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== Condamnation, torture et supplice "urbi et orbi", à travers les siècles==

===Arbre ou Diasphendonèse===

C'est ainsi qu'on appelait un supplice cruel qu'on infligea souvent auxmartyrs du christianisme. Il consistait à plier à grande force deux arbres à chacun desquels on attachait un pied du patient après quoi on lâchait en même temps les deux arbres qui lui divisaient le corps en deuxparties. Ce supplice fut quelquefois employé à Rome comme peine militaire.

===Arrosage===

Utilisé dans les pays froids, il consistait à arroser une personne nue et à attendre qu'elle gèle. La Comtesse Bathory l'infligea à plusieurs de ses esclaves, elle lui avait donné le nom de " statut de glace ".

===Bougie===

A Liège, on mettait des bougies allumées entre les doigts des condamnés.
Néron se servait des criminels pour s'éclairer pendant la nuit. Il les faisait revêtir d'une tunique de papyrus enduite de cire à laquelle on mettait le feu après avoir cloué ces malheureux à un poteau. Ce tyran éclaira un jour le peuple romain assemblé dans un amphithéâtre avec ces feux abominables.

===Bouillir===

Les Anglais condamnaient autrefois les empoisonneurs à être bouillis.
En 1347 deux faux monnayeurs furent bouillis (eau ou huile) à Paris au marché aux Pourceaux, encore en usage aux XVIème siècle. Après ils subiront la pendaison.

===Boulet===

Pour le soldat ou sous officier qui a déserté à l'étranger. Cette peineétablie en 1803, appliquée que par les conseils de guerre Spéciaux. Tout déserteur condamné au boulet est conduit à la parade le lendemain dujour où il a été jugé. Il y paraît traînant le boulet et revêtu de l'habit des condamnés à cette peine. Il entend la lecture de sa sentence àgenoux et les yeux bandés. Il parcourt de cette manière le front entier des gardes et de son corps rangé en bataille. Le corps, dont il faisait partie, sa compagnie en tête, défile devant lui. Le condamné au boulet qui s'évade est condamné soit à une condamnation double, soit a traîné deux boulets pendant tout le temps de sa condamnation.

===Bouline (faire courir la)===

Châtiment infligé aux malfaiteurs sur les vaisseaux de l'Etat. Cela consistait à le faire battre par ses compagnons avec une garcette à chaquefois qu'il passe devant eux, nu, la tête couverte d'une manne et les yeux bandés. Il ne peut être frappé que par trente hommes au plus et pendant trois courses.

===Bourbier===

Tacite nous apprend que les Germains étouffaient dans un bourbier les poltrons, les fainéans et les mignons.

===Bouquet d'herbes===

Le Tunquinois qui reçoit son arrêt de mort est obligé de se présenter avec un bouquet d'herbes à la bouche. On veut désigner par là qu'il mérite de la brouter et d'être traité comme une bête !

===Bras (épreuves par le bras===

Anciennement en France on bénissait un anneau qu'on jetait dans une cuve d'eau bouillante. Le prévenu était obligé de plonger son bras dans cette eau bouillante et de prendre l'anneau béni. Le juge, en présence des prêtres, renfermait ce bras dans un sac qu'il scellait de son cachet. Trois jours après s'il ne paraissait aucune brûlure sur le bras, l'accusé était déclaré innocent.

===Brasier soufré===

Voici comment Voltaire rapporte ce fait. Le prisonnier Damien fut placévers les cinq heures sur un échafaud de huit pieds et demi carrés On le lia avec de grosses cordes retenues par des cercles de fer qui assujettissaient ses bras et ses cuisses. On commença par lui brûler la main dans un brasier de soufre allumé.

===Brûlé vif===

On fit subir des tortures cruelles à plus de cent Templiers et on en brûle vifs cinquante neuf en un jour près de l'abbaye Saint Antoine de Paris. Le grand bailli Jacques de Molay et Guy dauphin fils de Robert II,dauphin d'Auvergne, commandeur d'Aquitaine deux des principaux seigneurs de l'Europe, un par sa dignité l'autre par sa naissance furent aussijetés vifs dans les flammes le lundi 18 mars 1314 à l endroit où est àprésent la statue équestre de Henri IV.

Dans le quatorzième siècle on fit brûler beaucoup de personnes sous prétexte d'hérésie et de sortilège surtout de celles qui appartenaient à une secte nommée turlupins ayant à sa tête une nommée Jeanne de Bentonne. Le parlement de Bordeaux fit brûler, dans l'espace d'un an, six centssorciers prétendus.

En 1574 le parlement de Dôle condamna au feu Gilles Garnier. L'arrêt porte qu'il avait renoncé à Dieu, qu'il s'était livré au diable qui l'avait changé en loup-garou et, que sous cette forme, il avait dévoré des petits garçons.

===Buller===

Par les lois d'Angleterre le mari avait le droit de battre sa femme. Cedroit fut pleinement prouvé et établi dans une cause plaidée autrefoisdevant le juge Buller. Ce juge éclairé déclara comme un point reconnu dans la loi : Qu'un mari est autorisé à battre sa femme pourvu que le bâton qu'il emploie dans cette occasion ne soit pas plus gros que le pouce. Et par suite de cette mémorable décision un bâton de cette grosseura depuis été appelé un buller.

===Cadavre===

On a plusieurs exemples de procès criminels intentés aux cadavres entreautres celui d'un commis de M. de Villeroy, secrétaire d'état, accuséen 1604 du crime de lèse-majesté. Ce commis, en voulant se sauver, se noya dans la Marne; on en retira son cadavre qui fut démembré à quatre chevaux et mis en quatre quartiers sur quatre roues aux quatre principales avenues de Paris. Aujourd'hui toute action publique pour l'application de la peine s'éteint par la mort du prévenu. Art 2 du Code d'instruction criminelle.

===Cage de fer===

La cage de fer était à proprement dire un assemblage de plusieurs barres de fer emmortoisées les unes avec les autres, et traversées de bas enhaut par d'autres barres de fer moins grosses de manière que le tout renfermait un espace dans lequel, le prétendu criminel, pouvait à peine se mouvoir et où assez souvent le peu de hauteur de la cage forçait le patient à s'y tenir le corps plié en deux.

===La Castata===

En France, elle consistait à placer le prisonnier dans une cage ou à l'enchaîner sur un lit de fer. Là il était exposé au feu d'un brasier. Thibaut V, comte de Blois et de Chartres, faisait une guerre acharnée à Sulpice II d'Amboise, seigneur de Chaumont. Celui-ci fut fait prisonnieret renfermé dans la prison de Châteaudun où Thibaut lui faisait subir ce supplice tous les jours. Sulpice promettait vainement de se rachetermoyennant une forte somme. Thibaut voulait la cession de Chaumont. Louis XI fut le premier qui introduisit dans les prisons l'usage des cagesde fer, supplice inventé dit-on par Darancourt évêque de Verdun.

