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A partir de quelquesancêtres nobles vers 1650, et ce, sur plusieurs branches de lafamille, je remonte jusqu'à CHARLEMAGNE et CLOVIS avec un nombreincroyable d'aieux nobles (chevaliers, comtes, vicomtes, ducs, roiset reines de France et de Navarre...)

J'ai commencé mes recherches généalogiques il y a plus de 25 ans! (dans les mairies et les Archives départementales). Mesrecherches sont centrées sur la LORRAINE et leLUXEMBOURG,le LIMOUSIN,la BOURGOGNEet le LOIRET. Et du coté de mon mari sur lesUSA,CANADA,ANGLETERRE, ECOSSE, ainsi que laCREUSE et la RégionLyonnaise.
Depuis peu, je rechercheaussi les ancêtres de mes petits-enfants sur le NORD de la France et laBELGIQUE.

Mais ce quim'intéresse le plus ce sont les CONTEMPORAINS, et essayer dereconstituer la vie de mes ancêtres sur les 18ème, 19ème et 20èmesiècle


Jean Baptiste dit Jean LECLAIRE
Jean Baptiste dit Jean LECLAIRE
Sosa :452
(Jean Baptiste dit "Jean" LECLERE)(Jean Baptiste dit "Jean" (Le) Clere)(Jean Baptiste dit "Jean" LECLERC)(Jean Baptiste dit "Jean" LE CLERE)
(Jean-Baptiste LECLAIRE)
Propriétaire Cultivateur. Scieur de long

  • Born 23 June 1776 (Sunday) - (Le Gaudeix) - LE MAS-D'ARTIGE, 23125, Creuse, Limousin, FRANCE
  • Baptized 23 June 1776 (Sunday) - LE MAS-D'ARTIGE, 23125, Creuse, Limousin, FRANCE
  • Deceased 2 November 1831 (Wednesday) - (Hospice de Luçon) - Luçon, 85128, Vendée, Pays de la Loire, France,aged 55 years old
  • Propriétaire Cultivateur au village du Gaudeix (MAS-D'ARTIGE, Creuse)
    Scieur de long au moment de son décès en Vendée
7 files available 7 files available

 Parents

  • sosa Pierre LECLAIRE, Cultivateur. Scieur de long , born 15 February 1750 (Sunday) - (Grand Breuil) - LA COURTINE, 23067, Creuse, Limousin, France, baptized 16 February 1750 (Monday) - (Fonds-Galland) - BOUCHERESSE, 23063, Creuse, Limousin, France, deceased 5 September 1815 (Tuesday) - (Le Gaudeix) - LE MAS-D'ARTIGE, 23125, Creuse, Limousin, FRANCE aged 65 years old,
    Cultivateur au village du Gaudeix (MAS-D'ARTIGE, Creuse, Limousin). Scieur de long

    Married before 1776, LE MAS-D'ARTIGE, 23125, Creuse, Limousin, FRANCE, to
  • sosa Anne LEFAURE, Cultivatrice , born possibly in 1753, deceased 23 April 1813 (Friday) - (Le Gaudeix) - LE MAS-D'ARTIGE, 23125, Creuse, Limousin, FRANCE maybe aged 60 years old,
    Cultivatrice au village du Gaudeix (MAS-D'ARTIGE, Creuse)

 Spouses, children, grandchildren and great-grandchildren

 Siblings

  • F Jeanne LECLAIRE 1778-
  • M Jean LECLAIRE, Scieur de long. Forgeron 1780-1856 Married 30 September 1807 (Wednesday), Voultegon, 79356, Deux-Sèvres, Poitou-Charentes, France, toMarie Francoise GAUROND 1789-1842
  • F Marguerite LECLAIRE 1783- Married 9 Vendemiaire year XII (2 October 1803) (Sunday), LE MAS-D'ARTIGE, 23125, Creuse, Limousin, FRANCE, toFrançois MARTIAL, Scieur de long 1774-
  • M Pierre LECLAIRE 1784-ca 1817 Married 5 March 1810 (Monday), LE MAS-D'ARTIGE, 23125, Creuse, Limousin, FRANCE, toMarie MURAT 1783-1812
    Pierre LECLAIRE 1784-ca 1817 Married 9 June 1814 (Thursday), LE MAS-D'ARTIGE, 23125, Creuse, Limousin, FRANCE, toLéonarde LEROUT 1785-
  • F Marie LECLAIRE 1786-1816 Married 3 September 1815 (Sunday), (Villefert) - MAS-D'ARTIGE, 23125, Creuse, Limousin, FRANCE, toAntoine GAMBELON 1780-
  • F sosa Jeanne LECLAIRE, Propriétaire Cultivatrice 1788-1856 Married 4 October 1815 (Wednesday), LE MAS-D'ARTIGE, 23125, Creuse, Limousin, FRANCE, tososa Francois CHAZAREIX, Scieur de long. Propriétaire cultivateur 1795-/1856
  • F Françoise LECLAIRE 1790-1810
(display)

