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AVANT DE CONSULTER MON ARBRE, n'hésitez pas à rapidement consulter le texte de présentation de celui-ci, prologue qui vous permettra de mieux appréhender mon travail, et comprendre ma démarche.

Vous trouverez cette page de présentation à l'adresse suivante
( ne pouvant la rédiger ici-bas - contraint par la limite des 200 mots - ) :

https://docs.google.com/document/d/1rkwZ3CrBj2l8AcnhNAczPHMPutH7ez6jt0u37h5OfFA/edit?usp=sharing

Je vous en remercie d'avance, et vous souhaite une excellente continuation dans vos recherches généalogiques.

Hugo Prix.
 

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Maurice Félix Rodolphe Depierre   de Courcelles
Maurice Félix Rodolphe Depierre   de Courcelles
Sosa :24
  • Né le 10 octobre 1873 (vendredi) - 17ème Arrondisement, Paris, 75056, Paris, Ile-de-France, France
  • Décédé en octobre 1958 - Château du Bec-du-Gave, Port-de-Lanne, 40231, Landes, Aquitaine, France,à l'âge de 85 ans
  • Châtelain du Bec-du-Gave, homme d'affaires, rentier, métayer et propriétaire possessionné à Paris et à Neuilly-sur-Seine, à Poissy et en Gironde. Administrateur de l'Agence Havas et Directeur général des ses services de publicité, Directeur de la Société Générale des Annonces, Administrateur-délégué de l'Agence de presse Fournier, Administrateur et co-fondateur du Syndicat Central de Publicité, co-fondateur de la Cie Générale de Publicité Parisienne. Commandeur de la Légion d'honneur, Officier des Palmes Académiques, combattant de la Grande Guerre. D'abord employé de Banque à partir des années 1891, engagé volontaire dans les Cuirassiers, il est collaborateur des journaux " La Petite République " et " l' Écho de Paris " de 1895 à 1900, proche des milieux conservateurs et patriotes, il intègre la fameuse Agence Havas après avoir été missionné aux affaires Sud-Américaines de " l'Écho de Paris " et de " Le Petite République " en 1898. Accédant au poste de Directeur de l'Office de publicité de l'Agence Havas en 1900, il est rapidement nommé à la direction des services et chargé des affaires étrangères et de l'expension de l'Agence à travers le globe, envoyé en Tunisie en 1910 ( où il accède par ailleurs au titre de Président du Conseil d'Administration des Magasins Généraux du Centre Tunisien, en Espagne en 1912 et en 1919, au Maroc et en Turquie en 1920, ou encore en Égypte en 1921. Directeur de la Société Générale des Annonces dès 1912, il prend part à la fondation du Syndicat Central de Publicité en 1919, dont il est administrateur, il co-fonde la Compagnie Générale de Publicité Parisienne et est nommé Directeur général des Services de Publicité de l'Agence Havas à partir de 1920, Administrateur délégué de l'Agence Havas en 1923, Administrateur-délégué de l'Agence de presse Fournier en 1922, ainsi qu'Administrateur de l'Agence Havas Belge, ce qu'il restera jusqu'à sa retraite en 1935.
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 Parents

 
  • Négociant, publiciste et représentant de fabrique.
  • portrait
  • Rentière, sans profession.
  •  Union(s) et enfant(s)

     Notes

    Notes individuelles

    Jeune employé de banque au sortir de ses études, Maurice Depierre ne restera pas longtemps dans cette voie ; engagé volontaire pour 4 ans en Décembre 1893 dans la Cavalerie française ( au sein du 11e Régiment de Cuirassiers de Saint-Germain-en-Laye ) en tant que Cavalier de 2e Classe, sous le matricule N° 1642.Il passe brigadier en Septembre 1894, puis brigadier-fourrier en Décembre de la même année.

    Maurice bénéficie cependant d'une dispense après incorporation en vertu de l'article 21 de la Loi sur le Recrutement de l'Armée de Juillet 1889 ( qui, rappelons-le, stipule qu'en temps de paix, après un an de présence sous les drapeaux, sont envoyés en congé dans leurs foyers, sur leur demande, jusqu'à la date de leur passage dans la réserve les jeunes hommes dont le frère est lui-aussi appelé sous les drapeaux - Ce qui est le cas de Maurice, dont le frère, George Léon Philippe, fut engagé volontaire dans le corps des Dragons pour quatre ans, à la date du service de Maurice. )Cette dispense permet à Maurice de quitter le service armé en 1895, et d'intégrer les services de publicité des journaux " L'écho de Paris ", et la " Petite République " au mois de Juin 1895.