C'est dans une cage de fer à la Bastille qu'il fit enfermer Jacques d'Armagnac, duc de Nemours, on ne sait pas précisément pour quel crime. C'est dans cette cage qu'il le fit interroger, appliquer à la question etqu'il lui fit entendre son arrêt de mort. Louis Sforce duc de Milan, fait prisonnier dans la conquête du Milanais par Louis XII, fut conduit de Lyon au château de Loches où il fut mis, suivant quelques auteurs, dans une cage de fer dans laquelle il mourut après dix ans de captivité.En 1488 le duc d'Orléans depuis Louis XII, ayant été fait prisonnier àla bataille de Aubin, fut enfermé dans la tour de Bourges et gardé très étroitement. Parmi les cruautés qu'on lui fit éprouver, pendant les trois ans que dura sa captivité, la plus barbare fut celle de l'enfermerla nuit dans une cage de fer. Il existait, à l'abbaye du mont Saint-Michel en Normandie, une cage de fer où,on enfermait les prisonniers d'état. Le fameux cosaque du Don qui voulut en 1773 se faire passer pour leczar Pierre III, détrôné et étranglé quelques mois auparavant, étant parvenu à soulever quelques cosaques et une partie de la population finit par être arrêté le 15 septembre 1774. On l'enferma dans une cage de fer pour le transporter à Moscou.

===Cage à Canard===

Machine de correction qui était en usage en Angleterre. Parmi les incommodités publiques on classait les criailleries des femmes grondeuses, querelleuses, qui troublaient la tranquillité du voisinage. Une femme dece genre lorsqu'elle était dénoncée, était enfermée dans une cage à canard avec laquelle on la plongeait dans l'eau à différentes reprises. (ancêtre de la thérapie de Freud ?!!!)

=== Cage ordinaire ou mouillée===

Est une peine en usage parmi les gens de mer à laquelle on condamne leshommes de l'équipage convaincus d'avoir volé, employé les voies de fait envers un officier, ou d'avoir excité quelque révolte. Lorsqu'on donne la cale ordinaire, on conduit le criminel vers le plat bord au-dessous de la grande vergue et là on l'étend sur une planche aux deux extrémités de laquelle on l'attache par les pieds et les mains. Du côté de la tête il y a une corde qui répond à une poulie suspendue à l'un des bouts de la vergue, ensuite trois ou quatre matelots hissent cette corde leplus promptement qu'ils peuvent, jusqu'à ce qu'ils aient guindé le patient à la hauteur de la vergue, après quoi ils lâchent la corde tout à coup et le précipitent dans la mer, avec d'autant plus de rapidité qu'ordinairement on attache un boulet à la partie inférieure de la planche.Ce supplice se réitère, jusqu'à trois, quatre et cinq fois, selon que la sentence le porte. Ce châtiment est rendu public par un coup de canon qu'on tire pour avertir tous ceux de la flotte ou de l'escadre d'en être les spectateurs, et au même instant on hisse le pavillon d'exécution au mât de misaine; amusement chez les Goths, les Celtes, au contraire, le mettaient au rang des supplices les plus rigoureux. Les allemands l'infligeaient aux vagabonds, donné aux femmes de mauvaise vie à Marseille et à Bordeaux.

===Cale sèche===

Identique à la cale mouillée, mais au lieu de tomber dans l'eau, il tombait sur le pont ! Il était extrêmement rare que le supplicié en réchappa, surtout au bout de trois fois !

===Calomniateur===

Le supplice du calomniateur consistait à le conduire dans la salle au Sénat et à l'obliger de se coucher sous le siège du calomnié et là il devait prononcer à haute voix qu'il se repentait amèrement des bruits injurieux qu'il avait malignement répandus contre la réputation de tel ou tel et qu'il en avait menti comme un chien. Après cette confession publique le coupable était obligé de contrefaire par trois fois l'aboiementd'un chien. (!!!) On prétend que Charles V avait introduit cette punition à la cour & qu'il y avait quelquefois des jours où l'on n'y entendait qu'aboiements pendant toute la matinée.

===Cangue===

Supplice usité en Chine. La cangue est une table pesante dans laquelle il y a trois trous, l'un pour passer la tête et les deux autres pour recevoir les mains. Le coupable est quelquefois condamné à la porter pendant plusieurs mois quelquefois même pendant plusieurs années.

===Carcan===

C' est un cercle de fer avec lequel l'exécuteur de la haute justice attache, par le cou à un poteau, celui qui est déclaré convaincu de crime ou,délit. Voici comment se fait cette espèce d'exécution. Le condamné est mené à pied les deux mains liées et attachées derrière la charrette de l'exécuteur des hautes Åôuvres ou les deux mains liées par derrière,conduit par ledit exécuteur jusqu'à un poteau planté sur la place publique; à ce poteau est attachée une chaîne au bout de laquelle pend un collier de fer de trois doigts de largeur ayant une charnière pour l'ouvrir. On fait entrer le cou du patient dans ce collier qu'ensuite on ferme avec un cadenas. Il reste dans cet état aux tenues de son arrêt plusou moins d'heures. Autrefois l'exposition pouvait durer un ou plusieurs jours, et l'on joignait d'autres peines à celle du carcan comme les galères, le fouet, le bannissement, etc. On attachait quelquefois deux écriteaux au dos et sur la poitrine du coupable pour indiquer son crime.Quelquefois encore il était battu de verges et marqué sur l'épaule d'un fer chaud.

===Carême===

Brantôme raconte que dans une certaine ville, qui avait fait une procession en carême, une femme y avait assisté nu pieds faisant la marmiteuse plus que dix. Au sortir de là, l'hypocrile alla dîner avec son amantd'un quartier d'agneau et d'un jambon. La senteur en vint jusqu'à la rue. On investit ce lieu. Elle fut prise et condamnée à se promener par la ville avec son quartier d'agneau à la broche sur l épaule et le jambon pendu au cou !

===Castration===

Sous le règne de Louis XIV, la duchesse de Lude, de la maison de Bouillé, fit subir cette affreuse opération à un jeune qui s'était permis quelques privautés avec une de ses suivantes. La duchesse fut spectatricede ce supplice sanglant et insulta sa victime en ajoutant la dérision à la cruauté : Elle la duchesse fit châtrer un clerc en sa présence pour avoir abusé dans son château d'une de ses demoiselles; le fit guérir,lui donna dans une boite ce qu'on lui avait ôté, et le renvoya (mémoires de Dangeau). En France, le crime de castration est puni des travaux forcés à perpétuité ou de la mort si la personne mutilée succombé à l'opération avant l'expiration des 40 jours qui ont suivi le crime.

