Family Book



 âÇoe Oublier ses ancêtres, câÇÖest être un ruisseau sans source, un arbre sans racines.âÇÑ


( Proverbe chinois )



=Préface=

Chaque famille a son histoire ...... selon son époque, son courant de pensées, son niveau culturel et social, son idéologie, voir la place ou non de ses croyances.

La simple convenance impose le respect de chaque vécu, câÇÖest bien évident.

Toutefois, les descendants directs ou indirects de lâÇÖun des patronymes présents sur notre arbre généalogique sous-entend un rôle joué à une certaine époque au sein des familles qui sont citées à ses côtés. CâÇÖest donc à ce titre quâÇÖil est toujours très intéressant de rechercher les données constituantes, propres à son chemin de vie, avant de sâÇÖimprégner dâÇÖune éventuelle subjectivité sur la nature positive ou négative de ses engagements pris au temps de sa propre existence.

De ces différentes expertises menées sur des copies de rapports notariés notamment, nous sommes parvenus à mettre à jour certaines dérives âÇoenaturellesâÇÑ, engendrées de manière générale par le colportage du bouche à oreille dâÇÖinformations qui se sont souvent perdues ou transformées avec lâÇÖusure du temps.

CâÇÖest ainsi que ce qui aurait donc pu apparaître chez certains dâÇÖentre nous comme une certitude sur le départ dâÇÖun membre de nos familles vers la conquête de lâÇÖOuest, à lâÇÖépoque des chercheurs dâÇÖor et de Buffalo Bill, sâÇÖavère aujourdâÇÖhui pure fantaisie. Aussi, de nombreuses interrogations demeurent sur le sens réel de certains mouvementsvers la Capitale qui ressembleraient beaucoup plus à des divergences relationnelles, dâÇÖoù une rupture totale avec les proches parents par la suite à en juger par lâÇÖabsence de la famille lors de la célébrationdes mariages de ces membres en question.

De telles suppositions nâÇÖexpliquent pas tout car la visite des cimetières a révélé bien dâÇÖautres incohérences dans les versions rapportéespar les survivants. Et la coexistence de certains patronymes sur un même lieu communal d'inhumation nâÇÖoblige pas non plus à supposer la parfaite entente entre les membres de leur vivant. Mais après la première guerre mondiale de 14-18, tout semble avoir changé dans les coutumes, avec les deuils résultant des combats et les déplacements de population pendant le conflit. Et puis, lâÇÖévolution des moyens de locomotion achèvera sans doute la notion de berceau familial duquel on semblait ne jamais vouloir sâÇÖécarter au delà du canton.

Aussi, les recherches de nos différentes branches, même en lâÇÖabsence dâÇÖune tenue rigoureuse de lâÇÖEtat civil, nâÇÖa pas vraiment posé problème une fois la révélation faite de lâÇÖun de nos aïeux, les autres parents se découvrant très vite dans les pages suivantes puisque, bien que les familles aient eu beaucoup dâÇÖenfants à ces époques, la densitéde population ne justifiait pas des registres très importants à consulter.

Par ailleurs, les conséquences des guerres auront pour avantage de donner la possibilité dâÇÖauthentifier la présence dâÇÖun patronyme dans levillage visité, par simple lecture des noms figurant sur le monument aux morts. AujourdâÇÖhui, on peut même consulter sur le site : âÇoeMémoire des hommesâÇÑ le parcours et les circonstances de leur disparition dâÇÖoù une meilleure connaissance de leur lieu dâÇÖinhumation éventuel. Chaque détail prévaut pour parfaire lâÇÖidentification dâÇÖun cousin très éloigné.

Bien quâÇÖayant quelques notions sur une origine étrangère avant notre présence en France, il nous faudra alors bénéficier dâÇÖune aide extérieure pour satisfaire notre curiosité.

=Origines géographiques=

Si lâÇÖAisne est omniprésente, la Région parisienne et la Marne, de part et dâÇÖautre du département, sont à ce jour les deux sens dâÇÖévasionalors que certaines de nos origines par ailleurs se situent dans le Hainaut Belge.

Deux concentrations importantes se situent dans lâÇÖAisne, lâÇÖune autour de Coucy-le Château englobant le Laonnois et lâÇÖautre, autour de Braine englobant le Tardenois.

Deux cours d'eau (l'Aisne et la Vesle) semblent avoir été des vecteurs économiques justifiant la présence de nos aïeux.

La ligne de chemin de fer PARIS - REIMS a contribué sans aucun doute aux échanges et aux rencontres entre nos familles, à la base de
mariages entre partenaires beaucoup plus éloignés géographiquement et réalisant leur vie à PARIS notamment.