 Events


 Notes

Individual Note

Origine : LIMOUSIN, MARCHE
Période : ANCIEN RÉGIME (1498-1788), RÉVOLUTION & EMPIRE (1788-1815), XIXème siècle (1815-1914)

Jean Baptiste LECLAIRE, dit Jean, (1776-1831) :
Notre ancêtre Jean LECLAIRE, est appelé "Jean Baptiste" à sa naissance, Lors de son mariage et de son décès, et sur tous les actes notariés (en ma possession) il est appelé "Jean" fils ainé de Pierre LECLAIRE, et Anne LEFAURE.

Jean LECLAIRE est né le 23 Juin 1776 au village du GAUDEIX, au MAS d'ARTIGES (Creuse, Limousin), à l'époque la MARCHE.
Il est baptisé dans l'église du Mas d'Artiges par le Curé BLAZIOT. Son parrain est Leonard LEFAURE, et sa marraine Marie LECLAIRE
Les parents de Jean LECLAIRE étaient Pierre LECLAIRE, né en 1750 à LA COURTINE au village du Grand Breuil, et Anne LEFAURE du village du Gaudeix au MAS d'ARTIGE.
Jean LECLAIRE a eu 2 frères (Jean et Pierre) et 5 soeurs (Jeanne, Marguerite, Marie, Jeanne, et Francoise)
Vers 1800 il se marie avec Thérèse ROUGIER à SAINT-ORADOUX-DE-CHIROUZE
Ils auront au moins 6 enfants (1 garçon Pierre, et 5 filles : Marguerite, Anne, Marie, Louise, Catherine).
Ils étaient propriétaires cultivateurs au village du GAUDEIX au MAS-D'ARTIGE.
En 1831, Jean LECLAIRE meurt loin des siens à Luçon en Vendée à l'age de 55 ans, suite probablement à un accident, car il était à ce moment là scieur de long.

En 1776, quand Jean LECLAIRE nait, c'était LOUIS XVI qui règnait sur la France.
Il aura donc connu la Révolution Francaise (1789), la 1ère République (1792), la Terreur (1793), le Directoire (1797), puis Napoléon 1er (1804-1814), Louis XVIII (1814-1824), Charles X (1824-1830).

LE MAS D’ARTIGE,
Est un petit village français, situé dans le département de la Creuse en région Limousin. Le village du Mas-d’Artige appartient à l’arrondissement d’Aubusson et au Canton d’Auzances depuis 2016, auparavant Canton de la Courtine...
L’altitude moyenne du Mas-d’Artige est de 780 mètres (686 au minimum, 921 au maximum).
Les paysages sont constitués de vallonnements couverts de bruyères, de genets aux fleurs jaunes, de fougères, mais aussi de bois avec des chênes, des hêtres, des frênes, des chataigniers, des bouleaux, des conifères. On y trouve aussi des tilleuls, des noisetiers, des pommiers et autres arbres fruitiers. Il y a encore quelques vaches, mais plus de moutons comme à une certaine époque. On peut y trouver des girolles et des cepes, et pecher la truite
Dans la deuxième moitié du 19 ème siècle et au début du 20 ème siècle un grand nombre d'hommes sont partis pour être cocher à Paris, puis chauffeur de taxi
Les villes et villages proches du Mas-d’Artige sont : La Courtine (6 km), Clairavaux (6 km), Saint-Setiers (6,4 km), Féniers ( 5,5 km), Sornac (7 km).
La population du Mas-d’Artige est actuellement de 100 habitants. Elle était de 373 habitants en 1793, 503 habitants en 1836, 406 habitants en 1906, 180 en 1962.
Hameaux et lieux-dits du Mas-d’Artige :
Artiges, La Barbaud, Crépiat, Le Gaudeix, Marcelleix, Le Massoubre, Le Pomet, La Vialle, Villefert.

