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Généalogie champenoise etlorraine (AOC)

Toute une humanité sedessine au fil du temps, dans unentre-soi monoculturel : gensdes  bourgs et des campagnes, clans familiaux,groupes villageois bien identifiés, lignées séculairemententremêlées (cousinset alliés) et réseaux de voisinage(témoins) -face émergée del'iceberg : un siècle et demi de correspondances et detransmission orale. Ceci étant, les archives en ligne ont permisde recouper quelques anecdotes et intuitionsfamiliales (voir les liens deparenté).

Nota : La régionLorraine actuelle est une entité administrativequi doit son existence aux aléas de l'histoire : regroupantles anciens duchés de Lorraine et de Bar, puis desparties glanées sur les terres voisines duLuxembourg et de l'Alsace ('sLëtzebuerg un 's Elsàß), elle a annexé pour finir cellesissues des Trois-Évêchés (Metz, Toul etVerdun) qui, françaises de fait depuis 1553, ne sontdevenues lorraines, au sens administratif du terme, quedepuis 1983 (décentralisation).

 


Jean-Marie, Robert BUZELIN
Jean-Marie, Robert BUZELIN

M Jean-Marie, Robert BUZELIN [mô piât, JM, la Buze, Bubu]

Sosa :1
(Jean-Marie BUZELIN)
(Jean-Marie, RobertBUZELIN)


  • Born 19 April 1947 (Saturday) - Nancy, Meurthe-et-Moselle, Lorraine, France
  • Age: 75 years old
  • Baptized 22 April 1947 (Tuesday) - Nancy, Meurthe-et-Moselle, Lorraine, France
  • Agent SNCF, puis fonctionnaire d'État
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 Notes

Individual Note

  • Petites phrases à 18 mois - un cheveu sur la langue, voix flûtée et haut perchée : « le chien noir à Dé'det » [sic : cf. l'étole en renard de Rose-Blanche Fleury].
  • Ce Sisyphe, quel procrastinateur ! Comme l'écrit le bon La Fontaine : « Ne forçons point notre talent - Nous ne ferions rien avec grâce. » - Fables (1668 à 1694), Livre quatrième, V, L'Âne et le petit Chien. Bon diseur, mauvais acteur.
  • Enfant du XXe siècle, gars du coin, amateur d'histoires locales et familiales, positiviste donc (cf. Comte, Michelet). C'est ainsi, nous sommes tous du pays de notre enfance, façonnés par le paysage qui nous entoure. Selon la formule consacrée : « Il faut savoir d'où on vient, pour savoir où on va. ». Bien sûr, le passé ne donne pas toujours le bon exemple, mais l'on peut essayer d'en tirer des leçons pour l'avenir. Cela permet peut-être de penser de manière plus créative et mieux vaut compter avec les hommes tels qu'ils sont.
  • Français « canal historique » : amoureux de la langue française (bloc des parlers wallon, lorrain, champenois, « animal lecteur », intégriste de l'orthographe, latiniste) ; pour qui parler français ne veut pas seulement dire parler parisien.
  • Issu d'une culture catholique laïcisée et de la philosophie des Lumières, agnostique en somme (croire n'est pas savoir - et l'on peut rire du sacré) ; républicain de gauche et patriote (on ne vote pas par défaut) ; peu libéral pour les mœurs (ni voyeur, ni puritain), mais keynésien raisonnable en économie (nécessité de la redistribution). Non-violent certes, mais pas pacifiste.
  • Les prénoms sont des marqueurs identitaires (selon le choix des parents) - et de fait révélateurs (situation desdits parents dans la pyramide sociale). Nota : en 1792, sous la Révolution, le nom de baptême s'est transformé en prénom.
  • Roturier (vvlgvm pecvs) : la roture est l'état naturel des hommes. La noblesse est une qualité tout accidentelle et qui doit être prouvée sine qua non, par ceux qui prétendent la posséder (lettres patentes, brevet du souverain etc.). Ce principe a été formulé sous la forme : « Celui qui se dit gentilhomme, quelque ancienneté qu'il ait, le doit prouver, car bien que chacun soit estimé libre, parce que la liberté vient de la nature, il n'est pas pour cela estimé noble, d'autant que cette qualité vient du droit des gens. ».
  • Blason : Un préjugé persistant, hérité de la Révolution, laissa penser que les armoiries étaient l’apanage de la noblesse. Cependant les nobles ne furent pas les seuls à posséder leurs blasons. On observe ainsi que les États, les villes, les provinces, les corporations, les ecclésiastiques, les laïques, les roturiers, etc. eurent leurs armoiries. Lesquelles ne sont pas à elles seules preuves de noblesse, mais signets de notabilité.
  • Survivance de la royauté, l'honorariat est, selon le dictionnaire, un titre accordé, lors de leur mise à la retraite, à des fonctionnaires qui ont, par la qualité de leurs services, mérité l'estime du gouvernement. Ceci - évidemment - de manière discrétionnaire et sans surcoût financier ou indiciaire (bonus ≤ 0 €).
  • Souvenir et justesse (entendre, comprendre, sans réécrire l'Histoire hors contexte, ni l'effacer) : « Je n'enseigne point, je raconte. » MONTAIGNE, Essais [Livre 3, chap. 2]... Raconter suppose de mettre en relief certains faits : « Tu les enseigneras à tes enfants. Tu en parleras quand tu seras assis chez toi, quand tu marcheras sur la route, quand tu te coucheras et quand tu te lèveras... » Deutéronome [6 :7-9].
  • À la mort de Thomas, le temps a fui... Cicatrice à vif. Tristesse profonde. En dédicace, lire « Demain, dès l'aube... » de Victor Hugo, Les Contemplations (1856) et « Der Erlkönig / Le Roi des Aulnes » de Johann Wolfgang Gœthe (1782) - écouter la mise en musique de ce poème par Franz Schubert (ballade), dans une interprétation de Dietrich Fischer-Dieskau ou Jessye Norman.
  • L'imprévu fait partie du quotidien des généalogistes qui évoluent toujours à la limite entre la connaissance et l'inconnu. Ainsi, par hypothèse, tout le monde descendrait de Charlemagne (lequel aurait le n° Sosa : 133 714 437 768, dans le cas particulier de la présente généalogie).

  Photos and archival records

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