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Jacques Villard

Chronologie de Jacques, Roger, Joseph, Arsène VILLARD

Retrouvez ici les différents événements de sa vie. Les événements sans date n'apparaissent pas dans cette chronologie.

19031 oct.
-508 mois

Témoin

 
Notes
Acte de décès N°45 en date du 1er octobre à 13 heures dressé par le Maire de la Commune d'El Biar, le Général Louis d'AURELLES de PALADINELa petite fille est décédée au sein de la somptueuse villa Bir el Droudj à El Biar..Qui faisait-elle ?Son père était à Londres et sa mère était décédé.Le décés a été constaté vers 9 heures du matinElle était agée de trois ans et née à Londres
Aucune information disponible.
19458 mai
-8 mois

Témoins

 
Setif, 19001, , Sétif, Algérie
Notes
Massacres de Sétif, Guelma et Kherrata Les contributeurs sont tenus de ne pas participer à une guerre d’édition sous peine de blocage.Cette page a subi récemment une guerre d’édition au cours de laquelle plusieurs contributeurs ont mutuellement annulé leurs modifications respectives. Ce comportement non collaboratif est proscrit par la règle dite des trois révocations. En cas de désaccord, un consensus sur la page de discussion doit être obtenu avant toute modification concernant le même sujet.Ce bandeau a été posé par l'Escogriffe (✉) 4 mai 2021 à 14:53 (CEST).Massacres de Sétif, Guelma et KherrataDescription de cette image, également commentée ci-aprèsCarte du Massacre de Sétif, Guelma et Kherrata.Informations généralesDate 8 mai au 26 juin 1945Lieu Sétif, Guelma, Kherrata (Constantinois)Issue Répression sanglanteBelligérantsDrapeau de l'Algérie Manifestants nationalistes Drapeau de la France Forces de l'ordre françaisesFrançais d'AlgérieForces en présenceAlgériens Police, armée française et milices algériennes européennesPertesAnnonces : 1 020 à 45 000 mortsEstimations : 3 000 à 30 000 morts 102 mortsmodifierConsultez la documentation du modèleLes massacres de Sétif, Guelma et Kherrata sont des répressions sanglantes qui suivirent les manifestations nationalistes, indépendantistes et anti-colonialistes qui sont survenues en mai 1945 dans le Constantinois, en Algérie, pendant la colonisation française.Elles débutent le 8 mai 1945. Pour fêter la fin des hostilités de la Seconde Guerre mondiale et la victoire des Alliés sur les forces de l'Axe, un défilé est organisé. Les partis nationalistes algériens, profitant de l'audience particulière donnée à cette journée, appellent à des manifestations pour rappeler leurs revendications. Les manifestations sont autorisées par les autorités à la condition que seuls des drapeaux français soient agités. À Sétif, après des heurts un policier tire sur Bouzid Saâl, un scout musulman âgé de 26 ans, tenant un drapeau de l'Algérie, et le tue, ce qui déclenche plusieurs émeutes et actions meurtrières des manifestants, avant que l'armée n'intervienne.Il y a parmi les Européens 102 morts1. Le nombre des victimes algériennes, difficile à établir, est encore sujet à débat 70 ans plus tard. Les autorités françaises de l'époque fixent le nombre de tués à 1 165 (rapport du général Duval). Le gouvernement algérien reprend, par la suite, le nombre de 45 000 morts avancé par le Parti du peuple algérien (PPA). En juillet 1945, devant l'Assemblée, il est demandé au ministre de l'intérieur d'annoncer 15 000 victimes2. Selon François Cochet, Maurice Faivre, Guy Pervillé et Roger Vétillard, certains historiens évalueraient le nombre des victimes dans une fourchette allant de 3 000 à 8 000 victimes3 alors que Jean-Louis Planche ou Gilbert Meynier donnent pour plausible une fourchette allant de 20 000 à 30 000 morts.Commémorée chaque année en Algérie, « la tentative insurrectionnelle avortée de 1945 a servi de référence et de répétition générale à l'insurrection victorieuse de 19544 » et même de « premier acte de la guerre d'Algérie5 ». L'ambassadeur de France en Algérie, dans un discours officiel à Sétif en février 2005, a décrit cet événement comme une « tragédie inexcusable »6.Sommaire1 Prélude1.1 Le contexte1.2 Mouvement nationaliste1.3 Projet d'insurrection nationaliste1.4 Le 8 mai 1945 à Sétif1.5 Le 8 mai 1945 à Guelma1.6 Le 8 mai 1945 à Kherrata2 Européens tués3 Les massacres dans les jours suivants4 Réactions immédiates5 Mémoires6 Le nombre des victimes6.1 Estimations historiques6.2 Estimations récentes7 Conséquences8 Reconnaissance de la responsabilité française8.1 Souvenir en France9 Commémoration en Algérie10 Notes et références11 Annexes11.1 Bibliographie11.1.1 Monographies académiques11.1.2 Témoignages et monographies non-académiques11.1.3 Articles11.1.4 Ouvrages généraux11.1.5 Littérature11.1.6 Documents audiovisuels11.1.6.1 Documentaires11.1.6.2 Films12 Articles connexes12.1 Liens externesPréludeLe contexteLa mise en œuvre des principes de la Révolution nationale et des lois du régime de Vichy en Algérie, en particulier par Weygand, avait concouru à y maintenir l'ordre colonial7. Mais, avec le débarquement américain en novembre 1942, les conditions politiques changent. L'entrée en guerre de l'Afrique du Nord aux côtés des Alliés qui se préparent se traduit par une importante mobilisation : 168 000 Français d'Afrique du Nord sont mobilisés, soit vingt classes. La population d'Européens en Afrique du Nord étant à cette époque de 1 076 000 personnes8, l'effectif sous les drapeaux en représentait 15,6 %, soit une personne sur six ou sept. Il faut donc souligner la faiblesse des effectifs laissés sur place9.Pour la première fois est appliquée la conscription aux musulmans qui jusqu'alors en étaient dispensés, ce qui en conduit environ, sur quelque sept millions, 150 000 sous les drapeaux. Messali Hadj, chef du principal mouvement nationaliste algérien, le Parti du peuple algérien, interdit, reste emprisonné et c'est le 1er et le 8 mai 1945 que plusieurs manifestants ont appelé à la libération de Messali Hadj10. Ferhat Abbas, dirigeant des Amis du manifeste et de la liberté, demande que les musulmans qui s'apprêtent à entrer en guerre soient assurés de ne pas rester « privés des droits et des libertés essentielles dont jouissent les autres habitants de ce pays »11.Le 7 mars 1944, le Comité français de la Libération nationale adopte une ordonnance attribuant d'office la citoyenneté française, sans modification de leur statut civil religieux, à tous les indigènes disposant de décorations militaires et de divers diplômes tels que le certificat d'études, etc. En 1945, environ 62 000 combattants en bénéficient, ce qui suscite diverses oppositions dans certains milieux européens en Algérie. Les dirigeants nationalistes algériens espèrent alors beaucoup de la première réunion de l'Organisation des Nations unies à San Francisco le 29 avril 1945.Mouvement nationalisteMessali Hadj.Le 11 mars 1937, Messali Hadj fonde le parti nationaliste Parti du peuple algérien (PPA), qui réclame l'indépendance. À Guelma, dès le mois d'avril 1937, Messali Hadj rassemble 600 partisans lors d'une réunion publique. En 1939, Guelma comptait une section PPA, composée essentiellement de très jeunes hommes qui diffusaient le journal messaliste El Ouma12.Le 14 août 1941 est adoptée la charte de l'Atlantique, une déclaration solennelle de Franklin Delano Roosevelt qui appelle à respecter « le droit qu'ont tous les peuples de choisir la forme de Gouvernement sous laquelle ils entendent vivre », qui est largement commentée dans les milieux nationalistes[réf. nécessaire].Dès l'été 1943, les services de renseignements alliés et français constataient que l'Algérie était au bord de l'explosion. Un rapport du Psychological Warfare Branch (PWB), portant sur la période juillet-septembre 1943 et que relate l'historien Alfred Salinas dans son ouvrage Les Américains en Algérie 1942-1945 (L'Harmattan, 2013, p. 370), fait état des observations recueillies dans le Constantinois par un informateur français qui écrit notamment : « Les sentiments anti-alliés dominent maintenant très nettement chez les Arabes et la proportion des agitateurs ne cesse de grandir. Le sabotage pour créer des mécontents continue de plus belle dans les douars où aucune surveillance n'est opérée. Le ravitaillement est toujours aussi lamentable […] il y a collusion pour envoyer à l'Armée des êtres mal formés, des estropiés. Les éléments sains restent chez eux. L'insoumission devient une règle. Toute cette contrée est acquise à Ferhat Abbas et professe maintenant les idées de son chef. Elle oppose aux décisions de l'autorité une résistance passive et quelquefois active. Les gendarmes et les autorités sont exécrées, les Européens deviennent des ennemis ouverts […], les vols se succèdent, le marché noir reprend une ardeur inaccoutumée, en un mot on distingue les signes précurseurs d'un mauvais état moral de ces populations jusque-là assez calmes ».Le 14 avril 1945, à Guelma, ont lieu des réunions privées entre colons à la caisse agricole pour la création d'une milice armée illégale. Des armes sont distribuées aux 176 colons miliciens, ainsi que 23 véhicules et les camions du minotier Lavie sont mis à leur disposition par le sous-préfet Achiary. Le 15 avril 1945, le bureau des AML organise un repas à l’hôtel grand Orient de Mohamed Reggi, où Ferhat Abbas soutient Mohamed Reggi pour représenter les musulmans aux futures élections locales12.Au printemps 1945, l'ambiance est tendue parmi la population européenne où circulent des bruits alarmistes prédisant un soulèvement musulman, d'autant que l'Algérie connaît depuis quelques mois une situation alimentaire catastrophique, résultat de l'absence de presque tous les hommes valides. Messali Hadj, principal dirigeant du Parti du peuple algérien (PPA), est déporté à Brazzaville le 23 avril 1945. Le PPA organise le 1er mai, dans tout le pays, des manifestations qui se veulent pacifiques et sans armes, et pour la première fois est brandi un « drapeau algérien ». Les manifestations se passent dans le calme sauf à Alger et Oran où ont lieu des affrontements avec la police ; la répression est brutale et fait plusieurs morts, deux à Alger et un à Oran13. Quelques jours plus tard, c'est l'annonce de la reddition allemande et de la fin de la guerre : des manifestations sont prévues un peu partout pour le 8 mai.Selon Benjamin Stora14, les Français pensaient déjà depuis 1939 que les nationalistes d'Afrique du Nord étaient pilotés par les fascistes italiens ou les nazis allemands et que le Parti du peuple algérien était proche du Parti populaire français, bien que Messali Hadj ait soutenu avant guerre le Front populaire et la République espagnole. Ce sentiment fut renforcé par le fait que le soulèvement eut lieu le jour de la victoire.Projet d'insurrection nationalistePour les historiens François Cochet, Maurice Faivre, Guy Pervillé et Roger Vétillard, les manifestations et l'explosion de violence qui les accompagne ont pour origine un projet d'insurrection nationaliste pour créer une « zone libérée » avec un gouvernement provisoire, qui serait dirigé par Messali Hadj, mais ces plans doivent être abandonnés après son évasion ratée de résidence surveillée et son transfert à Brazzaville. Ils affirment que l'émeute de Sétif n'est pas une réaction à la mort du porte-drapeau Bouzid Saâl « mais à une véritable insurrection armée qui a fait 23 morts et 80 blessés européens »3.Le 8 mai 1945 à SétifDéroulement de la manifestation du 8 mai 1945 à Sétif.À Sétif, une manifestation nationaliste, géographiquement séparée des manifestations officielles, est autorisée à condition qu'elle n'ait pas de caractère politique : « aucune bannière ou autre symbole revendicatifs, aucun drapeau autre que celui de la France ne doit être déployé. Les slogans anti-français ne doivent pas être scandés. Aucune arme, ni bâtons, ni couteaux ne sont admis15 ».Cette manifestation commence à envahir les rues dès 8 h, estimée à plus de 10 000 personnes16, chantant l’hymne nationaliste Min Djibalina (De nos montagnes), défile avec des drapeaux des pays alliés vainqueurs et des pancartes « Libérez Messali », « Nous voulons être vos égaux » et « À bas le colonialisme ». Vers 8 h 45 surgissent des pancartes « Vive l'Algérie libre et indépendante » et en tête de la manifestation Aïssa Cheraga, chef d'une patrouille de scouts musulmans, arbore un drapeau vert et rouge. Tout dérape alors : devant le café de France, avenue Georges Clemenceau17, le commissaire Olivieri tente de s’emparer du drapeau, mais est jeté à terre. Selon un témoignage, des Européens en marge de la manifestation assistant à la scène se précipitent dans la foule18. Les porteurs de banderoles et du drapeau refusent19 de céder aux injonctions des policiers20. Des tirs sont échangés entre policiers et manifestants21.« L'emblème national porté par le chahid Bouzid Saâl lors des manifestations du 8 mai 1945 » (musée du moudjahid de Sétif).Un jeune homme de 26 ans22, Bouzid Saâl, s'empare du drapeau (blanc et vert avec croissant et étoile rouges23, couleurs et symbole qui deviendront, en 1962, le drapeau officiel de l'Algérie) mais est abattu par un policier18. Immédiatement, des tirs provenant de policiers provoquent la panique. Les manifestants en colère s'en prennent aux Français, au cri de « n'katlou ennessara »24, et font en quelques heures 28 morts chez les Européens, dont le maire qui a cherché à s'interposer, et 48 blessés. Il y aurait de 20 à 40 morts et de 40 à 80 blessés chez les « indigènes »25. Albert Denier, le secrétaire du Parti communiste algérien, a les deux mains tranchées à coup de hache26,27.L'armée fait défiler les tirailleurs algériens, qui n'ont pas tiré28, mais, alors que l'émeute se calme à Sétif, dans le même temps, des émeutes éclatent aux cris du « djihad » dans la région montagneuse de petite Kabylie, dans les petits villages entre Bougie et Djidjelli16. Des fermes européennes isolées et des maisons forestières sont attaquées et leurs occupants assassinés, souvent dans des conditions particulièrement atroces.Le 8 mai 1945 à GuelmaLe mouvement s'étend très rapidement, et, l'après-midi même à Guelma12, une manifestation s'ébranle. À 16 h 00, les manifestants démarrent du cimetière Kermat (Place des figuiers). Ils ont pour consigne de ne pas porter d’armes blanches. Ils sont de 1 500 à 2 000 jeunes et enfants de Guelma, et de 400 à 500 paysans des douars des environs venus pour le marché. Ils arboraient les drapeaux de la France, des alliés et de l'Algérie et des pancartes « Vive la démocratie », « Vive l'Algérie », « Libérez Messali », « Vive la charte transatlantique » ou encore « À bas le colonialisme ». Les manifestants marchaient en ordre, et chantaient l'hymne nationaliste Min djibalina, en criant à intervalles régulières « Vive la liberté algérienne », en soulevant l'index de la main droite, symbole de la liberté démocratique et d'Allah, dieu unique des musulmans. À 18 h 30, le cortège arrive à la place Saint-Augustin, au centre-ville, où venaient de s'achever les cérémonies officielles françaises de célébration du 8 mai que suivaient la plupart des chefs des AML de Guelma à partir du café glacier de Mohamed Reggui. Les Français furent effrayés par le bruit de la manifestation arrivée en plein quartier européen, notamment le sous-préfet André Achiary. Il se précipita, en compagnie de l’adjoint au maire Champ, de l'entrepreneur de travaux publics Fauqueux, de l'instituteur socialiste Garrivet, d’Attali du consistoire, et de huit policiers, et dix gendarmes. Le préfet demanda aux jeunes de se disperser. Les 40 scouts de la troupe Enoudjoum figuraient en costume au premier rang. Mais sous la pression des derniers rangs, le cortège continua d’avancer, Achiary fut bousculé par Ali Abda (20 ans) et frappé par un manifestant. Achiary sorti son revolver et tira un coup en l’air, sur le drapeau algérien, qu'il arracha. Les policiers et les gendarmes l’imitèrent, puis chargèrent29. Le secrétaire des AML de Millésimo, Mohamed Salah Boumaaza, fut tué d’un coup de feu, et six autres musulmans furent grièvement blessés. Alors il y eut un mouvement de panique parmi les manifestants. Les jeunes fuyaient, les gendarmes les suivaient, les frappaient et tiraient en l’air. Des coups de feu étaient tirés également des maisons sur les manifestants. Il y eut beaucoup de blessés, dont un mortellement blessé qui décéda à minuit. Les manifestants sont refoulés hors Guelma . Les officiers de garnison occupèrent alors les carrefours en faisant des barrages (avec mot de passe), les cafés furent fermés et un couvre-feu fut instauré.Achiary ordonna l’arrestation des membres du bureau des AML qui étaient au café glacier. La police arrêta en premier Ali Abda (20 ans), et son frère aîné Smaïl, membre du PPA et chef de la section AML de Guelma et leur père Amor. Ils furent brutalisés et la maison pillée. Les policiers saisirent ainsi les archives de la section des AML de Guelma, et dressèrent les listes des membres des AML qui seront arrêtés. Les AML Mohamed Oumerzoug, sergent de réserve, Abdelmadjid Ouartzi, Ahmed Douaouria, Smaïl Belazoug, Mohamed Baddache et Mohamed Boulouh furent arrêtés également le jour même à leur domicile et enfermés dans le « cachot de la mort » à la gendarmerie où ils furent torturés par les miliciens et policiers.Au village Millésimo, le garde champêtre Blanc aurait arrêté les frères Boughalmi et Ali Drare, qui n’étaient pourtant pas membres du comité local des AML. Les colons miliciens de la commune les auraient exécutés au milieu du village, pour l’exemple, et auraient pillé leur ferme12.Pendant toute la nuit des patrouilles de gendarmes et de soldats circulèrent dans la ville de Guelma. Des mitrailleuses furent placées à chaque carrefour12.Le sous-préfet dispose de trois compagnies de tirailleurs en formation, tous musulmans. Il consigne la troupe et fait mettre les armes sous clés. Un bataillon d'infanterie de Sidi-Bel-Abbès, convoyé par des avions prêtés par les Américains, arrive le 9 dans la journée pour évacuer des petits villages d'« Européens » qui sont encerclés par les émeutiers.Achiary officialise la milice « comité de vigilance » pour mater la « révolte intérieure des arabes » il déclare : « J’estime les événements assez graves pour, compte tenu de l’insuffisance de mes moyens, recourir à l’aide des hommes valides de la ville ». La milice rassembla officiellement 280 hommes. 