===Cavalcade===

En Écosse, réservé uniquement aux messieurs qui se comportent mal envers leurs épouses ! Les femmes chargées de cette exécution, se saisissentdu criminel, et le placent à cheval sur une grosse perche; on lui lie les jambes pour qu'il ne puisse sauter à bas, et on le porte ainsi danstout le village. Les hommes faits ont soin de ne pas se tenir sur le chemin de cette grotesque procession, mais tout le reste,de la population s'y porte. On siffle le patient, on le couvre de huées, on le tire par les jambes, et il s'estime heureux lorsqu'on ne finit pas la cérémonie en le plongeant dans la rivière ou dans quelque étang voisin. On ignore l'origine de cet usage qui consacre l'insurrection contre l'autoritémaritale. Il est encore très répandu et il n'y a pas longtemps que cette justice féminine s'est exercée sur un tisserand dâÇÖÉdimbourg.

===Caveau===

En Suède, avant que Gustave III eût aboli la question, on la donnait comme en Sardaigne en tenant le patient les bras attachés derrière le dos et avec une corde on le faisait descendre dans un caveau souterrain,pratiqué sur une rivière et qui n'en était séparé que par une grille de fer. L'eau coulait sur cette grille, le patient, les jambes et les pieds nus, était obligé de marcher sur la grille jusqu'à ce qu'il eût avoué son crime. Ce supplice était très douloureux, une lassitude extrême s'emparent d'abord du malheureux; ce malaise général lui arrachait les cris et souvent l'aveu d'un crime que quelquefois il n'avait pas commis.

===Cendres jetées au vent===

Ce n'est pas un supplice mais une annexe. Refuser au criminel la sépulture, disperser jusqu'à la dernière parcelle de son être, tel a été le but des législateurs qui ont établi cet usage qui ne s'adresse pour ainsi dire qu'à la mémoire du patient. En France, tous les arrêts qui condamnaient les grands criminels à être brûlés vifs prescrivaient cette espèce de formalité ignominieuse. On n'en usait qu'envers les grands coupables, les parricides, les régicides, les hérétiques, les sacrilèges. Madame de Sévigné dit en rapportant l'exécution de la fameuse Brinvilliers : Enfin c'en est fait, la Brinvilliers est en l'air, son pauvre petit corps a été jeté, après l'exécution, dans un fort grand feu et ses cendres au vent de sorte que nous la respirerons, et par la communicationdes petits esprits, il nous prendra quelque humeur empoisonneuse dont nous serons tout étonnés.

===Cendres===

Ce supplice était usité en Perse on ne s'en servait que pour les grandscriminels. On remplissait de cendres une tour, on y précipitait le criminel la tête la première et, ensuite avec une roue, on agitait autour de lui la cendre jusqu'à ce qu elle lâÇÖétouffât. Darius Nothus fit ainsi périr son frère Sogdien. Ce supplice fut aussi employé par les Juifs.

===Chair mangée===

Les peuples, qui sont le plus rapprochés de ce que quelques philosophesont appelé l'état de nature, ont dans les supplices un raffinement de cruauté et de barbarie inconnu aux nations civilisées : s'il faut en croire quelques relations, les rois de Ceylan condamnent les criminels à manger leur propre chair et celle de leurs enfants avant de les faire dévorer par des chiens.

===Chaise===

Chez les peuples germains du moyen âge on usait encore d'une ancienne punition dont on ne connaît pas trop l'origine. Lorsque quelques membresde la noblesse se livraient à la sédition, on les forçait à porter unechaise comme pour leur faire entendre qu'ils devaient se tenir en repos .M Tonnelay, dans les notes de sa traduction d'Hubidras, nous apprendqu'en Angleterre, pour corriger les femmes criardes et querelleuses, on les suspend, sur un endroit plein d'eau, assises dans une chaise soutenue par des cordes qui la font plonger à volonté. On appelle, ajoute-til, cette chaise en anglais kicking stool.

===Chaise ardente===

Blandine, martyr de Lyon, fut la première à subir ce supplice barbare.
Jourdan, de la maison des princes normands, se mit à la tête des peuples. Il fut livré à Henri VI qui le fit périr par un supplice qu'on croirait imité des tyrans fabuleux de l'antiquité; on l'attacha sur une chaise de fer brûlante, on le couronna d'un cercle de fer enflammé qu'on lui attacha avec des clous.

===Chambre chauffée===

A Rome, métropole des inquisiteurs, on raffinait sur les tortures; on faisait chauffer une chambre par des brasiers ardents. On rasait le patient et on ne lui laissait aucun poil sur toutes les parties du corps. Un poteau de la hauteur de trois pieds était posé au milieu de la chambre. Sa base était ronde et large et se terminait en pointe de diamant de la grandeur de l'ongle du pouce. Cinq cordes étaient attaché au plancher et deux autres aux deux côtés. Les premières servaient à élever le patient qui y était attaché par les quatre membres, et par le milieu ducorps; celles des côtés servaient à conduire son corps et contribuaient à le placer à demi couché sur ce poteau en faisant porter exactement tout son corps sur l'anus : alors on fixait toutes les cordes afin qu'il ne balançât pas et que tout le poids appuyât uniquement sur la pointedu poteau. On approchait alors des brasiers ardents près du malheureuxafin d'exciter la terreur au plus haut degré, on plaçait, vis à vis delui, un miroir pour lui représenter son état et trop souvent sans doute l'horreur de sa situation lui arrachait l'aveu de fautes qu'il n avait sans doute pas commises.

===Chambre pavée de cuivre===

Un roi de la Corée, s'étant imaginé que sa sÅôur l'avait privé du reposau moyen d'un charme, la fit enfermer dans une chambre pavée en cuivreau-dessous de laquelle on alluma un grand feu.

===Chambre de punition===

Destinée aux prisonniers qui se rendent coupables de quelque faute, ou contravention au règlement sur les prisons. Le règlement général du préfet de police de Paris, en date du 26 janvier 1810, ordonne que les prisonniers, qui insultent le concierge ou autres employés, seront placés pendant deux jours dans la chambre de punition et que tout prisonnier jouant aux jeux de hasard y soit enfermé pendant trois jours ! (abolie ?!!!)

===Charbons ardents===

Dans le Canada, les Indiens sauvages sont dans l'usage de brûler leurs prisonniers, mais auparavant ils leur font souffrir mille morts. Ils introduisent des charbons ardents dans leurs plaies. Dans le royaume de Siam on fait subir un supplice horrible aux personnes convaincues d'irréligion et de profanation. Le coupable est garrotté et sa tête placée sur des charbons ardents est brûlée à petit feu. Au défaut de preuves écrites ou testimoniales l'accusé est quelquefois soumis aux épreuves de l'eau et du feu. La dernière est la plus rigoureuse on creuse une fosse longue de huit pieds et on la remplit de charbons ardents. L'accusé, les pieds nus, doit la parcourir trois fois. Si ses pieds n'offrent aucune brûlure, il est renvoyé absous ,dans le cas contraire il est puni comme coupable.

