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Bon voyage parmis mes Ancêtres

Roi des Francs - Roi des Francs Saliens Roi de Tournai

  • Born in 466 - Tournai, 7500, Hainaut, Wallonie, BELGIQUE
  • Baptized 27 December 496 - Reims, 51100, Marne, Champagne-Ardenne, FRANCE
  • Deceased 1 December 511 - Paris, 75000, Paris, Île-de-France, FRANCE,aged 45 years old
  • Buried - Paris, 75000, Paris, Île-de-France, FRANCE

 Parents

 Spouses and children

 Siblings

 Half-siblings

On the side of Basine de THURINGE de COLOGNE, Reine de Thuringe Reine des Francs 438-491

 Notes

Birth

Roi des Francs, né l'an 465, il succéda, l'an 481, à son père Childéric. A cette époque, la Gaule, qui, depuis soixante ans, avait été en proie à des irruptions dévastatrices, avait vu s'établir dans son sein diverses nations barbares, différentes par leur origine, leurs mœurs et leur langage ; des Etats rivaux s'y étaient nouvellement formés.
Le plus étendu et le plus puissant de tous était celui des Visigoths, qui occupaient les belles contrées situées entre la Loire et les Pyrénées, et qui avaient subjugué la plus grande partie de l'Espagne. Après eux, le royaume le plus considérable était celui des Bourguignons, qui, au sud-est, possédaient toute la portion que baigne le Rhône et ses affluents. Entre la Loire et la Somme, diverses cités, faisant partie de l'Armorique, avaient formé entre elles une courageuse confédération. Le centre de cette portion, qui était aussi celui de toute la Gaule, appartenait aux Gaulois-Romains, qui avaient résisté aux barbares d'au delà du Rhin, et qui, sous des chefs choisis parmi eux ou devenus héréditaires, reconnaissaient encore la suprématie des successeurs des Césars, devenus incapables de les protéger contre les dangers qui les menaçaient.
A l'est, sur les bords du Rhin, et au nord de la Somme, se trouvaient les belliqueuses tribus des Francs et des Allemands, qui obéissaient à divers chefs indépendants et souvent ennemis les uns des autres.
Clovis était le chef de la tribu des Francs-Saliens, qui s'était fixée dans la Ménapie, restreinte, dans les derniers temps de l'empire romain, au diocèse de Tournai, lequel comprenait alors aussi ceux de Bruges, de Gand et d'Ypres, qu'on ena séparés depuis. Ce territoire était renfermé entre la mer et l'Escaut, qui le bornait à l'orient et au midi ; il était resserré à l'ouest par le pays des Morini, ou les diocèses de Térouanne et de Boulogne, qu'occupait une autre tribu desFrancs, commandée par Cararic.
Il avait au sud le riche pays des Nervii, ou le diocèse de Cambrai, possédé également par une tribu de Francs, dont le roi, nommé Ragnacaire, parent de celui des Francs-Saliens, faisait sa résidence à Cambrai. Celle de Clovis était à Tournai, où l'on a trouvé le tombeau de son père Childéric au XVIIe siècle. Déjà sous ce dernier roi, et plus anciennement sous Clodion, les Francs-Saliens, plus audacieux que les autres tribus de la même nation, avaient fait des irruptions dansle pays des Gaulois-Romains, et avaient tenté de s'y établir ; mais des forces supérieures les avaient forcés de se retirer dans leurs forêts et leurs marais, et d'y emporter leur butin.
Il est remarquable que leur pays était la plus froide, la plus inculte et la moins fertile portion des Gaules. Clovis résolut de tenter une nouvelle expédition, et il envoya déclarer la guerre à Syagrius, qui avait reçu de ses ancêtres, comme par héritage, la ville et le diocèse de Soissons, et qui, décoré par l'empereur du titre de comte ou de patrice, commandait aux tristes restes de la seconde Belgique. Syagrius, fils du célèbre Aétius, adoré des Romains, respecté des barbares par sa justice et sa grandeur d'âme, accepta le défi hostile de Clovis, qui, dans un langage déjà chevaleresque, lui avait fait dire de fixer le jour et le lieu de la bataille. Clovis, assisté de Ragnacaire, roi de Cambrai, sur le territoire duquel il se trouvait forcé de passer, marcha contre Syagrius.
