Mensaje de infrormación a los visitantes

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Cet arbre est libre d'accés, vous pouvez le consulter, éplucher les actes ou les copier. Si vous souhaitez échanger avec moi n'héstez pas.
Je bute sur des familles, mais je progresses un peu chaqe année.

Bon courage et bonne continuation à tous.

 

 Crónica familiar



Resumen

 1 - LES LIEUX d'origine de mes ancêtres

1- ARDÈCHE

- AUBENASChateau_Aubenas.jpegC'est la ville où je suis née. Le château abrite la Mairie. C'est là que je me suis mariée. Aubenas est perchée à 250 m d'altitude, sur un ancien opidum. C'était une ville très commerçante avant que Leclerc, Carrefour et toute une zone d'activité ne s'installe en dehors de la ville. Son marché a toujours autant de succès.La place Clotilde de Surville : Marguerite Chalys dite Clotilde de Surville épousa Béranger de Surville le 4 janvier 1424. Son descendant, le marquis de Surville lui attribua une œuvre poétique dont il était l’auteur.(Ledit marquis fut fusillé sous la Révolution. La petite place au-dessus de la place de la Paix porte son nom.C’est là que mon arrière arrière grand-mère est décédée, puis on époux également, dans la maison de son fils Joseph.J’allais y jouer quand j’étais petite fille.

- ASPERJOC C'est là que ma mère a été baptisée, là qu'elle est allée à l'école. C'est un chef lieu de canton. Mais maman est née au Ranc un tout petit hameau au bout du monde. 5 km. à pieds pour aller à l'école. Ses parents étaient cultivateurs mais sur un terrain pentu. Ils avaient aussi un troupeau de moutons, des chèvres, un cochon, des lapins et des poules et un verger avec des fruits très savoureux. Quelques pieds de vignes aussi qui donnaient un vin plutôt rustique. Mon père et mes oncles aidaient aux vendanges et ce n'était pas triste . Il paraît que le vin avait un goût de piquette mais ils le buvaient quand même. J'y ai passé de belles vacances quand j'étais petite et même adolescente.

- BURZETvillage de montagne connu pour son traditionnel pèlerinage du vendredi saint, avec une personne portant la croix du Christ.Burzet.jpg

- JAUJAC Ma grand mère paternelle est née à Jaujac, au Chastelas. Jaujac est un agréable village très animé l'été.Le ChastelasIci, c'est la mémoire de Jaujac. Au 12ème siècle une famille un peu riche vint, s'installa et prit le nom du lieu : les "De Jaujac". Ils firent construire un donjon dont il ne reste qu’un pan de mur au sommet du quartier du Chastelas. Le nom de Jaujac viendrait de l'habitude des Romains à donner aux lieux le nom de celui qui y bâtit son domaine, ici un certain Gaudiacus. Pourquoi pas ?Les marches douces des ruelles vous hissent jusqu'au plus bel observatoire. Au plus haut l'imagination vous transporte des traces d'une ancienne éruption volcanique aux rumeurs de l'histoire. Autour de vous les pierres sont taillées et bien ajustées, d'ailleurs écoutez il n'est pas rare d'entendre la musique du tailleur de pierres.En savoir plus : rendez-vous à la bibliothèque et consultez avec circonspection l'ouvrage de Monsieur Mazon allias Docteur Francus intitulé : " Notice historique sur l'ancienne paroisse de Jaujac " 1897.Les sentiers, tout près du village, vous conduiront au pic de la Denne, à Courcoussat ou au col de Millet. Les Helviens, ancien peuple de ces terres, les ont ébauchés dans le paysage : première trace; le paysan cévenol, du moyen âge au 19ème siècle, les a empierrés, caladés, ces chemins étaient le lien entre le village et les châtaigneraies, les faysses, les hameaux ou les vallées voisines

- FABRAS

MEYRAS

SAINT PRIVAT

UCEL800px_Ucel.JPGUcel, Petit village à 5 kilomètres d’Aubenas, en plein cœur de l’Ardèche méridionale, Ucel est séparé en deux bourgs par la vallée encaissée du Sandron.

Le bourg récent à été construit sur la rive droite de la rivière alors que le bourg ancien à été construit au pied des ruines du château féodal sur la rive gauche. L’ancien village, fait de ruelles étroites et pentues, est un lieu très attachant. Le château du XI° siècle ; maintenant en ruine, a été détruit au XIII° par les soldats du comte de Toulouse, Raymond VI. C’était l’un des plus anciens châteaux du Vivarais, probablement antérieur à celui d’Aubenas.