78 miliciens disposaient d’armes de guerre et 120 hommes étaient armés de fusils de chasse12.Dans des fermes isolées des environs de Guelma , 11 Européens sont tués le 9 mai en signe de représailles par la population musulmane12.Le 8 mai 1945 à KherrataLe 8 mai 1945, jour de marché et il n'y a pas de défilé prévu pour la fin de la deuxième guerre mondiale. Rassemblement de près de 10 000 personnes. Le lendemain vers midi, l'armée française tire sur la population de Kherrata et des villages avoisinants, suivi après par les tirs du bateau-croiseur Duguay-Trouin sur les crêtes des monts de Babor30. Vers 22 heures du soir, la légion étrangère arrive à Kherrata31.La répression est massive et dure jusqu'au 24 mai32,33: Des centaines de personnes ont été abattues une à une avant d'être balancées mortes ou vivantes dans les ravins profonds des gorges de Kherrata34.Européens tuésLe témoignage de M. Lavie, minotier à Héliopolis, est instructif sur l'état de panique des Européens : « Dès la fin du méchoui du 8 mai, je décide de transformer le moulin neuf pour abriter la population d'Héliopolis, et tous les colons des environs que j'ai pu joindre. Au cours de l'après-midi, je fais construire un réseau de barbelés, long de 300 mètres, électrifié sous 3 000 volts et alimenté par le groupe électrogène de la minoterie. Meurtrières percées dans les murs d'entrée, portes obstruées par des herses renversées sur six mètres de profondeur et défendues par des feux croisés. La population protégée a vécu dans ces conditions pendant un mois jusqu'à ce que l'ordre soit rétabli »35.Des violences contre les Européens se produisent dans le Constantinois, surtout dans les fermes isolées. Des femmes sont violées, des actes de barbarie sont commis. Le nombre total d'Européens tués est de 10236. Parmi les victimes, on trouve des modérés du « troisième camp », tels le maire socialiste de Sétif, Édouard Deluca, ou Albert Denier, le secrétaire du Parti communiste, qui aura les deux mains tranchées29.Les massacres dans les jours suivantsDes émeutes identiques ont lieu dans plusieurs autres villages au nord de Sétif, où des Européens sont assassinés : Kherrata, Amouchas, Chevreul, Périgot-Ville, et El Ouricia et Sillègue. L'armée française exécute 47 citoyens algériens d'Amoucha, le lieu où un siècle plus tôt le général Sillègue avait combattu le dernier Bey de Constantine.Le croiseur Duguay-Trouin et le contre-torpilleur Le Triomphant, tirent plus de 800 coups de canon depuis la rade de Bougie sur la région de Sétif16. L'aviation bombarde et rase plus ou moins complètement plusieurs agglomérations. Une cinquantaine de « mechtas » sont incendiées. Les automitrailleuses font leur apparition dans les villages et elles tirent à distance sur les populations.Les blindés sont relayés par les militaires arrivés en convois sur les lieux, à l’image d’une milice de 200 personnes qui se forme à Guelma sous l'impulsion du sous-préfet Achiary qui distribue toutes les armes disponibles29, soit les 60 fusils de guerre qui équipaient les tirailleurs et se livre à une véritable chasse aux émeutiers. Pendant deux mois29, l'Est de l'Algérie connaît un déchaînement de folie meurtrière. De nombreux corps ne peuvent être enterrés, ils sont jetés dans les puits, dans les gorges de Kherrata.À Guelma, le 9 mai, le sous-préfet Achiary, et chef de la milice, établit un tribunal expéditif. La milice arrêtait les suspects comme les membres des AML (dont l'un de leurs chefs Hamida ben Mohamed Seridi), les professeurs, élèves et membres des medersas, les syndicalistes indigènes de la CGT et les membres des scouts musulmans de la troupe "Enoudjoum", qui furent tous conduits à la prison civile. Le 10 mai, huit des dirigeants AML qui étaient incarcérés furent exécutés : les frères Ouartzi Abdelmadjid et Amar, les frères Abda Ali et Smail, Messaoud Chorfi, Abdelkrim Bensouilah, Ahmed Douaouria, et Mohamed Oumerzoug qui aurait confectionné un drapeau vert avec croissant. Ils furent exécutés par la milice. Les membres du tribunal jugèrent cette exécution tout à fait légitime12.Par un télégramme daté du 11 mai 194537, le général de Gaulle, chef du gouvernement français provisoire, ordonne l'intervention de l'armée38 sous le commandement du général Duval, qui mène une répression violente contre la population indigène. La marine y participe grâce à son artillerie, ainsi que l'aviation. Le général Duval rassemble toutes les troupes disponibles, soit deux mille hommes16. Ces troupes viennent de la Légion étrangère, des tabors marocains qui se trouvaient à Oran en passe d'être démobilisés et qui protestent contre cette augmentation de service imprévue, une compagnie de réserve de tirailleurs sénégalais d'Oran, des spahis de Tunis, et les tirailleurs algériens en garnison à Sétif, Kherrata et à Guelma.À Guelma, les musulmans étaient arrêtés en très grand nombre, il suffisait au milicien de désigner un musulman pour que celui-ci soit conduit à la prison. Comme leur nombre augmentait (125 détenus dans la prison pleine à craquer), de nouveaux locaux furent réquisitionnés : caserne, local des scouts, garage, huilerie… Ils y étaient entassés après avoir été roués de coups. Jugés hâtivement, les condamnés étaient emmenés par camions entiers vers les lieux d’exécution en dehors de la ville (Kef El Bouma, le cimetière musulman Errihane, la carrière Ain Defla). La répression, menée par l'armée et la milice de Guelma, était d’une très grande violence : exécutions sommaires, massacres de civils, bombardements de mechtas. Le 11 mai, Mohamed Reggui (propriétaire du grand hôtel d'orient et café glacier) est exécuté dans la rue devant son hôtel. Le 12 mai, les frères Seridi Ahmed et Hachemi (trésorier adjoint AML) sont exécutés. Le 13 mai, le Préfet de Constantine Lestrade-Carbonel, accompagné du Général Duval, commandant de la division de Constantine, arrive à Guelma. Devant les corps des Européens tués le préfet déclare « Quelles que soient les bêtises que vous commettrez, je les couvrirai ! Messieurs, vengez-vous ! »Le 15 mai, les 45 scouts musulmans de la troupe "Enoudjoum" sont exécutés. Le 17 mai, Hafid et Zohra Reggui (frère et sœur de Mohamed), sont exécutés. Les Algériens, dans les campagnes, se déplaçaient le long des routes et fuyaient pour se mettre à l'abri au bruit de chaque voiture. L'historien algérien Boucif Mekhaled, raconte : « À Kef-El-Boumba, j’ai vu des Français faire descendre d’un camion cinq personnes les mains ligotées, les mettre sur la route, les arroser d’essence avant de les brûler vivantes »39. Les cadavres des musulmans s'entassent, ils sont alors enterrés dans des charniers. Les massacres continuèrent jusqu'à ce que le ministre de l’Intérieur en France, Adrien Tixier, commence à s'intéresser aux "événements" du Constantinois. Mais les charniers posaient problème, il fallait faire disparaître les cadavres. Il fallait les déterrer des charniers trop proches de Guelma (Kef El Bouma, cimetière El Rihane, carrière Ain Defla), les transporter et les brûler dans les fours à chaux40 Lavie. Ainsi, le long des routes les travailleurs municipaux furent alors mobilisés pour des « travaux de réfection ». Les 17 camions étaient chargés avec l’aide de la gendarmerie.C’est ainsi que le four crématoire Lavie (Le four, de forme ovoïde, mesurait environ 7 m de long et 3 m de haut) est devenu à jamais célèbre. Pendant 10 jours on brûlait les corps. L’odeur à la ronde était insupportable. Saci Benhamla, qui habitait à quelques centaines de mètres du four à chaux d’Héliopolis, décrit l’insupportable odeur de chair brûlée et l’incessant va-et-vient des camions venant décharger les cadavres, qui brûlaient ensuite en dégageant une fumée bleuâtre39, jusqu'à l'arrivée du ministre de l'Intérieur, le 26 juin 1945, qui marqua la fin des massacres à Guelma12.Réactions immédiatesLe 19 mai, à la demande du ministre de l’Intérieur Adrien Tixier, de Gaulle nomme le général de gendarmerie Tubert, résistant, membre depuis 1943 du Comité central provisoire de la Ligue des droits de l'homme (où siègent également René Cassin, Pierre Cot, Félix Gouin et Henri Laugier), membre de l'Assemblée consultative provisoire, dans le but d’enquêter sur les évènements. Mais, pendant six jours, du 19 au 25 mai, la commission fait du sur-place à Alger. Officiellement on attendait l'un de ses membres « retenu » à Tlemcen. Dans les faits, c'est bien Tubert qui est retenu à Alger. On ne le laisse partir pour Sétif que le 25 mai, quand tout y était terminé. Et, à peine arrivé à Sétif, il est rappelé à Alger le lendemain, sur ordre du gouvernement, par le gouverneur général Chataigneau. Si bien qu’il ne peut se rendre à Guelma.La répression prend fin officiellement le 22 mai. L’armée organise des cérémonies de soumission où tous les hommes doivent se prosterner devant le drapeau français et répéter en chœur : « Nous sommes des chiens et Ferhat Abbas est un chien »36,41. Des officiers exigent la soumission publique des derniers insurgés sur la plage des Falaises, non loin de Kherrata. Certains, après ces cérémonies, sont embarqués et assassinés39.Peu d'Européens protestent contre ces massacres. Par exception l'un d'eux, le professeur Henri Aboulker, médecin juif et résistant (l'un des organisateurs du putsch du 8 novembre 1942, qui a permis le succès de l'opération Torch à Alger), s'élève contre ces massacres. Il publie plusieurs articles dans le quotidien Alger Républicain, réclamant certes la sanction sévère des meurtriers provocateurs qui avaient assassiné 102 Français, mais à l'issue d'une procédure légale régulière. Et surtout, il dénonce sans réserve les massacres massifs et aveugles de milliers d'Algériens innocents. Il réclame aussi la libération immédiate de Ferhat Abbas, dont tout le monde savait qu'il avait toujours cantonné son action dans le cadre de la légalité. Henri Aboulker estimait que la défense des innocents devait primer toute considération politique.Le communiqué du gouvernement général le 10 mai illustre la manière dont les autorités de l'époque présentent ces événements :« Des éléments troubles, d'inspiration hitlérienne, se sont livrés à Sétif à une agression armée contre la population qui fêtait la capitulation de l'Allemagne nazie. La police, aidée de l'armée, maintient l'ordre et les autorités prennent toutes décisions utiles pour assurer la sécurité et réprimer les tentatives de désordre. »Le 12 mai, L'Humanité appelle à « châtier impitoyablement et rapidement les organisateurs de la révolte et les hommes de main qui ont dirigé l'émeute »42. Le 13 mai et le 15 mai les événements se précisent et l'Humanité appelle à cesser la répression, à ne pas rendre les musulmans responsables de l'ensemble des troubles et au contraire à pointer les responsabilités des hauts-fonctionnaires du gouvernement général et d'en destituer deux des membres43,44.Le 11 juillet, Étienne Fajon, membre du bureau politique du Parti communiste français qui participe alors au gouvernement du général de Gaulle, déclare devant l'Assemblée nationale que les émeutes étaient la « manifestation d'un complot fasciste »42.De nombreux musulmans, dirigeants politiques et militants, du Parti du peuple algérien (PPA), des Amis du manifeste et de la liberté (AML) (dont le fondateur Ferhat Abbas) et de l'association des oulémas sont arrêtés. Lorsqu'une faction ou un douar demande l’aman (« le pardon »), l'armée réclame les coupables[réf. nécessaire]. Le 28 février 1946, le rapporteur de la loi d'amnistie (qui est votée) déclare en séance : « Quatre mille cinq cents arrestations furent ainsi effectuées, quatre-vingt-dix neuf condamnations à mort dont vingt-deux ont été exécutées, soixante-quatre condamnations aux travaux forcés à temps et il y aurait encore deux mille cinq cents indigènes à juger »45.MémoiresDans ses Mémoires de guerre, Charles de Gaulle, chef du gouvernement à l'époque des faits, écrit en tout et pour tout :« En Algérie, un commencement d'insurrection survenu dans le Constantinois et synchronisé avec les émeutes syriennes du mois de mai a été étouffé par le gouverneur général Chataigneau. »Houari Boumédiène, le futur président algérien, qui a assisté à ces événements dans sa jeunesse, écrit :« Ce jour-là, j’ai vieilli prématurément. L’adolescent que j’étais est devenu un homme. Ce jour-là, le monde a basculé. Même les ancêtres ont bougé sous terre. Et les enfants ont compris qu'il faudrait se battre les armes à la main pour devenir des hommes libres. Personne ne peut oublier ce jour-là. »Kateb Yacine, écrivain algérien, alors lycéen à Sétif, écrit :« C’est en 1945 que mon humanitarisme fut confronté pour la première fois au plus atroce des spectacles. J’avais vingt ans. Le choc que je ressentis devant l’impitoyable boucherie qui provoqua la mort de plusieurs milliers de musulmans, je ne l’ai jamais oublié. Là se cimente mon nationalisme. »Albert Camus dans le journal Combat des 13 au 23 mai46 demande qu'on applique aux Algériens (il écrit : « Le peuple arabe ») les « principes démocratiques que nous réclamons pour nous-mêmes ». Il affirme qu’il y a crise — et non de simples incidents — que « le peuple arabe existe » et qu’il « n’est pas inférieur sinon par les conditions où il se trouve ». Plus encore, il proclame que « l’Algérie est à conquérir une seconde fois ».Ferhat Abbas, dans son testament politique, écrit en 1945 et resté inédit jusqu'en 1994, condamne « les organisateurs d’émeutes, ceux qui avaient poussé à la violence des paysans désarmés […] ceux qui tels des chiens sauvages se sont jetés sur Albert Denier, secrétaire de la section communiste, auquel un salaud sectionna les mains à coup de hache »47.Le nombre des victimesMonument du 8 mai 1945 à Kherrata.Estimations historiquesLe nombre de victimes « européennes » est à peu près admis48 et s'élève officiellement à 102 morts (dont 90 dans la région de Sétif49) et 110 blessés (rapport officiel du général Duval, chef de la division de Constantine50). Cette commission parle aussi de 900 musulmans tués par les émeutiers dans le même temps.En revanche, le chiffre du nombre de victimes « indigènes », à la suite de la répression par les autorités publiques ou lors de campagnes de représailles privées, est actuellement source de nombreuses polémiques, notamment en Algérie où la version officielle retient le nombre de 45 000 morts.Une enquête demandée par le gouverneur général Yves Chataigneau comparant le nombre de cartes d'alimentation avant et après les événements conclut à moins de 1 000 victimes51. Le gouverneur général de l'Algérie fixa par la suite le nombre des musulmans tués à 1 165 et 14 soldats16, 4 500 arrestations, 89 condamnations à mort dont 22 exécutées45, chiffres qui seront pris pour officiels. Le général Duval déclarait pour la commission Tubert de 1945 que « les troupes ont pu tuer 500 à 600 indigènes », mais les militaires auraient déjà évoqué à l'époque le chiffre de 6 000 à 8 000 victimes. Habib affirme que le ministre des Affaires étrangères, Georges Bidault, aurait parlé de 20 000 tués, sans préciser sa source16.Pour Antoine Benmebarek, l'administrateur chargé de la région de Sétif lors du massacre, il s'élèverait à 2 500 morts52.Par la suite, André Prenant, géographe spécialiste de la démographie algérienne, se rendant sur les lieux en 1948, fixe le nombre de victimes à 20 000. Le professeur Henri Aboulker (père de José Aboulker, cité précédemment), avait à l'époque estimé le bilan proche de 30 000 morts[réf. nécessaire].Le journaliste Yves Courrière parle de 15 000 tués dans les populations musulmanes53 en citant le général français Tubert dont le rapport après les massacres ne donne en réalité aucun bilan global54.Dans un rapport à ses supérieurs daté du 25 mai 1945, Edward Lawton Jr., consul général américain à Alger, dit que quelqu'un lui a dit que le chiffre des victimes