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Bonjour ! Je vous souhaite la bienvenue sur mon arbre !J'espère que vous y trouverez des renseignements qui vousaideront dans vos recherches. N'hésitez pas àmecontacter pour me signaler une erreur ou toute autre chose.

Mes sources viennent : 1)-De recherches aux ArchivesDépartementales de l'Eure à Evreux ;

2)-D'aide de la part du cercle généalogique del'Eure ;

3) De recherches sur généanet.


Maurice CHEvALIER
Maurice CHEvALIER
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Individual Note

Né à Paris, Maurice Chevalier commence sa carrière à l'âge de douze ans, en chantant dans les cafés de Ménilmontant. À seize ans, il est déjà célèbre comme artiste de cabaret et à vingt et un ans, c'est l'une des principales vedettes des Folies-Bergère. En 1909, il donne un tour différent à sa carrière grâce à Mistinguett (cette carrière s'interrompt pendant la Première Guerre mondiale, mais reprend sitôt après). Il devient le compagnon de Mistinguett sur la scène comme dans la vie, et tous deux forment un couple éphémère - et pourtant mythique - du music-hall français. Maurice Chevalier devient alors la coqueluche des revues et des opérettes du Casino de Paris et des Bouffes-Parisiens, avec en particulier une chanson, «Valentine», et l'opérette Là-haut (1921), dont l'extrait le plus connu est «!Dans la vie faut pas s'en faire!».

De 1928 à 1935, il cède à l'appel des sirènes d'Hollywood et tourne pour le compte de la Paramount, puis de la Metro Goldwin Mayer une douzaine de films, dont Parade d'amour (The Love Parade, 1929) et la Veuve joyeuse (The Merry Widow, 1934), tous deux d'Ernst Lubitsch. Puis, en 1935, il retourne en France où il compose, jusqu'à la fin de l'Occupation, ses plus grands succès : «Prosper» (1935), «Ma Pomme» (1936), «Y'a d'la joie» (1938) et «la Marche de Ménilmontant» (1941), tout en tournant parallèlement plusieurs films.

Il poursuit sa carrière après la Libération, et, en 1947 et 1948, il présente pour la première fois ses spectacles en solo dans une tournée qu'il effectue à travers les États-Unis et le Canada. Il rentre à Paris en 1968, à l'issue d'une tournée mondiale. Gigi (1958), Can-Can (1960), Fanny (1961) et Monkeys, Go Home (Rentrez chez vous, les singes, 1967) comptent au nombre de ses derniers films. Il a publié également quelques ouvrages autobiographiques, Londres-Hollywood-Paris (1946), Noces d'or (1960), Môme à cheveux blancs (1970) et les Pensées de Momo (1972). Emblèmes de la légende de Maurice Chevalier, son optimisme, son charme et son canotier sont passés à la postérité."

 Sources

  • Family: Eric Bernard

  Photos and archival records

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