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En fait, je dépouille la quasi totalité de laFerté sous Jouarre, avec de nombreuses ramifications dansles villes et villages voisins. Certains habitants de laFerté, venaient d'un petit peu partout afin de se mettresous la protection de la maison de Condé, et quelques foisrepartaient un petit peu partout, lorsque leurs jours se trouvaientun petit peu moins menacés, compte tenu de leurreligion. Enfait, toutes ces recherches, viennent de mon idée dereconstituer la branche paternelle de mes ancêtres. LesBOURGERY/BOURGERIE. Arrivé à la Ferté en 1785,Claude Come né à Pleumartin en 1756, mariéà la Ferté en 1788. Mais d'où venaient sesparents, où sont-ils partis.

Tout cela, je ne l'ai pas encore fini del'éclaircir.
Françoise BOURGERY/POTIER.


Jean Antoine * WATTEAU
Jean Antoine * WATTEAU
  • Born 10 October 1684 - St Jacques - Valenciennes, 59300, Nord, Nord-Pas-de-Calais, FRANCE
  • Baptized 10 October 1684 - Valenciennes, 59300, Nord, Nord-Pas-de-Calais, FRANCE
  • Deceased 18 July 1721 - Nogent-sur-Marne, 94130, Val-de-Marne, Île-de-France, FRANCE,aged 36 years old
  • L'Artiste Peintre
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 Parents

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  • Couvreur de Tuilles
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     Notes

    Individual Note

    ARTISTE PEINTRE TRES CONNU. Il naquit en 1684 à Valenciennes où il resta jusqu’à ses dix-huit ans. Père couvreur et marchand de tuiles, violent, collectionnant les procès pour coups et blessures, les parents d’Antoine ne s’entendaient pas du tout. Ceci explique probablement son caractère taciturne, solitaire et rêveur.J’en sais quelque chose, j’ai longtemps cru que le pain de ménage était la beigne que les parents s’échangent à la maison … de là à dire que le pain perdu est une gifle qui se perd … lol !On a dit que Watteau était misanthrope , il eut néanmoins de nombreux amis.Il partit à Paris en 1702 et fut SDF , on ne lui connaît aucun domicile fixe, il logeait chez les amis.Il ne se maria jamais.Il eut pour maître Claude Gillot qui lui donna le goût des scènes théatrales.Watteau fut l’ami du marchand de tableaux Gersaint, et il peignit l’enseigne de sa boutique à son retour d’Angleterre. Il était allé consulter un médecin réputé à Londres, le docteur Mead, car il souffrait depuis une dizaine d’années. C’était la tuberculose.Il mourut en 1721 peu après avoir fini son grand panneau long de trois mètres, et qui fut coupé en deux .Cette enseigne fit l’admiration du tout Paris.IL EST MORT DE LA TUBERCULOSE a 36 ans.A NOGENT SUR MARNE EN 1721
    UN COLLEGE PORTE SON NOM A VALENCIENNESJean Antoine Watteau est fils d’un maître-couvreur, marchand de tuiles, issu d’une famille nombreuse. Vers l’âgede dix ans, il est mis en apprentissage chez Jacques-Albert Gérin, l’un des peintres renommés de la ville, dont le musée et les églises de Valenciennes conservent quelques ouvrages, de valeur médiocre, dans le goût flamand. Gérin meurt le 7 juin 1702. Peu de temps après, on trouve le jeune homme à Paris, sans protection, sans ressources, mais décidé à s’en procurer par le travail. Engagé d’abord par un peintre sans client, Métayer, qui ne peut le nourrir, il passe chez un fabricant de peintures, au pont Notre-Dame, qui l’emploie, avec quelques autres apprentis, à copier, en nombreux exemplaires, des images religieuses et des tableaux de genre,notamment une Vieille Liseuse de Gerard Dou, et un Saint Nicolas, très recherché par les dévots.Tout en se livrant à cette besogne insipide moyennant « trois livres par semaine et la soupe tous les jours », Watteau se lie avec un peintre d’Anvers, Jean-Jacques Spoëde, élève de l’Académie royale, et avec Claude Gillot, peintre, dessinateur, graveur,décorateur, d’une verve intarissable et d’une fantaisie originale. « Gillot, ayant vu quelques dessins ou tableaux de Watteau, l’invita à venir demeurer chez lui. » L’accord entre le maître et l’élève, d’humeur également vive, ne fut pas de longue durée.Néanmoins, Watteau conserva toujours pour Gillot une grande reconnaissance, car « c’est chez lui qu’il se débrouilla complètement », dira François-Edmé Gersaint.C’est bien chez Gillot, en effet, qu’il prit le goût des scènes de théâtre, des fantaisies galantes, des arabesques à figurines, des mythologies et des singeries, et qu’il s’enhardit dans ses tendances naturelles à observer sans cesse les réalités environnantes et à jouir, en rêveur délicat, du spectacle de la vie mondaine ou rustique.
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    Jean-Antoine Watteau est baptisé le 10 octobre 1684 à Valenciennes. La ville n'est française que depuis six ans. Louis XIV est âgé de 46 ans et règne depuis 1643. L'académie fondée par Charles le Brun pose un prestige nouveau pour les peintres maisimpose des critères extrêmement précis, dits "Classiques". La nature morte (appelée "vie immobile") est la forme artistique la moins prisée. Juste au dessus : le paysage. Plus la composition est complexe, mieux elle est admise. La première place revient à la peinture d'Histoire. Celle qui illustre les Rois et les Princes, la religion ou la mythologie. Cette peinture se donne l'élévation morale ou spirituelle du spectateur comme objectif. Quasi exclusivement, dirons-nous. Il se trouve donc que la peinture du siècle précédent n'est pas prisée du tout, surtout les Hollandais passés maîtres en natures mortes et scènes du quotidien.