serait d'au moins 30 00055. Le chiffre de 40 000 sera avancé par les milieux nationalistes, puis le gouvernement algérien qui, commémorant ces massacres chaque année, parle des « 45 000 morts des massacres de Sétif ». Récemment, Bélaïd Abdessalam, ancien Premier ministre algérien, déclarait dans El-Khabar Hebdo que le chiffre de 45 000 a été choisi à des fins de propagande. Le président de la République algérienne Abdelaziz Bouteflika affirme que les massacres ont fait plusieurs dizaines de milliers de morts sans qu'on puisse en préciser le nombre exact, « même si notre histoire officielle retient le nombre de 45 000 morts ».Estimations récentesDans un entretien du Monde avec l'historien Jean-Louis Planche, le journaliste Marc-Olivier Bherer évoque « une répression féroce qui durera sept semaines et fera entre 20 000 à 30 000 morts parmi la population arabe56. »57, rappelant les estimations de Jean-Louis Planche58. Guy Pervillé, tout en saluant certains apports du livre de Jean-Louis Planche, juge l'estimation du nombre de morts proposée par l'historien basée sur un raisonnement « fragile »59, alors que Gilbert Meynier la juge « plausible »60.Pour Charles-Robert Ageron, les estimations de 5 000 à 6 000 morts « paraissent sérieuses »47. Dans son étude qui se penche plus spécifiquement sur Guelma, Jean-Pierre Peyroulou évalue le nombre de morts pour la seule région de Guelma entre 646 et 2 000 personnes61. S'efforçant dans un article de faire le bilan total des morts, Peyroulou rejoint l'estimation fournie en 1948 par le journal de Ferhat Abbas, Égalité, qui donna une évaluation comprise entre 15 000 et 20 000 morts62 qu'il réactualise ensuite à un chiffre compris entre 10 000 et 20 000 morts49.Selon l'historienne Annie Rey-Goldzeiguer, « la seule affirmation possible, c’est que le chiffre dépasse le centuple des pertes européennes et que reste dans les mémoires de tous, le souvenir d’un massacre qui a marqué cette génération », et l'historien Mohammed Harbi d'ajouter : « En attendant des recherches impartiales, convenons avec Annie Rey-Goldzeiguer que, pour les 102 morts européens, il y eut des milliers de morts algériens »48. Pour Abbas Aroua, la magnitude et l'étendue de ces massacres les placent parmi les plus atroces de l'histoire récente63.Dans un article publié dans La Nouvelle Revue d'histoire en 2015 contre le vote par le Conseil de Paris d'une motion soutenant que « la très grande majorité des historiens français […] atteste un bilan de dizaines de milliers de victimes arrêtées, torturées et exécutées sommairement »64, les historiens François Cochet, Maurice Faivre, Guy Pervillé et Roger Vétillard affirment que « la propagande diffusée depuis 70 ans par le PPA, puis par le FLN, relancée en mai 1945 par la Fondation du 8 mai 1945, a toujours déformé la réalité […] pour majorer inconsidérément le nombre de victimes que les historiens [Charles-André Julien, Charles-Robert Ageron, Mohammed Harbi, Annie Rey-Goldzeiguer, Bernard Lugan, Gilbert Meynier, Roger Benmebarek, Guy Pervillé, Jean-Pierre Peyroulou, Roger Vétillard…] évaluent entre 3 000 et 8 000 morts »3.ConséquencesLe général Duval, chargé du rétablissement de l'ordre, dit à cette occasion au gouvernement colonial : « Je vous donne la paix pour dix ans, à vous de vous en servir pour réconcilier les deux communautés. Une politique constructive est nécessaire pour rétablir la paix et la confiance. »48,65. Ces propos se vérifient puisque, neuf ans plus tard, l'insurrection de la Toussaint rouge, en 1954 marque le début de la guerre d'Algérie.Pour Charles-Robert Ageron, l'idée qui consisterait à considérer que ces événements marquent le véritable début de la guerre d'Algérie, « ne peut pas être acceptée comme un constat scientifique »47.Pour de nombreux militants nationalistes comme Lakhdar Bentobbal, futur cadre du FLN, le massacre symbolise la prise de conscience que la lutte armée reste la seule solution. C'est à la suite des événements du 8 mai que Krim Belkacem, l’un des six fondateurs « historiques » du FLN, décide de partir au maquis. En 1947, le PPA crée l'Organisation spéciale (OS), une branche armée, dirigée par Aït-Ahmed puis par Ben Bella.Reconnaissance de la responsabilité françaiseCérémonie du souvenir à Aubervilliers en 2010, en présence du maire Jacques Salvator (au micro) et du député Daniel Goldberg (au centre).Gerbe en mémoire des victimes.La France censurera ce sujet jusqu'en 196012. Il faut attendre le 27 février 2005 pour que, lors d'une visite à Sétif, Hubert Colin de Verdière, ambassadeur de France à Alger, qualifie les « massacres du 8 mai 1945 » de « tragédie inexcusable »6. Cet événement constitue la première reconnaissance officielle de sa responsabilité par la République française.Son successeur, Bernard Bajolet, a déclaré à Guelma en avril 2008 devant les étudiants de l’université du 8 mai 1945 que « le temps de la dénégation des massacres perpétrés par la colonisation en Algérie est terminé ». Il déclare : « Aussi durs que soient les faits, la France n’entend pas, n’entend plus, les occulter. Le temps de la dénégation est terminé […] Le 8 mai 1945, alors que les Algériens fêtaient dans tout le pays, au côté des Européens, la large victoire sur le nazisme, à laquelle ils avaient pris une part, d’épouvantables massacres ont eu lieu à Sétif, Guelma et Kherrata. […] pour que nos relations soient pleinement apaisées, il faut que la mémoire soit partagée et que l’histoire soit écrite à deux, par les historiens français et algériens […]. Il faut que les tabous sautent, des deux côtés, et que les vérités révélées fassent place aux faits avérés66. »Pour la première fois, un membre du gouvernement, le secrétaire d’État aux anciens combattants Jean-Marc Todeschini participe le 19 avril 2015 aux commémorations des massacres en présence de Tayeb Zitouni, ministre des moudjahidine. Dans le contexte du rapprochement franco-algérien engagé depuis l’élection de François Hollande, le secrétaire d’État dépose une gerbe de fleurs devant le mausolée de Bouzid Saâl, le jeune scout tué le 8 mai 1945 pour avoir brandi un drapeau algérien. S'il ne prononce pas de discours, il inscrit dans le livre d’or du musée de la ville : « En me rendant à Sétif, je dis la reconnaissance par la France des souffrances endurées et rends hommage aux victimes algériennes et européennes de Sétif, de Guelma et de Kheratta […] [appelant Français et Algériens] au nom de la mémoire partagée par nos deux pays […] à continuer d’avancer ensemble vers ce qui les réunit67. »Souvenir en FranceDepuis 2008, la ville d'Aubervilliers se souvient des victimes de ce massacre dans une cérémonie qui se tient le 9 mai68.Le réalisateur franco-algérien Rachid Bouchareb a réalisé le film Hors-la-loi, sorti en septembre 2010, qui évoque ces événements. Avant même sa sortie, le film est critiqué en France par des associations de pieds noirs et de harkis, certains députés et le secrétaire d'État aux Anciens combattants Hubert Falco. Il est également critiqué par de nombreux historiens69,70,71. En réaction, le ministre de la Culture est interpellé à l'Assemblée nationale par le député Daniel Goldberg qui juge que l'État n'a pas à dicter une histoire officielle72.Confrontées à la sensibilité de la communauté des pieds noirs et rapatriés d'Algérie, il semble que les autorités françaises aient opté pour une politique des petits pas. Ainsi, en 2005, l'ambassadeur de France en Algérie, Hubert Colin de Verdière, avait reconnu une responsabilité française dans la « tragédie inexcusable » de Sétif73, puis, lors d'une visite à Alger en décembre 2012, le président François Hollande avait déclaré : « Pendant cent trente-deux ans, l’Algérie a été soumise à un système profondément injuste et brutal. Je reconnais ici les souffrances que la colonisation a infligées au peuple algérien. Parmi ces souffrances, il y a les massacres de Sétif, Guelma et Kherrata. » Il avait ajouté que « la vérité doit être dite sur la guerre d’Algérie »73.Enfin, le 19 avril 2015, Jean-Marc Todeschini, secrétaire d’État chargé des Anciens combattants et de la Mémoire, a participé au 70e anniversaire du massacre de milliers d’Algériens à Sétif et Guelma, déclarant : « Ce dimanche, pour la première fois, à la parole viendra s’ajouter le geste, traduction concrète de l’hommage de la France aux victimes et de la reconnaissance des souffrances infligées [aux Algériens] »73.Commémoration en AlgérieEn commémoration de la journée du 8 mai 1945, la journée du 8 mai est instituée Journée nationale de la Mémoire74.Notes et référencesGuy Pervillé, Pour une histoire de la guerre d'Algérie : 1954-1962, A. et J. Picard, 2002, 356 p. 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Avant l'indépendance, les nationalistes imputaient le premier tir aux policiers. Après 1962, des témoignages sont venus nuancer leurs affirmations. »« Saâl Bouzid né le 8 janvier 1919 [archive] », El Watan, 8 mai 2005.Sur la description précise du drapeau les témoignages divergent, dans un entretien à Liberté Alger [archive] Chawki Mostefaï dit avoir dessiné un drapeau vert et blanc avec un croissant à cheval sur le vert et l'étoile sur le blanc. Dans son rapport [archive] écrit le 26 mai 1945, le général de gendarmerie Paul Toubert signale que la police a saisi un drapeau tricolore rouge (à la hampe) blanc et vert avec un croissant et une étoile rouges à cheval sur le blanc et le vert. Enfin Roger Vétillard (Sétif, mai 1945 : massacres en Algérie, 2008, p. 54, note 106) parle d'un drapeau vert et blanc avec croissant et étoile rouges mais également une main surmontée d'une phrase en arabe Allah Ahkbar.« Tuons les Européens », d'après Roger Vétillard, Sétif, mai 1945 – Massacres en Algérie, op. cit., p. 57.Roger Vétillard, Sétif, mai 1945 – Massacres en Algérie, op. cit., p. 68 : « […] musulmans tombés du fait de la police ou de la gendarmerie, certains disent 20, d'autres 40. Les décès n'ont pas été déclarés par les familles » ; rapport Tubert, §9, message téléphoné des RG du 8 mai 1945 « 50 musulmans ont été hospitalisés, chiffre des morts non précisé » », dans Roger Benmebarek, Événements de Sétif, mai 1945, note 4, p. 10.Algérie : «la chasse est ouverte» [archive]SÉTIF D'ALGÉRIE, 8 MAI 1945. Sétif, Une gerbe pour les morts [archive]Roger Benmebarek, op. cit., p. 8 ; Roger Vétillard, Sétif, mai 1945 – Massacres en Algérie, op. cit., p. 64 ; rapport Tubert §4.« « Aux origines de la guerre d’Algérie [archive] », extraits d’un entretien avec Annie Rey-Goldzeiguer, 14 mars 2002.http://www.elmoudjahid.com/fr/mobile/detail-article/id/77239 [archive]Nicolas Hubert, Editeurs et éditions pendant la guerre d'Algérie, 1954-1962, 2012, 523 p. (ISBN 978-2-35676-098-2, lire en ligne [archive]), p. 25.La répression par l'armée française des manifestations algériennes du 8 mai 1945 [archive]Le 8 mai 1945, à Sétif, premier acte de la guerre d’Algérie [archive]MASSACRES DU 8 MAI 1945 À BÉJAÏA: Kherrata n'a pas oublié [archive]Maurice Villard, La Vérité sur l’insurrection du 8 mai 1945 dans le Constantinois, éd. Les presses littéraires, 1997, p. 235.Benjamin Stora, Histoire de l’Algérie coloniale (1830-1954), éd. La Découverte, Paris, 1991, p. 86.« Veuillez prendre toutes mesures nécessaires pour réprimer tous agissements antifrançais d'une minorité d'agitateurs. » Cité par le romancier Stéphane Zagdanski dans Pauvre de Gaulle !, Pauvert, 2000.D'après le témoignage du garde des sceaux, Pierre-Henri Teitgen[citation nécessaire].Boucif Mekhaled, Chronique d’un massacre : 8 mai 1945, Sétif-Guelma-Kherrata, éd. Syros, Paris, 1995, p. 187-191.« Sétif revient hanter la France coloniale », Libération, no 7462, 7 mai 2005.« mai 1945 : les massacres de Sétif et Guelma [archive] », LDH de Toulon, 12 juin 2004.H. 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(ISBN 978-2-296-12073-0 et 2296120733, lire en ligne [archive]).Benoît Haberbusch, « Gendarmerie et crise insurrectionnelle : l'exemple du Constantinois en mai 1945 », dans Jean-Noël Luc (dir.), Soldats de la loi : la gendarmerie au xxe siècle, Presses de l'Université Paris-Sorbonne, 2010 (ISBN 9782840506935, OCLC 648101698), p. 233-244.Mahfoud Kaddache, Il y a trente ans… le 8 mai 45, Paris, Éditions du Centenaire, 1975.Boucif Mekhaled (préf. Mehdi Lallaoui), Chroniques d'un massacre : 8 mai 1945 ; Sétif, Guelma, Kherrata, Paris, Syros, coll. « Au nom de la mémoire », 1995, 250 p. (ISBN 978-2-8414-6200-1, OCLC 263609381) — version abrégée de la thèse de l'auteur.Jean-Pierre Peyroulou, Guelma, 1945 : une subversion française dans l'Algérie coloniale, Paris, Editions La Découverte, 2009, 404 p. (ISBN 978-2-7071-5464-4 et 2707154644).Guy Pervillé, « Sétif : enquête sur un massacre », L'Histoire,‎ avril-juin 2012, p. 44-49. 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Guy Pervillé, Prix Robert Cornevin en 2008 de l'Académie des Sciences d'Outre-mer), Sétif, mai 1945, massacres en Algérie, Versailles, Éditions de Paris, 2008 (ISBN 978-2-85162-213-6 et 2-85162-213-7, OCLC 213435395).Guy Pervillé, « Vétillard Roger : Sétif, mai 1945, massacres en Algérie », Outre-mers, vol. 96, no 362,‎ 2009, p. 309 (lire en ligne [archive]).Maurice Villard, Le 8 mai 1945 - Sétif - Guelma - Le Constantinois, Montpellier, A.C.E.P., 2010.Maurice Villard, La Vérité sur l'insurrection du 8 mai 1945 dans le Constantinois, menaces sur l'Algérie française, Amicale des hauts plateaux de Sétif, 1977.ArticlesJean-Pierre Peyroulou, « Le cas de Sétif-Kherrata-Guelma (mai 1945) », Mass Violence & Résistance,‎ 21 mars, 2008 (ISSN 1961-9898, lire en ligne [archive] Accès libre). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'articleOuvrages générauxYves Benot, Massacres coloniaux, Paris, éd. La Découverte, 2001.Abderrahmane Bouchène, Jean-Pierre Peyroulou, Ouanassa Siari Tengour et Sylvie Thénault (postface Gilbert Meynier et Tahar Khalfoune), Histoire de l'Algérie à la période coloniale (1830 - 1962), Paris, La Découverte, coll. « Poche », 2014, 720 p. (ISBN 978-2-7071-7837-4, lire en ligne [archive]).Yves Courrière, La Guerre d'Algérie, t. I (Les fils de la Toussaint), Fayard, 1969 (ISBN 2213611181).Francine Dessaigne, La Paix pour dix ans, Éditions Gandini (ISBN 2-906-431-50-8).Jean-Claude Pérez, L'Islamisme dans la guerre d'Algérie, logique de la nouvelle révolution mondiale, Dualpha 2004/2014 (prix Véritas 2014).Annie Rey-Goldzeiguer, Aux origines de la guerre d’Algérie 1940-1945 : de Mers El-Kébir aux massacres du Nord-Constantinois, Paris, éd. La Découverte, 2001.Alfred Salinas, Les Américains en Algérie 1942-1945, Paris, L'Harmattan, 2013.Benjamin Stora, Histoire de l'Algérie coloniale (1830-1954), Paris, La Découverte, 2004 (1re éd. 1991), 128 p. (ISBN 978-2-7071-4466-9).Benjamin Stora et Renaud de Rochebrune, La guerre d'Algérie vue par les Algériens - Tome 1 : Des origines à la bataille d'Alger, Paris, Gallimard, coll. « Folio / Histoire », 2016, 640 p. (ISBN 978-2-0707-9374-7, lire en ligne [archive]).Benjamin Stora, Le Transfert d'une mémoire - De l'« Algérie française » au racisme anti-arabe, Paris, éd. La Découverte, 1999.LittératureMalek Ouary, La montagne aux chacals, Éditions Garnier, Paris, 1981 (ISBN 2-7050-0361-4) (roman).Yacine Kateb, Le cadavre encerclé dans Le cercle des représailles, Seuil, Paris, 1959 (ISBN 2-02-035019-X) (théâtre).Documents audiovisuelsDocumentairesMehdi Lallaoui et Bernard Langlois, Les massacres de Sétif – un certain 8 mai 1945, 1995.Yasmina Adi, L'autre 8 mai 1945, aux origines de la Guerre d'Algérie, 2008.Meriem Hamidat, Mémoires du 8 mai 1945, 2008.La Guerre d'Algérie, de Yves Courrière et Philippe Monnier (1972). Une toute petite partie du documentaire est consacrée au massacre.FilmsHors-la-loi de Rachid Bouchareb, 2010.Articles connexesSur les autres projets Wikimedia :Sétif massacre, sur Wikimedia CommonsHistoire de l'Algérie | Guerre d'AlgérieMassacres d'août 1955 dans le Constantinois8 mai 1945Histoire de l'Empire colonial français pendant la Seconde Guerre mondialeLiens externesRappel historique des massacres répressifs à Sétif en mai 1945 [archive] dans le journal de 20 h sur France 2 (7 mai 2005).Le début de la guerre d'Algérie 1945-1955 [archive], colloque de l'École normale supérieure lettres et sciences humaines du 20 au 22 juin 2006].Mohammed Harbi, « La guerre d'Algérie a commencé à Sétif [archive] ».Rapport du consul de Suisse de 1945 [archive].Extraits du rapport officiel de la commission Tubert de 1945 [archive] (l'intégralité du rapport est accessible sous le même lien).Guy Pervillé, « Le 8 mai 1945 et sa mémoire en Algérie et en France [archive] ».Étude de Roger Benmebarek, préfet honoraire [archive].Les massacres de Sétif – un certain 8 mai 1945 [archive], film de Mehdi Lallaoui et Bernard Langlois, 1995, diffusé sur le site Mediapart.« Émeutes de Sétif : un événement tragique » [archive], RFI (dossier).
Sources
https://fr.wikipedia.org/wiki/Massacres_de_Sétif,_Guelma_et_Kherrata#:~:text=pour%20majorer%20inconsidérément%20le%20nombre,Pierre%20Peyroulou%2C%20Roger%20Vétillard…%5D
Aucune information disponible.
19467 janv.