Les Romains ne purent soutenir le choc impétueux des Francs, dont le nombre ne se montait pas au delà de 5 000. Ce combat mémorable eut lieu près de l'ancienne abbaye de Nogent, à environ trois lieues au nord de Soissons, qui devint ainsi lapremière capitale du nouveau royaume des Francs-Saliens, l'an 486 de l'ère chrétienne. Syagrius se retira à Toulouse, à la cour d'Alaric, et les lâches conseillers du fils du puissant Euric, encore mineur, livrèrent l'illustre fugitif à Clovis, qui le redemanda, et qui fit mettre à mort cet infortuné roi des Romains, comme l'appelle Grégoire de Tours.
Au milieu de la férocité de mœurs qui caractérisait sa nation, Clovis déploya, dès les premiers temps de la conquête, une politique inconnue à ses prédécesseurs : il ménagea le culte des vaincus, il chercha même à se concilier l'amitié des chefs de cette religion, dont l'influence était alors toute-puissante sur les Gaulois-Romains, qui formaient la base de la population des contrées qu'il venait de soumettre. Aussi la légende prétendit-elle que saint Remi, évêque de Reims, ayant fait réclamer auprès de lui un vase d'une grandeur et d'une beauté remarquable : « Suivez-moi dans Soissons, dit le roi aux députés de l'évêque, là nous devons partager le butin, et si le sort me donne ce vase, jevous le rendrai. »
Clovis demande à ses guerriers rassemblés dans Soissons que ce vase soit remis ; les Francs, pleins de respect et d'amour pour leur chef, lui répondent unanimement qu'il peut choisir dans le butin ce qui lui conviendra. Un seul, plus audacieux, fend le vase avec sa hache ou francisque, en disant : « Tu n'auras rien que le sort n'en ait décidé. » Aussitôt tous les regards des Francs, immobiles d'étonnement, se dirigent sur Clovis. Lui, dissimulant son indignation, prend tranquillement le vase brisé et le remet aux députés ; mais ce même soldat s'étant trouvé un an après au champ de Mars, ou à la revue, avec des armes mal en ordre, Clovis lui fendit la tête avec sa francisque, en disant : « C'est ainsique tu frappas le vase dans Soissons. »
Toutes les villes de la seconde Belgique se soumirent à Clovis. Les Parisiens, auxquels les premières conquêtes des Francs avaient fait éprouver une longue disette dont ils ne furent soulagés que par le courage de sainte Geneviève, imitèrent, en 493, l'exemple des cités environnantes, et ouvrirent aussi leurs portes aux Francs. Clovis, dans la dixième année de son règne, agrandit encore ses domaines vers l'est, en s'emparant de la Tongrie (le diocèse de Liège). Les Allemands, laplus féroce des tribus de la Germanie, qui s'étaient établis dans les provinces modernes d'Alsace et de Lorraine, attaquèrent, en 496, les Francs-Ripuaires, possesseurs du territoire de Cologne, et alliés de Clovis.
Le roi des Francs-Saliens marche aussitôt contre ces audacieux agresseurs, remporte sur eux une victoire complète, et s'empare du territoire qu'ils occupaient, Théodoric, roi d'Italie, qui avait épousé Alboflède, sœur de Clovis, écrivit au roi des Francs pour le complimenter sur sa victoire, et pour intercéder en même temps auprès de ce terrible vainqueur en faveur des chefs allemands fugitifs qui s'étaient réfugiés à sa cour.
Afin de le fléchir plus facilement, il lui envoya en même temps d'Italie un chanteur célèbre, et habile à s'accompagner de la guitare, que Clovis lui avait demandé avec instances. Les Visigoths étaient les peuples de la Gaule les plusredoutables pour les Francs-Saliens, et Clovis, afin de pouvoir leur résister avec plus d'avantage, chercha à se concilier les Bourguignons en demandant la main d'une princesse de leur sang : c'est ainsi qu'il épousa Clotilde, nièce du roi Gondebaud. Elle était belle, et l'amour serra les nœuds que la politique avait formés.
Élevée dans la foi catholique, au milieu d'une cour arienne, ses vœux, son devoir et son intérêt la portaient à faire tous ses efforts pour convertir son époux païen. Clovis écoutait favorablement la voix de l'amour et de la religion, lorsque la mort de son fils aîné, qu'il avait laissé baptiser, vint réveiller ses craintes superstitieuses. Il se laissa cependant persuader pour son second enfant, qui reçut aussi le baptême, et, dans la guerre avec les Allemands, dont nous avons parlé, se voyant près de succomber, il invoqua hautement le Dieu de Clotilde et des chrétiens ; il l'appela à son secours, et aussitôt la victoire se tourna de son côté.