Des 20 individus ayant vécu le plus longtemps dans chacune des branchesprincipales, on retiendra leur rôle majeur dans le passage de témoins entre générations, afin que les descendants puissent se souvenir et raconter à leur tour les faits marquants vécus par nos familles à différentes époques. Mais à l'inverse, ce sont ceux qui ont très certainement perpétué le plus longtemps les rancÅôurs entre familles, interdisant d'une certaine façon la réconciliation. En n'évoquant pas les filiations réelles, allant même jusqu'à les nier ou les rejeter, les descendants n'avaient guère d'autre choix que d'obtempérer. La généalogie, telle que rendue possible à travers les liaisons Internet d'aujourd'hui, lève lesdoutes que nous avions, remet de l'eau au fond de nos ruisseaux et nous aide à redécouvrir TOUTES les racines de notre arbre.

Alphonsine Eugénie Andrée LEFEVRE 1892-1985 (93 ans).

Suzanne, Léonie DARREE 1901-1994 (92 ans).

Adrienne Armande DENIS 1899-1991 (91 ans).

Henri FIOCRET 1909-2000 (91 ans).

Maria Hortense HOUEL 1906-1996 (90 ans).

Marie Jeanne FIOCRET 1747-1837 (90 ans).

Félcie Germaine FIOCRET 1889-1979 (90 ans).

Aline, Rose LUPETTE 1883-1972 (88 ans).

Albert, Désiré FIOCRET 1879-1968 (88 ans).

Geneviève, Georgina BERNAUCHE 1914-2003 (88 ans).

Henri, Jules FIOCRET 1912-1999 (86 ans).

Marie, Léontine FRENOIS 1893-1980 (86 ans).

Gabriel Léon HOUEL 1901-1986 (85 ans).

Pascal Honoré HECART 1870-1955 (85 ans).

Louis, Jules FIOCRET 1846-1930 (84 ans).

Jacques François HUSTACHE 1747-1830 (83 ans).

Georges, Alexandre HOUEL 1898-1981 (82 ans).

Uranie Marie Constance CULUS 1873-1956 (82 ans).

Louis Charles MIEL 1816-1899 (82 ans).

Marcel, Camille HOUEL 1921-2003 (82 ans).


Depuis leur disparition, il nous sera bien évidemment difficile d'évoquer leur mémoire si nous n'avions pas été inviter à les rencontrer de leur vivant. Mais au cours de nos recherches, le hasard a voulu que nous rencontrions des cousins, fort éloignés certes, mais qui avaient cette connaissance dont nous avions été privés jusque là.



Dans les vallées de l'Aisne et de la Vesle, autour des villages respectifs de St MARD - CYS la Commune - PRESLES ET BOVES d'une part, et de GUEUX - FISMES - BRAINE - CHASSEMY d'autre part, seront concentrés les FIOCRET - BERNAUCHE - CULUS.

Le Tardenois sera exclusivement représenté par les descendants HOUEL - DARREE - BALET alors que le Lannois sera le fief des HECART - SEGARD - FRENOIS- PROIX.

Mais c'est sans doute la Commune d'ESQUEHERIES qui nous a réservé le plus de surprises si nous considérons l'importance de nos patronymes dansces bourgs aux alentours, entre Nouvion en Thiérache et Saint-Quentin.A elle seule, cette commune renferme tout un passé que nous ne pouvons plus ignorer et qui semble rassembler à bien des égards tout l'aspectphilanthropique de notre engagement.

Jean-Baptiste André Godin, lui même est né à Esquéhéries en 1817, puis mort à Guise en 1888. C'est ce personnage qui a été un industriel et philanthrope français, inspiré du socialisme utopique et du mouvement associationniste, créateur de la société des poêles en fonte Godin (les cheminées Godin) et du familistère de Guise. Une fois que l'on a étudié son parcours et visité son phalanstère, on mesure toute la distance qui sépare l'esprit régnant dans nos familles d'aujourd'hui avec cet espritsolidaire.

Sur l'ensemble des patronymes présents dans notre arbre, il est à noterpar ailleurs que certains d'entre eux ont totalement disparus depuis le début de nos recherches (1992).

C'est le cas des BERNAUCHE, dont plus aucun membre n'existe à ce jour depuis la disparition de Geneviève, Georgina en 2003.
De la naissance de Charles, Pierre BERNAUCHE en 1881, le long du canal Saint-Martin dans le 10 ème arrondissement de Paris, et l'origine de sabranche se situant dans la Province de Hainaut en Belgique, on peut imaginer tout le chemin parcouru par ce patronyme dont les plus anciens représentants ont été découverts à Vaudeville tout près de Nancy, faisant l'objet d'un baptême en 1678.

Par ailleurs, la Belgique a été marquée par le passé (1800) de troublessociaux en rapport avec la famine qui y régnait, et qui ont provoqué la migration vers nos frontières. C'est ce que nous avons appelé, lors de l'inauguration à PARIS du Musée de l'immigration en 2007, et selon certains journalistes, l'émigration oubliée.....
Selon les dates de leur mariage en France, les CULUS-BAILLY et les BERNAUCHE-MIEL seraient originaires de ce mouvement migratoire.

C'est aux descendants Bruxellois des CULUS en particulier que nous adressons toute notre reconnaissance pour nous avoir communiquer une importante documentation retraçant le passé des nôtres, archives qu'il seraitnécessaire de reproduire afin que l'usure du temps n'est pas de prise sur de tels témoignages.

