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A partir de quelquesancêtres nobles vers 1650, et ce, sur plusieurs branches de lafamille, je remonte jusqu'à CHARLEMAGNE et CLOVIS avec un nombreincroyable d'aieux nobles (chevaliers, comtes, vicomtes, ducs, roiset reines de France et de Navarre...)

J'ai commencé mes recherches généalogiques il y a plus de 30 ans! (dans les mairies et les Archives départementales). Mesrecherches sont centrées sur la LORRAINE et leLUXEMBOURG,le LIMOUSIN,la BOURGOGNEet le LOIRET. Et du coté de mon mari sur lesUSA,CANADA,ANGLETERRE, ECOSSE, ainsi que laCREUSE, l'AUVERGNE, RégionLyonnaise.
Depuis peu, je rechercheaussi les ancêtres de mes petits-enfants sur le NORD de la France et laBELGIQUE.

Mais ce quim'intéresse le plus ce sont les CONTEMPORAINS, et essayer dereconstituer la vie de mes ancêtres sur les 18ème, 19ème et 20èmesiècle


Joseph Elie DARS
Joseph Elie DARS
(Joseph Elie DARE)
Cocher. Chauffeur

  • Né le 2 août 1882 (mercredi) - BELLECHASSAGNE, 19021, Corrèze, Limousin, FRANCE
  • Décédé
  • Cocher à la Compagnie Générale de Paris. Chauffeur d'automobile
6 médias disponibles 6 médias disponibles

 Parents

  • Pierre DARS, né le 3 avril 1847 (samedi) - BELLECHASSAGNE, 19021, Corrèze, Limousin, FRANCE, décédé après 1908,
    Cultivateur propriétaire à Bellechassagne (Corrèze). Maire de Bellechassagne en 1877

    Marié le 2 juillet 1869 (vendredi), AIX, 19002, Corrèze, Limousin, FRANCE, avec
  • Marie BOURGEADE, née le 19 novembre 1845 (mercredi) - AIX, 19002, Corrèze, Limousin, FRANCE, décédée après 1908,
    Cultivatrice à Bellechassagne

 Union(s), enfant(s), petits-enfants et arrière-petits-enfants

 Fratrie

(afficher)

 Événements


 Notes

Notes individuelles

Origine : LIMOUSIN, Corrèze
Période : XIXe siècle (1815-1914)

Les COCHERS de FIACRE (1875-1925) :
A partir du 19ème siècle, avec le développement de l’industrie, l’horizon de nos ancêtres ne se limite plus à l’espace du village.
Certains petits paysans de Haute-Corrèze de la région de Meymac et d’Ussel vont aussi migrer à Paris. Cette migration couvre à peu près 2 générations, de 1875 à 1925. Tous sont paysans au départ. Ils vivent dans des conditions médiocres qui les obligent à pratiquer des métiers d’appoint. Le premier métier pratiqué est souvent celui de palefrenier, car ils ont l’habitude de soigner les bêtes. Mais d’autres sont devenus cochers dans les grandes compagnies de l’époque : La Générale et l’Urbaine, qui avaient plusieurs milliers de véhicules à elles deux. Les Corréziens et les Savoyards monopolisaient la profession. Le recrutement était basé sur la solidarité familiale, c’est ainsi que des villages entiers se retrouvent à Paris… Pour apprendre le nom des rues et passer l’examen de « remisage », il n’était point besoin d’une grande instruction. Beaucoup ayant débuté salariés d’une compagnie, parvinrent par la suite à se mettre à leur compte.
Dans les années qui précédèrent la grande guerre, les cochers devinrent progressivement des chauffeurs de taxi

Pour devenir cocher de fiacre, il fallait demander l'autorisation de conduire une voiture dans Paris à la Préfecture de Police. Le candidat devait fournir les documents suivants :
- Acte de naissance ou de mariage
- Certificat de moralité et de résidence
- 2 photographies (1 épreuve, et 1 sur carton)
- Extrait de casier judiciaire.
L'examen consistait en un contrôle des connaissances topographiques de la capitale, des règlements de police concernant la voiture, et de la capacité à atteler et dételer un cheval.
Il existait 5 types de cochers :
1. Les cochers des grandes compagnies. Se sont les plus assidus au travail. Leur tenue et matériel sont les préférés des Parisiens
2. Les cochers de loueurs. Il s'agit de travailleurs sédentaires, originaires de Paris
3. Les cochers de coopératives. Ces sociétés indépendantes sont décrites comme déficitaires en 1891 suite à une mauvaise gestion.
4. Les cochers de remise. Pour la plupart, il s'agit de cochers ayant servi en maison bourgeoise.
5. Les cochers "mistouflards". Ce sont les plus malheureux de la corporation. L'age et la vieillesse en font les parias de la société. On les trouve gare de Lyon, d'Oréans et de Saint-Lazare. Leur matériel, ainsi que leur cheval sont en mauvais état, et n'inspirent pas confiance