La COMMUNE du MAS d’ARTIGES (Rapport du directeur des contributions directes, en 1809). Archives (en ligne) Départementales de la Creuse : « Patrimoine et Territoire » :
La commune du MAS d’ARTIGE, faisant partie de l’arrondissement d’Aubusson, est distante de cette ville, au Sud est, d’environ 25 milles, ainsi que de la route de Lyon à Bordeaux et de celle de Felletin lieu du marché le plus voisin.
Située dans la partie la plus montagneuse du département, elle est bornée au Nord par la commune de CLAIRAVAUX, au levant par celle du TRUCQ, et de la COURTINE, au midi par celle de SORNAC et VILLEFERT.
Quelques sources et deux petits ruisseaux, qui prennent naissance dans la commune, servent à l’irrigation de son territoire, et à faire tourner 6 petits moulins à l’usage de chacun des propriétaires, au moyen des écluses qui retiennent les eaux lorsqu’elles sont abondantes, ce qui ne s’obtient que dans les temps pluvieux.
La superficie de son territoire est d’environ 1072 arpents métriques, dont 708 ne présentent que des landes ou bruyères, le reste est employé à la culture du seigle, du sarrasin, de l’avoine, raves et pommes de terre, les près et les pâturages occupent une assez grande étendue, ainsi que des bois futaie, essence de hêtres et bouleaux mal peuplés.
Sa population est d’environ 260 individus de tout sexe et tout âge, disséminés dans le Bourg et cinq villages qui composent la commune.Ses habitants sont robustes et laborieux ; après avoir donné les soins nécessaires à la culture de leur terre, ils vont dans les départements voisins exercer la profession de scieur de long.
On compte environ 170 bêtes à cornes, 75 velles (nom limousin de la génisse) ou veaux au dessous de 2 ans pour élever, 4 juments poulinières pour propager les mulets et environ 1000 bêtes à laine.
On se sert de l’araire (nom masculin : charrue simple sans avant-train) attelé de deux bœufs ou de deux vaches, qui tracent des sillons très rapprochés et superficiels.
La nature du sol a déterminé l’expert à former 3 classes. Les engrais sont considérables, à raison de ce que l’hiver étant très long dans cette partie, les bestiaux se tiennent plus longtemps à l’étable, ils fournissent ainsi plus d’engrais à raison des fougères, des pailles et des bruyères qu’on emploie pour la litière, en général.

SAINT-ORADOUX-de-CHIROUZE, Canton de la Courtine :
Saint-Oradoux-de-Chirouze est un petit village du centre de la France.
Le village est situé dans le département de la Creuse en région Limousin.
Le village de Saint-Oradoux-de-Chirouse appartient à l’arrondissement d’Aubusson et au canton de La Courtine.L’altitude moyenne est de 800 mètres environ.
Les villes et villages proches sont Malleret (à 4 km), Beissat (à 567 km), La Courtine (à 6 km), Flayat à 6,65 km, Saint-Martial-le Vieux à 7,46 km.
Les villages et lieux-dits sont :
Les Allis-Bas, Les Allis-Hauts, Auvialle, Les Beaux, Chirouze, Coutijoux, La Croix-Longue, Le Cros-Imbert, La Gane, Le Léoneix, Les Meunières, Méouze, Le Mont, Les Mottes, Mourey, Planchat, Le Pommier-grand, Pralong, Ransigeat, Les Reclots, Rouet, La Vedrenne.
La population de Saint-Oradoux était en 2015 de 69 personnes… Elle était de 587 en 1793, 769 en 1821, 702 en 1891, 116 en 1968