Après cet événement, il ne fut pas difficile à l'éloquent saint Remi de persuader à un homme du caractère de Clovis que le Dieu qui gagnait les batailles et qu'adorait Clotilde était le seul Dieu tout-puissant, le seul qu'il fallût reconnaître. Clovis fut donc converti à la foi catholique, et les raisons politiques qui le forçaient de suspendre sa profession de foi publique furent levées lorsqu'après avoir harangué ses Francs, il les trouva disposés à le suivre aux fonts baptismaux avec la même joie qu'ils montraient lorsqu'il s'agissait de l'accompagner aux combats.
La cérémonie se fit à Reims, le 25 décembre 496, avec toute la pompe et la magnificence que l'habile évêque crut devoir déployer aux regards étonnés de ses barbares néophytes. La rue par où les Francs devaient passer était tapissâee d'étoffes peintes ou d'un blanc éclatant ; dans l'intérieur de l'église, les plus doux parfums répandaient dans l'air une odeur céleste ; la cire embaumée brillait, et éblouissait les yeux par d'innombrables lumières. Le nouveauConstantin s'avança vers le baptistère ; l'évêque, en lui présentant la croix, et en versant sur lui l'eau salutaire, lui dit : « Sicambre, baisse la tête, et désormais adore ce que tu brûlais, et brûle ce que tu adorais. »
Il est certain, d'après le témoignage de saint Remi même, que ce saint évêque, à l'exemple de ce que l'Ancien Testament nous apprend des rois juifs, ajouta à la cérémonie du baptême celle du sacre, et qu'il oignit Clovis d'une huile bénite ;
mais la pieuse action de cette fiole, apportée du ciel par une colombe blanche, et qui, sous le nom de sainte ampoule, a servi au sacre de nos rois, n'a été inventée que 360 ans après, par Hincmar, évêque de Reims : 3 000 guerriers etun grand nombre de femmes, parmi lesquelles se trouvaient les deux sœurs de Clovis, Alboflède et Landechilde, se firent baptiser en ce jour mémorable. Clovis, en sortant des fonts baptismaux, se trouvait dans le monde chrétien le seul souverain catholique : l'empereur Anastase avait admis des erreurs dangereuses sur l'incarnation divine ; les autres rois d'Italie, d'Afrique, d'Espagne et des Gaules s'étaient laissé entraîner à l'hérésie d'Arius.
Le fils aîné de l'Eglise, ou plutôt le seul fils de l'Eglise, fut donc reconnu comme le sauveur de la foi, le souverain légitime ; et le succès de ses armes fut affermi par l'influence d'un clergé nombreux, riche, puissant et opprimé par lesautres princes. Ce fut cette conversion de Clovis, et la protection qu'il accordait à la religion, plus que la crainte de ne pouvoir lui résister, qui engagèrent les cités d'Armorique, en l'an 497, à se soumettre à lui, et qui râeunirent à son royaume des pays si vastes et si fertiles, et des peuples si valeureux.
Ainsi il ne restait plus dans les Gaules que deux grandes puissances rivales de celle des Francs que Clovis venait d'établir, c'étaient les Bourguignons et les Visigoths. Pour combattre avec succès la plus faible des deux, Clovis conclut deux traités d'alliance offensive, l'un avec Théodoric, son beau-frère, roi d'Italie et des Ostrogoths ; l'autre avec Godegisèle, frère de Gondebaud, et mécontent du partage qu'il avait dans la Bourgogne. Gondebaud, dont les États s'étendaient alors depuis les Vosges jusqu'aux Alpes et à la mer qui baigne les murs de Marseille, pour diminuer le nombre des prétendante à la souveraineté, avait fait périr deux de ses frères, dont l'un était le père de Clotilde.
Cependant sa politique imparfaite permettait encore à Godegisèle, le plus jeune de ses frères, de posséder la principauté de Genève. Gondebaud fut alarmé de l'esprit de mécontentement et de révolte que fit éclore dans ses états laconversion de Clovis. Le roi de Bourgogne assembla à Lyon les évêques catholiques et ariens, et s'efforça en vain de les concilier ; ce fut dans ces circonstances critiques qu'il se vit forcé de se défendre contre Clovis, et qu'il lui présenta la bataille sur les bords de la petite rivière d'Ousche, près de Dijon. La désertion de Godegisèle, qui, avant le combat, se rangea du côté de Clovis avec ses Bourguignons, força Gondebaud de s'enfuir, d'abandonner au vainqueur Lyon et Vienne, et de se renfermer dans Avignon.
Les longueurs du siège de cette ville, et une habile négociation, conduite par Arède, engagèrent Clovis à donner la paix à Gondebaud. Le roi des Francs força celui des Bourguignons à pardonner et même récompenser la trahison de sonfrère.Clovis retourna dans ses Etats avec les dépouilles des riches provinces qu'il avait traversées en vainqueur. Mais son triomphe fut bientôt troublé par la perfidie de Gondebaud, qui, malgré la foi due aux traités, fit périr Godegisèle. Le roi de Bourgogne épargna cependant les Francs renfermés dans Vienne avec son frère, au nombre de 5 000, et il les envoya prisonniers à Alaric, qui les établit dans les environs de Toulouse.
Clovis, qui soupçonnait la sincérité de Theodoric à son égard, et qui craignait d'avoir à se défendre contre les Visigoths, fut assez sage pour résister à son juste ressentiment ; il accepta l'alliance du roi de Bourgogne, qui s'engagea, parun nouveau traité, à l'aider de son armée en cas de guerre.