En 1521, lorsque les Espagnols faisaient la conquête du Nouveau Monde, ils parvinrent à s'emparer de l'empereur du Mexique et de sa femme. C'est ce Gatimozin, devenu célèbre par les paroles qu'il prononça, lorsqu'un receveur des trésors du roi d'Espagne le fit mettre sur des charbons ardents, pour savoir en quel endroit du lac il avait fait jeter ses richesses, son grand prêtre, condamné au même supplice, poussait des cris, Gatimozin lui dit : Et moi suis je sur un lit de roses ?

===Chariot===

Les Juifs faisaient quelquefois écraser des coupables sous des chariotsarmés de pointes de fer. David fit subir ce supplice aux Ammonites pris en guerre. En 562 Honorius fut dans une assemblée d'évêques nommé ausiège de Saintes à la place d'Amélius évêque déposé. Il vint à Paris auprès de Charibert lui demander la confirmation de son élection. Ce roile reçut avec colère, le fit chasser de son palais, le fit attacher sur un chariot rempli d'épines et en cet état l'envoya en exil. Philippe Auguste, ayant été vainqueur à la bataille de Bouvines donnée en 1214, fit prisonnier Ferdinand comte de Flandre. Ce roi voulut donner aux Parisiens le spectacle de son triomphe. Parmi plusieurs seigneurs captifs on remarquait à cette entrée triomphale le prince Ferdinand chargé de chaînes attaché sur un chariot traîné par quatre chevaux; devant l'illustre prisonnier, le peuple chantait ce distique inspiré pour la circonstance :

Quatre ferranz bien ferrés
Traînent Ferrant bien enferré.

(Ce comte Ferdinand, que le vulgaire appelait Ferrand, fut enfermé au Louvre et y languit jusqu'à ce qu'il eût consenti à céder tous ses étatsau roi Philippe).

===Chasteté===

Les vestales étaient à Rome chargées d'entretenir le feu sacré. Le plusgrand crime qu'elles puissent commettre était de manquer à ce vÅôu de chasteté. On punissait même le soupçon d'une faiblesse. Une vestale futcondamnée à mort pour avoir prononcé avec un enthousiasme voluptueux les paroles suivantes : Moriar nisi nubere dulce est, et on jugea qu'elle était criminelle puisqu'elle souhaitait de le devenir et son arrêt fut prononcé. Le supplice qu'on leur infligeait est horrible; elles étaient enterrées toutes vives.

Il y a dit Plutarque, auprès de la porte de la Colline, un caveau étroit ou on descendait par une petite ouverture et où l'on mettait un petitlit, une lampe allumée, et une légère provision de tout ce qui était nécessaire pour se nourrir, comme un pain, une cruche d'eau, un peu d'huile et un pot de lait, seulement pour ne pas offenser la religion en paraissant faire mourir de faim une personne consacrée avec les cérémonies les plus augustes et les plus saintes. Scrupule bizarre ! Ils craignaient de faire mourir d'abord de faim celle qu'ils enterraient toute vive et qui était forcée de mourir après sa provision consommée. On mettait la malheureuse vestale condamnée dans une litière bien fermée et couverte de toutes parts, afin qu'on ne pût pas même entendre ses cris et on la transportait en cet état à travers le forum. D'aussi loin qu'on apercevait cette litière, on se retirait pour la laisser passer, et on lasuivait dans un profond silence avec toutes les marques de la plus grande tristesse. Il n'y avait point de spectacle plus horrible, point de jour plus affreux, ni plus lugubre pour Rome. Quand la litière était arrivée au lieu du supplice, les licteurs enlevaient les voiles qui l'enveloppaient et l'ouvraient. Le souverain pontife, après avoir fait certaines prières à voix basse et levé les mains au ciel, faisait sortir la vestale toute voilée; il la plaçait sur l'échelle par laquelle on descendait dans le caveau; après quoi il s'en retournait avec tous les autres prêtres. Cette malheureuse n'était pas plutôt descendue qu'on retirait l'échelle et qu'on refermait l'ouverture. On jetait ensuite beaucoup de terre afin de rendre le terrain uni. Il ne restait plus aucune marque du tombeau.

Les Péruviens adoraient le soleil et ils attachaient, comme les Romains, la plus grande importance à la garde du feu sacré. On chargeait des vierges de ce soin et si l'une d'elles manquait à son vÅôu de chasteté, on l'enterrait vive, et on pendait son amant, on punissait d'un crime si énorme la femme du coupable, ses enfants, ses serviteurs, ses parents, tous les habitants de la ville où il demeurait, jusqu'aux enfants à la mamelle et on rasait la ville de fond en comble.

===Cheval===

Le voyageur Laloubère rapporte que les femmes du roi de Siam trouvent quelquefois le moyen de se faire des amants, et que la manière ordinairedont ce prince les punit, est de les soumettre d'abord à un cheval quiest accoutumé à l'amour des femmes; après quoi il leur fait donner la mort. Au commencement du dix-septième siècle, lorsque les Japonais infligeaient aux chrétiens les plus horribles persécutions, une femme, ayant repoussé avec horreur son fils avec lequel on voulait lui faire commettre publiquement un inceste pour l'avilir et la déshonorer, fut saisieaussitôt on lui tint les bras et les mains et on la présenta à un étalon. Cette épouvantable scène se passait sous les yeux de son fils.

En 1330, le fils d'Uladislas, roi de Pologne, nommé Casimir avait violéla fille du comte Félician et s'était enfui. Le père de l'infortunée assassina le roi à table pour se venger, il ne tarda pas à être arrêté; il fut attaché à la queue d'un cheval et traîné vivant dans les rues.

En Bosnie les femmes des rayas reçoivent des coups de bâton pour des fautes très légères, on les frappe sur les cuisses, le dos, et le derrière après les avoir attachées tout habillées à la queue d'un cheval, les pieds en haut et la tête en bas.

En France au quatorzième siècle un scélérat nommé Jourdain de Lille futtraîné à la queue d'un cheval avant d'être pendu. On prétend qu'en 1613 ou 1614, le roi Clotaire fit promener la reine Brunehaut autour de son camp et la fit attacher ensuite par les cheveux, par un bras et par une jambe à la queue d'un cheval indompté qui la traîna vivante sur les chemins, lui fracassa la tête sur les cailloux et la mit en pièces.