    D'Octobre 1898 à Avril 1900, Maurice effectue un premier voyage de propagande pour le compte de " l' Écho de Paris " et de " La Petite République " en Amérique du Sud ( Chili, Pérou, Costa-Rica, Guatemala puis Mexique. )Il entre au sein de la fameuse Agence Havas ( première véritable agence de presse au monde ), dont il devient Directeur de l'Office de publicité à son retour d'Amérique du Sud.Il est, en 1900, le principal chargé des missions à l'étranger ( dans le cadre de négociations avec les journaux locaux, et l'étude des débouchés possibles pour le Commerce et l'industrie Française. )En poste en France en 1909, il reçoit en Juin de la même année la médaille des Palmes Académiques ( au grade d'Officier ) des mains du Ministre de l'Instruction Publique Aristide Briand lui-même.( Maurice devient ainsi Officier d'Académie... )

    La déclaration de guerre d'Août 1914 va pourtant mettre en sursis la carrière de Maurice durant quatre longues années :Rappelé à l'activité par l'Ordre de Mobilisation générale le 2 Août 1914, Maurice est sommé, comme plus de trois millions de Français, de rejoindre au plus vite le dépôt de son unité d'affectation.Maurice, arrivé au corps le 13,  se retrouve affecté par Ordre de Mobilisation au 5e Bataillon Territorial du 1er Régiment du Génie ( en garnison à Versailles ).

    Il est muté au 3e R.A.P ( Régiment d'Artillerie à pied ),le 21 février 1916, au sein d'une unité Territoriale affectée à la défense du camp retranché et de la Garnison de la Place de Paris.Maurice est ainsi placé dans l'une des quatorze batteries territoriales réparties dans les forts et ouvrages militaires ceinturant la Place de Paris ; véritable enceinte fortifiée, construite sur 34 km en continu et armée de 94 bastions et 26 forts détachés, redoutes et batteries, améliorée à la suite à la défaite de 1870-1871 par le général Séré de Rivières, qui avait pour but stratégique la défense de la capitale.Moins de deux semaines après son incorporation au sein du 3e R.A.P, le 1er Avril 1916, le régiment fournit un contingent au 9e R.A.P, Maurice en fait partie, ( sûrement au sein de la 26e Batterie, composée de territoriaux issus du 3e R.A.P ), et il part probablement pour la Défense des places-fortes de la 7e Région Militaire, où sa batterie ( s'il s'agit bien de la 26e ) assure le service des tourelles du fort de Roppe.C'est là que Maurice y est formé à la Défense contre avions.

    Le 1er Octobre 1917, Maurice intègre une unité d'artillerie toute nouvellement créée ; le 64e Régiment d'Artillerie de Défense contre Aéronefs ( D.C.A ), créé afin de grouper dans un même régiment tout le personnel autre que celui de l' Aviation employé à la Défense contre Aéronefs du Camp retranché de Paris.La création de ce régiment où est placé Maurice s'inscrit dans un contexte de développement sans précédent, et d'affirmation de l'aviation comme une arme majeure de la guerre moderne ; le 64e Régiment de D.C.A représente le dernier barrage de défense de Paris, alors confrontée à l'intensification majeure des opérations aériennes, en particulier des raids ennemis sur la capitale.Comprenant un Etat-Major, 14 batteries de tir, des mitrailleuses placées sur les points-clefs de la ville ( tels que la Tour Eiffel ), le 64e est installé à la caserne des Tourelles ( XXe Arr.t. )Maurice apprendra à s'adapter à un quotidien marqué par les alertes et les sirènes des excursions ennemies dans le périmètre parisien...La première alerte a lieu dans la nuit du 19-20 Octobre 1917, lorsque la silhouette de onze dirigeables ennemis revenant d'un raid sur l'Angleterre sont signalés par les postes de guet dans le nord-parisien, faisant route vers l'Est.Cependant, la capitale n'est pas menacée ; un certain nombre d'entre eux s'égarent, et quatre sont abattus en territoire français.La première et seule attaque d'ampleur vécue par Maurice est sans doute celle qui prit place dans la nuit du 30-31 Janvier 1918, prémisse d'une année 1918 marquée, dès ses débuts, par les raids nocturnes d'avions ennemis sur Paris.Cette nuit-là, une trentaine d'avions attaquent le Camp retranché de Paris, et une dizaine parvient à survoler la capitale...Malgré le feu nourri des postes de tir de la D.C.C, les aéroplanes allemands parviennent à jeter des bombes, faisant de nombreuses victimes.

