Raphaël Moïse FOUSSARD
Raphaël Moïse FOUSSARD
  • Né le 24 février 1894 (samedi) - Châtellerault, 86066, Vienne, Poitou-Charentes, France
  • Décédé le 3 mai 1974 (vendredi) - Poitiers, 86194, Vienne, Poitou-Charentes, France,à l'âge de 80 ans
  • Charcutier à Paris en 1914, demeurant à Montamisé (86) en août 1914 , au 14 rue de Bagnolet à Vincennes en février 1920 , au 1 rue du Pont Le Blanc (36) en août 1935 et au 25 rue des Trois Rois à Poitiers en 1939.
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A participé à la Grande Guerre

L'actualité de la guerre au jour le jour
Domicile lors de la mobilisation : Châtellerault (86)

 Parents

portrait
  • Domestique à Montamisé (Vienne) , Journalier , Cultivateur à La Tranchée Châtellerault en 1894
  •  

     Union(s)

    • Marié le 8 septembre 1931 (mardi), Chiré-en-Montreuil, 86074, Vienne, Poitou-Charentes, France, avec Régina Yvonne Marie LEBEAU 1899-1987

     Frères et sœurs

     Notes

    Notes individuelles

    Foussard Raphaël Moïse marié le 08/09/1931 à Chiré en Montreuil avec Lebeau Régina Yvonne Marie.

    Registre des matricules de Châtellerault de 1914Matricule n° 1451 page 640

    Cheveux châtains clairs / yeux marrons foncés / front moyen / nez rectiligne / visage long / taille 1m60 / degré d'instruction 3.

    Classé 1ère partie en 1914 : conducteur de motocyclette.

    Incorporé à compter du 10 septembre 1914, arrivé au corps soldat de 2ème classeau 79e régiment d'infanterie le 13 septembre 1914Caporal le 10 décembre 1914.Passé au 113 ème régiment d'infanterie le 5 décembre 1915.Passé dans la réserve de l'armée active le 1er septembre 1917.Cité caporal mitrailleur très courageux et énergique , a fait preuve de beaucoup de sang froid pendant les combats difficiles des dernières journées en affligeant des pertes sérieuses à l'ennemi avec sa pièce.Disparu le 9 juin 1918 à Biermont (60) le 09 juin 1918;Fait prisonnier et interné à Soltau(Le camp de Soltau était, pendant la Première Guerre mondiale, un camp de prisonniers situé à environ 80 km de Hanovre, à l'est de Brême (Bremen) et au sud de Hambourg, dans le Land de Basse-Saxe. Construit dans les marais de Lüneburg, et disposé en baraquements entourés de miradors et de barbelés, il s'agissait du principal camp de « représailles » de la zone c'est-à-dire d'un camp situé à proximité d'une zone de feu ou dans une zone géographique aux conditions réputées difficiles. Ce camp dépendait du kommando d'Ostenholz.

    Composé de deux camps voisins, le camp de Soltau était le plus grand camp de prisonniers d’Allemagne pendant la Première Guerre mondiale et comportait 70 baraques.

    La majorité des 73 807 internés étaient des prisonniers de guerre français (27 465) et russes (26 261), mais s’y retrouvèrent également des prisonniers de guerre de diverses autres nationalités (Belges, Anglais, Serbes, Italiens...) ainsi que des 215 civils1.

    Le camp de Soltau et la Belgique[La Belgique est envahie par l'Allemagne en août 1914 et occupée sauf dans la petite portion du territoire située au-delà de l'Yser qui résiste.

    Rapidement en Belgique envahie, les Allemands exigent qu'un certain nombre de Belges travaillent pour eux de manière « volontaire ».

    Réfractaires au travail obligatoire pour les Allemands (et notamment à l'engagement pour travailler dans les chemins de fer sur les convois allemands) de nombreux Belges refusent de signer un engagement volontaire.

    Au titre de représailles un certain nombre de jeunes villageois de Marcq-lez-Enghien (une dizaine, tous enterrés au cimetière Saint-Martin dans la pelouse d'honneur), mais aussi de Rebecq, Quenast... sont déportés en Allemagne comme travailleurs forcés à Soltau à 100 kilomètres au Sud de Hambourg où ils resteront prisonniers toute la guerre, soit plusieurs années, souvent.

    Le plus gros contingent venait cependant de la ville de Soignies. Les futurs déportés durent se présenter à l'Église des Franciscaines à la rue de la Station. En attendant leur départ, ils étaient rassemblés dans la rue de Scouvemont qui, par la suite, fut renommée « rue des Martyrs de Soltau ». 842 Sonégiens et hommes des villes et villages des alentours embarquèrent dans des wagons à bestiaux à la gare de Soignies le 8 novembre 1916. 35 n'en reviendront jamais. Tous resteront marqués à vie par deux, trois, quatre voire cinq années d'épreuves et de privation.

    Après quelques jours de voyage, entassés dans ces wagons à bestiaux, ils arrivent dans le village de Soltau.

    De là, à pied, ils se rendent au camp, construit par les soldats belges prisonniers, dans une zone marécageuse avoisinante et envahie par de la bruyère sauvage.

    Rapatrié le 3 décembre 1918.

    Envoyé en congé illimité de démobilisitation à Montamisé le 12 août 1919 (fils ainé de veuve cultivatrice)Réformé définitif et proposé pour pension d'invalidité temporaire pour tuberculose pulmonaire , intoxiqué par gaz le 5 août 1918.Décision de la commission de réforme de Poitiers le 9 février 1962 : 50% définitif pour sclérose et emphysèmeavec retentissement cardiaque.

    Naissance

    né à La Tranchée page 22

     Sources

    • Naissance: Mélissa Foussard généanet

      Photos & documents

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     Aperçu de l'arbre

    Jacques FOUSSARD  Amélie Eglantine PIVARDIERE †/1884 Joseph GUIMBAUD 1838-1915 Adèle FERRE 1850-1920
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    portrait
    Jean FOUSSARD 1864-/1919
     Amélie GUIMBAUD 1873-1957
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    portrait
    Raphaël Moïse FOUSSARD 1894-1974