Le quartier d’Ucel, construit au bord de la rivière, est appelé couramment le Pont d’Ucel. Ce quartier doit sa renommé à l’industrie de la soie, qui a fait s’installer des usines au bord de l’Ardèche. En 1752, sous l’ordre du roi de France Louis XV, une manufacture royale à été implantée.

N’hésitez pas à aller visiter l’Ermitage, joyau du patrimoine ucellois. Construit en 1475 par Raymond de Serre en pleine forêt. La chapelle de style gothique à été édifié à même le rocher : c’est une chapelle semi troglodyte. Depuis le XVI° et jusqu’à nos jours les moines ermites se succèdent. Mais aujourd’hui un seul moine y réside encore. Le bâtiment a été classé monument historique.Pour les amateurs de baignade, comment ne pas résister aux « gours » (trou d’eau dans la roche) de l’Ardèche et du Sandron, qui sont de magnifiques lieux de baignade sauvage. Et pour les amateurs de randonnées, il existe de nombreux sentiers balisés qui vous offrirons de magnifiques vues panoramiques, comme celle du Rocher des Combes et sa table d’orientation à 478m d’altitude.Carte d’identité :Département : ArdècheCanton : Vals les BainsCommunauté de communes : Pays d’Aubenas-ValsNombre d’habitants : environ 1969


2- - DRÔME

- ETOILE SUR RHÖNE

- BARCELONNE

- LIVRON

- MONTOISON

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3- RHÔNE'

- BELLEVILLE SUR SAÔNE

 2 - LES PATRONYMES'

JURUS

C'est le nom que m'a donné mon père, mon "nom de jeune fille". Il m'a beaucoup intriguée ce nom et j'en étais fière aussi. Dans toutes les classes j'étais la seule à le porter. D'où venait-il ?A AUBENAS (Ardèche) , il y avait une seule famille de JURUS ; mais une grande famille. Ma grand-mère paternelle m'a souvent dit que quand l'arrière grand mère JURUS sortait avec ses enfants elle disait toujours "rentrez vos poules, je sors mes coqs". Elle avait 11 garçons, je n'en ai répertorié que 9 à Aubenas et 2 filles qui ne portaient pas le même nom et qui sont mortes très jeunes.L'arrière grand père Jean Louis était analphabète et son père également. Ce dernier était cultivateur et avait, sans doute, un fort accent et les officiers de l'état civil ont déformé son nom. A Aubenas ils l'ont écrit parfois JURY. A Étoile sur Rhône dans la Drôme dont il était originaire il avait été orthographié JEURE à sa naissance. Il s'en est aperçu lors de son premier mariage à Étoile. Grâce à ses témoins il a pu le faire corriger. Mais pas sur son livret de famille.Car, lorsqu'il s'est remarié à Valence avec Pauline, la sœur de sa 1ère épouse décédée (28 ans), il s'appelait de nouveau Jeure. Pauline avait 17 ans le jour de leur mariage : 18/09/856 à Valence. Sur l'acte de mariage Jean Louis était devenu "conducteur de diligence".

Leur premier fils Émile né à Valence a été enregistré Émile JEURE.Jean Louis avait eu un premier fils avec Virginie sa 1ère épouse. Il s'appelait Louis Paul. Je l'ai retrouvé à Valence (où il était journalier) grâce à son témoignage au mariage d'un de ses demi frères d’Aubenas. Depuis des recherches dans les recensements m'ont montré qu'il a habité à Aubenas dans un premier temps.

faire des recherches généalogiques tient du parcours du combattant. Dans le fond cela ressemble un peu à un pèlerinage. Ce n'est pas tant le but qui importe mais le chemin parcouru, les rencontres, les conquêtes, les échecs, les avancées.Heureusement qu'il y a Internet et Geneanet, la SAGA aussi pour l'Ardèche et ses forums très efficaces. Et aujourd'hui je m'appuie également sur EGDA une des associations généalogiques de la Drôme.