===Coffre===

Au Japon deux jeunes filles furent enfermées jusqu'à la mort dans un coffre hérissé de pointes de fer; l'une pour avoir eu quelque intrigue degalanterie, l'autre pour ne l'avoir pas révélé.
Le roi de Maroc Mouley Ismaêl, qui exerçait d'épouvantables cruautés contre ses femmes, leur faisait quelquefois placer la gorge sur le bord d'un coffre ouvert dont par son ordre deux eunuques faisaient retomber le couvercle avec violence.

===Congrès===

Servait à vérifier la virilité de monsieur ! Presque toujours, il perdait son procès ce qui faisait dire à Boileau :

Jamais la biche en rut n'a pour fait d'impuissance
Traîné du fond des bois un cerf à l'audience
Et jamais juge entre eux ordonnant le congrès
De ce burlesque mot n'a sali ses arrêts.

Un mari fut condamné à se séparer de sa femme comme coupable d'impuissance et condamné pour avoir fait un enfant à sa servante. Enfin cette révoltante épreuve fut bannie des tribunaux le 18 février 1667, elle fut abolie par un arrêt du parlement sur le plaidoyer du président de Lamoignon alors avocat général.

===Corps allumé===

Sefi II schah de Perse qui prit le nom de Soliman était souvent ivre etdans son ivresse il se livrait à des cruautés inouïes. Il paraît que son naturel sanguinaire s'était annoncé bien avant qu'il commençât à s'adonner à l'ivrognerie. Au commencement de son règne, il avait par un singulier caprice, ordonné qu'une de ses favorites, qu'il avait beaucoup aimée jusqu'à ce moment, fût mariée sur le champ à quelqu'homme vil et de la lie du peuple.
Le premier qu'on rencontra était le fils d'un blanchisseur de la cour. Le mariage se fit selon l'usage sans se voir. L'ancienne favorite trouva ce jeune homme à sa convenance et ils vécurent très bien ensemble. Lepère du nouveau marié étant venu à mourir, celui-ci demanda l'office de son père. Le schah le fit venir et lui dit : Lorsque tu épousas, par mon ordre, cette belle fille quelle fête fis-tu en réjouissance ? 0 puissant prince, répondit-il, je suis un pauvre homme; je n'eus pas le moyen de faire une illumination. Quoi! dit le schah, ce chien ne fit pointd'illumination à une si grande fortune ! Qu'on fasse illumination de son corps. On étendit ce malheureux, sur une planche, couché sur le dos et on l'y attacha, on lui fit, dans les chairs, des trous sans nombre àmettre le petit doigt avec une pointe de poignard; on les remplit d'huile, on plaça une petite mèche au milieu, on les alluma toutes à la fois et l'infortuné expira au milieu des plus horribles tourments.

===Côte percée===

Chez les Romains, comme chez les Hébreux, le supplice de la croix étaitterminé par un coup de lance dans le côté. Jésus Christ expira après avoir en le côté percé.

===Cyphonisme===

Il consistait à être frotté de miel et exposé au soleil à la piqûre desmouches et des guêpes. Cela se faisait de trois manières ou l'on attachait simplement le patient à un poteau ou on le suspendait en l'air dans un panier, ou on l'étendait à terre les mains liées derrière le dos. La dénomination de ce supplice vient d'un mot grec qui signifie poteau ou épieu auquel on attachait le patient ou le carcan qu'on lui mettait au cou, ou un instrument dont on se servait pour le tourmenter.

Pratiqué par Erzsébet Báthory, la sanglante comtesse, sur quelques servantes. On enduit le corps de lait, de miel & de sucre, les guêpes, les mouches, les fourmis & autres vermines venaient se nourrir ; en mangeant ainsi une partie du condamné.

===Décapitation===

Ce supplice parait être naturalisé en Orient plutôt que partout ailleurs. En Chine et au Japon il est usité de temps immémorial mais on l'inflige seulement au peuple, on présume bien, que par cela seul, il est ignominieux. A la Chine, surtout la décapitation, passe pour le plus infâme de tous les supplices parce que la tête qui est la partie principale de l'homme est séparée du tronc et que le criminel ne conserve point enmourant son corps tel qu'il la reçue de la nature. La décapitation a toujours été en usage dans la Perse. Les Romains l'exécutaient de deux manières, par la hache selon l'ancien usage, more majorum, comme périrent les fils de Brutus; c'était l'ouvrage des licteurs; il n'avait rien de déshonorant, celle par l'épée, comme mourut dit-on l'apôtre des Gentils, c'était le bourreau qui l'infligeait ,il était infamant.

Les Romains paraissent être les premiers qui se soient servis de la hache pour couper la tête. Il faut pour endurer ce supplice que le patientsoit couché, mais on sait que les licteurs frappaient de verges le criminel jusqu'à ce qu'il tombât à terre de faiblesse, c'était alors qu'ils se servaient de leur hache. Cette arme est en effet très propre à diviser les parties du corps mise au bout d'un bâton qui lui sert de levier, elle acquiert une force considérable. Cette force est ramassée dans un point donné et frappe également. Le sabre, au contraire, n'offre pasle même avantage; il ne tient rien de la mécanique, sa lame coupe sur tous les points de sa surface, mais avec une différence sensible pour l'amputation. C'est au milieu juste de la lame, entre le fort et le faible, que se trouve son jeu. Dirigé cependant par une main sûre il tranche rapidement. Muley, roi de Tunis, en montant à cheval abattait d'un seul coup la tête de son écuyer.

Les nègres de la côte d'Afrique savent aussi manier le sabre avec beaucoup d'habileté et ils abattent une tête d'un seul coup.

Les Mandrucins, qui donnent leur nom à une province du Brésil, sont lesnaturels du pays les plus redoutés. Les autres tribus les appellent Paikice, c'est-à-dire coupe-tête, parce que ces indigènes sont dans l'usage de décapiter les prisonniers qui tombent en leur pouvoir et d'embaumer leurs têtes de manière qu'elles se conservent pendant de longues années, comme si on venait de les couper depuis peu d'instants. Ils décorent leurs cabanes de ces horribles trophées et celui, qui en possède jusqu'à dix, peut être élu chef de tribu. La hache était une arme guerrière.

Les Romains s'en servaient dans les combats mais moins habilement que les Daces, les Sarmates, les Marcomans les Bons, et les Goths. C'était la francisque des Gaulois, leur adresse était extrême. Néanmoins ils décapitaient moins qu'ils ne fendaient. On sait que Clovis fendit la tête d'un soldat qui lui avait refusé un vase précieux. La décapitation était usitée dans les Gaules, elle se faisait tantôt avec la hache, tantôt avec l' épée.