Naissance

 
Bab el Oued Alger, 1600016132, Alger, Algérie, France
Sources
Acte de naissance N°64 dressé par la commune d'Alger le 7 janvier 1946
Aucune information disponible.
194625 déc.
11 mois

Baptême

 
Alger (Algérie), , , ,
Notes
Baptisé le 25 décembre 1946 en l'église de Birmandreïs (Alger) Par l'Abbé Jean Scotto
Sources
Acte de Baptême dressé par l'Abbé Jean Scotto, curé de l'Eglise de Birmandreiss à Alger
Aucune information disponible.
entre 194626 déc. et 195030 déc.
~ 11 mois

Domicile Bab El Oued Alger

 
Alger (Bab El Oued), , Alger, , Algérie
Aucune information disponible.
entre 195031 déc. et 19542 nov.
~ 4 ans

Domicile Birmandreïs Alger

 
Birmandreïs (Algérie), 91122, Alger, Alger, Algérie
Notes
Villa la Sapinière construite par mon grand-père, Arsène Villard.
Aucune information disponible.
19541 nov.
8 ans

La Toussaint Rouge (déclenchement officiel de la Guerre d'Algérie)

 
Les Aurès Algérie
Aucune information disponible.
entre 19543 nov. et 196120 avr.
~ 8 ans

Domicile Boulevard du Télemly Alger

 
Alger, 1600016132, Alger, Algérie, France
Aucune information disponible.
195711 avr.
11 ans

Confirmation de communion privée

 
Alger, 1600016132, Alger, Algérie, France
Notes
Confirmé le 11 avril 1957 en l'église du Sacré Cœur (Alger)
Aucune information disponible.
195723 mai
11 ans

Communion solennelle

 
Cathédrale de Notre Dame d'Afrique Alger Algérie
Aucune information disponible.
196122 avr.
15 ans

Témoins

 
Alger, 1600016132, Alger, Algérie, France
Notes
Président d'Honneur :Colonel Rémy (Gilbert Renault)Président Fondateur :Marquis André de Brousse de Montpeyroux de Limoges BretagneVice-président : Alain Bougrenet de la TocnayeCoordonnateur avec les autorités civiles ainsi qu'avec la presse :Comte Louis de CharbonnièresCoordonnateur avec les autorités musulmanes :Cheik Tekouk ben TekoukCoordonnateur avec les autorités militaires :Lieutenant Alain Bougrenet de la TocnayPrésident fondateur de France Résurrection en Algérie :René VillardChargé des relations avec les mouvements nationaux : Fernand SchembréChargé des affaires miliaires :Capitaine Jacques Du RouchetChargé de l'organisation des secteurs :Roland FaucogneyChargé des Jeunes militants :Jean Llobet
Sources
Archives de France Résurrection remises à Jacques Villard par le Marquis de Montpeyroux et par René Villard
Aucune information disponible.
entre 196122 avr. et 196219 janv.
~ 15 ans

Domicile 4, Rue de Normandie Bab el Oued Alger

 
Bab El Oued, , Alger, , Algérie
Aucune information disponible.
entre 196124 avr. et 196218 janv.
~ 15 ans

Cantonnerie municipale d'Alger

 
Alger (Quartier Meissonnier) Département d'Alger Algérie
Aucune information disponible.
196219 janv.
16 ans

Témoin

 
Société des Amis de René Villard (S.A.R.V.) : Arsène René VILLARD
Alger, 1600016132, Alger, Algérie, France
Notes
Ce fut mon grand-père qui eut l'idée immédiate de créer une association afin de perpétuer l'oeuvre de mon père, de détailler son son combat, de rassembler ses véritables amis et parents et d'entamer les recherches nécessaires afin de démasquer les coupables directs ou indirects de son meurtre.Président du conseil d'administration : Arsène VillardMembre du Conseil : Lucie VillardMembre du Conseil : Suzanne VillardMembre du Conseil : Jacques VillardPrésident de l'Association : Jacques VillardSecrétaire : Georges Faucon
Aucune information disponible.
196220 janv.
16 ans

Décès de son père

 
Fort de l'Eau (Alger-Algérie), , , ,
Notes
Assassiné Route de l'Hippocampe aux Dunes de Fort de l'EauReconnu Mort pour la France.http://www.piedsnoirs-aujourdhui.com/histoir78.htmlDébut 1961, René Villard est le chef du réseau France Résurrection.Le PutschLe 23 avril 1961, à Alger, les animateurs de l'activisme local sont réunis dans un garage situé en bordure du port : une cinquantaine de responsables : OAS-Madrid, FAF (Zattara, Vigneau cf juin 1960), France Résurrection (Villard), Jeune Nation (Sidos 1949), Degueldre ...En fin de journée, De Gaulle parle: « le quarteron de généraux ... le pronunciamento ... » et appelle civils et militaires à ne pas obéir aux généraux... (Personne n'a pensé à brouiller la retransmission).Le 24 avril 1961, les généraux Salan, Jouhaud, Challe, Zeller, Petit, Gardy et les colonels Argoud, Broizat, Gardes et Godard sont destitués.Le général de Larminat : « J'attends avec intérêt que partie perdue, ils me fassent part de leur suicide, seule solution qui puisse les sauver du total déshonneur. »Le 25 avril 1961, le général Challe, peut-être influencé par son ancien chef d'état-major, le colonel Georges de Boissieu*, décide de se rendre, bientôt suivi par le général Zeller (camouflé quelques jours chez un parent à Alger) : ils seront incarcérés à la Santé.Les autres généraux engagés les rejoignent progressivement : Bigot, Nicot, Gouraud, Petit ...Le meurtreLe 17 janvier 1962, une « nuit bleue » (plasticages OAS-Métro) réveille Paris : une série de plasticages qui culmine de janvier à mars 1962.Le 19 janvier 1962, René Villard (France Résurrection, commando Z) est abattu de 25 balles de PM sur une plage de Fort-de-l'Eau par un commando Delta sous les ordres du capitaine Le Pivain. La veille, Deguedre avait exécuté MIchel Leroy.Le 9 ou 10 février 1962, le capitaine Le Pivain (commando Delta) est abattu à bout portant à un barrage par une patrouille de gendarmes mobiles.http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Organisation_arm%C3%A9e_secr%C3%A8te&action=submit22 avril 1961 : Putsch des Généraux à Alger. L'OAS et les civils sont écartés par les généraux. Le Mouvement France Résurrection, sous la direction de René Villard, est à la tête de l'organisation. Il agit en contact permanent avec les officiers des Commandos de l'Air qui s'assurent des points stratégiques à Alger, arrêtant les tenants du Gouvernement. Le 1er REP sous les ordres du Commandant Hélie de Saint Marc assure la sécurité du Gouvernement général où se trouvent les putschistes et quadrille la ville. Mais ni l'Oranie ni le Constantinois ne rejoignent le mouvement.23 avril 1961 : Arrivée à Alger du général Raoul Salan en provenance de Madrid et qui se joint aux généraux Maurice Challe, André Zeller et Edmond Jouhaud.26 avril 1961 : Echec du putsch.28 avril 1961 : En une semaine 200 officiers et 400 civils sont arrêtés par le pouvoir gaulliste en France, trois régiments sont dissous. Mise en place du Haut Tribunal Militaire.9-20 janvier 1962 : sur ordre de Jean-Jacques Susini, Michel Leroy, responsable de Jeune Nation et René Villard, chef de France Résurrection, sont assassinés par Roger Degueldre et Philippe Le Pivain12. Proche du Colonel Rémy, par le biais du Marquis de Montpeyrous et du Comte de Charbonnière, et de certains réseaux de la Résistance, René Villard était en liaison avec Jacques Chaban-Delmas et Alain Peyrefitte. Leroy et Villard voulaient négocier avec le gouvernement une solution permettant aux Pieds-Noirs de rester en Algérie et de conserver des liens avec la France, basée sur un possible partage du territoire. Un troisième comparse, Jean Sarradet, est épargné par l'OAS.http://www.kronobase.org/chronologie-categorie-Guerre+d'Alg%C3%A9rie.htmlRené Villard, chef de "France Résurrection" et membre de "Ceux de la Résistance", est exécuté à Alger par l'OAS (Le Pivain) sur ordre de Susini, abattu par le légionnaire déserteur Faytinger sur la route des Dunes à Fort de l'Eau.Témoignage du Lieutenant Pierre DelhommePierre Delhomme est né le 25 janvier 1927 à Sétif, dans le Constantinois, d’un père sous-officier de tirailleurs qui, sorti du rang, finira sa carrière comme commandant en 1956 et d’une mère Française d’Algérie. Il passe sa petite enfance entre Sétif et Médéa. En 1936, son père étant muté à Epinal, il fait connaissance de la métropole. La défaite de 1940 le ramène à Médéa, sans son père, prisonnier. Il s’engage dans l’armée de l’air en 1947, est nommé sergent le 1er janvier 1948, obtient le brevet des fusiliers de l’air le 1er décembre 1948. Il effectue deux séjours en Indochine où, en 1954, il rencontre une jeune Tonkinoise qui devient son épouse en 1956 alors qu’il est promu sergent-major et qu’il sert en France, à la 2e région aérienne.A la fin de décembre 1956, Pierre Delhomme est muté en Algérie, à La Reghaïa, au commando de l’air 30/541 du Groupement des Commandos Parachutistes de l’Air (GCPA) commandé par le lieutenant-colonel Coulet. Affecté par la suite au commando 40 du GCPA, il participe à de nombreuses opérations à la tête de sa section et y gagne plusieurs citations. Le 12 décembre 1960, opposant résolu aux méandres de la politique algérienne du général de Gaulle et déjà en relation avec les premiers maquisards de l’Algérie française, il reçoit l’ordre d’abattre celui-ci lors de la revue passée à la base de La Reghaïa. Par indécision, il n’exécute pas cet ordre, ce qu’il regrettera plus tard. Cependant, le 1er mars 1961, il est promu sous-lieutenant et est proposé pour la Légion d’honneur.Au moment du coup d’Alger du 22 avril 1961, le GCPA, commandé par le lieutenant-colonel Emery, se rallie au général Challe. Le commando 40 s’empare du P.C. de la Zone Nord-Algérois (ZNA) à Fort de l’Eau. Il y fait prisonnier le général Gombaud, commandant la ZNA, et le colonel Boquet commandant le sous-secteur d’Aïn-Taya. Durant les trois jours suivants, Pierre Delhomme remplit diverses missions au profit du quatuor de généraux dirigeant la révolte d’Alger. Le 25 avril, il déserte, entre dans la clandestinité et devient l’un des responsables de l’OAS à El Biar, sur les hauteurs d’Alger. Proche de Sarradet (chef des commandos Z), de Villard, de Leroy et aussi des capitaines de l’OAS, il est marqué par les querelles intestines de l’organisation clandestine et par l’exécution de Leroy et de Villard accusés, de même que Jean Sarradet, d’être partisans d’une partition de l’Algérie. A la fin de mars 1962, il participe à la tentative de création d’un maquis dans l’Ouarsenis, tentative qui se solde par un échec en raison des attaques conjuguées d’éléments du FLN, de l’armée et de l’aviation française. Pierre Delhomme est capturé, transféré à la prison d’Hussein Dey, puis transféré à Paris à la maison d’arrêt de la Santé. A son procès, récusant ses juges, il est condamné trois fois : à trois ans, à vingt ans, puis à la réclusion criminelle à perpétuité en septembre 1963. En prison, il retrouve la foi qui le guidera tout le reste de sa vie. Après une tentative d’évasion, il est envoyé à la Centrale d’Ensisheim où il est isolé de ses camarades pendant trois ans. Sa santé déclinant, il est transféré à Saint Martin de Ré où il retrouve ses compagnons de lutte. Il en est libéré le 23 décembre 1966. Après un séjour d’un an à Grenoble, il se fixe à Saint Raphaël et ouvre pour un temps un restaurant : La Fleur de Lotus. Il occupe ensuite des emplois de jardinier et de garde de nuit dans une clinique. En 1997, à la mort de son épouse, il se retire dans un foyer dans le Morbihan où il s’éteint le 8 janvier 2002.Le 25 avril 1961 à Alger, Pierre Delhomme se rend au Gouvernement Général et demande les ordres au général Challe, celui-ci, qui a décidé de se rendre, lui conseille de rejoindre La Reghaïa. Pierre Delhomme se retourne alors vers le général Salan qui lui demande de faire venir le commando 40 du quartier Rignot au Forum. Le commando sera l’une des dernières unités à protéger les protagonistes du coup d’Alger avant leur dispersion.Dans les années 70, une correspondance est échangée entre le général Salan et Pierre Delhomme qui lui dit toute l’amitié qui le liait à René Villard, qualifié de fervent patriote, dont il n’a pas compris l’exécution.http://babelouedstory.com/thema_les/histoire/12025/12025.htmlHonoré pour sa droitureCertainement, il fallait trouver des solutions au drame algérien, mais concernant l’abandon pur et simple adopté en catastrophe par le général de Gaulle, il n’était pas possible d’agir de façon plus désastreuse pour l’avenir, indigne et cruelle à l’encontre de nos compatriotes. Comme tant d’autres mouvements clandestins, l’OAS ne fut pas à l’abri de querelles internes qui prirent un tour tragique quand furent exécutés à Alger les deuxdirigeants du “Front nationaliste”, Michel Leroy et René Villard (19 janvier 1962) qui reprochaient à l’Organisation son absence de stratégie politique. Il reste qu’en dépit de l’échec, subsiste le souvenir d’hommes de droiture et de courage que la postérité, parfois honore, comme cela fut le cas récemment pour le commandant Denoix de Saint-Marc ou pour le commandant Guillaume, dont le souvenir altier imprègne Le Crabe-Tambour, film unanimement admiré de Pierre Schoendoerffer.
Sources
Acte de décés N° 23 dressé par la Mairie de Fort de l'Eau (Alger) le 22 janvier 1962
Aucune information disponible.
196220 janv.
16 ans

Assassinat de mon père, René Villard

 
Fort de l'Eau , 1600016132, Alger, Algérie, France
Aucune information disponible.
entre 196221 janv. et 196230 juin
~ 16 ans

Station Service Esso d'Apreval Alger

 
Alger, 1600016132, Alger, Algérie, France
Notes
120, Boulevard du Télemly à AlgerPropriétaire : André d'Apreval
Aucune information disponible.
196222 janv.
16 ans

Témoins

 
Alger, 1600016132, Alger, Algérie, France
Notes
A la mort de son père, René Villard, Jacques Villard fonde la Société des Amis de René Villard dont il reste le Président depuis 1962.Son Grand Père, Arsène Villard en sera le Président administratif jusqu'à sa mort en 1979.Sa mère, Suzanne Villard, en sera la secrétaire jusqu'à sa mort en 2006.Sa grand-mère Lucie Villard sera la secrétaire adjointe jusqu'à sa mort.Georges Faucon est vice-président depuis l'origine de l'association. C'est le seul membre avoir accompagné Jacques Villard de la création à ce jour.
Sources
Jacques Villard Chef de l'Etat Pied-Noir Président de la FDR
Aucune information disponible.
196227 janv.
16 ans

Société des Amis de René Villard (S.A.R.V.)

 
8ème Arrondissement - Alger, 1600016132, Alger, , Algérie
Aucune information disponible.
196225 avr.
16 ans

Conseil de Famille

 
Alger
Aucune information disponible.
196230 juin
16 ans

Exode en France

 
Alger, 1600016132, Alger, Algérie, France
Aucune information disponible.
196231 déc.
16 ans

Témoin

 
La tombe de Jean Georges Sarradet : Jean Georges Albert SARRADET
Beaune, 21054, Côte d'Or, Bourgogne, France
Notes
Commune de BeauneRéférence 8176Numéro du plan : EConcession numéro :1268Concession de terrain dans le cimetière communalDemande présentée par Madame Veuve Sarradet, née Freischmann Herta, domiciliée à Paris 75014 56, Rue du Père CorentinA l'effet d'y fonder la sépulture particulière deMr Sarradet Jean Georges, son époux,Mr Sarradet Jean, René,Mme Sarradet, née Duporge Suzanne,tous trois décédés le 27/12/1962.Concession de 15 ans à compter du 30 décembre 1962 de deux mètres de superficieConcession accordée de deux superpositions dans la dite concessionConcession accordée au prix de 40 NFQuittance numéro 8176 du 30 décembre 1962Enregistrée à Beaune le 14 janvier 1963 F 41 cd 27/13Remarque : la commune indique le nom de Freischmann alors qu'il s'agit de Madame Sarradet née Fleischmann.Commune de BeauneTitre numéro : 12.061Section EConcession numéro 1268Concession de terrain dans le cimetière communalDemande de Mr et Mme Georges Hardy, domiciliés à 06500 Menton, Le Piranesa, 1 Rue ArbanaConcession de 15 ans à compter 31/12/1977Quittance numéro 9038 B en date du 28/10/1977Fait en Mairie le 25/10/1977.Commune de BeauneTitre numéro : 15691Section EConcession numéro : 1268Concession de terrain dans le cimetière communalDemande de Madame Andrée Hardy, domiciliée à 06000 Nice 15, Avenue de MirabeauConcession de 15 ans à compter 01/01/1993 accordée le 31/12/1977 et expirant le 31/12/1992Quittance numéro DUIPT en date du 29/12/1972Fait en Mairie le 23/12/1992.-----E-mail d'origine-----De : Stephane Lanies A: francois.maire Envoyé le : Me, 16 Jul 2014 20:21Sujet : Sépulture famille Sarradet BeauneMr Maire,Je suis le descendant de la famille Sarradet, inhumée en votre ville de Beaune. La correspondance entre Mr Villard et vous m'a été transmise. Les tarifs ainsi que la procédure.Veuillez ne pas faire detruire cette sepulture, ni déplacer ses trois occupants. Je vous informe par le présent courriel renouveller la conscession et pourvoir à la remise en état de "la ou les tombes" de la famille Sarradet.Cette volonté vous sera transmise par LRAR, à la mairie de Beaune durant cette fin de mois.Afin de vérouiller l'affaire, je vous ferai parvenir la somme correspondante au renouvelement de la conscession, ainsi que mon état civil si vous me le demandez.Vous disposez déjà de mon numéro de carte d'identité ainsi qu'un Scan recto/verso de cette dernière. J'avais, en effet contacté vos services en ligne afin d'acquérir les actes de decés. Les demandes ont été acceptées par retour de courriel. Les trois actes doivent arriver, sous format papier chez moi, à Lauzerte, Tarn et Garonne.Question:Le cout demandé pour renouvellement est -il par tombe ou bien par conscession des trois tombes?Je ne sais comment est configurée la sépulture de mes parents: Tombe commune (si cela existe) ou bien "carré de trois tombes".Je m'emplois à organiser un déplacement à Beaune (576km de Lauzerte) au plus tôt afin de venir constater l'état de ces dernières et trouver un entrepreneur local pour un premier rafraichissement conformément à vos souhaits. Suivra ensuite une rénovation totale de la sépulture, un travail plus conséquent.Cordialement.Stéphane Laniès12, rue d'auriac82110 Lauzerte.GSM: 06 62 39 47 47 (veuillez laisser un message)stephanelanies@aol.com
Aucune information disponible.
entre 196329 avr. et 196426 févr.
~ 17 ans