=Anecdotes=

Couple HOUEL - FIOCRET

Bien que notre propre mariage sera à la base même de l'unique rapprochement des HOUEL - FIOCRET, le plus surprenant sera la découverte de nosdeux patronymes, déjà présents en la commune de Brécy (Aisne) en 1852,alors qu'aucune raison à ce jour puisse justifier cette proximité. Mais après avoir rencontré le Maire du village, il s'est avéré qu'ils étaient bien des nôtres et que sa propre épouse elle-même devenait ainsi l'une des cousines éloignées de mon épouse.



Couples FIOCRET - LECAILLON - JOLY

Les très nombreuses fois, où avait été évoqué devant moi l'éventualité d'un départ des nôtres vers la conquête de l'Ouest des Etats Unis, avaient fini par m'en convaincre moi-même au point de m'investir en 2004 dans les archives qui concernaient plus particulièrement le village de Presles et Boves dans l'Aisne, village natal de mon père Henri.

J'avais effectivement appris qu'un certain Marc Lescarbot, citoyen de cette commune, s'était passionné pour le Canada après un assez long périple sur ces terres lointaines dès 1606. Cette année 2004 était par ailleurs une grande date pour le Canada puisque l'Acadie avait été fondée 400 ans auparavant. C'est à cette occasion que l'école communale de Presles et Boves sera baptisée au nom de cet explorateur.

A la suite de mes recherches sur Internet, la providence m'amènera à prendre contact avec un canadien dont les lointains parents avaient demeuré en Picardie, et plus particulièrement dans le secteur du Lannois. Nos échanges se sont avérés dès cette rencontre comme une véritable chance pour disposer d'informations uniques sur les différentes étapes franchies par les Pères Fondateurs de l'Acadie. Des listes des migrants précieusement archivées, je pouvais espérer alors y retrouver l'un de mes patronymes ce qui aurait contribué à valider d'une certaine manière l'hypothèse d'un départ des nôtres vers ces contrées lointaines.

Mais c'est en final le projet de mon correspondant canadien de venir enFrance courant Juillet 2005 qui me confrontera à des révélations totalement inattendues puisque dans la liste des villages qu'il souhaitait visiter pour sa propre généalogie, mon village natal de Celles sur Aisneapparaissait. La simple raison, c'était que l'un de ses aïeux avait été Maire de ma commune en 1813......

Lorsqu'il m'adressa une copie d'une carte postale où figurait ma maisonnatale d'avant 1914, et un extrait d'acte d'état civil signé de la main de son parent, certains patronymes présents à une célébration de mariage appartenaient aux miens également. La poursuite de nos échanges mettra même en évidence les patronymes LECAILLON - JOLY communs aux sienset aux miens. Il ne nous en fallait pas plus pour nous considérer comme possibles cousins, au point de ne plus nous oublier jusqu'à ce jour.

Couple FIOCRET - GENAILLE

La révélation d'un acte de mariage en la commune de Rémies (Le Lannois)en 1888 concernant ces patronymes permettrait de confirmer la proximité des familles de mon canadien puisque situé à quelques kilomètres seulement de son berceau familial (Vivaise).
Louis Florimont FIOCRET était né à Pommiers près de Soissons et pouvaitdonc avoir fréquenté Le Lannois par les liens des LECAILLON - JOLY, communs avec les FIOCRET et ceux de mon ami Daniel, le "Canadien" de Vivaise.

=L'esprit philanthrope=

Très souvent, on a entendu évoquer l'esprit de famille .... ce qui sous-entendait une forme de cohésion sociale au sein des membres proches.

Mais comment prendre en compte la réalité quotidienne des sévères querelles qui ont entraîné les ruptures, celles qui ont si bien gardé leurs secrets ..... secrets de famille dirons-nous ???

Les faits historiques comme les guerres, et la migration belge dans notre département limitrophe, rassemblent à eux seuls les témoignages de solidarité que nous avons découverts dans les archives notariales d'où cette réflexion :

<< On n'a jamais laissé dormir un chien dehors ..... pourquoi l'aurait-on fait, même pour un cousin >>

Et comme l'absence des moyens de communication, bien avant le téléphone, obligeait à se rencontrer pour prendre des nouvelles, les échanges étaient beaucoup riches qu'aujourd'hui ..... mais également beaucoup plusvifs !!!!
Néanmoins, lors des drames vécus par la disparition d'un membre de la famille, l'aide ne pouvait venir que des proches d'où des témoignages d'arrangement financier au cours des successions qui n'ont plus cours aujourd'hui, bien au contraire.

A ce sujet, mon cousin CULUS m'avait inviter à lire : " Les Fruits de l'Hiver " de Bernard CLAVEL, un ouvrage qui rassemble toutes les facettes de la misère d'autrefois, tant sur le plan des manques alimentaires que dans les relations, conditions que nos familles ont vécues bien avant de connaître l'auto suffisance ....