En France, ce supplice fut toujours rare parce qu'il était réservé aux nobles. Richelieu fit tomber plus de têtes par le tranchant du glaive qu'on n'en avait abattu depuis l'origine de la monarchie. Le bourreau s'exerça assez longtemps pour y acquérir de l'habileté, cette habileté est purement individuelle et le fruit de l'habitude. On vit au supplice des malheureux de Thou et Cinq Mars un exemple effrayant de maladresse. Cinq Mars fut décapité le premier et d'un seul coup de hache. De Thou,monté sur l'échafaud, avoua qu'il avait peur de la mort et que le corps de son ami étendu à terre le troublait, il demanda un mouchoir, on lui en jeta un, l'exécuteur lui banda les yeux. De Thou le pria de ne pasle manquer, mais le premier coup porta à faux, le bourreau troublé ne put le décapiter qu'au onzième.
Il arriva un événement à peu près semblable au commencement du règne deLouis XIV à l'exécution de madame Tiquet.

En Angleterre, les exécutions sont plus promptes et plus sûres; on y décapite avec la hache. Le patient, couché de toute sa longueur, pose sa tête sur un billot qui n'a que,six pouces de hauteur. Il est bien bas dit Charles 1er - C'est l usage répondit le bourreau. On décapitait en Italie, et ce supplice est encore aujourd'hui en usage en Allemagne. Lesexécuteurs y sont d'une grande prestesse? Ils se servent d'un damas.

En France on se sert aujourd'hui pour la décapitation d'un instrument dont on retrouve une image imparfaite en Perse et dans la Grande Bretagne, la guillotine.

===Décimation===

C'était un genre de punition en usage chez les Romains. Quand une légion s'était révoltée, qu'elle avait fui lâchement, avait perdu ses enseignes, ou avait consenti un traité honteux, comme il n'était pas possiblede faire mourir tous les coupables, on les décimait par le sort.
On écrivait leurs noms sur de petites tablettes qu'on mettait dans un casque, ou dans une urne; celui de qui le nom était tiré le dixième était mis à mort et ainsi de suite de dix en dix. La décimation a été pratiquée en France dans plusieurs cas, entre autres sur la garnison de Trêves en 1675, elle avait capitulé et rendu la place contre les ordres du maréchal de Créqui qui la commandait.

===Défloration===

Le respect que les anciens avaient pour les vierges ne permettait pas qu'on les envoyât au supplice sans qu'elles eussent été déflorées. C'estpar cette raison, que suivant le témoignage de Tacite, le bourreau viola dans la prison la fille de Séjan avant de la faire mourir. Voltaire dit a ce sujet, dans son Dictionnaire philosophique, que ce n'est pas parce qu'une fille était vierge qu'on ne pouvait pas la punir mais que la loi portait qu'on ne punirait pas de mort les enfants. La fille de Séjan était enfant, elle fut
suppliciée. Contre les lois, le bourreau qui commit les deux crimes abominables, de déflorer une fille de huit ans et de l'étrangler ensuite méritait d'être un des favoris de Tibère.

===Enterrer vif===

Une chronique de Louis XI nous apprend qu'en 1460 la nommée Perrette Maugé fut condamnée à ce genre de supplice par un arrêt confirmatif d'unesentence rendue contre elle par le prévôt de Paris pour avoir commis plusieurs larcins et recels. Lors de la prononciation de son arrêt, elledéclara qu'elle était grosse on la fit visiter par ventrières et matrones, et sur le rapport de ces femmes que c'était une fausse allégation.elle fut enterrée toute vive devant le gibet de Paris qu'on appelait le gibet de Montigny.

To be continued ...

(Sources : Les annales du crime, dictionnaire de la pénalité dans toutes les parties du monde connu, Voltaire, Brantôme, usages et coutumes (Demeunier), moeurs et coutumes des peuples, Musée des Supplices, Jurisprudence: A-Bayonne).


=La Guillotine=

== Surnoms==

Sous la Révolution :
  • La Marianne (argot révolutionnaire)
  • Louisette (dérivé d'Antoine Louis)
  • Louison (dérivé d'Antoine Louis)
  • La cravate à capet (dérivé de Louis XVI)
  • Mirabelle (dérivé de Mirabeau)
  • La Bascule à Charlot (dérivé de Charles Sanson)
  • L' Abbaye de Monte-à-Regret
  • Le rasoir national (le peuple) et Sanson est son barbier
  • Le raccourcissement patriotique
  • Le moulin à silence
  • La planche d'assignats
  • Le vasistas (Alexis Vadier)
  • La Veuve
  • Eternuer dans le sac (Le Bon et consorts)


    Au XIXème siècle
  • La Lucarne

    Au XXème siècle
  • Le Massicot
  • La Bécane
  • Les Bois de Justice
  • La Raccourcisseuse Patriotique

  • Le prix Goncourt des assassins (Louis Ferdinand Céline)

==Citations==


Guillotine : petite lucarne donnant sur l'éternité. Adrien Decourcelles

LorsquâÇÖun commerçant affirme que le client est roi, méfions-nous de la guillotine. Robert Sabatier

- Je te le jure sur la tête de mon père. - Oh, qu'est-ce que tu risques, il a été guillotiné ! Pépé le Moko

A vendre, couperet guillotine, rigoureusement stérilisé afin d'éviter toute infection. Pierre Dac

Fusiller est plus noble que guillotiner. - Ah! Il faut voir la joie de celui à qui on accorde cette faveur. Gustave Flaubert

Il est possible de guillotiner un pendu. Le contraire est nettement plus difficile. Philippe Geluck

==Emplacements à Paris==


  • Place de Grève (actuelle place de l'Hôtel-de-Ville)
  • Place du Carrousel (en face du Louvre) du 21 août 1792 au 11 mai 1793
  • Place de la Révolution (actuelle place de la Concorde) du 11 mai 1793 au 9 juin 1794
  • Place de la Bastille du 9 juin 1794 au 12 juin 1794
  • Place du Trône-Renversé (actuelle place de la Nation) du 13 juin 1794 au 27 juillet 1794
  • Place de la Révolution (actuelle place de la Concorde) du 28 juillet 1794 à novembre 1794
  • Place de Grève (actuelle place de l'Hôtel-de-Ville) de novembre 1794 àmai 1795.

= Comédie-Française=

==Comédiennes==

==Comédiens==

=Femmes et petites femmes de Paris=

½ Ces messieurs étaient assez fortunés pour subvenir aux besoins dâÇÖune femme au foyer et dâÇÖune autre pour la galerie. En additionnant leurmoitié avec une demie, ils réinventaient la bigamie. »

=Artistes, saltimbanques, musiciens, etc.=

==Comédie-Italienne==

==Comédie-Française==


Comédiens

==Graveurs==

==Musiciens==

==Peintres==

==Poètes, écrivains, ...==

==Sculpteurs==

==Insolites==

=Révolution Française=

==Les Guillotinés==


==Religieux massacrés==

==190 Bienheureux, martyrs béatifiés le 17 octobre 1926 par Pie XI==

Les noms en rouge, bien que réalisés par moi-même, sont sur l'arbre des anti-stars .