Cabinet Philippe Lai (Conseil Juridique et Fiscal)

 
Creil, 60175, Oise, Picardie, France
Notes
Je fus apprenti aide comptable chez Monsieur Lai.Il avait des clients particuliers, des commerçants, des artisans, des industriels, des agriculteurs, des professions libérales mais surtout la gestion des 3.500 logements de la cité des Hautes Haies.Ce fut un cabinet remarquable.C'est Philippe Lai qui m'a appris tous les ressorts des entreprises et leur gestion.Je lui dois ma carrière professionnelle.
Aucune information disponible.
entre 19631 août et 196430 sept.
~ 17 ans

Domicile à Creil

 
Creil, 60175, Oise, Picardie, France
Aucune information disponible.
196417 avr.
18 ans

Témoins

 
Creil, 60175, Oise, Picardie, France
Sources
Extrait des minutes du Greffe de CReil
Aucune information disponible.
196417 avr.
18 ans

Emancipation

 
Senlis, 60612, Oise, Picardie, France
Notes
:Jacques Villard a été émancipé par Jugement du Tribunal d'Instance de Senlis (Oise) en date du 17 avril 1964.Le Juge d'Instance siégeant à Creil, 9, Rue Château était Monsieur Jean Saurel..Son greffier était Maître Tumerelle..
Aucune information disponible.
entre 196420 oct. et 196719 oct.
~ 18 ans

Armée de l'Air

 
Valenciennes, 59606, Nord, Nord-Pas-de-Calais, France
Notes
Direction du Service NationalCAserne VincentBoite Postale 53959321 Valenciennes CedexMatricule : P05087ISN : 67 600 022238Instruction 15500/TPM/1B du 08 mai 1963
Aucune information disponible.
entre 19671 mars et 197330 août
~ 21 ans

Domicile à Montgeron (Essonne)

 
Montgeron, 91421, Essonne, Ile-de-France, France
Notes
Domicile ; 8 , Allée Olivier de Serres Résidence de la Forêt
Aucune information disponible.
entre 19672 oct. et 197130 sept.
~ 21 ans

Librairie Armand Colin

 
103, Boulevard Saint Michel 75005 Paris
Notes
La Librairie Armand Colin est une grande maison de l'Edition française.J'ai été engagé comme comptable de l'entreprise par Monsieur Dominique Zattara, Directeur administratif.Société anonyme au capital de 4.245.000 de FF en 1971.R.C. : Seine 56 B 139Urssaf : 553.75.105.0056.GINSEE : 553.751050056.Ateliers :8, Avenue Villemain 75014 Paris44, Avenue Aristide Briand à Bagneux
Aucune information disponible.
196814 sept.
22 ans

Mariage

 
Creil (Oise), , , ,
Notes
Eglise de Saint Joseph l'Ouvrier
Sources
Extrait des registres aux actes de mariages pour l'année 1968 de la Ville de Creil (Oise) N°112 le 14 septembre 1968
Aucune information disponible.
19691 nov.
23 ans

Témoins

 
Toulouse, 31555, Haute Garonne, Midi-Pyrénées, France
Notes
Président : Maurice CalmeinVice-Président : Jacques VillardVice-Président : Gérard GarciaSecrétaire général : Gérard Longobardi
Aucune information disponible.
entre 19703 août et 197031 août
~ 24 ans

Pratic Services

 
75009 Paris Seine Ile de France
Notes
12, Rue Auber 75009 Paris15, Place de la Madeleine 75008 ParisSociété Anonyme au Capital de 60.000 FFR.C. : Seine 64 B 2337Insee : 810.75.108.0163.VComptable
Aucune information disponible.
entre 19711 sept. et 197130 janv.
~ 25 ans

Hollenstein Publicité

 
La Plaine Saint Denis 93
Notes
SARL au capital de 20.000 FF86, Avenue du Président WilsonR.C. : Seine 66 B 701
Aucune information disponible.
entre 19716 sept. et 197130 sept.
~ 25 ans

Self Bureau

 
350, Avenue de Sébastopol 94 Chevily-Larue
Notes
Urssaf : 747.94.021.0.0001Stage technico-commercialOrdinateurs et mobilier de bureau
Aucune information disponible.
entre 197126 oct. et 197325 sept.
~ 25 ans

Hilti France

 
Morangis, 91432, Essonne, Ile-de-France, France
Notes
2, Rue Albert Schweitzer à Morangis18/20 Rue d'Estienne d'Orves à Pré Saint GervaisR.C. : Corbeil Essonnes 71 B 405R.C. : Seine 60 B 6093Insee : 733 91 432 0.023SA au capital de 1.400.000 FFComptableSecrétaire Général du Comité d'Entreprise
Aucune information disponible.
197214 avr.
26 ans

Témoins

 
Composition du Bureau National : Documents sur PATRIA NOSTRA PARIS 1972
5 Quia Voltaire 75007 Paris Seine ïle de France
Aucune information disponible.
197214 avr.
26 ans

Association Patria Nostra

 
5, Quai Voltaire 75007 Paris Seine Île de France
Notes
Président FondateurDéclaration à la Préfecture de ParisObjet : Redonner vie à un village français abandonné afin d'y développer les activités socio-culturelles propres à affirmer les liens amicaux existant entre les anciens résidents français en Afrique du Nord.Siège social : Maison de l'Agriculture GNPI 5,Quai Voltaire 75007 ParisJournal Officiel : jeudi 27 avril 1972 Page 4405CCP : Patria Nostra La source 33.342.05
Aucune information disponible.
entre 19721 août et 197231 août
~ 26 ans

Universal Productions France

 
75014 Paris Seine France, , , ,
Notes
Artiste de complémentUniversal Productions FranceStudios de Boulogne2, Rue de Silly92 Boulogne FranceFilm ChacalParticipation Cérémonie Présidentielle du Général De Gaulle (Août 1963)Lieu de tournage : 11, Rue du Départ 75014 ParisArtiste numéro 637Groupe : 13
Aucune information disponible.
197226 déc.
26 ans

Témoin

 
Berlin, , , , Allemagne
Aucune information disponible.
197314 avr.
27 ans

Témoins

 
Les Fondateurs du Cercle en 1973 : Documents sur CERCLE ALGERIANISTE LIMOGES 1974
Limoges, 87085, Haute Vienne, Limousin, France
Notes
Le Cercle algerianisteLe 14 Avril 1973, à l’Hôtel du Faisan à Limoges, c’est la création officielle du Cercle algérianiste. Cette assemblée générale constitutive réunit une dizaine de personnes.Parmi les 10 fondateurs du Cercle, présents ou excusés à cette réunion, 4 venaient du FNR Jeunes (Gérard Garcia, Jacques Villard, Jean-Marc Fernandez et Maurice Calmein), 2 de l’AUPN (Hervé Cadot et Yves Nicol), 2 du Ranfran-Jeunes (Luc Verlinde et Jean-Pierre Fuster) et 2 n’avaient aucun antécédent associatif (Armande Lespiat et Jacques Debono).Le Général Raoul Salan (dans une lettre adressée à Jacques Villard) est le premier a encourager la création du Cercle Algérianiste.Pendant l’été 73, le Général Edmond Jouhaud (dans une lettre adressée à Maurice Calmein) apporte son soutien enthousiaste et parle du cercle chaque fois qu’il le peut (dans l’émission Radioscopie de Jacques Chancel, dans les congrès du FNR, etc.).Les deux Généraux, le Bachaga Boualem et Pierre-Jean Vaillard entrent dans le comité d’honneur, aux côtés de Jean Pomier.Les présidents d’honneur seront, successivement: Jean Pomier, Paul Belmondo, Fernand Arnaudiès et Alain Mimoun.Le 1er Novembre 1974, c’est le lancement public du Cercle par un communiqué de presse largement diffusé.Les réactions sont nombreuses et positives et les adhésions commencent à arriver. La machine est en marche.En Avril 1974, c’est la publication du «Manifeste algérianiste» .1000 exemplaires sont envoyés gratuitement à des personnalités, des associations et à la presse. Là encore, les réactions sont encourageantes.
Aucune information disponible.
entre 19731 sept. et 197430 sept.
~ 27 ans

Domicile à La Paillade Montpellier

 
Montpellier, 34000, Hérault, Languedoc-Roussillon, France
Notes
Résidence de l'Hortus58, Avenue de Louisville
Aucune information disponible.
entre 19731 sept. et 197724 sept.
~ 27 ans

Dorandeu S.A. Anciens Etablissements Roche

 
Juvignac, 34123, Hérault, Languedoc-Roussillon, France
Notes
Chef du Service ContentieuxRoute de Lodève 34 JuvignacQuai Sadi Carnot 30 Beaucaire56, Quai des Moulins 34 Sète136, Avenue V. Dalbiez 66 PerpignanR.C. : Montpellier 56 B 119Insee : 735 34 172 0 004Urssaf : 735.34.123.0.001.
Aucune information disponible.
entre 19741 sept. et 197731 mars
~ 28 ans

Domicile à Saint Georges d'Orques

 
Saint Georges d'Orques 34680 Hérault France
Notes
8, Avenue de Montpellier
Aucune information disponible.
19741 nov.
28 ans

Cercle Algérianiste

 
Limoges, 87085, Haute Vienne, Limousin, France
Aucune information disponible.
entre 19771 avr. et 197730 mai
~ 31 ans

SARL Mauguio Matériaux

 
Mauguio, 34154, Hérault, Languedoc-Roussillon, France
Notes
Route de Candillargues34 Mauguio
Aucune information disponible.
19771 juin
31 ans

Société Nouvelle Mauguio Matériaux

 
Mauguio, 34154, Hérault, Languedoc-Roussillon, France
Notes
24 Route de Candillargues34130 MauguioUrssaf : 0107351548020Capital 1.106.000 FF
Aucune information disponible.
entre 1977 et 1983
~ 31 ans

Coopérative Française de Négoce et de Production (C.F.N.P.)

 
Montpellier, 34172, Hérault, Languedoc-Roussillon, France
Notes
Directeur Administratif
Aucune information disponible.
19826 janv.
35 ans

Témoins

 
Montpellier, 34000, Hérault, Languedoc-Roussillon, France
Notes
Siège Social : Delta Macare 129, Route de Palavas34000 MONTPELLIERBureau des Fondateurs :Président : Jean Paul LegrandVice-président : Christian BarrauVice-président : Joseph TourretteVice-Président : Albert FrancSecrétaire Général : Jacques VillardSecrétaire Général adjoint : Jacques NègreSecrétaire général adjoint : Jean TorroTrésorier : Jacques CaillaudTrésorier adjoint : Nicolas Carmolla
Sources
Journal le MIdi Libre Montpellier
Aucune information disponible.
entre 1982 et 1985
~ 36 ans

Témoins

 
Montpellier, 34172, Hérault, Languedoc-Roussillon, France
Sources
La Dépêche de Ronne N°5 Mai Juin 1984
Aucune information disponible.
entre 19826 janv. et 19851 juin
~ 35 ans

Comité Organisation Sociale des Artisans et Commerçants (C.O.S.A.C.)

 
Montpellier (Hérault-France), , , ,
Notes
Syndicat patronal contestataire sans coloration politique.Déclaration en Préfecture de l'Hérault en date du 6 janvier 1982.JORF du 22 janvier 1982 Page 850 N.C.Siège social : 129, Route de Palavas 34000 MontpellierObjet : développement de la solidarité et de la justice sociale.Président d'honneur : Pierre Poujade, Libraire, Président de l'UDCA à Saint CéréVice-président d'Honneur : Claude André, Restaurateur, Président du CASAC à ParisPrésident : Jean Paul Legrand, Expert en céramiques, PDG de Delta Macare,Secrétaire National Jacques Villard, Négociant en Matériaux de Construction,Expert comptable : Christian LloberaAvocat : Jacques Martin
Aucune information disponible.
entre 1983 et 1986
~ 37 ans

Faculté de Droit

 
Montpellier, 34172, Hérault, Languedoc-Roussillon, France
Aucune information disponible.
198315 juin
37 ans

Conseil en Entreprise, Analyste journalier

 
Béziers, 34032, Hérault, Languedoc-Roussillon, France
Notes
73, Avenue Saint Saens¨34500 BéziersDossier centre de formalités 001938 du 15 juin 1983
Aucune information disponible.
19848 juin
38 ans

Témoins

 
Arrondissement de Montpellier - Lunel, 34145, Hérault, Languedoc-Roussillon, France
Notes
Président Fondateur : Jacques VillardVice-Président : Christian PoucetSecrétaire Général : PIerre Dubois-DupontAdresse : Boite Postale 36 34400 LunelCCP Montpellier 2.754.69.U
Aucune information disponible.
1984
38 ans

Association Française de Relations et d'Initiatives avec le Continent Africain (A.F.R.I.C.A.)°

 
Montpellier, 34000, Hérault, Languedoc-Roussillon, France
Notes
Créée par Jacques Villard, il y a plus de vingt ans, l’Association Française de Relations et d’Initiatives avec le Continent Africain (AFRICA) a conservé son identité de réseau confidentiel consacré aux relations fraternelles et solidaristes entre des Africains et des Européens initiés aux valeurs profondes du berceau de l’humanité.Jamais, l’Association n’a demandé de subventions publiques et ne s’est soumise à des adhésions de masse, incontrôlables.Des femmes et des hommes de talent ont marqué de leur empreinte les travaux des différentes fédérations africaines officielles ou discrètes en fonction de l’état démocratique des pays d’implantation.Farouchement indépendante de tous pouvoirs politiques ou confessionnels, Africa a dirigé ses interventions vers les microprojets de personnes soucieuses de fonder un devenir, sur le continent africain, à leur famille ou à leur village.Le financement de cette Organisation Internationale Non Gouvernementale a été assuré, sans discontinuer, par les dons de ses fondateurs et de ses administrateurs.Un certain nombre d’entre eux a disparu dans la violence des temps, à la suite de maladies, de pannes économiques ou, plus grave, d’enlèvements ou d’attentats.Le prix à payer est très lourd lorsque l’on tient à rester des êtres libres et de bonnes mœurs, lorsque l’on pratique à visage découvert la fraternité et la solidarité, lorsque l’on ne se laisse détourner de sa mission par aucune compromission.Les survivants ont continué l’œuvre entreprise sans jamais se laisser porter par la facilité ou décourager par les critiques, les menaces, les confrontations internes d’hommes ou d’idées et les tentatives de récupération ou de déstabilisation.Evelyne TerrassonJournaliste, Correspondante de Guerre, HumanisteBasée à Nouméa et Paris
Aucune information disponible.
entre 1984 et 2012
~ 38 ans

AFRICA Diplomatie Paris

 
Paris, 75005, Seine, Ile de France, France
Notes
L'ONG Africa n'a cessé de développer ses relations diplomatiques au cours des années.Toutes les opérations effectuées ont fait l'objet de dossiers confidentiels remis avant et après la présence des cadres d'Africa sur les territoires africains.
Aucune information disponible.
19848 juin
38 ans

Comité Colbert (Association Française des Victimes des Banques)

 
Boite Posale 36 Arrondissement de Montpellier - Lunel, 34145, Hérault, Languedoc-Roussillon, France
Notes
Président Fondateur : Jacques VillardSecrétaire Général : ,Pierre Dubois-DupontAssociation numéro 10508CCP Montpellier 2.754.69.U
Sources
JORF du 8/6/1984
Aucune information disponible.
198515 avr.
39 ans

Cercle du Khi 2

 
5, Bouevard Henri IV, Mission Formation Contoinue Montpellier, 34000, Hérault, Languedoc-Roussillon, France
Aucune information disponible.
19851 sept.
39 ans

Amicale des Anciens des Services Spéciaux de la Défense Nationale

 
75015 Paris Seine France, , , ,
Notes
Siège social : Pavillon de la Mémoire Combattante 16-18 Place Dupleix 75015 ParisAssociation régie par la loi du 01 juillet 1901JORF des 25 décembre 1953, 21 août 1956, 19 mars 1970, 14 septembre 1988 et 06 mai 200.Siret 43398034900016Préfecture de police de Paris N° W751029688Courriel : aassdn@orange.frSite : http://www.aassdn.orgPrésident fondateur : Colonel Paul PaillolePrésident : Colonel Henri DebrunPrésident adjoint : Commissaire divisionnaire : Denis BlancherVice-Président : Colonel Bruno de BlignièresSecrétaire Général : Capitaine de Vaisseau Patrick GaillardonTrésorier : Jean-Pierre LarrousSecrétaire Général Adjoinr : Laurent Legrip de la RozièreTrésorier adjoint : Jean Dutzer
Aucune information disponible.
entre 19851 déc. et 198631 déc.
~ 39 ans

Société Lainière des Vignals

 
Mazamet, 81163, Tarn, Midi-Pyrénées, France
Notes
Directeur Administratif.RCS : Castres B 324.347.475SARL au capital de 79.273,40 FFImmatriculation : 30.04.1982Clôture pour insuffisance d'actif : 19/04/1997Jacques Negre, le PDG de cette affaire est un homme remarquablement intelligent qui a la gestion des entreprises dans l'âme.La crise mondiale du délainage dans les années 80 a gravement compromis son expansion, comme celles de nombreux chefs d'entreprises dans la région de Mazamet.Il aurait pu s'en sortir, mais un malheur ne venant jamais seul, un important incendie ravagea son établissement.,Nous partagions les mêmes engagements humanistesIl dirigeait d'autres sociétés et détenait des actions dans plusieurs autres.La dernière fois que nous nous sommes rencontrés, il partait pour l'Argentine où s'étaient établis de nombreux tarnais.Il avait su s'entourer de cadres et d'ouvriers compétents et sérieux qui étaient dévoués et disponibles.Le métier de délaineur est un métier dur et pénible qui demande des hommes courageux.Les ouvriers travaillent dans des étuves au milieu des produits de traitement et , des odeurs d'urine de mouton.Avec leurs ciseaux, ils séparent la laine du cuirot.A Aiguefonde, lee étuves fonctionnaient à l'eau chaude. D'autres usines fonctionnaient à l’ammoniaque.Les peaux lainées étaient réceptionnées à la gare de Mazamet dans des conteneurs en provenance d'Argentine, de Nouvelle-Zélande et d'Arabie.La laine partait vers le Nord de la France. Les cuirots étaient destinés aux mégissiers français.Mazamet accueillait une succursale la Banque de France qui traitait avec les 110 délaineurs des environs.
Aucune information disponible.
1985
39 ans