Pour ce qui est de la philanthropie, philosophie ou doctrine de vie quimet l'humanité au premier plan de ses priorités, un philanthrope chercherait donc à améliorer le sort de ses semblables par des dons en argent, et de manière ....... désintéressée.
Est-il exagéré de parler de philanthropie concernant des dons généreux de maisons, terrains, équipements agricoles ou meubles entre frères et soeurs d'une même famille, destinés à aider la victime frappée par le deuil pour redémarrer une seconde vie ???

Pourquoi dans ces conditions de grande générosité, les descendants sont-ils parvenus à s'ignorer, voir .... se détester ???

Y aurait-il eu au cours du renouvellement des générations ..... désinformation chez les succédants ..... voir conspiration ensuite dans l'espoir de réintégrer la part ainsi accordée ...

ou tout simplement l'exercice d'un orgueil démesuré qui caractérise si bien la connerie humaine ????


Les faits sont là, consignés dans les registres, au titre des plus belles preuves d'amour que certains parents ont su témoigné à leurs proches.
Mais quand on a fréquenté tous les cimetières comme nous l'avons fait, le désastre de l'usure du temps ne semble pas inquiéter outre mesure les descendants qui bénéficient encore aujourd'hui de l'aide apportée à un moment si difficile de la vie des leurs.
Et c'est dans nos rapports actuels avec nos descendants indirects que nous avons pu évoquer ce terrible constat.

Venir du Canada pour s'inquiéter de l'état d'une sépulture de nos lointains aïeux, prendre le temps nécessaire pour faire réaliser les travauxindispensables à sa préservation, courir les Eglises et les Mairies pour enregistrer le maximum d'informations sur leur passé, n'est-ce pas là la plus belle preuve d'amour d'un philanthrope, version 21ème siècle ????


=Acceptation de l'autre=

Pour fonder une famille, nos aïeux avaient bien compris que le mariage imposait l'arrivée .... de l'autre, celle ou celui qui n'avait pas forcément les mêmes goûts, les mêmes rigueurs de conduite et surtout, l'esprit suffisamment ouvert à la compassion quand la communauté qui l'accueillait, rencontrait des difficultés d'existence majeures nécessitant l'entraide.

On acceptait très facilement de partager les corvées mais très peu les fruits du travail .... sur ce point, je crois qu'il n'y a rien de changé.
Mais la dépendance de l'exploitation agricole commune "obligeait" des acceptations pour garder son unique moyen de ressources.
Aussi, la règle pour établir la liste des invités à la célébration du mariage devait tenir compte de la représentativité de la personne dont on pouvait de cette façon s'attacher ses services ce qui fera dire .... on invite le maximum de familles car dans le besoin, cela peut toujoursservir.

Le gendre, la belle-fille ou la brue .... , celui ou celle qui viendra transformer peu à peu les modes d'existence par sa réelle capacité à mener son compagnon, sa partenaire, dans la construction d'un avenir qui risque de faire sourire .... ou bien de faire blêmir, les membres de la communauté, à commencer par le patriarche, trop fier de sa réussite pour accepter de la partager, ne sera pas bien accepter de suite.

Toutefois, l'union de deux êtres imposait ce type de critères sélectifsà moins de rechercher volontairement une personne dépourvue de prétentions qui s'accommodait des différences, des reproches, voir des brimades et de l'injustice. Pour le peu qu'elle soit orpheline ou quelque peu handicapée, elle offrait à la communauté le prétexte tout trouvé de leurs infortunes.

On se trouvera alors très éloigné de la notion de philanthropie puisquedans le cas des successions partage, il s'agira en plus de s'approprier avant toute chose la part qui lui revient.

Mais l'inverse est le plus souvent prémédité pour faire d'une pierre, deux coups, en choisissant l'autre en fonction de ses richesses, de ses connaissances, ou tout simplement de l'opportunité pour rassembler un ensemble de territoires afin de renforcer l'éligibilité du patronyme au sein des institutions locales, voir départementales. La richesse s'évaluait en hectares de cultures et au cheptel de bovins. Ce sont ces typesde mariages arrangés qui pouvaient satisfaire tout le monde, sauf le couple où l'amour n'était pas la qualité essentielle recherchée.

Longtemps aussi, l'enfant désiré restera de type masculin pour porter l'espoir de prolongement du patronyme. Dans certains villages, la fille sera même exclue de la gouvernance des affaires. Aussi, la belle-fille qui ne fera que des gars bénéficiera alors d'une reconnaissance sans limite chez certains patriarches car le fait d'avoir une forte famille dans les temps anciens offrait une capacité de travail supérieure par le nombre de bras qui pouvaient manier l'outil dans les champs. Et si par malheur, la femme mourait en couche, on ne s'attardait pas trop pour refaire sa vie, toujours dans la même perspective de garantir la pérennité du groupe.

