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N.B. Les noms inscrits aux registres ont souvent uneépellation différente mais de mêmephonétique car avant les années 1900 beaucoup nesavait signer.


Sosa :1
(Anton Koch)


  • Born in 1737 - Harzbourg, Allemagne
  • Deceased 2 December 1809 - Saint-Roch-l'Achigan, Qc.,aged 72 years old
  • Chirurgien, Saigneur et Arracheur de dents
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 Parents

 Spouses and children

 Notes

Individual Note

Anton est un des quatre mercenaires Allemand portant le nom de Koch à s'être établi au Québec après la démobilisation de l'armée Anglaise en 1783. Ils furent les premiers ancêtres au Canada des familles KOCH, KOCK, COOK, COK, COQ, CAUX, CAUD, LECOQ, LECOT, LECAULT.

Anton était originaire de Harzburg (Harzbourg) au nord-ouest de l'Allemagne, près de Hambourg sur la rivière Radau, affluent de l'Oker.

Il émigra au Canada avec le célèbre régiment des Brunswickers, qui vint au pays en 1776, lors de la guerre de l'indépendance Américaine. Ce régiment était composé de millier de volontaires à la solde du Roi d'Angleterre, Georges III. Plus particulièrement Anton devait faire partie du régiment du Prince Friedrich de Brunswick.

Libérés de ses engagements militaires envers le roi Georges III en 1783, il pris le prénom d'Antoine Koch, s'installa à Repentigny, Qc., Canada, ou à l'âge de 53 ans, il épousa Marie-Françoise Jannot dite Belhumeur. Cet acte est enregistré le 21 juin 1790. De cette union naquirent neuf enfants: cinq garçons et quatre filles. Antoine, Stobelenski, Jean-David et Marie-Charlotte se marièrent. Dans le registre de Repentigny ont relève que Antoine Koch était "chirurgien" "saigneur" et "arracheur de dents".

Il fut inhumé à Saint-Roch-l'Achigan, le 3 décembre 1809 à l'âge de 72 ans.

Ses descendants se sont principalement multipliés dans les régions de Saint-Roch-l'Achigan, Saint-Lin, Sainte-Marguerite-du-Lac-Masson et les environs.

LE SCEAU DU RÉGIMENTPRINZ FRIEDRICH DE BRUNSWICK

par Daniel CognéMembre associé de l'Académie internationale d'héraldique

Les Archives nationales du Canada conservent très peu de sceaux allemands. Aussi la découverte récente d’une empreinte du cachet du régiment d’infanterie Prinz Friedrich de Brunswick est-elle un événement qui intéressera ceux qui étudient la sigillographie et l’immigration allemande dans la vallée du Saint-Laurent au XVIIIe siècle.

Sur cette empreinte de cire rouge apposée sur un document daté de 1783 à Château-Richer (Québec), on découvre le meuble principal, un cheval (blanc) galopant sur une terrasse, accompagné de trophées et timbré de la couronne du prince Carl, duc de Brunswick-Wolfenbüttel de 1735 à 1780. Sur la bordure se lit l’inscription : (deux C affrontés, chiffre du prince régnant Carl) H . B . L . PR . FRIEDERICHS INF . REGIM . SIEG (Sceau du régiment d’infanterie Prince Freidrich du duc de Brunswick et Lüneburg). Archives nationales du Canada, MG 24, G 45, vol. 3, p. 1241. Photo C131483.

Fondé en 1683, le régiment est divisé en deux bataillons en 1770. Le second devient six ans plus tard le régiment Prinz Friedrich dont le lieutenant général est le prince Friedrich August, fils cadet du prince Carl. Le commandement de compagnie est confié au lieutenant-colonel Christian Julius Prätorius. Les soldats de ce régiment portaient un manteau bleu à boutons blancs avec collet et manchettes jaunes ainsi qu’un chapeau à bord blanc.

Des événements politiques imprévisibles viennent bouleverser la vie de ces militaires. En effet, plusieurs traités sont signés entre le roi Georges III de Grande-Bretagne et ses alliés les princes allemands pour qu’ils lui fournissent les soldats dont il a besoin pour combattre les «rebelles» américains. Ainsi le landgrave de Hesse-Cassel s’engage-t-il à envoyer 16 992 soldats en Amérique. Le 9 janvier 1776, le duc de Brunswick, appauvri par la guerre de Sept-Ans, promet 3 964 fantassins et 336 dragons, des soldats professionnels payés chacun un peu plus de sept livres sterling. Pour la durée du conflit, le Brunswick reçoit la somme considérable de 774 000 livres sterling. Pendant la Révolution américaine, 30 000 «mercenaires» allemands sont engagés par la Couronne britannique. Cette guerre étrangère devient donc une source importante de revenus pour ces petits Etats. Rappelons que cette pratique était courante dans l’Europe des Lumières.

La flotte qui transporte le régiment Prinz Friedrich arrive à Québec le 1er juin 1776. Entre 1778 et 1780, il sera formé, avec quelques variantes, d’un peu moins de 700 soldats et officiers. Les troupes allemandes, sous le commandement du major général Friedrich Adolf von Riedesel, connaîtront de nombreuses difficultés contre les Américains. Malgré la signature d’un traité provisoire le 30 novembre 1782, les escarmouches continuent jusqu’en mars 1783. Le 2 août, Riedesel et une partie de ses hommes retournent en Allemagne.

Phénomène remarquable, environ 2 400 soldats décident de demeurer au Canada, qui n’est alors peuplé que de 100 000 habitants dont la grande majorité est francophone. Environ 1 300 d’entre eux s’installent au Québec et s’intègrent si rapidement à la population de la vallée du Saint-Laurent que « la quasi-totalité de leurs descendants, encore aujourd’hui, ignorent à peu près tout de leurs ancêtres brunswickers» (Wilhelmy, page 189). Un domaine particulièrement riche pour les généalogistes québécois…

Ce sont ces militaires qui introduisent au Canada une tradition allemande qui connaît depuis plus de deux siècles une immense popularité. En décembre 1781, le général Riedesel fait placer devant sa résidence de Sorel (Québec), aujourd’hui un monument historique appelée «Maison des Gouverneurs», le premier arbre de Noël de notre histoire.

Bibliographie

COGNÉ, Daniel et KENNEDY, Patricia, Lasting Impressions : Seals in our History/ Les sceaux, empreintes de notre histoire, Ottawa, Archives nationales du Canada, 1991, 36 pages.

HILLE, Julius Friedrich von, The American Revolution, Garrison Life in French Canada and New York: Journal of an Officer of the Prinz Friedrich Regiment, 1776-1783, Westport (Connecticut), Greenwood Press, 1993.

WILHELMY, Jean-Pierre, Les mercenaires allemands au Québec au XVIIIe siècle et leur apport à la population, Beloeil, Maison des Mots, 1984, 336 pages.

  Photos and archival records

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 Family Tree Preview

   
 
 
 
Laurent Koch Magdeleine Fourman
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Antoine Koch 1737-1809