Université de Montpellier I

 
Montpellier, 34172, Hérault, Languedoc-Roussillon, France
Notes
Diplômé en Techniques de Gestion des Entreprises
Aucune information disponible.
entre 1986 et 1992
~ 40 ans

Témoins

 
Sorèze, 81288, Tarn, Midi-Pyrénées, France
Aucune information disponible.
entre 19862 avr. et 199230 avr.
~ 40 ans

Domicile Sorèze (Tarn)

 
Sorèze, 81288, Tarn, Midi-Pyrénées, France
Notes
29, Avenue de Castres
Aucune information disponible.
entre 198617 nov. et 199219 avr.
~ 40 ans

Ecole Catholique, Royale et Militaire de Sorèze

 
Sorèze, 81288, Tarn, Midi-Pyrénées, France
Notes
.Jacques Villard a été le dernier Intendant Général de l'Ecole Catholique, Royale et Militaire de Sorèze dans le Tarn.Cette école prestigieuse, fondée sur commande de Pépin le Bref en l'an 800, a été fermée en 1992 par décision ministérielle.Elle était jumelée au 4ème Régiment Etranger de Castelnaudary et au 8ème Régiment de Parachutistes de l'Infanterie de Marine Aéroportée à Castres.Économe puis Intendant Général.Engagé au titre de son diplôme économique de Techniques en Gestion des Entreprises du Deuxième cycle de l'Enseignement Supérieur délivré par l'Université de Montpellier I.Société Anonyme d'Exploitation de l'Ecole18, Rue LacordaireBoite Postale 881540 SorèzeR C : 63 B 64A P E : 9221 802 AI N S E E : 716 320 411 000 18
Aucune information disponible.
entre 1986 et 1992
~ 40 ans

Commandant du Détachement de Réserve de l'Air à Sorèze

 
Sorèze, 81288, Tarn, Midi-Pyrénées, France
Aucune information disponible.
entre 1987 et 1989
~ 41 ans

Témoin

 
Élève de l'Ecole Catolique, Royale et Militaire de Sorèzel : Diégo DE LAVANDEYRA
Sorèze, 81288, Tarn, Midi-Pyrénées, France
Aucune information disponible.
entre 1988 et 1987
~ 42 ans

Témoin

 
Ambassade de France à Téhéran : Reza SANADI
Téhéran (Iran)
Aucune information disponible.
entre 1988 et 1991
~ 42 ans

Témoin

 
Conseil Général du Département du Tarn : Reza SANADI
Notes
Service Aide Social à l'Enfance68 , Avenue Maréchal FochBP 14281005 Albi Cedex
Aucune information disponible.
entre 1988 et 1992
~ 42 ans

Témoin

 
Élève de l'Ecole Catholique, Royale et Militaire de Sorèze : Reza SANADI
Sorèze, 81288, Tarn, Midi-Pyrénées, France
Notes
SANADI Reza (1988-1991) Teheran PARS POBox 13145 1111 75 Av 19 H Ouest TEHERAN 16537 (IRAN) Tel : 821781362 COMMERCANT HABILLEMENT
Aucune information disponible.
19893 mars
43 ans

Témoins

 
11 Rue du Maquis Sorèze, 81288, Tarn, Midi-Pyrénées, France
Notes
Parution au JORF Annonce N° 670Association N° 1997 0047.Préfecture de l'HéraultAdresses successives11, Rue du Maquis à 81540 Sorèze en 1986112, Rue des Cévennes à 34280 Carnon en 19979 Rue du Four à 34600 Faugères en 2006Protecteur : Prince et Duc de BauffremontCollégiale des Fondateurs :Président Fondateur : Jacques Villard(Réélu en 2009 pour 10 ans)Présidente associée : Nelly Maraval-NaudinPrésident associé : Pierre Dubois-DupontSecrétaire Générale : Evelyne Vitet-HarnayTrésorier : Alain Rondanina
Sources
Les archives du Légitimiste détenues par Jacques Villard
Aucune information disponible.
198916 juin
43 ans

Cercle Alphonse II

 
Sorèze, 81288, Tarn, Midi-Pyrénées, France
Notes
Protecteur et Président d'Honneur : Prince et Duc De BauffremontPrésident Fondateur :Jacques VillardSiège social et boutique :.11, Rue du Maquis81540 SorèzeTéléphone : 63.74.23.94.Minitel : 36-15 Joël 5Association régie par la loi du 7 juillet 1901Numéro : 627.005Déclarée en Préfecture du Tarn : 16/08/1989JORF N° 36 du 06/09/1989Domiciliation bancaire : Banque de France1, Boulevard des Lices81100 CastresCompte : 262.301.580.Y.87------------------------------------------------------------------No d'annonce : 670Paru le : 22/11/1997Association : CERCLE ALPHONSE-II.No de parution : 19970047Département (Région) : Hérault (Languedoc-Roussillon)Lieu parution : Déclaration à la préfecture de l'Hérault.Type d'annonce : ASSOCIATION/MODIFICATIONDéclaration à la préfecture de l’Hérault. CERCLE ALPHONSE-II.Siège social :11, rue du Maquis, 81540 Sorèze.Transféré ; nouvelle adresse : 112, rue des Cévennes, Carnon, 34280 La Grande-Motte.Date de la déclaration :31 octobre 1997.JORFEditeurDirection de l'information légale et administrative26, rue Desaix75727 Paris cedex 15Standard : 01 40 58 75 00Identification de l'organismeNo SIREN : 130-009-186No SIRET : 130-009-186 00011Code APE : 5813Z / Edition de journauxISSNJournal officiel de la République française (Lois & décrets) : 0373-0425Directeur de la publicationM. Bertrand MunchPrestataire d'hébergementAtos WorldlineRiver Ouest80 quai Voltaire95877 Bezons CedexMessagerieLa gestion de la messagerie est réalisée sous le logiciel Akio 5.0 de la société Akio-softwareGestion des statistiquesAT INTERNET (Applied Technologies Internet)85, Avenue J.F. Kennedy33700 Bordeaux-MérignacCertification des statistiquesLes statistiques du journal-officiel.gouv.fr sont certifiées par OJD numérique15/17 rue des Mathurins75009 PARIS
Aucune information disponible.
entre 199019 févr. et 199314 févr.
~ 44 ans

Témoin

 
Office Français de Protection des Réfugiés et des Apatrides : Reza SANADI
Certificat de dépôt de l'OFPRA
Notes
Péripole 114 45, Rue Robespierre 94126 Fontenay sous Bois Cedex.Dossier : 90-01-13621/ASICahier : 56938Ethnie : Perse
Aucune information disponible.
199019 juin
44 ans

Témoin

 
Conseil de Famille : Reza SANADI
Castres, 81065, Tarn, Midi-Pyrénées, France
Sources
Ordonnance du Juge des Tutelles du Tribunal d'Instance de Castres
Aucune information disponible.
199119 août
45 ans

Témoins

 
11 Rue du Maquis Sorèze, 81288, Tarn, Midi-Pyrénées, France
Aucune information disponible.
199119 août
45 ans

Maison des Associations

 
11, Rue du MaquisSorèze, 81288, Tarn, Midi-Pyrénées, France
Aucune information disponible.
entre 199227 janv. et 19925 juin
~ 46 ans

Centre Régional de Productivité Midi Pyrénées

 
Toulouse, 31555, Haute Garonne, Midi-Pyrénées, France
Notes
5, Rue du Prieuré Boite Postale 39 31012 Toulouse CedexCréateur PME/PMI
Aucune information disponible.
entre 199221 juin et 199231 déc.
~ 46 ans

LOCATI EURL

 
Mazamet, 81163, Tarn, Midi-Pyrénées, France
Notes
Sièges sociaux :22, Rue Edouard Barbey81113 Mazamet53, Rue Croix Verte81000 AlbiProduction du Journal Tarn InfosGérant : Maurice BousquetGérant : Eric DucrocDirecteur Administratif : Jacques VillardRC : Castres B 341 073 394
Aucune information disponible.
entre 1992 et 1996
~ 46 ans

Librairie " Il était une fois"

 
Lunel, 34400, Hérault, Languedoc-Roussillon, France
Notes
Responsable commercial
Aucune information disponible.
199426 sept.
48 ans

Témoins

 
Montpellier, 34000, Hérault, Languedoc-Roussillon, France
Notes
Président d'Honneur : Jacques Fabre de Massaguel, ancien Directeur pédagogique de l'Ecole de Sorèze,Vice-président d'Honneur : Jacques Villard, ancien Intendant Général de l'Ecole Sorèze.Président : Omid Sanadi
Aucune information disponible.
entre 199414 oct. et 19951 août
~ 48 ans

Assedic Languedoc Roussillon

 
Montpellier, 34172, Hérault, Languedoc-Roussillon, France
Notes
Bureau Départemental de l'HéraultParc Club du MillénaireBâtiment 7Boite Postale 112534003 Montpellier
Aucune information disponible.
entre 1994 et 1996
~ 48 ans

Domicile à Montpellier

 
Montpellier, 34172, Hérault, Languedoc-Roussillon, France
Notes
2, Rue de VerdunPropriétaire : Marcel SalernoCo-locataire : Pierre Dietvoschkin
Aucune information disponible.
199429 nov.
48 ans

Divorce

 
Castres Tarn France, , , ,
Notes
Décision du 29 novembre 1994Requête conjointe 1165/93
Sources
Jugement du Tribunal de Grande Instance de Castres
Aucune information disponible.
entre 199523 janv. et 199517 févr.
~ 49 ans

Fédération des Œuvres Laïques de l'Hérault

 
Montpellier, 34000, Hérault, Languedoc-Roussillon, France
Notes
Formation Informatique501, Rue Metairie de Saysset34000 MontpellierUtilisation MacintoshLogiciels Word et Excel sous Windows
Aucune information disponible.
entre 19951 avr. et 199630 août
~ 49 ans

Comité Méditerranéen de Promotion et d'Assistances Mutuelles (C.O.M.P.A.S.)

 
Montpellier, 34172, Hérault, Languedoc-Roussillon, France
Notes
Association de loi 1901 déclarée en Préfecture de l’Hérault sous le numéro 9911 le 18 août 1983.APE : 913 ESiret : 394094452000015Urssaf : 3422270758Président Fondateur : Jacques VillardPrésident : Pierre DievotschkinDirecteur Général des Services et des Etudes ; Jacques VillardSecrétaire : Naïma CheraïtiäAssistant administratif : Patrick PiquetSièges sociaux ;2, Rue de Verdun 34000 Montpellier114, Rue Roger salengro 34400 LunelBanque : Crédit Lyonnais Lunel (Hérault)
Aucune information disponible.
entre 1995sept. et 1997sept.
~ 49 ans

Domicile à Carnon

 
Mauguio, Carnon 34154, Hérault, Languedoc-Roussillon, France
Notes
112, Rue des Cévennes
Aucune information disponible.
entre 19961 sept. et 199728 févr.
~ 50 ans

Domicile Lunel

 
Lunel, 34400, Hérault, Languedoc-Roussillon, France
Notes
114, Rue Roger Salengro34400 Lunel
Aucune information disponible.
entre 19962 sept. et 199722 févr.
~ 50 ans

Abeille Vie

 
Levallois-Perret, 92044, Hauts de Seine, Ile-de-France, France
Notes
Conseiller en EpargneAbeille Vie69, Rue de la Victoire75442 Paris Cedex 09Abeille Vie132, Rue de Villiers92682 Levallois-Perret CedexSiret : 73202080500022APE : 660 A
Aucune information disponible.
entre 19971 mars et 199725 août
~ 51 ans

Assedic Languedoc Roussillon

 
Montpellier, 34172, Hérault, Languedoc-Roussillon, France
Notes
Bureau Départemental de l'HéraultParc Club du MillénaireBâtiment 7Boite Postale 112534003 Montpellier
Aucune information disponible.
entre 199725 août et 199719 déc.
~ 51 ans

Association Horizon

 
Montpellier, 34000, Hérault, Languedoc-Roussillon, France
Notes
Préparation aux concours de l'Administration CentraleStage rémunéré par le CNASEAAssociation en faveur des personnes handicapées visuelles et physiques.Une lumière dans la nuit21 Boulevard Rabelais34000 MontpellierPrésident : Pierre RousseauSiret : 377 545 991 000 38Code NAF : 804 DAgrément Jeunesse et Sport : 345 19 J
Aucune information disponible.
entre 199722 déc. et 199818 sept.
~ 51 ans

Association Horizon

 
Montpellier, 34000, Hérault, Languedoc-Roussillon, France
Notes
Formation à la création de PME/PMIStage rémunéré par le CNASEAAssociation en faveur des personnes handicapées visuelles et physiques.Une lumière dans la nuit21 Boulevard Rabelais34000 MontpellierPrésident : Pierre RousseauSiret : 377 545 991 000 38Code NAF : 804 DAgrément Jeunesse et Sport : 345 19 J
Aucune information disponible.
entre 1997déc. et 1999sept.
~ 51 ans

Domicile Montpellier

 
Montpellier, 34172, Hérault, Languedoc-Roussillon, France
Notes
38, Rue ZamenhofRésidence GaribaldiBâtiment D I B Appartement 2034080 Montpellier
Aucune information disponible.
entre 1998janv. et 1998juin
~ 52 ans

Astrid Weber Formation

 
Montpellier, 34000, Hérault, Languedoc-Roussillon, France
Notes
Stage de comptabilité informatique et d'anglais49, Boulevard Berthelot34000 MontpellierEspace le Chandelier63200 RiomSARLCapital : 50.000 FFRC Montpellier : B 383 627 429 00012Déclaration d'existence : 91 340201334
Aucune information disponible.
199825 avr.
52 ans

Mariage

 
Perpignan, 66, Pyrénées-Orientales, Languedoc-Roussillon, France
Notes
Régime de la communauté d'acquêtsJacques Villard était Directeur Administratif et Commercial. Il habitait 112, Rue des Cévennes à Carnon (Hérault)Jacques Villard a adopté Sophie et Laure Devendeville, filles de son épouse, Monique Sendra, et de Moïse Devendeville.Monique était agent commercial. Elle habitait 25, Rue Frédéric Bartholdi à Montpellier (Hérault)Après leur mariage Jacques et Monique ont habité 38 Rue Lejzer Zamenhof Bâtiment B Résidence Garibaldi Appartement 20 34080 Montpellier jusqu'en 1999
Sources
Extrait de l'acte de mariage n° 68 Mairie de Perpignan 25 avril 1998 à 11 heures en Catalan
Aucune information disponible.
entre 199821 sept. et 199827 sept.
~ 52 ans

Assedic Hérault

 
Montpellier, 34172, Hérault, Languedoc-Roussillon, France
Notes
ASSEDIC LRCBoite Postale 112634008 Montpellier Cedex
Aucune information disponible.
entre 199828 sept. et 199727 juin
~ 52 ans

CNFDCI (DGCCRF) Centre National de Formation, de Documentation et de Coopération Internatuionale

 
Montpellier, 34172, Hérault, Languedoc-Roussillon, France
Aucune information disponible.
entre 1998 et 2003
~ 52 ans

Domicile Monthenault

 
Monthenault, 02508, Aisne, Picardie, France
Notes
1, Ferme de Chaumont
Aucune information disponible.
entre 1998 et 2006
~ 52 ans

Direction du Personnel, de la Modernistion et de l'Administration

 
Paris 75703 Cedex 13
Notes
Centre de Formation Professionnelle et de PerfectionnementPréparations Interministérielles6, Rue Louise WeissTélédoc 351Paris 75703 Cedex 13Centre de Formation Continue6, rue Saint Maur75011 ParisCentre National de Formation, Documentation et Coopération Internationale2, Rue Saint PierreBoite Postale 204834024 Montpellier Cédex 1La formation initiale et continue des fonctionnaires est un objectif prioritaire de l'Administration française.J'ai regroupé dans ce dossier toutes les formations qui m'ont été dispensées :- Action de santé publique : la dépendance,- Accueil des consommateurs,- Passage à l'Euro,- Publicités sur Internet,- Gestion de crise,- ARTT,- Syndicalisme,- Sensibilisation aux dangers de la route,- Les travailleurs handicapés,- Excel,- Droit pénal,- Sécurité Incendie,- Droit constitutionnel,- NTIC,- Sora,- Contrôle des entreprises,- Communication,- Pratiques concurrentielles,- Contrôle des autocontrôles,- Secourisme,- Règles de la facturation;- Coopération commerciale,- Intelligence stratégique,- Pratique de la langue anglaise,- Pratique des systèmes informatiques et du réseau Internet .Ma formation initiale m'a été dispensée dans les anciens locaux du CNFDCI à Montpellier au temps où il était dirigé par Monsieur Charles Ribaut, Inspecteur Général, homme humain et abordable en permanence, doué d'une grande culture et d'un certain humour.
Aucune information disponible.
entre 1998 et 2006
~ 52 ans

SNUCCRF

 
Paris
Notes
Tout le temps de mon appartenance à la DGCCRF, je me suis impliqué syndicalement comme je l'avais fait dans le Privé.Les syndicats sont un contre-pouvoir indispensable dans tous les domaines de l'activité humaine. Il n'est pas possible de construire un dialogue sans ces chevilles ouvrières.Il est dommage que les Français ne se sentent pas plus concernés par l'activité syndicale.J'ai rencontré au SNUCCRF des collègues particulièrement dévoués, courageux, compétents, soucieux des intérêts de tous.Je suis fier d'avoir appartenu à ce syndicat..Bien entendu, je remercie tous mes collègues pour leur fraternité mais j'ai une pensée pour le secrétaire général de l'époque, Emmanuel Paillusson.
Aucune information disponible.
entre 199828 sept. et 20067 juil.
~ 52 ans

Ministère des Finances (DGCCRF)

 
Paris, , Seine, Ile de France, France
Notes
J'ai appartenu à la DGCCRF de l'Hérault, de l'Aisne et de la Savoie.Entré dans l'Administration sur concours à la fin de ma carrière, je suis particulièrement fier d'avoir partagé les efforts de mes collègues.Alors que l'on dénigre en permanence le travail de ces serviteurs de l'Etat, j'ai côtoyé des femmes et des hommes admirables que se dévouent sans compter pour le bien public avec des rémunérations dérisoires et un manque de moyens techniques.En indiquant leurs noms comme témoins de mon passage dans cette administration, je tiens à les remercier pour l'exemple qu'ils donnent et les services qu'ils rendent.Je suis entré dans l'Administration avec angoisse car je m'étais fait une certaine idée des fonctionnaires.Cette idée a été balayée par la compétence et l'abnégation de mes collègues.MerciJacques Villard27/10/2014
Aucune information disponible.
1999
53 ans

Union France

 
Paris
Notes
Fonds Commun de Placement partenaire d'Abeille VieJacques Villard était conseiller en Epargne
Aucune information disponible.
20008 août
54 ans

SOCIETE ACADEMIQUE DU VAL d'AILETTE

 
Monthenault
Aucune information disponible.
200130 juin
55 ans

Mairie de Monthenault

 
Monthenault, 02508, Aisne, Picardie, France
Notes
Jacques Villard était Maire-adjoint alors qu'il était fonctionnaire au sein de la DGCCRF en 2001 à Laon.Siret : 21020485500014
Aucune information disponible.
200229 août
56 ans

Témoin

 
Gignac, 34114, Hérault, Languedoc-Roussillon, France
Aucune information disponible.
entre 2002 et 2004
~ 56 ans

Ecole Nationale d'Administration (E.N.A.)