===Abbaye de Saint-Germain des Près, 21 martyrs===

abbayeprisonstgermain_1.jpg

Les noms en rouge sont ceux que j'ai réalisés sur l'arbre collaboratif anti-stars.

===Saint-Firmin, 71 martyrs===

saint_firmin.jpg

===Carmes, 95 martyrs===

carmes1.jpg

Les noms en rouge sont ceux que j'ai réalisés sur l'arbre collaboratif anti-stars.

===La Force, 3 martyrs===

LaForcePrisonParis.jpg


===Non béatifiés===

=Sorcières au fil du temps=

=Grandes affaires criminelles et mondaines=

Seules les généalogies pratiquement inexistantes ou incomplètes sur Généanet, sont réalisées.

= Sorcières de Salem 1692=


Salem_condamned.jpg

==Exécuté(e)s==

==Accusé(e)s==

==Mort(e)s en prison==


==Accusateur(trice)s==

==Affligées==

salemafflicted_275.jpg


==Ministres==

=Sorcières de Pendle - 1612=

Witches_list.jpg

=Larronnesses=

=Régicides=

=Réalisation sur l'arbre des Anti-Stars=

2 - Les sans-culottes

3 - La Guillotine

4 - Anecdotes

5 - Personnes présentes sur cet arbre

6 - Les roués, les rompus vifs, les assassinés, les fusillés, les décapités, les pendus, ..., au fil des généalogies

6.1 - Les assassinés

6.1.1 - les Hommes
6.1.2 - Les Femmes

6.2 - Les brûlés vifs
6.2.1 - Les Hommes
6.2.2 - Les Femmes

6.3 - Les décapités
6.3.1 - Les Hommes
6.3.2 - Les Femmes

6.4 - Les égorgés
6.4.1 - Les Hommes
6.4.2 - Les Femmes

6.5 - Les empoisonnés
6.5.1 - Les Hommes
6.5.2 - Les Femmes

6.6 - Les emprisonnés

6.7 - Les morts en captivité
6.7.1 - Les Hommes
6.7.2 - Les Femmes

6.8 - Les étranglés
6.8.1 - Les Hommes
6.8.2 - Les Femmes

6.9 - Les fusillés
6.9.1 - Les Hommes
6.9.2 - Les Femmes

6.10 - Les massacrés
6.10.1 - Les Hommes
6.10.2 - Les Femmes

6.11 - Les pendus
6.11.1 - Les Hommes
6.11.2 - Les Femmes

6.12 - Les rompus vifs

6.13 - Saint-Barthélémy

6.14 - Les torturés

6.15 - Place de Grève
6.15.1 - Les Hommes
6.15.2 - Les Femmes

6.16 - Les prétendus coupables

7 - Personnalités de la Révolution Française

7.1 - 1789-1794 et ses martyrs

7.2 - Chemises rouges, tentative d'assassinat contre Collot d'Herbois

7.3 - Conspiration de Coulommiers

7.4 - Martyrs de prairial 1795

7.5 - Les fusillés de Bretagne 1795

7.6 - Les amazones de Lyon

7.7 - 332 victimes de la commission populaire d'Orange

7.7.1 - Victimes d'Apt
7.7.2 - Victimes de Cabrières-d'Avignon
7.7.3 - Victimes de Caderousse
7.7.4 - Victimes de Courthezon
7.7.5 - Victimes de La Tour-d'Aigues
7.7.6 - Victimes de L'Isle-sur-la-Sorgue
7.7.7 - Victimes de Mornas
7.7.8 - Victimes d'Orange
7.7.9 - Victimes d'Avignon
7.7.10 - 63 martyrs de Bedoin "l'infâme
7.7.11 - Victimes de Velleron
7.7.12 - Victimes de Venasque
7.7.13 - Victimes de Sorgues
7.8 - 32 Bienheureuses religieuses guillotinées à Orange en juillet 1794, béatifiées le 10 mai 1925 par le pape Pie XI
7.9 - Les 32 bourbonnais exécutés le 31 décembre 1793 à Lyon
7.10 - Les Femmes devant lâÇÖéchafaud
7.11 - Les Hommes devant "la Veuve"
7.12 - Les victimes de la Terreur
7.12.1 - Les Hommes
7.12.2 - Les Femmes
7.13 - Le Tribunal révolutionnaire, les accusateurs publics guillotinés
7.13.1 - Paris, place de Grève - 18 floréal an 3
7.13.2 - Orange
7.14 - Ceux qui ont sauvé leur tête !
7.14.1 - "Exécuteurs des basses oeuvres"
7.15 - Les assassinés (après 1793)

