• Né vers 1480 julien
  • Décédé le 1er septembre 1519 julien - Pouilly-en-Auxois, 21320, Côte-d'Or, Bourgogne, FRANCE, à l'âge d'environ 39 ans
  • Ecuyer - Sgn. de Verrey-ss-Salmaise, Verchisy-lès-St-Thibault en Auxois, Montanerot, Clamerey, Cosme-sous-Mt-St-Jean - Bailli de Chaussi et de la Perrière - Ltnt-gnl au bailliage d'Auxois puis de Dijon - Cons. au Parl. de Bourg. en 1516 - Clerc en 1 BIRT

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 Notes

Notes individuelles

Profession : Ecuyer - Seigneur de Verrey-sous-Salmaise, Verchisy-lès-Saint-Thibault en Auxois, Montanerot, Clamerey, Cosme-sous-Mont-Saint-Jean) - Bailli de Chaussi et de la Perrière - Lieutenant-général au bailliage d'Auxois puis de Dijon - Conseiller au Parlement de Bourgogne en 1516 - Clerc en 1516 - Licencié es Loys

Blason : D'Azur à un Lion d'Or, lampassé de gueules


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Extrait de "Le Parlement de Bourgogne, son origine, son establissement et son progres ..." - par Pierre Pailliot - Dijon - 1649 (Gallica) :

[...]
p. 172 :
...
ESME IULIEN, Seigneur de Verchisy; Clametey; Montagnerot, Verrey sous Saumaise, & de la Cosme sous Mont-Saint-Iean, & Conseiller Clerc au Parlement. Le premier Office de iudicatture qu'il exerça fut celuy de Bailly de Chaulcin & de la Perriere, pour haut & puissant Seigneur Iean de Luxembourg, Seigneur desdits lieux, & de Ville, comme ie l'ay appris par des Mandemens & Sentences par luy données és années M.D.VI. & M.D.IIX. ou il est qualifié Seigneur de Clamerey. Il portoit cet Office avec celuy de Lieutenant Général au Bailliage d'Auxois qu'il avoit eu par la desmission de Gauthier Brocard son beau pere, duquel i'ay fait mention en la page 162. Depuis il fur receu Lieutenant au Bailliage de Dijon. Et par la promotion de François Medula en l'Office de Conseille Laïc, il fut pourveu de celuy de Clerc qu'il possedoit le XXIX. Avril M.D.XVI. & receu le II. Iuin suivant. Il mourut en M.D.XIX. & fut inhumé en l'Eglise de Poüilly en Auxois, lieu de sa naissance.
[...]



#############################################################################################
Extrait de "Généalogie de la famille Jullien" - Paris - 1826 (Gallica) :

[...]
p. 17 :
...
Edme JULLIEN, Ier du nom, écuyer, licencié ès-lois, seigneur de Verrey-sous-Salmaise, de Verchisy-lès-Saint-Thibault, en Auxois, de Montanerot, de Clamerey et de la Cosme-sous-Mont-Saint-Jean, fut successivement bailli de Chaussi, et de la Perrière, et lieutenant-général au baillage d'Auxois, sur la démission de Gauthier Brocard, son beau-père, décédé le 30 mai 1505; puis il fut nommé lieutenant-général au baillage de Dijon, et fut compris dans la déclaration des nobles vivants en cette ville, le 10 septembre 1507. Enfin, il fut reçu, le 29 avril 1516, conseiller au parlement de Bourgogne. Edme Jullien mourut en 1519, et fut inhumé en l'église de Pouilly-sur-Saône. Il laissa neuf enfants des deux mariages qu'il avait contractés, le premier avec Marie de BERBISEY, fille d'Etienne de Berbisey, IIè du nom, conseiller au parlement de Dôle, en 1473, puis garde-des-sceaux de la chancellerie de

p18 :
Bourgogne, et vicomte maïeur de Dijon, et de Charlotte Vyon; le second avec Philiberte BROCARD, morte en 1531, fille de Gauthier Brocard, conseiller au parlement de Bourgogne, et de Marie FLAMENT
...
[...]

#############################################################################################
Extrait de "Manuel de l'amateur de jetons" - Joseph Etienne de Fontenay - Paris - 1854(Gallica) :

[...]
p. 255
...
Les Etats de Bourgogne votaient les impôts, aides

p. 256
et subsides. La province réglait son administration
économique dans des assemblées générales, et après
les sessions, l'exécution des votes appartenait à des
Elus généraux pris dans tous les rangs de la société
et dont la conduite était censurée à chaque triennalité
par des commissaires spéciaux et indépendants.