Un cousin, petit fils de Jean Louis et Pauline JURUS avait dit à mes parents qu'il avait fait son arbre généalogique et qu'il était remonté jusqu'à l'époque napoléonienne, nous étions sensés descendre d'un tambour major que Napoléon aurait ramené d'Autriche.pour l'instant mes recherches se passent à Étoile sur Rhône dans la Drôme parmi de braves agriculteurs. Étoile a été une ville gallo romaine. Après tout JURUS est peut être un nom d'origine romaine. Il a une consonance latine, il me semble.Cette histoire est longue mais les recherches qui m'ont amenée à l'écrire m'ont pris plusieurs années...Elle m'ont permis également de faire la connaissance de cousins descendant des parents de Jean Louis, des descendants de ses neveux à lui.C'est une belle histoire enfin je trouve.En plus habitant à côté de Grenoble je suis souvent passée sur l'autoroute A7 pour me rendre à Aubenas sans me douter un instant que de l'autre côté du Rhône se cachait "Étoile sur Rhône". J'y suis allée l'année dernière pour la première fois. Je ne l'aurai pas cru mais c'était très émouvant.. J'avais l'impression de revenir chez moi.Aujourd'hui 1er septembre 2012, je suis à nouveau devant une énigme à résoudre. Je viens de retrouver l'acte de mariage de mon ancêtre : Antoine JURUS (sosa n°512)avec demoiselle Marguerite Chambonssel, le 20 août 1670 à l'église réformée de Montélimar (26). C'est mon premier JURUS Protestant. Marguerite habitait à Montélimar et lui à Saint Apollinaire de Rias un petit hameau ardéchois entre Lamastre et Vernoux en Vivarais.C'était une fausse piste. Un homonyme.En 2014, j'ai trouvé mon véritable ancêtre Antoine JURUS marié avec Marguerite PEYRACHE à VALENCE (26) le 10 juin 1664. Je dois me remettre à chercher ses dates et lieux de naissance

ça m'a tout de même permis d'apprendre à mieux connaître cette période tourmentée et confuse des guerres de religion des avancées et des reculs des droits des protestants à pratiquer leur religion.L'Histoire s'invite souvent à la table du généalogiste.

JURUS''Entre 1891 et 1915Drôme (15 naissances sur 5 communes)Ardèche (14 naissances sur 10 communes),Loire (1 naissance), Meuse (55-1),Oise (-o-1),Rhône (2 naissances sur 1 commune : Belleville sur Saône),Paris (1 naissance)Vaucluse (1naissance).

Ce nom a peut-être pour origine un toponyme (ou vice versa) :Deux hameaux s'appellent JURUS à Saint Apollinaire de Rias (07) et à GRANE (26). Et une ferme à MONTMEYRAN (26) porte aussi le nom de JURUS


REY Jean PierreSosa n°14RECRUTEMENT DE PRIVASAnnée 1876Vue 327-204REY Jean Pierre ° 02/07/1856 à ASPERJOC (Ardche)CultivateurCheveux et sourcils bruns – yeux châtainsFront étroit – nez aquilin – bouche moyenne – menton rondVisage ovale – marques particulières : rousseurs

Armée active : 4ème régiment de chasseursArmée territoriale (dispo. Réserve) stationnée à Marseille.Passé dans la Réserve le 1/7/1882

Période d’exercices 119ème territorial d’infanterie du 1 au 13/04/1888

Libre du Service militaire le 1/11/1902

En 1885 épidémie cholérique = dispensé de la période.

 3 - LES MÉTIERS DE MES ANCETRES

LE CHAUFOURNIER

est, dans la production de la chaux vive, l'ouvrier conducteur du four à chaux.Par extension il désigne l'exploitant d'un four à chaux.Dans le langage des Mines & Carrières,"chaufournier" désigne aussi l'exploitant industriel d'une entreprise de production de chaux.Métier de Jacques BOIRON et de son fils Philippe à Ucel (07)

LES MALLES POSTES

A côté de diligences massives circulaient, à partir de 1793, les malles-poste, plus rapides sinon plus pittoresques. Elles avaient un peu l'aspect qu'ont gardé jusqu'à nos jours les "paniers à salade" de la police : vaste caisse rectangulaire, géométrique, en fer, posé très bas à 45 cm du sol, sur des roues de moyen diamètre, et pourvue seulement sur le toit d'un léger cabriolet pour le conducteur.A l'intérieur, outre la cabine aux sacs postaux, un coupé de 3 places était réservé pour la location aux particuliers, mais seulement pour les longues distances.Ces malles circulaient grand train, à 4 chevaux et brûlaient les pavés avec un bruit de tonnerre qui s'entendait de loin.Mon AR AR AR grand-père paternel Jean Louis Jurus était postillon, deux de ses fils ont été cochers puis ont travaillé pour les télégraphes.Paul l'un des deux cochers travaillait pour un médecin d'AUBENAS chez lequel il était logé. J'ai découvert cette information grâce aux recensements en ligne des archives de l'Ardèche.

