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Remerciements chaleureux à Dominique Bays sans l'aide de qui ma Chronique familiale ne serait pas.

Je tiens à remercier également toutes les personnes qui m'ont permis de constituer ma généalogie et tous ceux qui contribueront à la faire progresser.

Si vos recherches vous mènent sur le Nord Pas de Calais, essayez GenNPdC.

 

 Chronique familiale



 BIENVENUE DANS MA CHRONIQUE FAMILIALE



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Et la famille enracinée

Refleurit d'année en année

Collective immortalité.

(Lamartine)


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Sommaire






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Tu as quitté ceux que tu aimes pour rejoindre ceux que tu as aimés




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UN ADIEU

Ne pleure pas en pensant à moi !
Sois reconnaissante pour les belles années
Pendant lesquelles je t’ai donné mon amour !
Tu ne peux que deviner
Le bonheur que tu m’as apporté !
Maintenant, il est temps pour moi de voyager seul.
Pendant un court moment tu peux avoir de la peine.
La confiance t’apportera réconfort et consolation.
Nous ne serons séparés que pour quelque temps !
Laisse les souvenirs apaiser ta douleur !
Je ne suis pas loin et la vie continue !
Si tu en as besoin, appelle-moi et je viendrai !
Même si tu ne peux me voir ou me toucher, je serai là,
Et si tu écoutes ton cœur, tu sentiras clairement
La douceur de l’amour que j’apporterai !
Quand il sera temps pour toi de partir,
Je serai là pour t’accueillir,
Ne va pas sur une tombe pour pleurer !
Je ne suis pas là, je ne dors pas !
Je suis les mille vents qui soufflent,
Je suis le scintillement des cristaux de neige,
Je suis la lumière qui traverse les champs de blé,
Je suis la douce pluie d’automne,
Je suis l’éveil des oiseaux dans le calme du matin,
Je suis l’étoile qui brille dans la nuit !


Hans SCHRAMM
4 mai 1932 - 19 janvier 2014




  Origines géographiques

  • Toute ma généalogie repose sur la région Nord/Pas de Calais, à quelques exceptions près dans le Hainaut en Belgique.
    Sur cette carte sont localisées quelques communes d'où sont natifs mes ancêtres.

 Tableaux d'ascendance

 Paléographie

 Les grandes voies de communication

 Chronique familiale du côté paternel

 Mon ascendance côté paternel

 Contexte historique

  • Avant de donner un aperçu des principaux événements qu'ont vécus mes ancêtres, il y a lieu de noter que Marie Dominique MENU (3), mon AAAAGM, avait des ascendants issus de la noblesse par sa mère TREDEZ Marie Marguerite (7), fille de TREDEZ Vaast (14) et DILLIES Marie Anne (15), elle-même fille de DILLIES Jacques(30) bailli d'Illies et de DE VICQ Marie Marguerite(31)




 Sommes-nous tous des descendants de Charlemagne ?



Par ALEXANDRE DUMONT-CASTELLS


Vaste problème qui taraude l’esprit de nombreux généalogistes. Cet article, teinté d’humour, n’apporte pas une réponse ferme et définitive, mais tend à montrer, à travers une recherche généalogique vécue et classique, que la filiation en question est possible. Ici, les alliances, aux XVe et XVIIe siècles, de deux ancêtres roturiers, un cultivateur et un poissonnier, avec deux filles de nobles désargentés de province confortent, avec sources à l’appui, cette ascendance impériale.

Tous des descendants de Charlemagne ?

« Voilà qu’elle est bonne la question !... Mais si le monsieur la pose ; c’est qu’il doit bien avoir une réponse ! ».

