• Born about 1466 - Laveline-devant-Bruyères - Champ-le-Duc, 88086, Vosges, Lorraine, France
  • Deceased - Laveline-devant-Bruyères - Champ-le-Duc, 88086, Vosges, Lorraine, France

 Spouses and children

 Family Note

Né vers 1450 - Laveline-devant-Bruyères - Paroisse de Champ-le-Duc (88), , , , Baptisé - Champ-le-Duc (88), , , , Décédé vers 1522 - Laveline-devant-Bruyères - Paroisse de Champ-le-Duc (88), , , , , à l'âge de peut-être 72 ans Sieur - laboureur - 1er Gentilhomme de Laveline anobli en 1476 par Lettres Patentes du Duc de Lorraine René II - cité sur le 1er rôle nominatif en 1522
;Parents
ê Jehan le Vieil CLAUDEL dit VOINESSON (WANNESSON) , né vers 1426 - Laveline-devant-Bruyères (88), , , , , décédé après 1460 - Laveline-devant-Bruyères (88), , , , , Laboureur
Marié vers 1450 , Laveline-devant-Bruyères (88), , , ,, avec
ê NN INCONNUE83 , décédée
Union(s), enfant(s), les petits enfants et les arrière-petits-enfants
Marié , Laveline-devant-Bruyères (88), , , ,, avec ê NN INCONNUE150 , née vers 1466 , décédée - Laveline-devant-Bruyères (88), , , , dont
ê Jacquot VOINESSON ou VANSON ca 1482- marié vers 1503 avec ê NN INCONNUE542 ca 1485- dont
ê Jean Jacquot VOINESSON ou VANSON ca 1504- marié vers 1526 avec ê NN INCONNUE541 ca 1510- dont :
ê Jacquot VOINESSON ou VANSON ca 1526-
ê Didier Jehan CLAUDEL dit VOINESSON (WANNESSON) ca 1490-ca 1565 marié en 1525, Laveline-devant-Bruyères (88), , , ,, avec ê NN INCONNUE20 ca 1502- dont
ê Jehan Claudel VOINESSON ca 1525-1581 marié, Laveline-devant-Bruyères - Paroisse de Champ-le-Duc (88), , , ,, avec ê N WANNESSON ca 1526- dont :
ê Mengeotte VOINESSON ca 1545-/1618
ê Mengeon le Vieux Jehan Claudel VOINESSON ca 1550-1623
ê Bastienne VOINESSON ca 1555-
Jehan dit Claudel VOINESSON ca 1550-ca 1581
Demenge CLAUDEL ca 1493-/1558 marié avec NN INCONNUE734 ca 1498- dont
Claudel Demenge CLAUDEL ca 1530-1612
Nom rare rencontré en Lorraine (54, 88). C'est un diminutif de Voine, nom de personne d'origine germanique (Wano, de wan = espérance).
Fait historique :
Pendant les guerres du duc de Bourgogne Charles le Téméraire contre René II, Duc de Lorraine, les habitants de Laveline aidèrent le duc de Lorraine dans la défense du château de Bruyères. En récompense de leur fidélité et de leur courage en 1476, René II les anoblit tous. Il leur permis, en outre, de prendre le titre de gentilhommes, pour eux et toute leur descendance hommes et femmes.
Laveline-devant-Bruyères a repris les armes de Varin Doron, instigateur de la reprise du château de Bruyères.

Définition du blason :
De gueules, à deux épées d'argent, emmanchées d'or et mises en sautoir, et un râteau aussi d'argent, la tête en bas et mis en pal, liés d'or ; au chef cousu d'azur, chargé d'une levrette courant d'argent, colletée et bouclée d'or ; pour cimier, une épée de l'écu.
Il arrivait souvent à ces nobles villageois de porter l'épée pour se rendre aux foires et marchés de Bruyères.

Sous le règne de Charles IV, les Suédois s'emparèrent deux fois du village et l'incendièrent.
Les gentilshommes reconstruisirent leurs maisons dès le calme rétabli pour continuer à jouir des avantages liés à leur titre.