Ce fut vers ce temps, en l'an 507, que Clovis choisit Paris pour capitale de son royaume ; ce petit chef-lieu d'un des moindres peuples de la Gaule, resserré dans une île entre deux bras de la Seine, s'était ressenti de la prospérité générale de cette contrée sous le gouvernement des Romains ; ses habitants, dont le sévère Julien louait la simplicité rustique, et dont il se plaisait à opposer la frugalité et les habitudes laborieuses, à la mollesse, au luxe et à la débauche de la superbe Antioche, s'étaient enrichis par le commerce et la navigation des rivières qui les entouraient, et par le séjour temporaire des empereurs.
Quelques édifices romains que l'on avait construits au sud et hors de l'enceinte de la ville contrastaient par une heureuse et nouvelle magnificence avec les modestes habitations entassées, sans beaucoup d'ordre, sur les deux rives du fleuve. C'est dans un de ces édifices, qui subsistait en grande partie au XIIIe siècle, et qui se trouve désigné, dans des actes des Xe et XIe siècles, sous le nom de Thermes (bains) et de palais des Thermes, qu'on prétend que Clovis fit sarésidence ; mais cette assertion, répétée par presque tous les historiens de la ville de Paris, est dénuée de preuves.
Il est plus certain que, vers l'an 507, sur le sommet de la montagne au pied de laquelle se trouvait cet édifice, et sur l'emplacement d'un cimetière des Romains, Clovis, au milieu des arbres et des vignes, jeta les premiers fondements de l'église des Saints Apôtres (Saint-Pierre et Saint-Paul), qui depuis a reçu le nom de Sainte-Geneviève.
Cependant les Visigoths et les Francs s'observaient mutuellement ; des discussions ne tardèrent pas à s'élever sur leurs limites respectives. D'abord elles parurent pouvoir être réglées à l'amiable ; Clovis et Alaric se virent dans une petite île de la Loire, près d'Amboise. Ils se fêtèrent mutuellement, s'embrassèrent, se séparèrent en se prodiguant les protestations d'une amitié fraternelle.
Ces apparences étaient trompeuses ; et c'est en vain que Théodoric chercha par des lettres à négocier avec Clovis, Gondebaud et Alaric, pour prévenir une rupture. Le roi des Francs, tout en feignant pour le puissant roi d'Italie une déférence filiale, hâta ses préparatifs, et, sachant que Théodoric était menacé par l'empereur Anastase et avait besoin de toutes ses troupes, il assembla les chefs de son armée à Paris, et leur dit : « Souffrirons-nous que des ariens, des hérétiquespossèdent les plus belles portions des Gaules ? Marchons contre eux, emparons-nous de leurs fertiles provinces, et partageons-les entre nous. »
Tous répondent qu'ils sont prêts à le suivre et jurent de laisser croître leur barbe jusqu'à ce qu'ils aient vaincu Alaric. Les exhortations de la belle et pieuse Clotilde enflammèrent encore le courage de ces guerriers pour cette saine entreprise. Les Francs, qui s'étaient avancés sur les bords de la Vienne, dont l'autre rive était couverte par le camp des Wisigoths, crurent voir un signe visible de la protection du ciel, dans l'indication qui leur lut donnée par une biche d'unendroit où la rivière était guéable, ils en profitèrent pour traverser le fleuve, et forcèrent les Visigoths à la retraite.
Enfin la bataille se livra dans le champ de Voclade, à dix milles et au midi de Poitiers, près de Champagné Saint-Hilaire et de Vivonne, entre les deux petites rivières de Vonne et de Clonère. Après un sanglant combat, où le fils de Sidoine Apollinaire perdit la vie, à la tête des nobles d'Auvergne, où Clovis tua de sa propre main Alaric son rival, et où lui-même manqua de périr d'un coup de lance, les Visigoths furent entièrement défaits.
La conquête de l'Aquitaine fut le résultat de cette bataille. Angoulême ouvrit ses portes à Clovis ; il prit ses quartiers d'hiver à Bordeaux, enleva les trésors qui se trouvaient à Toulouse et les envoya à Paris. Il pénétra jusqu'aux confins de l'Espagne, rétablit partout les honneurs de l'Eglise catholique, fixa une colonie de Francs en Aquitaine, et délégua à ses lieutenants la tâche, en apparence facile, de détruire les restes de la puissance des Visigoths ; mais le sage Théodoric ne le permit pas, et put encore s'opposer avec succès à l'ambition de Clovis. Ses valeureux Ostrogoths marchèrent eu secours d'une nation qui n'était, en quelque sorte, qu'une branche de la leur.
Les Francs, aidés des Bourguignons, ne purent s'emparer d'Arles, ni de Carcassonne, et furent repoussés partout avec perte. Cet échec engagea Clovis à écouter des propositions de paix. Il paraît que ce fut à cette époque que le pays alors appelé province de Marseille, depuis la mer jusqu'à la Durance, qui appartenait aux Bourguignons, fut cédé aux Ostrogoths ; on ne laissa aux Visigoths que la Septimanie, comprenant une étroite étendue de territoire le long de la cãote, depuisle Rhône jusqu'aux monts Pyrénées ; mais, depuis ces montagnes jusqu'à la Loire, la vaste Aquitaine fut définitivement réunie au royaume des Francs, avec d'autant plus de facilité que, par les intelligences qu'il s'étaitpratiquées dans lepays, Clovis avait eu l'art de faire désirer aux Gaulois-Romains sa domination.