Aujourd'hui au lieu d'Oradour on écrit souvent Oradoux.
Saint-Oradour-de-Chirouze, dans l'ancien archiprêtré de Chirouze, avait un prieuré sous le patronage de saint Adorateur, martyr, fêté le 14 novembre, et de saint Barthélemy. Il fut uni en 1312 à la prévôté de Meymac. Cependant l'abbé de Meymac y a nommé en 1474, 1631, 1736, 1737. Dom Mauran était prieur en 1783.
La cure de Saint-Oradour-de-Chirouze, à la fin du XVIII° siècle, avait 660 communiants (environ 880 habitants). Saint-Barthélemy en était le patron. L'évêque de Limoges y nommait un curé en 1679. L'abbé de Meymac nommait en 1597, 1657, 1659. Le prieur claustral et le chapitre exerçaient ce droit de nomination en 1597, l'abbé étant absent; puis à cause de l'union du prieuré de Saint-Oradour avec la manse conventuelle, en 1721 et 1741.
Jean de Châteauvert était curé de Saint-Oradour-de-Chirouze en 1508. N... Mary mourut ancien curé en 1'767. Marien-Simon Villatte nommé en 1763, subit la déportation pendant la Révolution, ainsi que son vicaire, Marien Rougier; il y fut nommé de nouveau en 1803. N... Labour, y était en 1823, 1826. N... Gorse en 4826, 1829. François Giron en 1837, 1845. Julien Delarfeux fut nommé en 1815. Louis Depeux en 1874.
Il y avait dans l'église de Saint-Oradour-de-Chirouze une vicairie en l'honneur de saint Antoine et de la Sainte Vierge, dont il est parlé ci-dessus à l'article Saint-Martial-leVieux.

Il avait aussi existé en ce lieu une maladrerie de fondation royale, à laquelle nommait le grand aumônier de France mais il n'en restait rien au XVIII° siècle.
Une petite rivière prend sa source dans la commune de Saint-Oradour. C'est la Miouzette qui naît au-dessus de l'étang de Méouze qu'elle traverse, pénètre dans le canton d'Eygurande (Corrèze) et va se réunir à la Ramade pour former le Chavanon.
Chirouze, Eschiroza, qui a donné son nom a l'archiprêtré, est totalement en ruine. On en voit quelques masures dans la forêt de Château-vert, qui s'étend sur la paroisse de Saint-Oradour et sur celle de Saint-Martial-le-Vieux.
Une tradition dit que l'ancienne ville des Chirouzes fut détruite par les Vandales, les Sarrazins, ou les Normands; probablement par ces derniers au IX° siècle.Il y avait un bénéfice portant ce nom, auquel nommait le prieur de Sainte-Valérie en 1377.
L'archiprêtre de Chirouze était à la collation de l'évêque de Limoges, et dès avant 1312 il s'étendait sur trente-neuf bénéfices, savoir trente-deux cures, six prieurés et une commanderie de Templiers. Son siège était à Peyrelevade dès 1501 On connait deux archiprêtres de Chirouze antérieurs probablement à l'annexion de leur titre à la cure de Peyrelevade. Ce sont: en 1237, Pierre Guy, ou Wido, et en 1328. Raoul Lagrouh. Puis en 1502, Pierre Chalus. Voir à l'article Chirouze la liste des paroisses comprises dans cet archiprêtré.
Les Chirouzes était un fief important, et dans le courant de six siècles il n'a appartenu qu'aux de Rochefort et aux d'Ussel. C'est en 1522 que le chef-lieu de la châtellenie passa dans cette dernière famille par le mariage de Jean d'Ussel avec Charlotte de Rochefort.

Méouze. Il y avait en ce lieu une chapelle rurale et une vicairie bâtie et fondée par noble Laurent de Nabarat, conseiller secrétaire ordinaire de la reine, par acte passe à Paris le 19 juillet 104. Cette vicairie fut augmentée par Gilbert de Segonzac, écuyer, et Annet-Marie son fils. La chapelle avait pour fête patronale Notre-Dame des Anges, célébrée le 8 septembre. Le titulaire était nommé par les descendants du fondateur : Gilbert de Segonzac, sieur dudit lieu et de l'Ecluse en 1677. Annet, chevalier, sieur de Méouze en 1766.
Le château et le fief de Méouze appartenaient en 1668 à Gilbert Duron de Segonzac, écuyer, seigneur de l'Ecluse,Boulareix. Armes emmanché d'or et d'azur.

