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Amédée Georges Louis JOUANNE
Amédée Georges Louis JOUANNE
Sosa :8
  • Né le 1er juillet 1870 - Sannois, 95110, Val-d'Oise, Île-de-France, FRANCE
  • Décédé le 29 août 1914 - Ferme Cambrie à 15 km de St QUENTIN - Sissy, 02240, Aisne, Picardie, FRANCE,à l'âge de 44 ans
  • Capitaine d'infanterie au 34e RI
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A participé à la Grande Guerre, mort le 29/08/1914

Que s'est-il passé ce jour là ?
Domicile lors de la mobilisation : Mont-de-Marsan (40)

 Parents

 Union(s) et enfant(s)

 Fratrie

 Grands parents paternels, oncles et tantes

 Grands parents maternels, oncles et tantes

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 Événements


 Notes

Notes individuelles

- Engagé à 18 ans, le 17 août 1888 au 2° Régiment de tirailleurs de Mostaganem.
- Trois ans aprés son incorporation il est nommé Sergent en 1991.
- Campagne de Madagascar (mars 1895 à février 1896).
- Entré à Saint-Maixent en 1896 - sorti le 1er avril 1897 comme S/Lieutenant.
- Affecté au 48° de ligne à Guingamp - Nommé Lieutenant le 1er avril 1899.
- Chevalier de la Légion d'Honneur le 30 décembre 1902.
- Campagne d'Algérie au 4° Régiment de tirailleurs (Sousse / Bizerte / Oudjda).
- Campagne du Maroc (arrivé à Casablanca le 31 décembre 1907).
- Il quitte la Tunisie en février 1909 pour rejoindre le 12° de ligne à Tarbes.
- Nommé Capitaine le 24 juin 1909 au 34° RI à Mont-de-Marsan.
- Mobilisation générale le samedi 1er août 1914.
- le Capitaine Jouanne commande la 4° Compagnie du 1er Bataillon du 34° Régiment d'Infanterie (5°A Lanrezac, 18°CA Maud'huy, 36°DI Jouannic, 71°BI Bertin, 34° R.I., 4° compagnie)
- le Maréchal Joffre, devant la situation critique de l'armée alliée, demande au 18° corps d'attaquer vers Homblières pour soulager les anglais qui sont à la dernière extrémité.
Le 29 au matin, le 34° passe l'Oise à Sissy. A 13 heures le 1er Bataillon reçoit l'ordre d'attaquer la Ferme Cambrie. Il avance, baïonnette au canon, sous un feu de plus en plus dense, submerge la ligne avancée allemande et tombe sous le feu des mitrailleuses masquées par les boquetteaux.
Le Capitaine Jouanne est tué pendant l'assaut, à la bataille de Guise, en entrainant sa compagnie.
Son corps fut retrouvé le 3 septembre par M. Marie Pierre Labarthe, 63 ans, industriel à Saint Quentin en parcourant le champ de bataille, près de la ferme Cambrie qui appartenait à son fils Frédéric.
Il put être identifié grace à la présence d'une enveloppe qui portait comme "en tête" : Frédéric Darracq, avoué-avocat à Konakry (Guinée française) et adressée au Capitaine Jouanne, 34° RI, Mont de Marsan (Landes).
Le corps fut enterré le surlendemain, 5 septembre, au lieu-dit "La grande pièce de la Ferme de Cambrie", à 200 métres au nord du chemin qui va du Mesnil à Sissy, en présence de M. Millon, négociant en charbon à Saint Quentin et Paul Billois, soldat à la Légion étrangére.
Mais apparement tous les cadavres des fosses isolées ont été regroupés par les Allemands dans une fosse commune qui n'a pas été localisée.