Les Elus faisaient la répartition des impôts, et
pour cela ils nommaient de droit tous leurs officiers,
ordonnaient les constructions publiques et les répa-
rations des grandes routes, réglaient la levée et la
dépense des milices, opéraient la liquidation des éta-.
pes, l'adjudication des octrois sur la Saône et tenaient
en leurs mains l'importante direction des crues sur le
sel que l'on ne pouvait amener en Bourgogne sans
leur approbation.

Les habitants n'étaient point traduits hors de leur
ressort. Les Etats avaient le droit de rembourser de
leurs finances tout office à la charge du pays; le roi
ne pouvait en créer de nouveaux sans le consente-
ment de la province, et moins encore disposer de la
province sans son aveu.

Les députés à l'assemblée bourguignonne jouis-
saient de divers privilèges pendant le temps des as-
semblées, et, en revanche, on leur demandait d'être
de bons économes et fidèles administrateurs, attendu
que leurs délibérations et négociations avaient force
de loi jusqu'à l'assemblée suivante, nonobstant toute
opposition. Mais, de même que les Etats pouvaient
députer au roi pour lui faire les remontrances du pays,
de même aussi les administrés conservaient le droit

p. 257
de remontrances vis-à-vis des officiers ou ministres de
la province, lesquelles étaient ensuite soumises aux
Etats-Généraux. Enfin, le ban et l'arrière-ban n'étaient
tenus de faire le service que dans les limites de la
province.

Ces franchises, que nous indiquons seulement,
étaient sauvegardées avec vigilance. Notre épée est
au service du royaume, répondirent les députés de
la Bourgogne à leur duc Robert II qui voulait y éta-
blir la gabelle, mais la gabelle est une innovation
que nous n acceptons pas. La résistance aux volon-
tés du roi Jean, tuteur de Philippe de Rouvre, ne fut
pas moins grande, et plus tard Charles le Téméraire
dut entendre ces dures paroles adressées à ses en-
voyés qui réclamaient de nouveaux et lourds subsi-
des : Dites à Mgr le Duc que nous lui sommes très
humbles et très obéissants serviteurs, mais que,
pour ce que vous nous proposez de sa part, il ne se
fit jamais, il ne peut se faire et il ne se fera pas.

En 1483, Charles VIII, fort de l'appui des Etats-Gé-
néraux du royaume, comptait lever chaque année
certaines sommes de deniers sur tous les habitants;
mais les protestations de Philippe Pot, de Rabutin et
de l'abbé de Cîteaux amenèrent une déclaration du
roi portant qu'il ne serait pas dérogé aux libertés
de la Bourgogne.

François Ier, prisonnier à Madrid, abandonna la
Bourgogne à son vainqueur; mais à l'assemblée de
Cognac, en 1527, nos députés dirent au roi : Votre
serment est nul sans nous. Si vous persistez à lais-

p. 258
ser des sujets fidèles; si vos Etats-Généraux nous
rejettent, il ne vous appartient plus de disposer de
nous.. Nous adopterons telle forme de gouvernement
qu'il nous plaira, et nous déclarons d'avance, que
nous n'obéirons jamais à des maîtres que nous
n'aurons pas choisis.

Nos pères aimaient autant que nous l'unité et la
grandeur de la France ; mais ils redoutaient les écarts
du pouvoir. La fierté de leurs réponses n'implique
pas le mépris de l'autorité souveraine et encore moins
l'égoïsme, car ils s'étaient taxés pour délivrer Jean
sans Peur pris à la bataille de Nicopolis. Les Etats
secouraient les victimes de la grêle, des incendies,
de la guerre et de tous les fléaux soit isolés,, soit
communs. Le patriotisme de la Bourgogne ne s'est
jamais démenti. Louis XI avait compris le passé et
prévu l'avenir, car, lorsque la mort de Charles le
Téméraire entraîna définitivement la réunion du du-
ché à la couronne de France, le nouveau monarque
jura de respecter les franchises des Bourguignons, à
la condition qu'ils resteraient fidèles au roi.