De toutes les analyses de parcours de nos familles respectives à travers les actes d'état civil, tout ce qui vient d'être écrit se vérifie à chaque nouvelle page qui s'est insérée dans notre arbre. Et le rôle d'une tante ou marraine auprès de son filleul était beaucoup plus soutenu qu'aujourd'hui car la mortalité était beaucoup plus fréquente.

= Et toi .... l'étranger .... =

Au 19ème siècle, était considéré comme étranger tout vagabond dont les origines se situaient hors de la zone d'exploitation, au-delà des limites des bois et des champs de la commune, de la rivière ou voir du canton.

L'accueil ne pouvait refléter que la méfiance du possible voleur, vivant uniquement de rapines et de petits boulots.
En période de moissons, on ouvrait plus volontiers nos portes à ces coureurs de rues qui acceptaient sur une courte période d'aider aux champs.

La mécanisation du battage du blé, pour en séparer la paille et le grain, a fait apparaître ces suiveurs de machines actionnées par les chevaux puis par les tracteurs, et qui allaient de villages en villages pour offrir leurs services. On les désignait sous le sobriquet de :
" Galvodeux de batteuses ".

Mais la migration Belge a été pour sa part une toute autre histoire, face à une compétition au niveau de l'emploi local dont les patrons ne seprivaient pas d'ailleurs pour l'aiguiser afin de tirer le maximum de rentabilité du prolétariat. Le Belge venait déjà à cette époque manger le pain des petits Français. Dès 1858, quand on fêtera dans la famille l'union par le mariage des Belges et des Français....., il y a fort à parier que les propos tenus par la population locale n'avait rien à envier avec ceux d'aujourd'hui.

Pour l'époque d'avant la première guerre mondiale, il a été rapporté historiquement que, comme dans le paysage industriel ardennais, les migrants belges qui étaient venus s'installer dans le sud de l'Aisne pour y développer leur activité de cloutiers avaient subit une agressivité sans merci de la part des artisans locaux. De plus, reconnus beaucoup plusproductifs que les ouvriers français, ils furent désignés comme les "jaunes", ceux qui contrariaient les démarches de revendications salariales de la population locale.

Après 1918, ces migrants ne représentait plus une surpopulation .... bien au contraire. On partageait les souffrances vécues, nos deux pays ayant subit la présence de l'envahisseur pendant ces quatre trop longues années. On manquait de bras un peu partout pour reconstruire et la veuve de guerre, en dehors de sa tristesse causée par l'absence de l'époux,ne pouvait qu'accepter cette aide afin de reprendre au plus vite les exploitations abandonnées.

Mais chez les descendants, on voudra sans doute "gommer" très vite, semble-t-il, cette appartenance au point de déclarer que nous n'avions pasde familles, surtout par peur que l'on découvre nos attaches avec les briseurs de grève d'antan. Beaucoup plus tard, ce n'est pas en classe scolaire non plus qu'on abordera facilement le sujet, trop entourés qu'on était, d'italiens, d'espagnols, de portugais et .... de polonais.

Les enfants n'avaient que faire de ces distinctions pour se faire des camarades de jeux mais la question se posait surtout lors du départ pourle service militaire et les mariages. Revenait très vite alors cette ligne de démarcation fictive par laquelle se posait la question du futurhéritage et de la possible part qui reviendrait à .... un étranger .... devenu gendre !!!! Si la présence de petits enfants devenait souhaitable pour poursuivre l'activité de la ferme ou du magasin local, le nom du mari étranger remplacerait aussi, un jour ou l'autre, celui qui était affiché sur l'enseigne de la boutique.

De peur encore une fois de voir fuir certains clients, qui étaient ... eux .... de "bons" Républicains, on se contentait d'inscrire seulement "successeurs de Dupont ou de Durand". Et même que dans certaines régions beaucoup plus .... nationalistes, on citera le prénom en guise de patronyme pour franciser la Raison sociale de l'Entrepreneur.

Y avait-il véritablement hostilité pour voir intervenir sur notre toit ou dans nos vignes un porteur de patronyme différent des nôtres ???

De la part de ces étrangers, il ne sera pas inutile non plus de rappeler leur volonté à se regrouper dans des communautés propres pour cultiver leurs fêtes et traditions. Ils reprenaient alors, et à leur tour, cette notion de regarder cette fois un Français comme un étranger qui aurait prétendu se mêler à leurs festivités ..... tout comme un animal, sans aucun raisonnement, mais tristement primaire.

Il ne s'agissait donc plus de stigmatiser les Français comme des êtres peu sociables mais de considérer que la moindre différence dans notre nature et notre personne marque obligatoirement cette frontière, interdisant toute communication entre les deux mondes. Ils auront alors la fâcheuse habitude de s'isoler par la pratique de leur langue d'origine délaissant ainsi le moindre des prétendants qui aurait souhaité cultiver avec eux une simple forme d'amitié.

C'est bien pour cette raison qu'il faut encourager le dialogue pour faire oublier très tôt cette pseudo différence.
Mais il est bien certain que cette tâche est quasi insurmontable quand on considère déjà les querelles intestines dans nos familles, entre deux frères du même lit et qui ne parviennent pas à s'entendre.