    Jean-Antoine est le second fils de Philippe Watteau (qui se dit alors Vuateau). Ce dernier, contrairement à ce qui se lit la plupart du temps, n'est pas un pauvre couvreur en tuile, mais "Maître couvreur", c'est à dire entrepreneur. Il est connu pour être relativement aisé, ce qui ne signifie pas riche. Il possède un immeuble dans la ville et, au vu des procès verbaux locaux, il serait assez violent. Au point d'avoir à payer des amendes.

    Au vu de sa généalogie, le futur peintre ne serait pas né dans une famille nombreuse puisqu'ils sont quatre frères : Jean-François, Jean-Antoine, Anthoine-Roch et Noël. Le premier meurt à la naissance et Anthoine Roch à l'âge de deux ans, on ne peut pas qualifier cette famille de "nombreuse". Il est possible qu'on ait confondu Philippe, le père de Watteau, avec son propre père Bartholomé Vuateau qui, lui, est à la tête d'une famille de 10 enfants, dont la plupart ont un métier manuel comme tapissiers, horlogers; lingères ou tailleuses. A moins que la confusion ne viennent de Louis-Joseph Watteau, neveu de Jean-Antoine, chef d'une famille de 13 enfants.

    Quoiqu'il en soit, le jeune Jean-Antoine montre très tôt de l' intérêt pour le dessin. Il est probable que Philippe préfère lui apprendre sa succession de couvreur, puisqu'il est l' ainé à présent. Mais finalement, et probablement à l'issue d'une âpre discution, étant donné le caractère de Philippe, on le place en apprentissage chez un peintre valenciennois assez médiocre mais renommé à l'époque, Jacques-André Gérin. "... Une espèce de peintre officiel de la municipalité valenciennoise, dontHécart, tout en vantant, dans un patriotisme de clocher, «la correction du dessin, la sagesse des compositions, la belle ordonnance des tableaux d'histoire», déplore l'absence de couleur. Un peintre dont Valenciennes ne possède, à l'heure qu'il est, que quelques œuvres insignifiantes...". (La reproduction ci-contre, "le miracle de ST Gilles" ne confirme pas cette insignifiance. Le sujet, peut-être, mais la technique est honorable) Mais Il est probable que l'adolescent ne soit employé que pour balayer l'atelier et récurer les palettes. Il ne progresse pas dans son art. Comme il faut payer l'apprentissage et que Philippe ne comprend rien à la vocation de son fils, à la mort de Gérin en 1702, il le laisse partir à Paris.

    Notons que selon D'Argenville, dans son "abrégé de la vie des plus fameux peintres", Jean-Antoine aurait rencontré un peintre-décorateur à Valenciennes et serait venu à Paris avec lui pour travailler sur des décors d' opéra. Le décorateur étant reparti, il l'aurait laissé là. J'avoue que la chose me paraît assez possible. En tous cas quitter Valenciennes dans cette fin de règne de Louis XIV sans argent, à l'âge de 18 ans pour arriver dans une capitale inconnue, aussi sale que bruyante sans yavoir de contact, sans pouvoir s'y orienter sainement me semble très improbable. (Mais bien entendu possible)
    Quoi qu'il en soit, Jean-Antoine a dix-huit ans et il est à Paris. Il est parti sans ressources, mais bien décidé puisqu'il a bravé la colère de son père pour y parvenir. Il passe de travail en travail pour échouer chez un certain Abraham Mettayez (Maittayer ou Métayer), un peintre situé dans la paroisse des Saints Pères, puis chez un fabricant de peintures et finit par copier des tableaux religieux très prisés des bourgeois de l'époque, sur le pont Notre-Dame. Un travail d'esclave, "à la chaîne", où chaque "apprenti" connaît sa partie, qu'il répète à l'infini, la passant au suivant pour y peindre la sienne, et ainsi de suite... Cependant, Watteau s'y tient et se fait remarquer par ses "Saint-Nicolas", qu'il finit par peindre sans modèles. (Virgile Josz au Mercure de France : "Watteau à Paris")

    Birth

    566/966 GH

    Death

    Absence de registres scannés avant 1739
    C'est écrit dans le dictionnaire.
    Victime de la tuberculose;

     Sources

    • Birth:
      - TRANSCRIPTION - 01 - - 01 ACTE D'ETAT CIVIL - - Original
      - COPIE ACTE - 06 - - 06 ETAT CIVIL - - Copy
    • Baptism, death: TRANSCRIPTION - 01 - - 01 ACTE D'ETAT CIVIL - - Original

      Photos and archival records

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     Family Tree Preview

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    Bartholomeus Bartholomé WATTEAU-VATEAU, Construction de St Druon 1637-1710
     Catherine REUSSE 1632-1721 Jean LARDENOIS 1600-1669 Françoise HOTTEAU 1630-1687
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    Jean Philippe WATTEAU 1660-1720
     Michelle LARDENOIS 1653-1727
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    Jean Antoine * WATTEAU 1684-1721