Une seule certitude... On descend tous de « l’Arbre » mais duquel ? ... Lucy ?... Noé ? etc. Et jusqu’à nous, « y en a des branches qui ont cassé », car on a jamais vu autant de monde se passionner pour la généalogie... Moi le premier ! Mais nos motivations au départ sont souvent diverses : - à la recherche de « sang bleu »,
- ou du lien avec tata Marcelle - fille cachée du boucher et de la boulangère de Ouchnoque-en-crétoise qui a hérité de la centaine d’euros gagnée à la grande loterie organisée par le village voisin, il y a 25 ans, et transmise par ses parents (et bien sûr « sans descendance, la tata... »),
- ou encore de l’enfant abandonné à l’assistance publique par une pauvre mère et dont on cherche à savoir d’où venait le pépé et qui était cette mère... etc.

On dira que ma motivation était plutôt celle de la dernière hypothèse et que la recherche généalogique m’a permis de retrouver la filiation maternelle (faute de celle du père) du côté de la Belgique et de comprendre l’abandon.

Une longue parenthèse de 15 ans a été inscrite dans mes recherches et pour cause ; le laborieux dépouillement des minutes notariales du XVIe siècle jusqu’à je ne sais où... Pfff ! Galère (C’est encore pire que d’éplucher des patates, mais en plus cérébral, voyez ?). Alors forcément, je me suis tourné vers internet... Un outil formidable, en me disant bien que depuis « mémé Lucy » y en avait bien un qui devait avoir - faute de branches - un rameau voire une brindille en commun avec moi.

Finalement, j’ai découvert que ceux qui étaient vernis et qui avaient du sang (dit) « Bleu » remontaient grâce à la généalogie médiévale et antique assez loin dans le temps (mais sans certitude totale)... peut-être jusqu’aux pharaons... (Je parle principalement des nobles issus de la noblesse d’Epée). Sujet quoi qu’il en soit aux antipodes de mes préoccupations généalogiques, car majoritairement je me contentais du XVIe siècle maximum avec mes 99,9% d’ancêtres issus de notre bon vieux terroir agricole européen. D’autant plus que j’avais commencé à rédiger une histoire familiale modeste, question de laisser une trace à ma future postérité et à mes neveux et nièces. Et là, la gifle est arrivée... sur un site de généalogie bien connu (Généanet, pour ne pas le nommer), je me suis trouvé des cousins dont un avait continué là où je m’étais arrêté. Confirmation a été faite, avec preuve à l’appui (testaments, contrat de mariage, etc.) que deux de mes ancêtres s’étaient mariés, l’un au XVIIe siècle, l’autre au XVIII° siècle, avec des femmes issues de la noblesse d’épée provençale (question de redorer leur blason, les « deux fillottes » ont été mariées avec un cultivateur et un poissonnier).

Le plus comique, c’est que maintenant ce ne sont pas moins de 55 liens de parenté qui me relient à Charlemagne. Et comme je disais à une connaissance mon embarras (Ben oui, j’étais bien content de boucler mon histoire familiale avant que ce pépin n’arrive... Ah ! Ah ! Ah ! ... Pépin ... Charlemagne...), il m’a rassuré en me disant : « Mais on descend tous de Charlemagne ! ». Comme je lui ai répondu : « On descend tous aussi de Lucy... ». Faut-il encore le vérifier, du moins pour Charlemagne. Enfin, une ascendance que nous partageons probablement tous quand on voit la quantité de fillot(e)s que « Pépé Charles » (je peux bien l’appeler ainsi maintenant qu’il est de la famille) a eu avec ses partenaires. Et puis, troublions de troublions engendrant des troublions, et donc des troublions alliés se mélangeant à d’autres troublions sur 38 générations, on arrive bien forcément à nous.