BELLECHASSAGNE
Bellechassagne est un petit village du centre de la France. Le village est situé dans le nord du département de la Corrèze, en région Limousin. Au coeur du Plateau de Millevaches
Le village de Bellechassagne appartient à l’arrondissement d’Ussel et au canton de Sornac.
L’altitude moyenne de Bellechassagne est de 729 mètres. L’altitude maximum est 804 mètres, l’altitude minimum est 665 mètres.
La population actuelle de Bellechassagne est de 81 habitants.Elle était de 190 habitants en 1793, 308 habitants en 1836, 286 habitants en 1901, 215 habitants en 1936, 90 habitants en 1968
Les villes et villages proches sont SORNAC à 4 km, SAINT-GERMAIN-LAVOLPS à 4 km, SAINT-RÉMY, à 5 km, SAINT-MARTIAL-LE-VIEUX à 5,25 km, SAINT-PARDOUX-LE-VIEUX à 5,57 km, LA COURTINE à 6 km, Le MAS-D’ARTIGE à 10 km, COUFFY sur Sarsonne à 11 km.
Ce village a été une importante commanderie de TEMPLIERS, attestée dès 1272.
Parmi les quelques vestiges, l’église paroissiale Saint-Georges, Sainte-Croix datant du 13ème siècle, la croix, la pierre tombale, le blason ou la porte de la mairie.
La maison de Bellechassagne, dans le diocèse de Limoges, fut assurément une des principales du Limousin, après celle de Paulhac.
BELLECHASSAGNE villages et lieux-dits :
Bourg, La Batisse, Le Chauvet, Andrieux, Bargy, Biallet, Bordas, Boueix, Celle, Chabannas, Chauvet Haut, Jacoumy, La Pradotte, le Chassaing, Le Gagnadour, Le Pourteyroux, Le Puy de la Chaume, Puy Rejal.

BELLECHASSAGNE :
Ce nom signifie "belle chênaie". On appelait autrefois Bellechassagne "le jardin de la montagne"
A l'instar du bourg, les villages, serrés les uns après les autres, forment moins des agglomérations que des enclos.
Les Templiers trouvèrent ce coin agréable et en firent le siège d'une commanderie, vers 1272.
Environ 1313, à leur suppression, cette commanderie passa aux Hospitaliers de St Jean de Jérusalem, plus tard chevaliers de Rhodes et de Malte.
Elle relevait du Grand Prieuré d'Auvergne dont le chef-lieu était Bourganeuf. St-Merd-les-Oussines, Bugeat, Chavanac, et nombre d'autres paroisses, dépendaient également de l'abbaye de Bellechassagne.
Le château dut jouer un rôle important pendant la guerre contre les Anglais, mais nous n'avons aucune précision à ce sujet.
Au temps des guerres de religion, Vermont de Rochefort, de St Angel, jeune chef protestant, s'empara du château. Par la suite, il fut fait prisonnier. Henri III manda de ne le point délivrer que le chateau de Bellechassagne ne fut rendu. Vermont de Saint Angel fut libéré au prix de la forteresse, et celle-ci fut inexorablement rasée, en 1588, par ordre de Villequier de la Garche, gouverneur de la Marche.
L'église, les métairies, les moulins furent détruits en même temps. On ruina même la magnifique forêt de haute futaie. Voici en quels termes s'exprimèrent les Visiteurs de l'Ordre en 1617. "Nous avons trouvé la commanderie sans aucune maison, ni bâtiments, ni granges, ni étables, ni moulins, ni fours. Tout était ruiné, démoli, jusqu'aux fondements, tous les étangs étaient rompus, la plupart des dimes et rentes usurpées, la grand forêt de haute futaie presqu'entièrement détruite et les bois et les taillis tout rompus, coupés et usurpés journellement par tous les voisins, à qui en veut, le tout au pillage comme en pays de conquête".
La commanderie de Bellechassagne, relevée tant bien que mal comme bâtiment à la fin du 14ème siècle, disparut ensuite dans ses derniers restes, pour faire place à la mairie-maison d'école.
("Millevaches, Terre inconnue", de Clément Moratille. 1962)

  Photos & documents

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 Aperçu de l'arbre

Antoine DARS 1791-1860 Elisabeth BOUSSIGNAC 1789-1826 Jean CHAVASTELON  Jeanne CHANCELIER     
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Joseph DARS 1820-1877 Marie CHAVASTELON 1823-  
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Pierre DARS 1847-1908/ Marie BOURGEADE 1845-1908/
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Joseph Elie DARS, Cocher. Chauffeur 1882-