8 - Joseph Le BON et Augustin Alexandre Joseph DARTHÉ

8.1 - 19 ventôse an II
8.1.1 - Les femmes
8.2 - 29 ventôse an II
8.2.1 - Les hommes
8.2.2 - Les femmes
8.3 - 12 pluviôse an II
8.3.1 - Les Hommes
8.4 - 5 germinal an II
8.5 - 8 germinal an II
8.6 - 13 germinal an II
8.7 - 16 germinal an II
8.7.1 - les hommes
8.8 - 17 germinal an II
8.9 - 21 germinal an II
8.10 - 23 germinal an II
8.11 - 25 germinal an II
8.11.1 - Les hommes
8.11.2 - Les femmes
8.12 - 26 germinal an II au 28 germinal an II
8.12.1 - Les hommes
8.13 - 2 floréal an II
8.13.1 - Les hommes
8.13.2 - Les femmes
8.14 - 3 floréal an II
8.15 - 4 floréal an II
8.15.1 - Les hommes
8.15.2 - Les femmes
8.16 - 5 floréal an II
8.16.1 - Les hommes
8.16.2 - Les femmes
8.17 - 6 floréal an II
8.18 - 9 floréal an II
8.18.1 - Les hommes
8.18.2 - Les femmes
8.19 - 12 floréal an II
8.19.1 - Les hommes
8.19.2 - Les femmes
8.20 - 13 floréal an 2
8.20.1 - Les hommes
8.21 - 14 floréal an 2
8.21.1 - Les hommes
8.21.2 - Les femmes
8.22 - 15 floréal an 2
8.23 - 18 floréal an II
8.24 - 22 floréal an II
8.25 - 23 floréal an II
8.25.1 - Les hommes
8.25.2 - Les femmes
8.26 - 24 floréal an II
8.27 - 25 floréal an II
8.27.1 - Les hommes
8.27.2 - Les femmes
8.28 - 26 floréal an II
8.28.1 - Les hommes
8.28.2 - Les femmes
8.29 - 27 floréal an II
8.30 - 28 floréal an II
8.30.1 - Les hommes
8.30.2 - Les femmes
8.31 - 29 floréal an II
8.31.1 - Les hommes
8.31.2 - Les femmes
8.32 - 1 prairial an 2
8.33 - 2 prairial an II
8.34 - 3 prairial an II
8.35 - 4 & 5 prairial an II
8.36 - Les hommes
8.36.1 - Les femmes
8.37 - 6 prairial an II
8.38 - 8 prairial an II
8.39 - 9 prairial an II
8.40 - 11 prairial an II
8.41 - 13 prairial an II
8.42 - 14 prairial an II
8.43 - 17 prairial an II
8.44 - 19 prairial an II
8.45 - 24 prairial an II
8.46 - 25 prairial an II
8.46.1 - Les hommes
8.46.2 - Les femmes
8.47 - 30 prairial an II
8.48 - 1er messidor an II
8.48.1 - Les hommes
8.48.2 - Les femmes
8.49 - 2 messidor an II
8.50 - 3 messidor an II
8.51 - 4 messidor
8.52 - 5 messidor an II
8.53 - 6 messidor an II
8.54 - 7 messidor an II
8.54.1 - Les hommes
8.54.2 - Les femmes
8.55 - 8 messidor an II
8.55.1 - Les hommes
8.55.2 - Les femmes
8.56 - 9 messidor an II
8.56.1 - Les femmes
8.57 - 11 messidor an II
8.58 - 12 messidor an II
8.58.1 - Les hommes
8.58.2 - Les femmes
8.59 - 14 messidor an II
8.60 - 17 messidor an II
8.60.1 - les Hommes
8.60.2 - Les femmes
8.61 - 18 messidor an II
8.62 - 19 messidor an II
8.62.1 - Les hommes
8.62.2 - Les femmes
8.63 - 21 messidor an II
8.64 - 22 messidor an II
8.65 - 23 messidor an II
8.66 - 24 messidor an II
8.67 - 14 brumaire an II
8.68 - 17 floréal an II
8.68.1 - Les hommes
8.68.2 - Les femmes
8.69 - 18 floréal an II
8.69.1 - Les hommes
8.69.2 - Les femmes
8.70 - 21 floréal an II
8.70.1 - Les hommes
8.70.2 - Les femmes
8.71 - 22 floréal an II
8.71.1 - Les hommes
8.71.2 - Les femmes
8.72 - 23 floréal an II
8.72.1 - Les hommes
8.72.2 - Les femmes
8.73 - 24 floréal an II
8.73.1 - Les hommes
8.74 - 25 floréal an II
8.74.1 - Les hommes
8.74.2 - Les femmes
8.75 - 28 floréal an II
8.75.1 - Les hommes
8.75.2 - Les Femmes
8.76 - 7 prairial an II
8.76.1 - Les hommes
8.77 - 8 prairial an II
8.77.1 - Les hommes
8.77.2 - Les femmes
8.78 - 9 prairial an II
8.78.1 - Les hommes
8.79 - 16 prairial an II
8.80 - 17 prairial an II
8.80.1 - Les hommes
8.80.2 - Les femmes
8.81 - 18 prairial an II
8.81.1 - Les femmes
8.82 - 22 prairial an II
8.83 - 25 prairial an II
8.84 - 1er messidor an II
8.84.1 - Les hommes
8.85 - 3 messidor an II
8.86 - 6 messidor an II
8.87 - 8 messidor an II

9 - Les noyades de Nantes

9.1 - Les hommes
9.2 - Les femmes

10 - Les Chouans

10.1 - Les Hommes
10.2 - Les Femmes

10.3 - Victimes des Chouans

10.4 - Conjuration Cadoudal

10.4.1 - Acquittés

10.4.1.1 - Les hommes
10.4.1.2 - Les femmes

10.4.2 - Condamnés (peine inconnue)

10.4.2.1 - Les femmes

10.4.3 - Emprisonnés

10.4.4 - Éxécutés

10.4.5 - Exilés

10.4.6 - Réfugiés en Angleterre

10.4.7 - Suicidés

10.4.8 - Tués

11 - Les Dantonistes

12 - Les Fermiers Généraux

13 - Les Girondins
13.1 - Les Hommes
13.2 - Les Femmes

14 - Les Hébertistes, dits les Exagérés
14.1 - Les Hommes
14.2 - Les Femmes

15 - Les Jacobins (ex Cordeliers)
15.1 - Les Hommes
15.2 - Les Femmes

16 - Les Montagnards

17 - Les Martyrs du Diocèse d'Angers

18 - Bienheureux Martyrs béatifiés le 17 octobre 1926

19 - Affaires criminelles après 1799

19.1 - Bourreaux

19.2 - Causes célèbres
19.2.1 - Les Hommes
19.2.2 - Les Femmes

19.2.3 - Aveyron

19.2.4 - Auberge de Peyrebeille
19.2.4.1 - Assassins

19.2.5 - Auberge des Quatre-Vents (Landouzy-la-Ville)
19.2.5.1 - Assassin
19.2.5.2 - Victimes

19.2.6 - Docteur Cassan (Albi)
19.2.6.1 - Assassin
19.2.6.2 - Victimes

19.2.7 - Eure-et-Loir (La Bazoche-Gouët)
19.2.7.1 - Assassin
19.2.7.2 - Victimes

19.2.8 - Haute-Garonne
19.2.8.1 - Assassin
19.2.8.2 - Victimes

19.2.9 - Nord

19.2.10 - Vaucluse

19.2.11 - Cartouche et les Cartouchiens
19.2.11.1 - Hommes
19.2.11.2 - Femmes

19.2.12 - Desrues, l'empoisonneur

19.2.13 - Hautefaye

19.2.14 - Nivet

19.2.15 - Affaire des poisons

19.2.16 - Bourg d'Oisans

19.2.16.1 - Les victimes
19.2.16.2 - Les assassins

19.2.17 - Enlèvement de Clément de Ris

19.2.18 - L'homme à la pélerine (Pont-à-Mousson)
19.2.18.1 - Victimes

19.2.19 - Triple parricide : Laprade
19.2.19.1 - Assassin
19.2.19.2 - Victimes

19.2.20 - Triple assassinat à Saint-Cyr-au-Mont-d'Or
19.2.20.1 - Les victimes
19.2.20.2 - Les assassins


=Les oubliés du spectacle=

==Les Femmes==

==Les Hommes==

=Les Poilus de Châtellerault - 1914-1918=

=Les Poilus de Thuré - 1914-1918=

=Les Poilus de Naintré - 1914-1918=


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