Quelques mots suffiront pour donner une idée de
l'organisation des Etats de Bourgogne. Ils se compo-
saient des trois positions sociales ou des trois Ordres
de la société, le Clergé, la Noblesse et le Tiers-Etat. Le
premier représentait la sagesse, les lumières et la
bonté; le second, la force, la gloire et la grandeur; le
troisième, l'industrie, le commerce et l'agriculture.
On ne pouvait trouver rien de plus juste et de plus
complet. L'inégalité numérique des trois Ordres dis-

p. 259
paraissait au moment du vote : au moment solennel
de la décision, il n'y avait que trois voix; et celle du
Tiers, qui eût été insignifiante si l'on avait compté par
têtes, avait le pouvoir de faire pencher la balance du
côté où elle voulait.

La représentation des pouvoirs se complétait par la
présence aux Etats des envoyés de Mgr le Duc et plus
tard de ceux de Sa Majesté.

L'Elu du premier avait pour mission de veiller d'une
manière toute spéciale sur les intérêts de la couronne
ducale et de l'édifier sur tout ce qui se passait dans
l'administration des finances.

Sous le régime monarchique, le roi s'appuyait
encore sur le Parlement dont le président prenait la
parole à l'ouverture des Etats pour soutenir les de-
mandes de la couronne; il avait de plus l'intendant
et le gouverneur de la province; puis la chambre des
comptes dont les Maîtres étaient plus habitués que
personne au maniement des jetons.

Après une session d'un mois, rassemblée générale
laissait pour administrer le pays, pendant trois an-
nées, une petite assemblée ou Chambre des Elus gé-
néraux composée, comme elle, des éléments intéres-
sés, c'est-à-dire appartenant aux trois Ordres. L'Elu
du roi, deux députés de la chambre des comptes, le
trésorier général et l'intendant de la province avaient
droit d'y entrer pour la couronne, comme les deux
secrétaires des Etats, mais sans voix délibérative.

L'Elu de la Noblesse était seul électif; ceux du Clergé
et du Tiers arrivaient alternativement à la Chambre.

p. 260
L'Eglise fournissait tantôt un évêque, tantôt un abbé,
tantôt un doyen de la province à tour de rôle. Le re-
présentant du Tiers-Etat était successivement un
maire de l'une des quatorze villes inscrites à la grande
roue; et par privilège, cet Ordre avait encore son
président-né, le maire de Dijon.

Les petites villes ainsi que les chanoines et les
prieurs n'étaient pas privés de leur part de pouvoir,
car c'est dans leur sein que se recrutait la majeure
partie des Alcades.

Les Alcades formaient un conseil de censure qui
recherchait en outre les choses utiles à proposer au
pays et surveillait les opérations de la grande roue.
Ils composaient un conseil suprême pour protéger la
province contre l'erreur, la négligence, le mauvais
vouloir ou l'ambition de ses administrateurs. En
somme, le grand conseil était jugé par le petit.

Les Elus constitués en commission de permanence
entre deux assemblées des Etats faisaient le voyage
d'honneur ou des remontrances au roi, et, pendant
leur séjour dans la capitale, publiaient un jeton d'ar-
gent ayant ordinairement pour devise : COMITIA BUR-
GUNDLE. Les légendes du revers furent, très variées,
comme nous le verrons plus loin.
...

[...]


#############################################################################################
Extrait de "Les Parlementaires Français du XVIe siècle" - Tome I - Fleury Vindry - Paris - 1868 (Gallica) :

[...]
p 150 :
...
[47] Esme Jullien, sieur de Verchisy, Clamery, Montagnerot, Verrey-sous-Salmaise, la Cosme-sous-Mont-Saint-Jean, bailli de Chaussin et de la Perrière (1506-1508), lieutenant au bailliage de Dijon, conseiller au Parlement de Dijon (pourvu en avril 1516, P Actes V, 286, 16151), reçu 2 juin 1516 (Reg. délib. I, 171), en exercice I, 175, 215 (5 juiller 1519), fils aîné de

p. 151
Gérard Jullien et d'Antoinette de Carrières, mariés en 1480, né à Pouilly en Auxois, mort avant le 14 novembre 1519 (Reg. délib., I, 217). Il épousa Marie de Berbisey, puis Philiberte Brocard (vivante 2 août 1527 (Reg. délib. I, 338).
...
[...]

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  Aperçu de l'arbre

Huguenin JULLIEN ca 1430-1500   Née de CARRIÈRES   N de CARRIÈRES de PONS   ? ?
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Gérard JULLIEN ca 1455-   Antoinette de CARRIÈRES ca 1455-
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Esmé JULLIEN ca 1480-1519



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