    Maurice ne restera pas longtemps dans la D.C.A, nommé Sergent le 10 Février 1918, il passe, le même jour, à la 20e Section S.E.M.R ( Section de Secrétaires d' Etat-Major et du Recrutement.), affectée à la région militaire de Paris, et rattaché au Gouvernement militaire de Paris.Dans les dernières semaines de la guerre, Maurice est muté au 19ème Escadron du Train des Équipages Militaires, le 17 Octobre 1918, probablement dans l'une des trois compagnies de place de ce régiment, alors affectées au Camp retranché de Paris.

    Si la Grande Guerre prend fin le 11 Novembre 1918, Maurice n'est pas démobilisé pour autant ; c'est en fait son poste haut-placé à l'Agence Havas qui lui permet de retrouver son foyer et son poste d'avant-guerre...Maurice est en effet placé en sursis d'appel au titre de l'Agence Havas du 18 Décembre 1918 au 1er Janvier 1919 ( en vertu de la fameuse Loi Dalbiez - 1915 - qui visait notamment à rendre des bras à l'économie du pays, et ce en permettant aux soldats de bénéficier d'un sursis, tout en restant rattaché à leur régiment. ) Maurice Depierre est finalement placé en congé de démobilisation officielle, puis est, de par son âge, définitivement libéré de tout service militaire en Décembre 1919.

    Il reprend son activité d'avant guerre dès 1919, avec de nombreux séjours à l’étranger, où il participe de manière notoire à l'implantation de l'Agence Havas à travers le globe, et à l'installation de ses succursales ( activité qu'il avait déjà commencée avant la guerre, notamment à Madrid, en Espagne, en 1912 ) :

    - Il se rend notamment à Barcelone en Espagne en 1919- à Casablanca, au Maroc, en 1920- à Constantinople, en Turquie, la même année- à Rabat puis à Tanger, au Maroc, la même année.- au Caire, en Égypte, en 1921.- à Genève, en Suisse, la même année.

    Dans un tout autre domaine, Maurice Depierre fut membre du Jury d'admission de la fameuse Exposition des Arts Décoratifs de 1925 ( qui se tint à Paris, sur l’esplanade des Invalides, les quais rive gauche et rive droite et les alentours du Grand Palais et du Petit Palais, du 28 Avril au 30 Novembre 1925, et réunit les délégations de plus de 21 pays tout autour du Globe. )

    En Août 1926, alors qu'il est Administrateur délégué de l'Agence Havas, Maurice reçoit sur le rapport du Ministre du Commerce la Croix et le Titre d'Officier de la Légion d'Honneur.En Janvier 1936, il reçoit sur le rapport du Ministre du Commerce et de l'Industrie la Croix et le titre de Commandeur de la Légion d'Honneur

    Depuis 1900, Maurice Depierre s'est affirmé comme un outil-clef de l'Expansion Française à l'Etranger, durant près de 25 années.Il a par ailleurs participé de manière significative au développement de nombreuses succursales à l'Etranger ( Bruxelles, Buenos-Aires, Londres, Lisbonne, Montevideo, Rio, Santiago et Tunis pour les plus notables... ) et a aussi considérablement augmenté le chiffre de publicité donné aux journaux Etrangers, ce qui a été profitable à la propagande générale Française.C'est en grande partie grâce à ses efforts que beaucoup de négociants Français ont été amenés à faire de la publicité à l'Etranger, ce qui développé l'exportation de produits Français ( - point essentiel pour la reconstruction de l'Economie Nationale au sortir de la Grande Guerre - )

    Liste des Médailles et décorations de Maurice Depierre :

    - Croix de l'Ordre des Palmes Académiques ( Grade d'Officier )

    - Médaille Interalliée dite " Médaille de la Victoire "

    - Médaille Commémorative de la Grande Guerre 1914 - 1918

    - Croix du Combattant

    - Croix de Chevalier de la Légion d'Honneur

    - Croix d'Officier de la Légion d'Honneur

    - Croix de Commandeur de la Légion d'Honneur

      Photos & documents

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     Aperçu de l'arbre

    sosa Pierre Christophe Antoine Thiébault Dépierre 1797-1879 sosa Madeleine Louise Charmet 1805-1859 portrait
    sosa Adolphe Léon de Remy de Courcelles 1809-1885
     portrait
    sosa Marie Ursule Bellefontaine 1819-1890
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    sosa Charles Félix Depierre " de Courcelles " 1842-1900 portrait
    sosa Léontine de Remy de Courcelles 1847-1891
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    portrait
    sosa Maurice Félix Rodolphe Depierre " de Courcelles " 1873-1958