LE SCIEUR DE LONG :
Reconnu depuis le XVème siècle comme une profession à part entière, le métier de scieur de long consistait à débiter avec une scie des troncs d'arbres dans leur longueur.
Nombreux dans le Massif Central et sur le canton de La Courtine les scieurs de long migrants étaient avant tout des paysans.
Ils partaient lorsque les activités agricoles étaient réduites.
"La scie" était pratiquée par nécessité et non par goût du voyage : en effet des hivers longs et neigeux contraignaient ces montagnards à une trop longue période d'inactivité.
Cette émigration hivernale débutait en Octobre, le plus souvent ils partaient le 8 Septembre pour la fête de Notre-Dame et ne revenaient qu'en Juin pour la Saint-Jean.
Ils s'en allaient dans le Bourbonnais, le Quercy, mais surtout dans les Landes ou sur la Cote Atlantique
Ils travaillaient par équipe de 2 : le "chevrier" et le "renard" . Le chevrier était le scieur d'en haut, le renard était le scieur d'en bas. Le sciage progressant, le scieur du bas finissait assis au sol pour pouvoir tirer à lui la scie. Ils obtenaient des planches, des solives, des poutres, puis dès le milieu du 19ème siècle des traverses de chemins de fer.
Ils intervenaient partout grace à leur équipement léger, à une grande facilité de mobilité. Ils se déplaçaient facilement de chantier en chantier, transportant la scie, les haches, chaines et passe-partout, leur outillage était sommaire en comparaison de celui d'autres métiers.
Ils travaillaient aussi bien pour la construction d'un hangar ou d'une barque que pour celle d'un château ou d'un très gros bateau
Pour la grande majorité des scieurs de long, les trajets s'effectuaient à pied, ils parcouraient ces centaines de kilomètres, par étapes. Chaussés de sabots ou de grosses galoches, ils atteignaient les 40 kilomètres par jour.
Les conditions de vie sur place étaient dures. Ils vivaient souvent dans des cabanes dans la foret.
Les scieurs de long réputés pour leur endurance s'échinaient durant 12 à 15 heures par jour, pour une activité peu rémunératrice.
Un dicton confirmait qu'aucun scieur de long n'allait en enfer, ils l'avaient connu sur terre.... Gagnant moins mais dépensant peu, ils rapportaient au pays un pécule supérieur à celui des maçons.
Migrations temporaires, voire définitives :
Autour de la Saint-Jean d'été, c'était le Grand Retour vers la terre natale...
Pour leur bonheur ou pour leur malheur, tous ne sont pas rentrés.
A leur bonne réputation, s'ajoutait leur agréable physique, fruit de la rude gymnastique à laquelle ils étaient soumis et de leur vie au grand air.
Rien d'étonnant que ces beaux garçons, bien charpentés, sans graisse superflue, aient un franc succès auprès des filles de là-bas.
Ils fréquentaient une "bonne amie", se mariaient et fondaient une famille. Ainsi ont ils fait souche dans des contrées lointaines.
Il y avait aussi une tradition des scieurs, lorsqu'ils rentraient au "pays", de ramener des jeunes plants de chênes qu'ils plantaient ensuite en bordure des chemins, certains ramenaient de Normandie des greffons de pommiers, c'est ainsi qu'on trouve beaucoup de pommiers dans cette région
(Source : d'après "La Grande Histoire des Scieurs de Long", par Annie Arnoult)

Family Note

Dont notre ANCETRE Pierre LECLAIRE (1806-1896)

=== >Jean LECLAIRE et Thérèse ROUGIER sont mes ancetres à la 6ème génération,
=== > via Pierre LECLAIRE (1806-1896), Louise Marie ECLAIRE (1838-1866), Emile CHAZAREIX (1864-1934), Joseph CHAZAREIX (1892-1952), et Georges CHAZAREIX

 Sources

  • Individual:
    GENEANET, Jocelyne LEBAYLE CHAZAREIX
    Archives départementales Creuse. Wikipedia
    Dictionnaire topographique, archéologique et historique de la Creuse, André Leclerc.

  Photos and archival records

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 Family Tree Preview

sosa Marin LECLAIRE ca 1690-/1741 sosa Leonarde BOUNY 1690-1741/ sosa François PIALE, Laboureur 1690-1752 sosa Léonarde PETIT 1690-1773    
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sosa François LECLAIRE, Laboureur 1719-1750/ sosa Silvaine PIALE ca 1725-1757/ sosa Leonard LEFAURE 1717-1791 sosa Anne COUNIERAS 1720-1791/
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sosa Pierre LECLAIRE, Cultivateur. Scieur de long 1750-1815 sosa Anne LEFAURE, Cultivatrice ?1753-1813
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sosa Jean Baptiste dit "Jean" LECLAIRE, Propriétaire Cultivateur. Scieur de long 1776-1831