Bref, mes soucis n’ont fait que commencer quand j’ai voulu m’intéresser à l’ascendance de notre « Papé » (forcément ce sont nos ancêtres aussi et là on remonte haut dans « l’Arbre » de quoi se ramasser une bonne gamelle) :
D’une part, mon logiciel de généalogie a saturé et a rendu l’âme (comme quoi les petites généalogies ne font pas tout le temps l’unanimité et la fiabilité de certains logiciels... Et vu qu’en ce moment beaucoup de généalogistes découvrent, comme moi, qu’ils descendent du grand Charles, les logiciels ont intérêt à être plus performants à l’avenir)... mais, par chance, j’ai pu récupérer le « gedcom » ;
D’autre part, mon petit livre d’histoire familiale, qui devrait voir le jour avant ma mort si tout va bien, va finalement se transformer en un véritable « annuaire généalogique filiatif » (mais je me suis résolu à ne pas y insérer les numéros de téléphone)... De plus, je zappe le côté historique si souvent rabâché à l’Ecole. La faute à qui ?... Je vous le demande ! Mais bon, les puristes et au moins 4 156 123 cousin(e)s (je ne nous ai pas tous recensés) et donc tous descendants de Charlemagne vous confirmeront que c’est « pépé Pépin le Bref » le fautif et non « pépé Charlemagne » qui a créé l’Ecole. Enfin, dès mon plus jeune âge, la question du « sang bleu » fut à l’origine de ma première véritable interrogation - d’ailleurs sans connaître le sens de l’expression. Comme vous aussi ! Si ! Si ! Souvenez-vous ! lorsque l’on se coupe par inadvertance une petite veine bleue... et, surprise, de voir du sang rouge en sortir... Tout ça pour vous dire que même si on saigne « rouge », nous avons tous du « sang bleu »... D’ailleurs jusqu’à preuve du contraire, y compris pour « Pépé Charles », nous descendons tous des premiers Homos sapiens sapiens... Et puis, ce « sang bleu » existait déjà à la Préhistoire ; le « sang bleu » s’est même souvent matérialisé avec « la loi du plus fort ». Même au Paléolithique, le premier homme (le chef) d’un groupe qui décochait un premier coup de « casse-tête », en duel ou non d’ailleurs, aux plus ambitieux de son groupe, afin de calmer leurs ardeurs, était de facto intronisé par les autres. Ce qui se retrouve d’ailleurs dans tout le règne animal. Et pour affirmer de là que l’on a tous du « sang bleu »... Je vous renvoie pour la descendance de ce chef du paléolithique et de sa filiation à un très célèbre film : « La guerre du feu » qui sera certainement plus convaincant que mes propos sur la multiplication de la progéniture.

Alors « Tous descendants de Charlemagne ? ». Y’a plus qu’à vérifier en vous rendant tous à vos « Arbres », à vos archives privées ou publiques et autres sources d’informations.


*Mon ascendance jusqu'à CHARLEMAGNE


 Parentés célèbres

 Mon ascendance côté maternel

 Chronique familiale du côté maternel

 La guerre 14/18

  • Parcours de guerre des Régiments d'Infanterie en Champagne. Les textes suivants ont été prélevés dans la base de données qui contient toute l'histoire des Régiments d'Infanterie en Champagne ; elle porte le poids des souffrances et des sacrifices suprêmes qui furent consentis par nos soldats pour assurer notre liberté, elle fait partie de nos racines.

 La vocation religieuse dans la famille

 Les métiers de mes ancêtres

 Quelques célébrités du Nord et du Pas-de-Calais

 Les loisirs

 La langue populaire

 Les spécialités culinaires

 Les parents et la fratrie

 Souvenirs d'enfance

 L'adolescence

L'Avesnois

 L'âge adulte

  • Adieu le Nord et le Pas-de-Calais - Bonjour Paris

 Nos automobiles à travers les générations

 Les différents lieux de résidence

L'Ile de France

 Fin du parcours en Bourgogne

La Bourgogne et son patrimoine architectural

 Dédicace





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O temps ! suspends ton vol, et vous, heures propices !

Suspendez votre cours

Laissez-nous savourer les rapides délices

Des plus beaux de nos jours !

Lamartine (Le Lac)



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