L'être humain reste une machine infernale dès qu'il est question de partager de manière équitable, et le bonheur, et les chagrins.

= La Naissance et la Mort =

Par le passé, l'épouse qui était appelée au même titre que les hommes àvenir travailler aux champs, exprimait une certaine fierté de pouvoir satisfaire son mari avec la venue d'un enfant. Pourtant, sa condition physique n'était pas toujours déterminante pour lui éviter les tâches difficiles, alors qu'elle devait assumer en plus les travaux ménagers.

Pour les anciens, c'était déjà par le terme " héritier " qu'on nommait la venue d'un nouvel enfant. Sa condition sociale se définissait déjà sur ce critère mais venait également légaliser sa place au sein de la famille par .... son rang .... d'aîné ..., de cadet ..., etc.

L'aîné, à ce titre, recevait des droits plus que des devoirs, à la foisdans l'éducation et les corvées, ce qui ne veut pas dire que les autres étaient des sous-hommes mais leurs prétentions éventuelles devaient "logiquement" être revues à la baisse, jusqu'à même accepter de s'effacer au profit du "premier".

Les pouvoirs, ainsi concédés au sein de la fratrie, pouvaient s'exercerjusqu'à l'âge de la majorité, là où chacun pouvait alors prétendre à une "pseudo liberté". C'était aussi la période où le choix de la future épouse pouvait aller à l'encontre des prétentions d'un de ses frères. Face à cette situation, où la volonté des pères s'imposait plus que tout, bien des cadets ont préféré fuir la fratrie plutôt que de subir la présence de la personne qu'on leur avait en quelque sorte "volée".

Dans nos recherches, les suppositions de telles circonstances se sont parfois imposées à nos déductions, et ce ne sont pas les énigmes sur un départ précipité vers la Nouvelle France, sans espoir de retour, qui nous aurait contrariés sur cette vraisemblance des choses. Plus proche dechez nous, l'arrivée des migrants venant de Belgique a soulevé une importante question concernant les orphelins de père et de mère. Vers les 1830, nul ne pouvait prétendre en Belgique à conduire sa vie seul. Le placement était décidé sans ménagement, dans des conditions de grande précarité le plus souvent.....

Aussi, l'énigme demeure sur l'aide éventuelle que nos aïeux auraient reçue pour parvenir à s'installer en France à cette époque.
Loin de subir la condition précaire de vulgaires manouvriers besogneux,ils apparaissent comme cultivateurs et propriétaires de leur domaine.

Ensuite s'est posée la question des successions, après que l'on constate la disparition des parents, entourés de ces familles bi-nationales.

Le droit d'aînesse, comme on le nommait, s'est exercé pendant une très longue période au point que dans certaines régions, il s'impose toujours lors des successions matrimoniales alors qu'à l'origine de cette distinction, on faisait référence au partage entre enfants "nobles".
Voilà une particularité intéressante qui prête à sourire de nos jours quand des roturiers osent y faire encore référence.........

Mais dans la société moderne occidentale, l'aîné reprenait généralementles affaires une fois de retour d'une carrière militaire, et le cadet partait pour les ordres religieux .... (extrait Wikipédia). Voilà donc une autre façon d'analyser le passé lorsque l'activité d'un militaire s'était quelque peu invitée à la négociation. L'embroglio juridique, aux conséquences très injustes, n'en était pas moins sévère lorsque l'un des héritiers pouvait s'attacher les services d'un notaire peu scrupuleux.

Tout ceci explique en partie l'éclatement de nombreuses familles dont les membres ont fini par être retrouvés à milles lieues du berceau familial, lésés certes si l'on en juge par leur dernière condition sociale déclarée, mais heureux sans doute d'être parvenus à conduire leur vie selon leurs propres souhaits, et surtout en compagnie de l'épouse désirée.


Mais les règles dans les familles, où un parent belge exerçait un droitmajeur, n'ont pas laissé apparaître ces intentions sectaires, bien au contraire. Les quelques rapports notariés que nous avons sélectionnés font état de séparation des biens, le plus souvent en faveur de la soeurveuve ou du célibataire. La cohabitation, parfois rendue nécessaire par l'état de précarité d'un parent, est même proposée volontairement parla communauté. Cette mention nous rapproche d'ailleurs de propos venusjusqu'à nous, désignant l'une des dépendances de la propriété principale de nos grands-parents comme ayant été " la maison de la tante ". Et comme seule la terre nourrissait son homme, les parcelles subissaient la même rigueur de partage. Comme disaient les vieux d'antan, la terre ... c'est du pain.

En retour, le bénéficiaire de cette aide savait offrir, selon ses moyens, toute son attention à ceux qui franchissaient l'âge de la dépendance.
Ce sont une fois encore les actes de décès qui mentionneront le lieu, commun avec la jeune génération. On mourait au pays, et surtout, entourédes siens et non dans la froideur et la clandestinité d'une chambre demaison de retraite.