Ce fut après avoir terminé cette conquête importante, que Clovis reçut et accepta les honneurs du consulat, qui lui furent conférés par l'empereur Anastase. Le roi des Francs, plaçant un diadème sur sa tête, parut dans l'église de Saint-Martin de Tours, revêtu d'une tunique et d'un manteau de pourpre, et fut salué par la multitude des noms de consul et d'auguste. Les Gaulais-Romains ne se crurent plus désormais soumis à la force, subis à une autorité légitime qu'ils étaienthabitués à respecter, et les Francs révéraient dans leur chef un titre qui rappelait la majesté de la république, et que les empereurs même s'honoraient de porter.
Après avoir tout fait pour la gloire et l'établissement de sa nation, Clovis sembla tourner toutes ses idées vers l'affermissement de son autorité personnelle. L'histoire du vase brisé dans Soissons nous a prouvé qu'elle était faible dans tout ce qui ne concernait pas le commandement ou la discipline militaire ; mais, après les vastes conquêtes des Francs, le chef qui les avait conduits à la victoire acquit sur eux une autorité d'autant plus grande, qu'ils devaient davantage à son génie, et, que se trouvant disséminés sur un grand territoire, il leur était plus difficile de se réunir.
Cependant le roi des Francs crut encore nécessaire, pour consolider ce pouvoir nouveau et étrange, d'avoir recours à la perfidie et à la cruauté. Les chefs les plus puissants, qui auraient pu prétendre à soutenir leur antique indépendance, ceux qui, par leur naissance, leur rang et leur influence, pouvaient aspirer au commandement suprême, furent indignement assassinés.
Clovis s'empara des Etats de Cararic et le fit mettre à mort, sous prétexte qu'il était resté neutre lors de son expédition contre Syagrius. Clodéric, par les suggestions de Clovis, assassine son père Sigibert, roi de Cologne et des Ripuariens, et Clovis venge ce parricide en faisant assassiner Clodéric par ses propres serviteurs et en réunissant ses Etats aux siens. Clovis tue de sa propre main Ragnacaire, roi de Cambrai, qui lui avait été si utile dans sa première expédition, ainsi que Richarius son frère, et s'approprie leurs Etats. Il en agit de même avec Regnomer, autre frère de Ragnacaire, qui commandait au Mans. Le saint évêque de Tours raconte froidement toutes ces horreurs ; et il ajoute, avec une simplicité qui a aussi son énergie : « Après avoir fait toutes ces choses, Clovis mourut à Paris. »
En effet, Clovis n'avait que 45 ans lorsqu'il termina une carrière dont de sanglantes souillures n'ont pu effacer la gloire. Vingt-cinq ans après sa mort, le royaume des Bourguignons tomba au pouvoir des Francs ; les Ostrogoths furent obligés deleur céder Arles et Marseille ; l'empereur Justinien légitima, en quelque sorte, leur conquête, en leur concédant la souveraineté des Gaules. Depuis cette époque (536), ils jouirent du privilège de célébrer à Arles les jeux du cirque, et,par un privilège plus grand encore, les monnaies frappées par leurs rois eurent un cours légal dans tout l'empire, avantage qui fut refusé au puissant monarque de Perse.
Clovis, la première année de sa conversion au christianisme, fit mettre dans un meilleur ordre, et peut-être fit traduire du teuton en latin, la loi salique. Ce code, qui paraît avoir été rédigé pour la première fois lorsque les Francs étaient encore au delà du Rhin, ne régissait que les Francs-Saliens. Par une politique très sage et même alors nécessaire, Clovis permit que les différents peuples qui habitaient ses Etats conservassent leurs lois : ainsi les Gaulois-Romains étaient
régis par le code théodosien ; les Visigoths, par ce même code, extrait et modifié par Alaric ; les Bourguignons, par la loi gombette : de là l'origine de la diversité des coutumes, qui prévalut depuis en France.
Clovis, dans la dernière année de son règne, assembla un concile à Orléans, et c'est de ce premier acte de sa souveraineté, en matière ecclésiastique. que dataient les droits exclusifs et non communs aux autres souverains catholiquesque lesrois de France réclamaient contre les papes : ainsi, gloire, empire, religion, lois, usages, naissance d'une grande capitale, tout, pour les Français, commence avec le règne de Clovis.
Ce règne a duré 30 ans, Clovis étant mort le 27 novembre 511. Il fut enterré à l'église des Saints-Apôtres (Sainte-Geneviève), qu'acheva Clotilde, qui lui survécut. Le prétendu tombeau de Clovis, que l'on voyait au milieu du chœur de cette église, n'était qu'un cénotaphe érigé par les moines au XIIIe siècle. Dans le seul diplôme authentique qui nous reste de lui, et qui est de l'an 510, il se qualifie de Francorum Rex, vir inluster. Clovis laissa quatre fils : Thierry, Clodomir,Childéric, Clotaire, qui se partagèrent ses Etats, et une fille nommée Clotilde, mariée l'an 520 à Amalric, roi d'Espagne.