 
Paris 75343 Cedex 07
Notes
P.E.N.A.1, Rue Sainte Marguerite67067 Strasbourg Cedex13, Rue de l'Université75343 Paris Cedex 07IGPDE20, Allée Georges Pompidou94306 Vincennes CedexiJury du Vendredi 12 Septembre 2003 10 h 20 Salle 211 2ème Etage
Aucune information disponible.
entre 2004 et 2006
~ 58 ans

AFRICA CHAMBERY SAVOIE 2004

 
Chambéry, 73065, Savoie, Rhône-Alpes, France
Aucune information disponible.
200615 mai
60 ans

Décès de sa mère

 
Montpellier (Hérault-France), , , ,
Inhumation le 18 mai 2006 (Arrondissement de Montpellier - Castelnau le lez, 34057, Hérault, Languedoc-Roussillon, France)
Notes
Dc à 19 heuresEtait domiciliée 112, Rue des Cévennes 34 Carnon Commune de Mauguio.Est entrée à la Clinique du Millénaire en urgence le 27 mars 2006 où elle est décédée le 15 mai 2006.A a été suivie par le Docteur Bories AzeauCertificat de décès dressé par le Docteur Michel LAHUR de la Clinique du Millénaire à Montpellier le 15 mai 2006Obsèques organisées par la Centrale du Funéraire Avenue de l'Europe RN 113 34172 Castelnau le Lez.Un certificat de décès a été dressé le 15 mai 2006 par le Docteur Michel LAHUREtait hospitalisée à la Clinique du Millénaire à Montpellier 220 Boulevard Pénélope.Un acte de notoriété successorale a été dressé le 22 juin 2006 en l'étude de Maitre Auriol, Notaire à Gignac 34 Hérault 2, Boulevard de l'Esplanade suite à testament olographe remis à l'étude le 29 aout 2002.
Sources
Acte de décès N° 2006/1199 dressé par la commune de Montpellier le 16 mai 2006 à 18 heures du matin et 44 minutes
Aucune information disponible.
200610 juil.
60 ans

Témoin

 
Réception à la Mairie de Palavas (Hérault) : Agbéyomé Messan KODJO
Palavas-les-Flots, 34192, Hérault, Languedoc-Roussillon, France
Notes
Réception organisée par le Président Jacques Villard
Sources
Midi Libre du 11 juillet 2006
Aucune information disponible.
200610 juil.
60 ans

Témoin

 
Réception à la Mairie de Castelnau-le-Lez (Hérault) : Agbéyomé Messan KODJO
Arrondissement de Montpellier - Castelnau le lez, 34057, Hérault, Languedoc-Roussillon, France
Notes
Réception organisée par le Président Jacques Villard
Sources
Midi Libre du 10 juillet 2006
Aucune information disponible.
entre 2007 et 2012
~ 61 ans

Association Marquis de La Fayette 2007 Montpellier 2007

 
Montpellier, 34172, Hérault, Languedoc-Roussillon, France
Aucune information disponible.
entre 200720 sept. et 201629 avr.
~ 61 ans

Domicile Faugères

 
Faugères, 34096, Hérault, Languedoc-Roussillon, France
Aucune information disponible.
20078 nov.
61 ans

Association Fratri Mundi

 
Toulouse, 31555, Haute Garonne, Midi-Pyrénées, France
Notes
Objet : aide à l’éradication de la pauvreté et de l’exclusion sociale dans le monde, la solidarité et la fraternité, la mise en place de structures similaires dans le monde et en France, construction d’un développement durable, lutte contre la fracture numérique, l’établissement d’une coopération décentralisée réelle, retour à la paix dans les pays en guerre, abolition de toutes les frontières qui dressent les hommes les uns contre les autres.R.N.A : W313007706Activités :ASSOCIATIONS CARITATIVES, HUMANITAIRES (associations caritatives intervenant au plan international)
Aucune information disponible.
entre 2007 et 2010
~ 61 ans

AFRICA OPERATION ROTABELALOME TOGO 2008

 
Lomé Togo
Aucune information disponible.
20089 nov.
62 ans

Témoins

 
Faugères, 34096, Hérault, Languedoc-Roussillon, France
Aucune information disponible.
200817 nov.
62 ans

Les Compagnons du Mono

 
66, Avenue des Champs Elysées 75008 Paris
Notes
Président du Comité d'Honneur :Son Excellence Agbéyomé Messan Kodjo, ancien Premier Ministre et Président de l'Assemblée Nationale de la République TogolaisePrésident Fondateur : Jacques VillardTrésorier : Youssef RahalSecrétaire : Monique Sendra
Aucune information disponible.
200830 déc.
62 ans

Association D.A.V.I.D.

 
Faugères, 34096, Hérault, Languedoc-Roussillon, France
Notes
Président Fondateur : Jacques VillardObjet : aider les victimes et les familles des victimes de la drogue, informer et former la populations sur les méfaits de la drogue, repérer les filières de la drogue et les identifier en collaboration avec les pouvoirs publics, visiter les prisons, présenter des hommes de loi, des hommes de foi, des familles de soutien, rapatriés victimes dans leur pays d’origine ; mettre en place des chaînes de solidarité, mettre en forme une bibliothèque virtuelle de textes fondamentaux etc.R.N.A : W341003549Activités :DÉFENSE DE DROITS FONDAMENTAUX, ACTIVITÉS CIVIQUES (défense des libertés publiques et des droits de l'Homme)AMICALES, GROUPEMENTS AFFINITAIRES, GROUPEMENTS D'ENTRAIDE (groupements d'entraide et de solidarité)30/12/2008 | 17/01/2009 | Création(Déclaration à la sous-préfecture de Béziers)
Aucune information disponible.
20095 mai
63 ans

O.I.E. (Organisation en Intelligence Economique)

 
Béziers, 34032, Hérault, Languedoc-Roussillon, France
Notes
Fondateur : Jacques VillardAssocié : Christian GouchetSociété enregistrée au Ministère des Finances (SIE)Pôle enregistrement de BéziersEnregistrement : 05/05/2009Bordereau d'enregistrement : 2009/711Dossier Case : N°30Référence externe : 22989, Rue du Four 34600 Faugèressociete.o.i.e.@gmail.comMissions d'Intelligence Economique et Stratégique
Aucune information disponible.
20097 déc.
63 ans

Association Kenos Cluster's

 
Narbonne, 11262, Aude, Languedoc-Roussillon, France
Aucune information disponible.
entre 200926 déc. et 20164 févr.
~ 63 ans

Témoins

 
Narbonne, 11262, Aude, Languedoc-Roussillon, France
Notes
Président : Fondateur : Jacques Villard, Chef d'entreprisePrésident National : Pascal Oudin, avocatVice-président national : Christian GouchetSecrétaire Général : Jacques Villard
Aucune information disponible.
2010
64 ans

Témoins

 
Sérignan, 34299, Hérault, Languedoc-Roussillon, France
Aucune information disponible.
201416 août
68 ans

Témoin

 
Statue de Sainte Rita (Belcourt-Algérie) : Suzanne Marie BOUJAREL
Caussou, 09087, Ariège, Midi-Pyrénées, France
Notes
Une statue de l’église de Belcourt rapatriée en Ariègedimanche 6 avril 2014Lors de l’exode de 1962, Mme Suzanne Villard avait pris soin de ramener en métropole une petite statue de la Vierge Marie provenant de l’église Saint-Paul – Sainte Rita de Belcourt (Alger). En 1977, en compagnie de son fils Jacques, elle offrait cette statue à la paroisse de Caussou, en haute Ariège. Depuis, la petite Vierge de Belcourt attendait au fond de l’église d’être davantage mise en valeur car cette église est très rarement ouverte.Elu maire du village de Caussou le 23 mars 2014, Maurice Calmein a décidé d’installer cette statue dans la chapelle située au cœur du village et qui n’est fermée que par une grille permettant de bien voir l’intérieur du monument.Ainsi, les anciens de la paroisse St Paul-Ste Rita de Belcourt pourront-ils, quand ils le souhaiteront, rendre visite à leur petite Vierge. Maurice Calmein leur lance un appel en vue d’organiser une cérémonie pour l’installation et la bénédiction de cette statue qui pourrait être amenée en procession depuis l’église.Merci aux personnes intéressées par ce projet de bien vouloir prendre contact avec M. Calmein soit par mail ( maurice.calmein1@orange.fr) soit par téléphone ( 05 61 81 01 18).
Aucune information disponible.
201425 août
68 ans

Citations

 
Faugères, 34096, Hérault, Languedoc-Roussillon, France
Notes
" Une génération s'en va, une autre génération vient"."Il en est des hommes comme des feuilles d'un arbre, feuilles de l'olivier, du laurier ou de tout arbre qui conserve toujours son manteau de verdure.""Ainsi la terre porte les hommes, comme un de ces arbres porte des feuilles ; elle est couverte d'hommes dont les uns meurent, dont les autres naissent pour leur succéder.""L'arbre a toujours sa robe éclatante ; mais vois au-dessous combien de feuilles sèches tu foules aux pieds."Saint-Augustin (psaume 101) (551 - 430)"Ils tuent, ils dépècent, ils poursuivent sous des malédictions !""En quoi tout ceci peut-il empêcher ta pensée d'être pure, sage, modérée, juste ?""C'est comme si quelqu'un passant auprès d'une source, claire et douce, l'injuriait.""Elle ne cesserait pas de faire jaillir une eau bonne à boire.""Et si même, il y jetait de la boue, du fumier, elle aurait vite fait de les disperser, de les monder, et n'en resterait aucunement souillée.""Comment auras-tu donc en toi une source intarissable, et non un puits ?""En te haussant à toute heure vers l'indépendance avec bienveillance, simplicité, modestie."Marc AurèlePensées pour moi-mêmeLivre VIII Chapitre LI
Aucune information disponible.
201415 nov.
68 ans

Domiciles

 
Notes
Brouillon de souvenirs.Je reviendrai sur ces adresses, une par une.- La Sapinère Birmandreïs Alger Algérie
- 138, Boulevard du Télemly Alger Algérie
- Le Hall nautique du Golf Palavas Hérault France
- La Tour G Domaine des Hautes Haies Creil Oise France
- Base Aérienne Cambrai France
- Base Aérienne Nimes Gard France
- Base Aérienne Caen Calvados France
- Base Aérienne Bremgarten Bade Wurtemberg Allemagne
- 8, Allée Olivier de Serres Montgeron Essones France
- Cité des Roses Bâtiment les Lauriers Lunel Hérault France
- 4, Résidence du Lauzié Rue Galibert Ferré 81200 Mazamet
- 2, Rue de Verdun Montpeller Hérault France
- Le Garibaldi 38, Rue Zamenhof Montpellier Hérault France
- La Ferme de Chaumont Monthenault Aisne France
- 17, Faubourg Reclus Chambéry Savoie France
- 9, Rue du Four Faugères Hérault
Aucune information disponible.
2014
68 ans

Remerciements

 
Notes
- Pour son courrier en date du 7 mai 2013, je tiens à remercier, tout particulièrement, Monsieur Claude Bourgeois, Maire de Ney dans le Jura, village dont notre famille a la fierté d'être issue, avant son départ pour l'Algérie en 1848, dans les convois de Bercy.Monsieur le Maire a, non seulement, instrumenté des recherches mais a eu la délicatesse aussi de m'adresser un certain nombre d'exemplaires du bulletin municipal de Ney qui est un véritable bijou pour ses lecteurs.De même, Monsieur le Maire a ajouté à son envoi une lettre émouvante et détaillée sur quelques personnes et tombes de notre famille à Ney écrite par Monsieur Jean Caseaux, ancien Maire de Ney et Historien, que je remercie également chaleureusement.Mairie de Ney 214, Route de Champagnole 39300 Ney 03.84.52.56.29. mairie.ney@wanadoo.fr.- Pour l'envoi, par messagerie, de dizaines de documents et d'arbres généalogiques, je tiens à remercier chaleureusement Madame Marie Fargier-Lagrange, ma compatriote et cousine, généalogiste et historienne, qui m'a remis de nombreuses pistes, sérieuses et précises, sur les familles : Fargier, Acker, Wery, Rousseaux, Villard et autres..Ces documents m'ont permis de découvrir des personnages attachants et glorieux mais aussi la sensibilité d'une grande famille qu'elle représente avec talent.Je conseille à celles et ceux qui me lisent de parcourir son arbre avec intérêt.http://gw.geneanet.org/mfargierlagrange?lang=fr&;m=NG&fn=&sn=villard&v=Il paraît essentiel, pour les membres de nos familles, de prendre contact avec elle.Nous pourrons ainsi, tous ensemble, écrire une saga familliale importante en France et dans le Monde.Ce faisant nous redonnerons vie à celles et ceux qui ont disparu et qui ne survivent que dans nos mémoires éparpillées.Tous les détaills sur leurs parcours de vie sont intéressants, y compris sur les lieux dans lesquels ils ont mené leur combat de vie : sueur, sang et larmes mais aussi joies, amours et résussites.La généalogie ne doit pas être sèche. Elle est une science précise mais doit être accompagnée d'un environnement humain.Marie Fargier-Lagrange m'a ouvert des voies nouvelles qui sont essentielles à notre mémoire.- Pour son courrier en date du 28 mai 2013, je tiens à remercier Madame Angéline Apprieux, Maire de Primarette, qui m'a adressé les actes de naissance de mon arrière grand-mère Marie Louise Reyne et de sa soeur Euphroisine Eléonore ainsi que des reproductions de cartes postales représentant le château de Primarette où elles sont nées..Primarette est une jolie commune rurale de l'Isère située dans l'arrondissement de Vienne au sein du canton de Beaurepaire.Les habitants de Primarette sont les Primarettois.Téléphone : 04.74.84.57.27 Télécopie : 04.74.79.51.50.Mairie de Primarette 80, Rue de la Mairie 38270 Primarette http://www.primarette.fr contact@primarette.fr - Parce qu'elle m'a permis de retrouver la trace de nombreuses familles liées au village de Sallagriffon, situé au sein des Alpes de Haute Provence, berceau de la famille de ma Maman, Suzanne Boujarel, je tiens à remercier Madame Nadine Charpentier, généalogiste et historienne,http://www.geneanet.org/profil/jccnad/Nadine-Charpentier, chanad@laposte.net.====Si l'on veut bien comprendre l'histoire de l'implantation de ces familles puis de leur exil pour certaines, il faut absolument lire le Site de Nadine Charpentier.- Sur plusieurs sites de recherches généalogistes, j'ai retrouvé les traces d'études de Georges Rolland http://www.geneanet.org/profil/georgesrolland/Georges-Rolland georges.rolland@free.fr.'''Les notes prises au travers de sa réflexion personnelle m'ont ouvert de nombreuses pistes en Provence.- Monsieur Serge Monié, généalogiste et historien de talent, originaire de Coursan dans l'Aude, sa.monie1@free.fr, m'a permis de retrouver ni la trace du père de mon arrière Grand-Mère.'Elle : Magdeleine Noémie Castelin.Lui : François Xavier Castelin.Je conseille à celles et ceux qui me lisent de consulter le Site http://relevesaudois.free.fr qui est remarquable.Monsieur Monié est un des animateurs bénévoles , comme Madame Anne Marie Galmarre de l'association généalogiste, Coursan Bonne Humeur", qui effectue des travaux colossaux pour recomposer les familles de l'Aude dans tous les actes. Ces personnes doivent être remeciées chaleureusement car le COnseil Général n'est pas encore en mesure de numériser les actes civils de la population.- Je voudrais remercier, chaleureusement et affectueusement, ma cousine, Gisèle Brincat, fille de ma tante Aimée Brincat, née Domeck, ('''gisele.brincat@free.fr), '''qui, non seulement a mis à ma disposition ses propres travaux généalogiques mais qui contacte les membres de notre famille pour en savoir plus. Ma cousine Gisèle me précise que nous devons à sa maman, Aimée, toutes les informations les plus précieuses sur sa famille qu'elle chérissait.Elle tenait des petits cahiers qui contenaient des notes intimes, des précis historiques et des anecdotes.Elles resteront, donc, toutes deux associées dans cette oeuvre en faveur d'une des grandes familles de l'Algérie sous mandat de la France.Je suis fier de cette ascendance Domeck.Cette famille a connu les pires épreuves.Ses exodes se sont multipliés en Europe, en Afrique, aux Amériques.Les membres de cette famille ont tout affronté en restant debouts et en donnant aux pays, dans lesquels ils se sont installés, le meilleur d'eux-mêmes.Je vérifie actuellement des centaines de renseignements.Les pistes sont là qui me conduisent vers des alliances avec des familles qui ont construit l'Europe et la France mais aussi l'Algérie française.Je ne publierai que ce que j'ai vérifié.Fin de cette première partie de remerciements en 2013.Je continue la liste de mes remerciements afin d'essayer de n'oublier personne.Si vous vous reconnaissez et que vous souhaitez apporter un complément d'informations, vous pouvez me les adresser et je les publierai.- Aux concepteurs et rédacteurs du Site Geneawiki, http://fr.geneawiki.com, qui me semble indispensable pour travailler correctement une généalogie de familles originaires d'Algérie,- à Monsieur Jean Pierre Rouchet, http://www.a-bonnieux.com/actes/acte_mari.php?xid=41794&xct=5320, historien et généalogiste de grand talent qui a opéré un travail considérable de dépouillement d'actes d'Etat Civil, sur la commune de Bonnieux dans le Vaucluse et celles des communes aux alentours. Il m'a permis d'avancer à pas de géant sur la généalogie de ma famille Castelin et celles des familles associées.- à Monsieur Robert Rey, ct.rey@free.fr, historien, arbre sur GénéaNet, pour son aide globale,Généanet,-- à Monsieur Guy Xuereb (guy.xuereb@free.fr), généalogiste de talent, 40480 parents identifiés,266 actes en ligne,Généanet,- à Monsieur Christian Timoner pour son site sur Bab el Oued, notre quartier de naissance. http://www.neababeloued.fr (christian@timoner.com),- à Monsieur Joseph Aubineau pour son arbre sur les Valons et familles associées (joseph.aubineau@laposte.net) Généanet,- à Madame Michèle Calmelet de Thoisy, michele.de_thoisy@club-internet.fr, historienne, arbre sur GénéaNet, pour ses recherches dans les archives départementales,- à Monsieur Georges Grac, Pastourel, georges-grac@orange.fr, généalogiste, arbre sur GénéaNet, pour ses recherches sur la famille Thomassin,- à Madame Anne Marie Wyss née Collet (awyssncollet), amwyss_49@yahoo.fr, généalogiste, arbre sur Généanet, pour ses recherches sur la famille Nérat de Lesguiné,- à Madame Joëlle Gottvallès, Historienne et Généalogiste, qui me fait profiter du fruit de ses recherches et qui m'a adressé des photographies de notre famille Pastor. Joëlle est membre du réseau Généanet : jgl11hotmailfr. Son arbre est une somme de travail considérable,- à Madame Marie France Farines, née Cargol pour ses informations précieuses sur les familles Farines, Cargol, Solere, Daniel et, en général, sur tous et toutes les ascendants de Ruben Farines qui retrouve, là, sa famille du côté de son papa, Christophe,- à Monsieur Guy Cardoen, cardoenferreli, guy.cardoen@wanadoo.fr, historien et généalogiste, qui a publié son arbre sur Généanet et qui m'a fait parvenir une Généalogie complète de la famille Ehrlacher.- à Monsieur Pierre Borg, mon compatriote de Bône la Coquette, dpborg@hotmail.com, généalogiste, qui a complété la généalogie des Ehrlacher,- à Monsieur Yves Poquet, jogo2, yves.poquet@sfr.fr, mon cousin, qui m'a transmis des renseignements précieux sur les familles Doriot et Thomassin entre autres,- à Madame Monique Gastinel, monique.gastinel@orange.fr, historienne et généalogiste du Canada, pour ses conseils et ses renseignements précieux en particulier sur les familles Peire et Paguet.- à Monsieur Fernand Mico, http://fernand.mico.pagesperso-orange.fr/-Domicile: 9, Rue du Four 34600 Faugères- à Monsieur Stéphane Laniès, neu de l'ami de mon père, Jean Georges Sarradet, morts tous deux pour leur idéal de Paix et de Fraternité.Stéphane et sa compagne, Sophie, n'hésite pas à sacrifier du temps et des moyens pour retrouver touts les traces d'un probable crime.Mais, pour nous, ces recherches débouchent aussi sur la recherche de nos chères familles juives d'Algérie, cette diaspora méconnue dont les heures furent riches, grandes, nobles et généreuses.http://www.geneanet.org/profil/lapantoufle/Stephane-Laniesstephanelanies@aol.com
Aucune information disponible.
20158 avr.
69 ans

