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Sosa : 1
  • Né le 29 mai 1873 - Fontguenand, 36600, Indre
  • Décédé le 18 mars 1943 - Anduze, 30140, Gard, à l'âge de 69 ans
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Bernard Desmars | mise en ligne : décembre 2012

Philippon, Maxime


Né le 29 mai 1873, à Fontguenand (Indre), décédé le 18 mars 1943 à Anduze (Gard). Conducteur, puis ingénieur des travaux de la Ville de Paris. Membre de l’Ecole Sociétaire Expérimentale. Fondateur d’une coopérative de production ayant pour nom Le Phalanstère.

A
près l’école primaire élémentaire, Maxime Philippon fréquente l’école primaire supérieure à Bourges jusqu’à l’âge de 17 ans ; il entre en 1890 au service de la voierie, dans la même ville. En 1894, il s’engage dans l’armée et sert dans le génie ; il y reste jusqu’en 1898. Après avoir quitté l’armée, il passe un concours qui lui permet d’entrer dans le personnel de la Ville de Paris, comme auxiliaire de deuxième classe, pour la voie publique et l’éclairage. Il devient ensuite piqueur, puis conducteur (1900). Il se marie en 1902 et demeure alors à Saint-Maur [1].

Maxime Philippon est mobilisé dès août 1914, dans le génie. Il effectue pendant un certain temps des recherches pour la mise au point d’un « appareil de [son] invention » pour lequel il dit avoir engagé ses propres économies ; en juin 1917, il rejoint une unité combattante. Malade ou blessé, il séjourne dans un hôpital à partir d’octobre 1917, puis obtient un congé de convalescence de novembre 1917 à avril 1918. Il est totalement libéré de l’armée en janvier 1919. Il est lieutenant de réserve, attaché au service de l’aviation.

Devenu sous-ingénieur municipal en 1917, il est promu ingénieur des travaux publics de la ville de Paris en 1921. Il travaille au bureau d’étude du service de distribution des eaux, où il est chef de projet. Ayant divorcé, il se remarie en 1924 ; il est père de six enfants, issus des deux unions. Il demeure désormais à Paris, rue de Vanves, dans le XIVe arrondissement.

Dans les notices remplies par ses supérieurs, Philippon est décrit comme un employé compétent et zélé, possédant un « esprit fertile » apte en particulier pour « les études et les projets ». Toutefois, dès les environs de 1910, mais surtout dans les années 1920, on souligne ses ennuis de santé (il souffre d’une bronchite chronique) qui l’obligent à interrompre fréquemment son activité afin de séjourner à la campagne. En 1928 et 1929, la maladie s’aggrave, son état est décrit comme « très mauvais » et il enchaîne les congés maladies. En avril 1930, sur sa demande, fortement appuyée par sa hiérarchie, il est mis à la retraite.

Pendant cette période, l’on n’a pas d’informations précise sur ses opinons et ses engagements politiques. Cependant, dans son dossier professionnel, une note non datée et non signée indique qu’ « à raison des relations de M. Philippon dans les milieux anarchistes, l’on s’est beaucoup occupé de lui lors de l’attentat du roi d’Espagne », sans doute celui de 1905, rue de Rivoli.

Durant la guerre, Maxime Philippon fonde « Le Phalanstère. Association ouvrière de construction mécanique », définitivement constituée en août 1918 ; il s’agit d’une société anonyme, dont il préside le conseil d’administration ; l’un des associés apporte son atelier de mécanique [2].

Il fait partie de la Société des Amis de Charles Fourier [3]. Et en 1930, il participe au banquet du 7 avril organisée par l’Ecole Sociétaire Expérimentale ; il explique alors qu’il envisage « sur ses domaines du Tarn l’installation d’artisans mutilés, chargés de servir de moniteurs aux stagiaires désireux de s’initier à la vie rurale en collectivités sériaires » [4].

Bernard Desmars

Dernière mise à jour de cette fiche : décembre 2012

Notes

[1] Toutes les informations sur sa formation et sa carrière professionnelle sont issues de son dossier de la Ville de Paris, conservé aux Archives de Paris, sous la cote VK2 1956.

[2] Association ouvrière, 20 septembre 1918, annonce de la constitution de la Société.

[3] Archives nationales, fonds Guébin-Boulanger, 78 AP 11, circulaire du 27 mars 1926 annonçant un banquet le 11 avril 1926, et indiquant la liste des personnes ayant déjà répondu positivement, dont Philippon.

[4] Association ouvrière, 25 avril 1930 et Le Coopérateur de France, 26 avril 1930.

Ressources

Sources
Archives nationales, fonds Guébin-Boulanger, 78 AP 11, Société des amis de Fourier.
Archives de Paris, VK2 1956, dossier de carrière de Maxime Philippon.
Association ouvrière, 20 septembre 1918 (constitution de la Société le Phalanstère) et 25 avril 1830 (anniversaire du 7 avril 1930).
Le Coopérateur de France, 26 avril 1930 (anniversaire du 7 avril 1930).

Sitographie
Arbre généalogique de la famille Philippon (en ligne sur Geneanet).

  Photos & documents

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  Aperçu de l'arbre

Pierre PHILIPPON 1800-   Solange VILLEMON 1802-   Etienne PINCHAUX ca 1811-   Marie ROCHAT ca 1813-
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Auguste PHILIPPON 1838-   Marie Clarisse Eugénie PINCHAUX 1848-1912
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portrait
Maxime PHILIPPON 1873-1943



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