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Sépulture: Né vers 465, mort à Paris en 511, roi des Francs de 481 à 511 Clovis 1er est le fils de Childéric 1er. A la mort de son père en 481, les Francs inhument leur roi à Tournai (actuellement en Belgique du Nord). Clovis hérite d'un petit royaume qui s'étend entre la mer au Nord, l'Escaut à l'Est, les diocèses de Thérouane et de Boulogne à l'Ouest et celui de Cambrai au Sud. Rapidement Clovis élimine le dernier représentant romain qui dirige le pays situé entre la Somme et la Loire. Il prend Soissons en 486 pour en faire sa capitale.
A l'issue de cette prise, ses guerriers pillent la ville. Lors du partage du butin qui se fait par tirage au sort, Clovis reconnaît un vase appartenant à l'évêque de Soissons. Il désire le garder pour lui afin de la restituer pour des raisons politiques. Mais un de ses hommes ne l'entend pas cette oreille : Furieux que le roi ne respecte pas la coutume, il jette le vase au sol et le brise avec son épée.
En 487, lors d'une revue de ses troupes, Clovis reconnaît le soldat et lui reproche la mauvaise tenue de ses armes. Il lui arrache sa francisque et la jette au sol. Pendant que l'homme se baisse pour la récupérer, Clovis lui brise la tête ens'écriant : "Ainsi as-tu fait du vase de Soissons". Bien que faisant partie des coutumes, cette vengeance fera que plus aucun soldat n'osera contester l'autorité du roi.
C'est en 492 que Clovis désireux de se marier, envoie un ambassadeur informer Clotilde qu'il désire l'épouser. L'année suivante, il fait sa demande officielle auprès Gondebaud oncle de Clotilde et roi des Burgondes [1]. Ce dernier n'estpas très enclin à accepter : il craint ce roi ambitieux et belliqueux. En même temps, une alliance politique avec un homme tel que Clovis pourrait être utile contre les Goths. A contrecoeur, il donne son accord : Clotilde prend la route pour rejoindreson futur époux.
Mais la saga ne s'arrête pas là ! Gondebaud change d'avis et envoie un détachement récupérer la princesse. Mais cette dernière se doutant un peu que ce genre de chose pouvait arriver, avait dès le début de son voyage refusé le char qu'on luiproposait pour la conduire. En excellente cavalière, c'est en cinq jours qu'elle rejoindra son futur époux sous l'admiration de l'escorte que Clovis lui avait envoyé.
Clovis et Clotilde se marient enfin à Soissons. Suivant la tradition des Francs, il n'y a pas de cérémonie. Les époux se donnent simplement l'un à l'autre. S'imposant très rapidement, Clotilde va exiger du roi la fidélité exception faite pour sa première femme qui lui avait donné son premier fils Thierry.
De Clotilde, Clovis aura quatre enfant : Ingomer qui va mourir, Clodomir en 495, Childebert <article.php3?id_article=144> aux alentours de 497, Clotaire en 500 et Clotilde à une date inconnue.
Aux environs de 496, lors de la bataille de Tolbiac, Clovis repousse les Alamans [2] et occupe une partie de leur territoire.
C'est en 498 que Clovis reçoit le baptême de la part de l'évêque Rémi à Reims : il devient le premier roi chrétien. Près de trois mille guerriers francs recevront aussi ce baptême.
Comme nous l'avons vu, Gondebaud a décimé une partie de sa famille pour prendre la tête des Burgondes. Mais il lui reste son frère Godesil. Ce dernier craignant de subir le même sort que les autres décide de passer un accord secret avec Clovis. En 500 les Francs attaquent les Burgondes, Gondebaud appelle son frère Godesil en renfort qui en pleine bataille passe du côté franc. C'est la débandade dans les troupes de Gondebaud qui se réfugient à Avignon. Quand à Godesil il prend tranquillement la place de Gondebaud à Vienne. Suite à une erreur stratégique de Godesil, Gondebaud reprend Vienne, fait bien sûr assassiner son frère et devient le seul maître des possessions Burgondes. Pour Clovis c'est l'échec complet.
Aux alentours de 505, les Alamans pourtant vassaux des Francs se soulèvent : une nouvelle fois ils sont écrasés par les troupes de Clovis. Les survivants vont se réfugier sur les terres du roi des Ostrogoths [3] Théodoric.
Pour mieux comprendre la victoire de Clovis à Vouillé (près de Poitiers) en 507, il faut savoir que les Wisigoths [4] sont alliés aux Ostrogoths. En effet Alaric II roi des Wisigoths a épousé la fille de Théodoric roi des Ostrogoths. Mais les troupes de Théodoric font une grossière erreur : elles passent la frontière grecque et écrasent une armée romaine.
L'empereur d'Orient Anastase envoie immédiatement ses propres troupes sur la frontière italienne. De plus il passe un accord d'assistance avec Clovis par l'entremise de Sigismond fils de Gondebaud roi des Burgondes. Théodoric obligé de dâefendre sa frontière contre les troupes d'Anastase n'est plus en mesure d'apporter un soutien militaire à Alaric II qui se retrouve face aux trois mille hommes conduits par Clovis. Après plusieurs charges, le face-à-face entre les deux hommes a lieu: Clovis tue Alaraic II. Toute l'armée des Wisigoths est massacrée.
De retour vers ses terres, Clovis fait un arrêt à Tours, se recueille sur le tombeau de Saint-Martin et reçoit de l'empereur romain d'Orient Anastase les codicilles faisant de lui un consul. Mais il va plus loin en se couronnant lui-même"Auguste". Il compte par ce geste se démarquer du pouvoir romain.
En 508, Clovis quitte Soissons pour Paris et en fait sa capitale. Il s'installe dans une palais situé dans l'île de la Cité. Seul maître des Francs, son royaume s'étend du Rhin jusqu'aux Pyrénées.
Pour affirmer sa foi chrétienne récente, Clovis, à la demande de la reine Clotilde, fait construire une basilique sur une colline proche de Paris (actuellement 5è arrondissement). Il est enterré dans la crypte en 511 et Clotilde le rejoindraen545. Un peu plus tard on déposera les reliques de Sainte-Geneviève <article.php3?id_article=458> et la basilique prendra son nom. A cet emplacement Louis XV <article.php3?id_article=229> fera construire le Panthéon. - Fils de Childéric à qui il succède à l'âge de 16ans, il devient roi des Francs saliens.
5 ans après son arrivée sur le trône, il entreprend d'étendre ses possessions .
- 486: Bataille de Soissons, Victoire contre le roi Syagrius (qui s'enfuit chez le Wisigoth Alaric, lequel le livra à Clovis, qui le fit égorger).
- 496: Bataille du Rhin (bataille de Tolbiac), contre les Alamands. Victoire.
- 496: Se fait baptiser à Reims par l'évêque Saint Rémi, tenant ainsi une promesse faite lors de la bataille de Tolbiac. Premier roi Franc chrétien, il comprend le premier le pouvoir grandissant de l'épiscopat, et s'en fait un allié.
- 500: Marche contre les Burgondes (dirigé par Gondebaud et son frère Godégisile). S'allie avec Godégisile contre Gondebaud. Ce dernier vaincu, s'enfuit, reforme une armée, et égorge son frère Godégisile, retranché dans Vienne. Clovis faitalors alliance avec Gondebaud.
- 507: Bataille de Vouillé (près de Poitiers). Victoire contre Alaric II, roi des Wisigoths. Conquête de Toulouse, alors que son fils Thierry (futur Thierry 1er) soumet l'Auvergne.
- 508: Retour sur la touraine, en soumettant Angoulême. Reçoit un message de l'empereur d'Orient Anastase qui le confère le titre de consul honoraire.
- 509: Fait de Paris sa capitale.