Normal;
Re : Gentillomme de Laveline dans les Vosges
± Répondre #2 le: 17 Novembre 2012, 01:48:19 »


Les règles de l'ANF sont très claires en ce qui concerne la primogéniture. Cependant, le cas des gentilshommes de Laveline diffère quelque peu car le titre est accordé par le Duc de Lorraine René II avec le privilège d'être transmissible à toute la descendance, hommes et femmes.
Par ailleurs, le second privilège qui lui est attaché concerne le principe de dérogeance à laquelle ne sont pas tenus de souscrire les Gentilshommes de Laveline qui n'étaient propriétaires d'aucun fief et devaient donc pouvoir continuer à subvenir à leur besoins par leur travail. Ils purent ainsi continuer d'exercer leur activité de cultivateurs tout en portant titre et blason.
Au fil de la lecture de certains blogs, on s'aperçoit que plusieurs personnes (familles ?) revendiquent le droit de porter le titre de leurs ascendants lointains, bien que la transmission par les femmes ait amplement modifié les noms des familles concernées au départ par le titre.
D'un autre côté, s'il advenait que le respect de la règle initiale de la transmission à toute la descendance se trouve acquise, on se retrouverait avec un nombre relativement important de prétendants. Sur 17 générations, même en tenant compte de l'extinction de certaines branches, de la mortalité apportée par les guerres successives, il est probable que l'on ferait face à plusieurs centaines de milliers de gentilshommes de Laveline, voire plus d'un million.
Cela nous créerait une "cousinade" d'enfer.
Après, je ne suis pas certain qu'actuellement, le port hasardeux d'un titre et d'un blason porte à conséquence. Il m'étonnerait que le candidat se retrouve pour cela au tourniquet de la justice. La lecture du site de l'ANF révèle l'existence de port abusif de titres bien plus élevés, sans que les usurpateurs n'en soient inquiétés.
Alors, cela laisse libre cours à la tentation de succomber au désir de noblesse qui anime bon nombre de nos concitoyens, au demeurant républicains, et de ranimer momentanément une flamme transmise du passé. Ce n'est pas tout à fait de l'usurpation car ils ont dans leur veine quelques parcelles génétiques de leurs glorieux ascendants.






Je pense que la réponse est dans la question : Il n'y a aucune raison pour que l'arrêt du roi Stanislas soit oublié au profit de celui du duc René II en 1476.

Ce serait comme si tous les descendants des familles dont l'anoblissement a été révoqué par Louis XIV décidaient de passer outre la révocation et se déclaraient nobles.

De plus, pour citer l'excellent livre qui fait référence en droit nobiliaire : "Qu'est ce que la noblesse" d' Alain Texier :

" la qualité de "gentilhomme de Laveline" n'appartenait pas indistinctement à tous les descendants. Ils devaient, individuellement, se faire confirmer par un arrêt du Conseil d'Etat du duc, moyennant le paiement d'une finance modérée, et la justification des moyens permettant de vivre noblement. Faute d'être reconnus "gentilhommes de Laveline", ils ne pouvaient bénéficier des avantages attachés à cette qualité qui s'apparentait à la noblesse."

A ma connaissance, il n'y a qu'une seule famille encore subsistante qui s'est soumise à toutes ces exigences : la famille de Rozières, dont la noblesse est reconnue par l'ANF.

Franguit






Je ne suis pas tout à fait d'accord entre le lien qui est fait entre la révocation de titres par le roi de France qui a tout pouvoir en son royaume et celui concernant l'arrêt de Stanislas qui ne règne que de façon très réduite sur son Duché. En effet, il semblerait qu'avant de lui accorder son investiture pour une sorte d'interim, Louis XV ait fait valider par son beau-père son accord, pour que ce soit le Roi de France qui assure toute la gestion administrative, judiciaire et fiscale du Duché de Lorraine.
Face à cette forme de Régence, il est possible de se poser la question des réels pouvoirs

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