La généalogie constitue un acte volontaire pour revenir sur ces terres mentionnées dans les archives, dont les noms de parcelles évoqueront brutalement des souvenirs d'enfance quand nous allions y faire les vendanges. Le titre de propriété dépassait souvent l'espace de deux ou trois générations sans que, de prime abord, nous puissions ressentir toutes les restrictions vécues par nos aïeux pour les obtenir.

Et c'est même avec un certain dédain inqualifiable, proche du mépris, que certains des héritiers s'en séparaient pour une poignée de quelquessous ..... laissant s'assécher ainsi le ruisseau de nos vies.

= Et la Charité dans tout cela ??? =

Partagées entre échecs et réussites sociales, nos familles respectives dévoilent au fil des mois de nos recherches une quantité d'indices qui peuvent parfois paraître très contradictoires tant les lieux fréquentéspassent de leur campagne profonde au centre de la Capitale d'où un questionnement permanent sur les raisons qui les ont poussés à franchir lepas.

De plus, les patronymes sont orthographiés de différentes façon entre FIOCRET écrit également FRIOCRET
Les prénoms sont tout aussi changeants ... pourquoi ???

Mais le mariage d'une Louise FIOCRET à la Basilique Notre Dame des Victoires de PARIS 2ème
confirme leur résidence à deux pas de la BOURSE, 4 Passage Vivienne ce qui laisse supposer un niveau de vie en rapport.

Par ailleurs, Adèle FIOCRET est décédée à l'âge de 19 ans à l'Hôpital Beaujon ....

Depuis la mise en ligne de l'Etat civil de PARIS, la poursuite de nos recherches est venue confirmer la présence de nos aïeux dans la capitale déjà au 19ème siècle, ce que nous savions par ailleurs avec la découverte d'un billet de logement au Louvre, attribué à un certain FIOCRET en qualité d'artiste peintre.

Toutefois, détruit lors des incendies de la Commune en mai 1871, l'étatcivil parisien antérieur à 1860, a été reconstitué, en partie seulement. Sur les 8 millions d'actes perdus, seul un tiers a en effet été rétabli.

Les arrondissements (1ER et SECOND) dans lesquels séjournent les lointains FIOCRET ne laissent aucun doute sur la position sociale de ces personnages : Jean-Baptiste, Adèle, ou Marie Clarisse ....

Mais ces récentes fiches font apparaître la forme variée de lâÇÖorthographe avec des FIOCRE, FIOCRÉ, FIOCRAI ..... d'où une imprécision sur les liens qui pourraient nous conduire vers la prestigieuse artiste :

http://www.danser-en-france.com/repertoire/prodcoppelia/coppelia.htm

NOUVEAU POINT D'IMPORTANCE SUR LA BRANCHE JAMAST - BERNAUCHE avec le décès du mari.

Ils demeurent dans l'Ile Saint LOUIS, 4ème arrondissement, Rue le Regrattier au numéro 3.

Leur seconde fille Jeanne sera la première victime du personnage LANDRU.

L'aînée se marie dans le 14ème arrondissement avec le sieur Georges Meyer Friedman mais là ne s'arrête pas nos surprises
avec des personnages aussi énigmatiques que les Louis dont la souche deChassemy laisse supposer qu'ils sont principalement commerçants, entrecharcutier, boulanger, débit de vins .....

Mais en ce mois de juin 2010, les boulangers de profession sont les plus instables avec des changements de lieux fréquents
et très éloignés du berceau familiale. Passant en diverses communes, Louis Charles finit par disparaître totalement ne laissant
aucune information à sa famille au point de laisser son fils Louis Florimond se marier seul !!!!

Sa fille finira par venir vivre à Aubervilliers (93) où elle décède en 1979 ....

Bizarre, bizarre, la vie, avec ses répétitions qui laisseraient supposer que la réincarnation existe ....
= Les découvertes en cours =

Beaucoup de nouveautés ces dernières semaines. Avec l'été, la moisson aété bonne.

Côté HECART et SÉGARD, les villages situés au plus proche de SOISSONS comme CHAVIGNY, et aux alentours de la route de Laon jusqu'à COUCY le Château, ont accueilli pendant de nombreuses années et jusqu'à ce jour de très nombreuses familles.

Fallait-il pour autant les ignorer aussi longtemps ?

Côté HOUEL - DARRÉE - BALET - DEHAN, les communes de SAPONAY - BRÉCY - MAREUIL EN DÈLE - ont livré leurs secrets trop bien gardés jusque là.

Mais les surprises existent aussi avec la répétition des liens très proches entre FIOCRET et SÉGARD ou LEDUC et HOUEL FIOCRET dans les années 1840-1880. On trouve pour les HÉCART différents orthographes allant de ECART à HECQUART ..... devenu très certainement HACQUART dans la commune de LONGUEVAL en compagnie des SÉGARD.

Globalement, au cours de ces dernières recherches, la palme reviendra aux trop nombreux LOUIS BENJAMIN HOUEL ....qui nous ont donné le tournis !!!!!!