Clovis est le fondateur de la monarchie franque (franc = brave) dont l'insigne royale est la chevelure longue. Il devient roi de Tournai par droit d'héridité. Il est sacré (ou oint du saint chrème) en 496 avec environ 3000 de ses leudes (fidèles) par l'évêque Saint Rémi. La dynastie mérovingienne durera 271 ans (481 - 752)

A la mort de Clovis, suivant la coutume des Francs, le royaume de Clovis est partagé entre ses 4 fils, chargés de gouverner ensemble (comme pour les empereurs romains, partage entre 2 césars, et 2 augustes).
- Neustrie (capitale: Soissons) dont Clotaire devient le roi.
Suite à différentes luttes entre les héritiers de Clovis, suite à différentes guerres (lutte contre les Burgondes en 523), à différents accidents, l'empire laissé par Clovis sera regroupé en 3 royaumes en 524, puis en 2 royaumes en 555: Childebert 1er devient roi de Paris et co-roi de Bourgogne. Clotaire 1er deveient roi d'Austrasie, de l'Orléans, co-roi de Bourgogne en plus de son royaume de Neustrie.
A la mort de son frère Childebert en 558, Clotaire 1er devient le roi unique des Francs, et le reste jusqu'à sa mort en 561.

Burial

crypte de la Basilique de l'abbaye de st pierre st paul montagne ste genevièvre a paris

 Family Note

Marriage with Clotilde de BURGONDIES

Clovis Ier, en latin Chlodovechus, seule forme contemporaine écrite attestée, peut-être en francique reconstitué Chlodowig*, né vers 466 et mort à Paris le 27 novembre 511, est roi des Francs saliens, puis roi de tous les Francs de 481 à 511.

Clovis est né l'année 466, dans la famille des rois mérovingiens.
Il est le fils de Childéric Ier, roi des Francs saliens de Tournai, et de la reine Basine de Thuringe.
Childéric exerçant des fonctions administratives doit résider dans une ou plusieurs cités de Belgique seconde et occuper le palais attribué à lâÇÖattention des gouverneurs romains.
Son fils a dû naître à Tournai et recevoir, selon les coutumes germaniques, un baptême païen.
Son parrain le nomme Chlodweg et le plonge dans lâÇÖeau huit jours après sa naissance.
Son éducation a dû se faire dans la partie de la résidence réservée aux femmes, le gynécée.
Vers six ou sept ans, son père dut prendre en charge son éducation en lui offrant un casque de fer, un bouclier et un scramasaxe utilisé pour la parade.
Même si sa majorité est fixée à douze ans, il ne lui est cependant pas possible de combattre avant l'âge de quinze ans.
Il reçoit une instruction basée sur la guerre : des activités sportives, lâÇÖéquitation et la chasse.
Il parle le francique, et devant succéder à son père à la tête dâÇÖune province romaine, il apprend le latin.
Néanmoins, il nâÇÖest pas possible de prouver quâÇÖil ait su lire et écrire.
Il dut aussi se voir enseigner lâÇÖhistoire de son peuple
Issu de la dynastie des Mérovingiens, il est le fils de Childéric Ier, roi des Francs saliens de Tournai, et de la reine Basine de Thuringe.
Brillant chef militaire, il accroît considérablement le territoire du petit royaume des Francs saliens dont il hérite à la mort de son père pour unifier une grande partie des royaumes francs, repousser Alamans et Burgondes et annexer les territoires des Wisigoths dans le Sud de la Gaule.
Le règne de Clovis est connu à travers la description qu'en fit l'évêque gallo-romain Grégoire de Tours, et dont l'Histoire des Francs est riche d'enseignements, bien que ce texte semble essentiellement à visée édifiante.

