienne de préférence.
Enfin pour éduquer les petits enfants, il permit à son chantre d’ouvrir une école réputée« buissonnière » puisqu’elle échappait totalement à la surveillance du grand chantre de NotreDame.
BAER prêche, lui, chez les légats SCHEFFER, rue du Cherche-Midi. C’est là que fut prononcé le premier culte en français.
Source : https://www.museeprotestant.org/wp-content/uploads/2014/01/Mus%C3%A9e-virtuel-du-protestantisme-Les-chapelles-ambassades-scandinaves.pdf

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