Avec 455 patronymes différents, il y a de quoi se trouver de nombreux cousinages ....

Mais un retour obligé à Chassemy nous renvoie sur de nouvelles pistes qui illustrent notamment la passion pour la pêche en rivière .... mais c'est surtout l'entre aide qui prédomine d'où des réponses à nombreuses de nos questions, et notamment pourquoi le mariage de mon arrière grand-père à Château Thierry alors qu'il est déclaré demeurant à Presles et Boves.....
La bonne entente transparait à la lecture de nombreux des actes de mariage.
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Un point important a été rajouté par Généanet sur l'origine du NOM FIOCRET 'associé' à FIOCRE .
Il y a donc une corrélation forte avec ce que je supposais depuis mes découvertes d'actes utilisant les deux patronymes pour un même individu,selon le lieu, la période, ou le type d'actes d'Etat civil.
http://www.geneabook.org/manuscrits-livres-biographies-bibliotheques/fiocre.html
Il est nécessaire de préciser les démarches que j'avais engagées moi-même en Octobre 2002 auprès de l'Evéché de Saint - Flour dans le Cantal, par l'intermédiaire du Chanoine Jean ANDRIEUX qui avait bien accepté defaire les démarches nécessaires auprès du Service des ARCHIVES DÉPARTEMENTALES du CANTAL.
Un précédent accès privilégié à l'Hôtel des Invalides de PARIS m'avait permis en effet d'identifier le Sieur Etienne FIOCRE qui était apparu comme un personnage très important, reçu le 19 Janvier 1714, alors qu'ildemeure à VERESME .....

Mes requêtes lancées pour découvrir cet endroit m'ont révélé un lieu-dit proche de Cheylade, diocèse de St Flour. Mais petite particularité, ce diocèse comprenait avant la Révolution l'arrondissement de BRIOUDE, aujourd'hui diocèse du PUY, Haute-Loire. Les FIOCRE sont bien présents effectivement en cette contrée.
Mais rien ne m'a permis concrètement de faire le lien avec mon Jean FIOCRET artiste peintre présent au LOUVRE à cette même époque.

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Concernant le patronyme HOUËL, nous avions découvert lors du début de nos recherches sur le territoire national la très grande popularité de celui-ci que nous rattachions en priorité à la Bretagne selon les affirmations recueiullies au sein de la famille.

Mais le passé historique de la France et de ses territoires d'outre-meravait attirer également notre attention sur le premier Gouverneur de la Guadeloupe, Charles Houël ....qui fonde notamment la ville de Basse-Terre en 1649.

Une visite s'impose sur : http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_Houël

ainsi que sur l'article publié ce jour concernant :

Une des plus anciennes habitations sucreries découvertes en Guadeloupe

http://www.newspress.fr/Communique_FR_234939_3047.aspx
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Déçu par la Boulangerie ou fortement marqué sans doute par la disparition à Chassemy (02) de son oncle Jean-Baptiste à l'âge de 33 ans, Louis Florentin FIOCRET, né à Pommiers commune proche de Soissons où son pèreétait lui aussi boulanger, n'a pas voulu reprendre le métier de ses ancêtres puisque préférant s'instruire sur les techniques industrielles de fabrication.

Il deviendra typographe, tel que mentionné dans son acte de mariage mais il avait sans doute d'autres ambitions puisque ce mois-ci a été publié par les Archives du Nord ses états de service auprès du Rectorat de Douai en qualité de professeur de Gym, fonction occupée en mi-temps par rapport à celle de Typographe chez un important libraire de La Fère.

Son décès reste toujours à découvrir, nos relances auprès des Services de l'Etat civil n'ayant pas encore permis de le situer à La Fère où il demeurait .... Sa fille ayant été située à Aubervilliers (93) lors de son propre décès, rien n'interdit de penser qu'il ait pu la rejoindre àun certain moment, voir se rapprocher auprès de sa belle famille à Rémies (02).

Fin décembre 2010
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La mise en ligne de l'arbre de Jacky GALIMENT a fait apparaître des liens surprenants entre les (De) COURCY de Crécy au Mont et nos ancêtres respectifs : GALIMENT - HECART - LANGINIER - ACHAIN - BERNAUCHE

Entre mon épouse et moi-même, nous avons donc un ancêtre commun :

Jean Nicolas HECART marié à Marie Michèle ARDENTIN

qui donneront deux branches distinctes ensuite :

HECART et BOIVIN d'une part ......pour mon épouse évoluant vers HECART - SÉGARD - HOUEL

HECART et (De) COURCY d'autrepart pour moi-même évoluant vers GALIMENT - ACHAIN - BERNAUCHE

De même, avec Jacky GALIMENT, nous sommes maintenant directement reliés.... un cousin de plus !!!!

et Philippe COURCY, dont les familles sont principalement regroupées autour des villages de Crécy et Chavigny.

Couples en communs : Jean Baptiste GALIMENT - Marie Anne CLUET et Jean Pierre COURCY - Victoire Agathe HECART



Bonne visite.
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