Clovis est considéré dans l'historiographie comme un des personnages historiques les plus importants de l'histoire de France ; la tradition républicaine reconnaît en lui le premier roi de ce qui devint la France, et la tradition royale voit en lui le premier roi chrétien du royaume des Francs

Union avec CLOTHILDE DE BURGONDIE:
Avec Clotilde, il eut :

Ingomer ou Ingomir, (mort en 494 dans sa robe de baptême) ;
Clodomir (v. 495 - 524), roi d'Orléans de 511 à 524, il épouse Gondioque de Burgondie ;
Childebert Ier (v. 497 - 558), roi de Paris de 511 à 558, épouse Ultrogothe d'Ostrogothie ;
Clotaire Ier (v. 498 - 561), roi de Soissons en 511, de Reims en 555 et de tous les Francs en 558 ;
Clotilde (morte en 531), épouse en 517 Amalaric roi des Wisigoths.
Union avec AMALABERGE DES SKIRES:
De sa première épouse, une princesse franque rhénane, Clovis eut

Thierry Ier (v. 485 - 534), roi de Reims de 511 à 534 et co-roi d'Orléans.

Clotilde (du germanique hlod, ½ gloire » et hild, ½ combat »), née vers 474 ou 475 peut-être à Vienne, Lyon ou à Genève, morte autour de 545 à Tours, est une princesse burgonde, devenue reine des Francs en épousant Clovis, qu'elle contribue à convertir au christianisme.

Elle a été canonisée vers 550 ou 560 ; l'Église orthodoxe et l'ancien martyrologe romain la fêtent le 3 juin (dies natalis), et l'Église catholique le 4 juin.

Les origines de Clotilde remontent fort loin. ½ Estonienne » par les Balthes et ½ norvégienne » par les Burgondes, elle faisait partie d'une famille royale des bords de la mer Baltique entrée dans un clan wisigoth lors d'une soumission des Estes aux Goths.

Elle est la fille du roi burgonde Chilpéric II, fils du roi Gondioc et frère de Gondebaud, Godegisile et Gondemar.
Le nom de la mère de Clotilde n'est pas connu.
L'enfance et la jeunesse de Clotilde se déroulent à la cour burgonde sous les règnes de Gondioc, mort dans les années 470, puis de Chilpéric 1er, mort vers 480, puis sous le règne conjoint des quatre fils de Gondioc.

Deux d'entre eux, Gondemar et Chilpéric II, père de Clotilde, disparaissent durant les années 480, laissant la place à Gondebaud et Godegisile, seuls rois des Burgondes dans les années 490. Cette disparition de deux des frères est l'objet d'un certain nombre d'interrogations.

Naissance
Elle serait la fille de Chilpéric II de BURGONDIE, Prince Burgonde de Lyon ca 455-492 (Fils de Gondiuque (Chlodio) Gondioc de BURGONDIE ca 430-ca 473 & Caratne de SUÉVIE 420-ca 506) & Agrippine de NARBONNE, Princesse Burgonde chrétienne 440-492 (Fille de Aggripin de NARBONNE, Gouverneur de la Narbonaise en Gaule 410-463 Engeltrude d'ORLÉANS 420- )

Notes concernant l'union
Avec Clotilde, il eut :

Ingomer ou Ingomir, (mort en 494 dans sa robe de baptême) ;
Clodomir (v. 495 - 524), roi d'Orléans de 511 à 524, il épouse Gondioque de Burgondie ;
Childebert Ier (v. 497 - 558), roi de Paris de 511 à 558, épouse Ultrogothe d'Ostrogothie ;
Clotaire Ier (v. 498 - 561), roi de Soissons en 511, de Reims en 555 et de tous les Francs en 558 ;
Clotilde (morte en 531), épouse en 517 Amalaric roi des Wisigoths.privacy

  Photos and archival records

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 Family Tree Preview

Mérovée MÉROVINGIENS de COLOGNE, Roi des Saliens Roi de Cambrai 411-458 Chlodeswinthe de FRANCIE 418-449 Chlodwig de COLOGNE, Roi de Cologne 415- Weldelphe Basine de SAXE 408-476
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Childéric Ier MÉROVINGIENS, Roi des Francs Saliens 436-481 Basine de THURINGE de COLOGNE, Reine de Thuringe Reine des Francs 438-491
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Clovis Ier MÉROVINGIENS, Roi des Francs - Roi des Francs Saliens Roi de Tournai 466-511



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