Des OvalistesLes ovalistes étaient des ouvrières de la soie dont le travail consistait à appliquer des traitements préparatoires au fil de soie grège au sortir de la filature, afin de le rendre propre au tissage (l’ovale étant la pièce centrale du moulin qu’elles surveillaient). Cette activité s’appelle également le moulinage. Les ovalistes étaient recrutées dans les campagnes voisines de Lyon, étaient payées 1,40 francs la journée de 12 heures, et étaient logées dans des chambres souvent insalubres et surpeuplées.

Les recensements de l'Ardèche (en ligne) m'ont permis de retrouver qu'en 1911, à Aubenas, il existait plusieurs entreprises qui employaient des "ovalistes" hommes ou femmes. Je crois en fait qu'à l'époque on disait à Aubenas que ces personnes "décoconnaient".

À Lyon, durant l'été 1869, 250 ouvrières "ovalistes" se mettent en grève pour demander une augmentation de leur salaire et une diminution de leur temps de travail. La veille du mouvement, elles signent à 250 une pétition pour réclamer 2 francs par jour, ainsi qu'une journée à 11 heures. Elles demandent l'aide du préfet pour faire aboutir leurs revendications (CF : les canuts en 1831) mais en vain... quatre jours après, le 21 juin, elles cessent le travail. Elles reçoivent l'aide de la section lyonnaise de l'Internationale, (donc d'hommes...) qui leur a permis de constituer un comité de grève, et qui a obtenu du Conseil Général l'autorisation d'organiser une collecte de soutien (des fonds ont ainsi été récoltés en France mais aussi en Belgique, en Angleterre, en Suisse... Elles ont ainsi tenu un mois, répandant la grève dans d'autres ateliers de la Fabrique, organisant des bureaux de secours, s'emparant de l'espace public (café, rue). Au bout d'un mois, à l'issue de la grève, elles demandèrent d'adhérer à l'AIT : Marx accepta de faire d'une des meneuses, Philomène Rozan, une déléguée au Congrès de Bâle. Proudhon (évidemment) s'y opposa.

 4 - PROTESTANTISME

Histoire de la religion protestante en France : quelques dates importantes

":"1559 : Synode de Paris : le culte protestant s'organise

":"1562 : Tolérance dans certains lieux

":"1572 : le 24 août Massacre de la Saint-Barthélemy

":"1598 : Édit de Nantes : Proclamation de la liberté de conscience (Henri IV)

":"1685 : Révocation de l'édit de Nantes (Louis XIV)

Certains protestants se convertissent, d'autres s'exilent tandis que la grande majorité pratique sa religion en secret. 1660 = grignotage des libertés religieuses. Nouvelles luttes civiles. Généalogie des réformésDe 1559 à 1685 : On trouve des registres paroissiaux réformés en faible nombre (pertes, destructions).De 1685 à 1787 : La rigueur et le désertil existe quelques registres lacunaires tenus par des pasteurs itinérants.Dans la 2ème moitié du XVIème siècle, les notaires ont massivement adhéré au protestantisme. La majorité des actes sont passés chez eux avant la Révocation de l’Édit de Nantes en 1685.1685 Le moment le plus douloureux et le plus magique de l’histoire protestante française. Plus de temples, plus de pasteurs, plus d’églises constituées.Cependant les abjurations (de convenance ?) et les émigrations sont massives.Une fois l’épouvante passée : magnifique réveil de la foi et de la conscience huguenote.Durant cette période, les enfants protestants étaient en général baptisés par les prêtres : Les registres paroissiaux catholiques. Les rites sont presque identiques.Les mariages sont très rarement célébrés par des prêtres. Les époux font bénir leur mariage clandestinement par des pasteurs (mariages "au Désert"). Cependant, vous pourrez trouver les contrats de mariages dans les archives notariales.Les protestants refusaient toute cérémonie catholique au moment du décès. Les décès étaient inscrits avec la mention décédée (e) "dans l'hérésie de Calvin". On peut aussi lire "a été enterré en terre profane". Vous pourrez peut-être trouver des testaments.A partir de 1736, les décès des protestants doivent être portés à la connaissance du juge royal et l'on trouvera trace de ces déclarations de 1737 à 1787.1787 : Louis XVI signe l’Édit de tolérance.De 1787 à 1792 : On trouve des registres de réhabilitation de mariage : les protestants précisent la date de leur mariage et les enfants qu'ils ont eu ensemble.

Généalogie des luthériensL’église luthérienne est restée pratiquement limitée à l'Alsace. Vous trouverez dans cette région, surtout dans les villes, des séries continues de registres paroissiaux luthériens.A partir de 1792, les naissances, mariages et décès de tous les citoyens, quelque soit leur religion, sont enregistrés dans les registres de l'état-civil.


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