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Cet arbre généalogique contient principalement les familles, Marcillaud (Marsillaud), Schellart, Verjans, Mainguenaud, Précigout, Biesot, Gauthier, Dalbas (Dalba), Barbier, Léger, van der Kroft, Bovendeaard, Maçon (Masson)…

L’étude de l’historique familiale ne se limite pas aux branches principales...car, comme l'a un jour dit Jules Michelet (1798-1874) :

"Ces papiers, ces parchemins laissés là depuis longtemps ne demandaient pas mieux que de revenir au jour. Ces papiers n'étaient pas des papiers, mais des vies d'hommes...." 

 

 Chronique familiale



  Dalba ou Dalbas en Charente

Comme il est possible de le constater en regardant la généalogie de la famille Dalba ou Dalbas, cette branche familiale charentaise doit ses origines à Juan Dalba, appelé aussi Jean l’Espagnol.
Juan Dalba (ou Jean Dalba) qui serait originaire de Pampelune (Pamplona), province de Navarre (Navarra) en Espagne, serait arrivé en France, puis en Charente, en tant que prisonniers de guerre espagnol, pendant le conflit qui opposa l’Espagne à la France à l’Époque Napoléonienne entre 1808 et 1814.

Les prisonniers de guerre espagnols du Premier Empire étaient relativement nombreux dans certains départements de France (ils étaient en total plus de 50 000 vers 1813). Les soldats espagnols, prisonniers de guerre en France pendant les conflits napoléoniens, furent formés en bataillons de travailleurs, tandis que leurs compatriotes officiers jouissaient d'une relative liberté de mouvement, bien qu’ils soient les uns et les autres généralement assignés à résidence.
C’est vraisemblablement dans le cadre de ces bataillons de travailleurs que Jean (ou Juan) Dalba est venu dans la région de Mansle en Charente vers 1811 et qu’il y fit connaissance de sa future épouse Marie Boiteau.

Toujours est-il que Jean dit l'Espagnol devait se trouver à Ebréon, ou dans une commune environnante, au courant de l'année 1811 et qu'il devait avoir une « liaison » avec Marie Boiteau, alors âgée de 26 ans, puisque leur premier enfant vint au monde le douzième jour du mois de mars 1812.
La naissance de cette fille, prénommée Marie comme sa mère, devait précéder de plus de six mois le mariage de ses parents, Jean Dalba, dit l'Espagnol, et Marie Boiteau, puisque cette union ne fut célébrée que le 15 septembre de cette même année 1812.

Le mariage de Jean et Marie durera plus de vingt six ans, jusqu'au décès de Jean l’Espagnol survenu le 8 août 1838 au Moulin de Chateaurenaud, meunerie située dans la commune de Fontenille (Charente).
Le décès de Jean Dalba sera suivit de près par celui de son épouse, puisque Marie Dalba (née Boiteau) devait décéder le 15 septembre de cette même année 1838, un peu moins de deux mois après son époux.

Leur fils Pierre, né à Ébréon (Charente), fut enregistré lors du recensement de la population de 1872 en tant qu'habitant de sa commune de naissance ; les personnes habilités à effectuer ce recensement prirent la peine de noter, comme cela était indiqué dans la notice accompagnatrice des registres, la nationalité des personnes recensées.
Pierre Dalbas (car tel fut enregistré son nom), âgé de 52 ans, fut recensé comme étant de nationalité Espagnole, exerçant la profession de cultivateur, son épouse Magdeleine, née Villeneuve, âgée de 57 ans, née dans la commune de Beauvais-sur-Matha (Charente-Inférieure) était de nationalité Française, leur fils Jean Dalbas, né à Ebréon, âgé de 23 ans, était déclaré avoir été Naturalisé Français.

  Petite histoire de la naissance de François Marcillaud

L'observation détaillée des registres paroissiaux (comme celle des registres de l'état civil) permet parfois de relever des évènements dont les conséquences ont du marquer l'histoire des familles.
Ainsi, il apparait clairement dans le texte rapportant la naissance et le baptême de François Marcillaud, célébré le 20 décembre 1768 en l'église de la paroisse de Saint-Barthélémy-de-Pluviers, que celui-ci est dit fils légitime et posthume de feu Barthélémy Marcillaud .
Barthélémy Marcillaud était décédé le 27 juin 1768, à l'âge d'environ 35 ans, c'est à dire 5 mois avant la naissance de son fils François.
Catherine Aujaud, mère de François Marcillaud, était donc veuve lors de la naissance de ce dernier fils de la ligné Marcillaud-Aujaud.
L'importance d'un parrain, qui se devait être traditionnellement le protecteur de son filleule, revêtait ici toute son importance, et il est possible de penser que c'était une lourde responsabilité morale qu'avait accepté François de la Courarie !!!
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