Notes concernant l'union

Union avec Anne-Marie "Bernardine" Hyacinthe DUCASSE:
Marié le 16 avril 1914, nommé Capitaine le 24 juin, quitte sa garnison de Mont-de-MarsanÖ et sa femme le 1er août, pour être tué au front dans la Somme le 29 août !
Bernardine ne l'aura connu qu'un peu plus de 9 mois, dont seulement 3 mois et demi en tant qu'épouse ! Elle accouchera d'un fils, Paul-Louis, le 1er mars 1915, conçu donc deux mois avant son départ.
b) Bataille de Guise.
Dés le matin du 29 Août, le combat s'engage avec violence sur la rive droite de Guise. c'est la première Bataille de Guise qui commence.
La 75e Brigade contre-attaque avec une impétuosité et dans un ordre admirable sur les hauteurs de la région Regny-Sissy au nord-ouest de Ribemont. L'ennemi subit des pertes sanglantes et recule.
Au soir du 29 Août, la situation devant le front de la 38e DI, à cheval sur l'Oise, est complètement rétablie ; sur les hauteurs dominant la rive droite de l'Oise, Zouaves et Tirailleurs de la 75e Brigade, vainqueurs de la journée, organisent fébrilement le terrain.
Mais l'ennemi, à gauche, a pu forcer la résistance de nos arrière-gardes et gagne du terrain en hâte, cherchant à venir à bout, par un enveloppement. de la victorieuse résistance qu'il a éprouvée devant Ribemont.
Dans la nuit du 29 au 30 Août, la 75 eBrigade, trop en flèche, reçoit l'ordre de passer sur la rive gauche de l'Oise, et vient s'établir à l'est de Villers-le-Sec.
Le 30 Août, dés l'aube, l'ennemi renouvelle ses attaques avec une violence extrême; il parvient à forcer les ponts de l'Oise à Ribemont, défendus par le 4e Tirailleurs, et prend pied sur les pentes au nord-est de Ribemont. Le Régiment est soumis toute la journée à un violent tir d'artillerie ; le Bataillon PELTIER (5e Bataillon) subit le premier choc des vagues d'assaut de l'ennemi qui sont accueillies avec le plus grand sang-froid par nos Tirailleurs, tirant comme à la manúuvre.
Vers 14 heures, le Bataillon MONTALIER (4e Bataillon) reçoit l'ordre de se porter en avant à la hauteur du Bataillon PELTIER (5e Bataillon) pour contre-attaquer. Nos tirailleurs s'élancent à la baïonnette sur les lignes ennemies. à la sonnerie de " En avant. Pas gymnastique ". L'artillerie et les mitrailleuses font rage. Un Bataillon du 4e Zouaves, débouchant de la lisière nord-ouest du bois nord de Villers-le-Sec, se porte par bonds vers nos tranchées pour appuyer le mouvement. L'ennemi surpris, hésite et de nouveau fléchit.
Mais, vers 17 heures, la situation devient critique : les 35e et 36e Divisions qui sont à droite et à gauche de la 76e Brigade s'étant repliées, nos Bataillons, pris d'enfilade, sont fortement éprouvés. Les 4e et 5e Bataillons ont des pertes lourdes. Les deux Chefs de Bataillons sont hors de combat ; presque toutes les sections sont privées de leurs chefs qui ont entraîné magnifiquement leurs tirailleurs. Tout mouvement en avant est désormais impossible; la rafale est tellement intense que la relève des blessés ne peut avoir lieu qu'au prix des plus grands sacrifices.
Malgré l'héroïsme de nos troupes, les éléments d'aile sont obligés de se replier, et c'est sous un feu roulant que les dernières sections exécutent leur mouvement de retraite. Toutes les unités de la Brigade ont comme point de rassemblement Surfontaine et Renansart, ou, vers 23 heures, les Compagnies du 8e Tirailleurs arrivent peu à peu, harassées de fatigue.
On comptait en fin de journée environ 200 blessés, autant de disparus; le nombre exact des morts ne put être connu.
Dans ce nouveau contact avec l'ennemi, après les dures journées de marche précédentes, les tirailleurs avaient fait preuve d'une endurance, d'un élan et d'un courage qui furent un réconfort puissant pour leurs Chefs, au lendemain de cette bataille où pour la première fois, ils se trouvaient face à face avec l'ennemi très supérieur en nombre.
Le 31 Août, vers 3 heures, les éléments ralliés du 8e Tirailleurs reprennent leur route, continuant leur mouvement de retraite générale. Ils arrivent a Celles-lès-Coné le 3 Septembre vers 17h, ayant couvert en 3 jours 134 kilomètres.

  Photos & documents

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 Aperçu de l'arbre

sosa Adolphe JOUANNE 1808-1876 sosa Marie Louise LENEUVEU 1813-1861 sosa Baldéric Amédée "Norbert" NANTA, Chevalier de l'ordre royal de la légion d'honneur 1811-1899 sosa Julie LAURENT 1820-1852
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sosa Georges-Ernest JOUANNE 1840-1904 portrait
sosa Marie-Thérèse Eléonore 'Gamé' NANTA 1845-1929
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portrait
sosa Amédée Georges "Louis" JOUANNE 1870-1914