J’ai combattu le beau combat,

 
Faugères, 34096, Hérault, Languedoc-Roussillon, France
Notes
Paul : Deuxième lettre à Timothée 4/7Le moment de ma libération est imminent.J’ai combattu le beau combat, j’ai achevé la course, j’ai observé la foi---------------------------------------------------------------------Mon épouse et moi, nous serons enterrés auprès de mes parents et de mes grands - parents dans le cimetière de Castelnau le Lez. ,Concession de terrain dans le cimetière communal de Castelnau le Lez Tombe N°777 Plan 2340Mais je détiens aussi une concession à Sorèze :Concession à Sorèze dans le Tarn (891) Carré 9 Tombe 40.http://www.cimetieres-de-france.fr/defunt/ficheSepulture/512888
Aucune information disponible.
20156 oct.
69 ans

Témoin

 
Hôpital Local de Bédarieux, Avenue Noémie Berthomieu 34028, Hérault, Languedoc-Roussillon, France
Sources
Acte de décès numéro97 dressé par la commune de Bédarieux le 6 octobre 2015
Aucune information disponible.
20161 oct.
70 ans

Témoins

 
Montpellier, 34172, Hérault, Languedoc-Roussillon, France
Notes
Fondateurs de l'Etat Pied-NoirMaître Pierre CourbisChristian, SchembréMaître Jacques Villard
Sources
Jacques Villard Chef de l'Etat Pied-Noir Président de la FDR
Aucune information disponible.
20161 oct.
70 ans

Témoins

 
Présidents de la Fédération des Deux Rives : Documents sur FEDERATION DES DEUX RIVES (FDR) ETAT PIED-NOIR (EPN)
Montpellier, 34172, Hérault, Languedoc-Roussillon, France
Notes
Maître Pierre Courbis 2016-2017Professeur Pierre Granès 2017-2018Maître Jacques Villard 2018
Sources
Jacques Villard Chef de l'Etat Pied-Noir Président de la FDR
Aucune information disponible.
20161 oct.
70 ans

Témoins

 
Paris Ile de France France
Notes
Maître Jacques Villard 2016-2018André Delsol 2018-2019Jean-Claude Intartaglia 2019
Sources
Jacques Villard Chef de l'Etat Pied-Noir Président de la FDR
Aucune information disponible.
20161 oct.
70 ans

Témoins

 
Lattes, 34129, Hérault, Languedoc-Roussillon, France
Notes
Maître Jean-Claude Simon 2016-2017Maître Jacques Villard 2017-2019Docteur Guy Suarez 2020-2021
Sources
Jacques Villard Chef de l'Etat Pied-Noir Président de la FDR29
Aucune information disponible.
20161 oct.
70 ans

FEDERATION DES DEUX RIVES

 
Montpellier, 34172, Hérault, Languedoc-Roussillon, France
Notes
Etat Pied-Noir à l'Ouest de la MéditerranéeMinistre des Affaires Étrangères 2016Président du Conseil des Ministres 2017Chef de l'Etat 2018
Sources
etat-pied-noir.eu
Aucune information disponible.
20177 juil.
71 ans

Témoins

 
Faugères, 34096, Hérault, Languedoc-Roussillon, France
Notes
PNMA se prépare à publier un Annuaire de ses Adhérents à l'usage exclusif de ces derniers.Réjoignez les rédacteurs en nous laissant un message par le biaisc de GENEANET.MerciJacques Villard
Sources
Fichier International des Pieds-Noirs dans le Monde
Aucune information disponible.
201820 janv.
72 ans

Témoins

 
Bureau International de l'Association : Association LES PIEDS-NOIRS DANS LE MONDE ET LEURS AMIS (PNMA)
Montpellier, 34172, Hérault, Languedoc-Roussillon, France
Notes
Président Fondateur : Jacques VillardVice-président : Jean-Claude IntartagliaVice-président : André DelsolVice-président : Gérard DarmonVice-Président :Christian GouchetTrésorier : René PicoSecrétaire : Monique Sendra-Villard
Sources
Assemblée Générale Extraodinaire du 20 janvier 2018 à Montpellier
Aucune information disponible.
201820 janv.
72 ans

Témoins

 
Montpellier, 34000, Hérault, Languedoc-Roussillon, France
Notes
Jacques Villard est le Chef et le Porte Parole du Gouvernement.
Aucune information disponible.
201924 janv.
73 ans

Témoins

 
Faugères, 34096, Hérault, Languedoc-Roussillon, France
Sources
Jacques Villard Chef de l'Etat Pied-Noir Président de la FDR
Aucune information disponible.
202031 mai
74 ans

Témoins

 
Montpellier, 34000, Hérault, Languedoc-Roussillon, France
Sources
Fédération des Deux Rives (Etat Pied-Noir)
Aucune information disponible.
20201 oct.
74 ans

Témoins

 
Membres du Conseil Supérieur des Territoires : Documents sur CST CONSEIL SUPERIEUR DES TERRITOIRES FDR
Notes
FEDERATION DES DEUX RIVES (F.D.R.)CONSEIL SUPERIEUR DES TERRITOIRESMission :• Rechercher Identifier Contacter Projeter• Financer (FDD : Mare Nostrum)• Acquérir : (SCI FDR)• Gérer (SAS Cerdan)
Sources
Jacques Villard Chef de l'Etat Pied-Noir Président de la FDR
Aucune information disponible.
202011 oct.
74 ans

Témoins

 
Faugères, 34096, Hérault, Languedoc-Roussillon, France
Notes
Chers Amis, Bonjour,J'ai noté le désir de chacun de concentrer les recherches territoriales au sein d'un Conseil Supérieur des Territoires..Favorable à cette idée, je crois cependant qu'il est nécessaire de concentrer les démarches administratives.Chaque territoire identifié doit faire l'objet d'un dossier et d'un fiche normalisés.Chaque dossier doit être classé et disponible pour toute demande urgente de la diplomatie.Qui tient à assumer le rôle d'archiviste ?L'administration algérienne nous demande une liste complète des 51 domaines.Pouvons-nous ensemble commencer l'enquête nécessaire ?MerciBien cordialement.Jacques Villard-------------------------------------------------------------------------Bonjour, ,Jacques...Je proposais une charte concernant les recherches, une sorte de cahier des charges.Ne serait il pas opportun de convoquer toutes les composantes du C S T pour l'établir ,Bien à toi.Jean Paul Alberca-------------------------------------------------------------------------Bonjour à tous,Il faudrait dans un premier temps, énumérer tous les postes à créer et à pourvoir au CST.Puis que chacune des personne au sein de ce même XST choisisse un poste pour une période X.Guillaume Assante-------------------------------------------------------------------------Bonjour, Guillaume,.Effectivement, il faut constituer le Groupe en évitant que l'Action de l'Un empiète sur le domaine d'un autre.Je crois important d'être d'accord sur une méthode à adopter quant au principe même de recherche,une espèce de charte.Deux questions sont importantes....Faut il se concentrer sur un Territoire, ou au contraire accepter d'étudier chaque opportunité, et ainsi d'occuper plusieurs Domaines.Il faudra déterminer aussi la nécessité d'un accès à la Mer,en vue de Pouvoir(ou pas,d'ailleurs)délivrer des Pavillons dits de complaisance. Bien d'autres thèmes doivent ainsi être sériés.Amitiés.Jean Paul Alberca--------------------------------------------------------------------------Bonjour à tous,Il faudrait dans un premier temps, énumérer tous les postes à créer et à pourvoir au CST.Puis que chacune des personne au sein de ce même XST choisisse un poste pour une période X.Guillaume AssanteChers Amis, Bonjour,J'ai noté le désir de chacun de concentrer les recherches territoriales au sein d'un Conseil Supérieur des Territoires..Favorable à cette idée, je crois cependant qu'il est nécessaire de concentrer les démarches administratives.Chaque territoire identifié doit faire l'objet d'un dossier et d'un fiche normalisés.Chaque dossier doit être classé et disponible pour toute demande urgente de la diplomatie.Qui tient à assumer le rôle d'archiviste ?L'administration algérienne nous demande une liste complète des 51 domaines.Pouvons-nous ensemble commencer l'enquête nécessaire ?MerciBien cordialement.Jacques Villard-------------------------------------------------------------------------Chers Amis,Je vous remercie pour votre fidélité et pour votre persévérance permanente dans l'effort.Il fallait créer le CST pour pouvoir lui donner des structures, des hommes, des moyens et des objectifs.Je l'ai fait afin d'obtenir des réactions.C'est tellement rare.Nous sommes 4.Il faut nous organiser entre nous et essayer ensuite de ramener à nous les tièdes.Nous devons être patients et construire avec des bouts de ficelles.Pensons à une méthode !Oui, toutes les propositions doivent nous intéresser.Chaque proposition doit faire l'objet d'un dossier et d'une fiche.Nous aurons une armoire au sein de notre siège à Faugères qui sera un véritable coffre-fortAttendons les signatures chez le notaire.Nous passerons ensuite à l'occupation et aux travaux.Il faut penser aux finances car il faudra acheter mais aussi écrire et agir pour 51 domaines volés.Bien fraternellementJacques Villard-------------------------------------------------------------------------Guillaume Assante10:46 (il y a 5 heures)À Hatim, moi, Jean-PaulBonjour à tous,Pour repondre à Jean-Paul,Il faut être ouvert à toutes propositions.Les fiches qui seront faites dans un seul model nous permettra de voir en seul coup d'œil le classement des propriétés en fonction de ce que nous voulons en faire par rapport à un cahier des charges que nous devons fixer en amont.Terrain de cultureTerrain d'habitationTerrain de stratégie géo/politiqueCes mêmes fiches d'identités doivent être créées informatiquement et mises sur une base de données communes et protégées.Faire un CRM ou GRC me parait judicieux.https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Gestion_de_la_relation_clientCe sont des logiciels qui se travaillent et il faut donc un informaticien qui va travailler dessus de facon à ce que ce même logiciel soit le plus proche de ce que nous souhaitons en matière de base de données.GuillaumeGuillaume Assanteguillaumeassante@outlook.com+41(0)796599759+33(0)619778286-------------------------------------------------------------------------eric.h.wagner@wanadoo.fr12:24 (il y a 4 heures) À pierre, moiMerci Jacques pour cette info.Ce lieu semble idéal….méfions nous des « querelles » quant aux origines des uns et des autres…si j’ai du sang italien, maltais, alsacien…espagnol, rien !Toutefois, est ce que l’on reste dans les critères de proximité mer, aéroport, voies de communications, hôpital, couverture internet… ?Il faut à tout prix un lieu de croissance, de vie, certes aussi de mémoires, surtout de « start up » Pied-Noire pour l’expertise, le pont d’envol de nos jeunes en solidarité intergénérationnelle.Coût ?Potentialité ?Accueil en ce sens de « comment sommes nous perçus » ?Qu’il n’y ait pas de risque de sentiment de dépossession sur une terre qui fut envahie pendant des siècles…que l’on ne nous perçoive pas comme de potentiels accapareurs, parce que pour ce qui en est des envahisseurs…le nombre nous handicape !PiednoirementEric Wagner-------------------------------------------------------------------------
Sources
Jacques Villard Chef de l'Etat Pied-Noir Président de la FDR
Aucune information disponible.
202029 oct.
74 ans

Témoin

 
Les Présidents de l'Association PNMA : OING LES PIEDS-NOIRS DANS LE MONDE ET LEURS AMIS (PNMA)
13, Rue du Four 34600 Faugères
Sources
Jacques Villard Chef de l'Etat Pied-Noir Président de la FDR
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20201 nov.
74 ans

Témoins

 
Notes
Cher Eric Wagner,Cher Patrick Andréoli,Cher Marie Rose Rodriguez.Merci pour vos conversations de ce matin.Je vous précise que :- la téléconférence zoom du Chef de l'Etat a lieu le Mercredi de chaque semaine de 18 à 20 heures. Elle est organisée par Jean-Claude Intartaglia qui devrait vous inscrire après lecture de ce message.- Le Cercle d'Etudes, de Réflexions et de Fonctionnalités (CERF) existe bien depuis 2016.Je vais vous y inscrire. Il me faut d'ailleurs mettre à jour la fiche du CERF car un certain nombre de membres ne se sont pas identifiés en 2020.Vous pouvez m'adresser vos questions et je les indiquerai sur la fiche du CERF en les transmettant pour réponse.Le siège social vient d'être transféré au 13, Rue Four 34600 Faugères qui devient une Maison des Associations.Le CERF devrait se transformer en association de loi 1901 dès que le 13, Rue Four deviendra autonome.Un bureau sera constitué.Je reste à votre disposition pour tous autres renseignements que vous souhaiteriez.Bien fraternellementJacques.
Sources
Jacques Villard Chef de l'Etat Pied-Noir Président de la FDR
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20201 nov.
74 ans

Témoins

 
13, Rue du Four 34600 Faugères
Notes
Mon Cher Patrick,Voici la fiche de présentation de l'Ordre qui dépendra directement du Chef de l'Etat qui a le devoir de faire conserver et de faire respecter les textes fondamentaux de l'Etat ainsi que les symboles de l'Etat.https://gw.geneanet.org/jvillard1_w?lang=fr&n=ordre+de+l+hymne+de+l+etat+pied+noir&oc=0&p=conservateurs&type=ficheToutes les archives concernant l'hymne seront conservées au 13 rue du Four.Si tu en es d'accord, tu peux en être le Vice-président à mes côtés.Une équipe se constitue sur la base du volontariat.Bien fraternellementJacques
Sources
https://mail.google.com/mail/u/3/#inbox/KtbxLthdnvbMlbfWCfjCNHpzPvLttgSchL
Aucune information disponible.
20204 nov.
74 ans

Témoin

 
Montpellier, 34000, Hérault, Languedoc-Roussillon, France
Sources
04 PNMA Conseil d'Administration PV de réunion du 28 10 2020.pdf 1 / 5
Aucune information disponible.
20206 nov.
74 ans

Témoins

 
112 Rue des Cévennes 34280 Carnon
Sources
Jacques Villard Chef de l'Etat Pied-Noir Président de la FDR
Aucune information disponible.
20213 févr.
75 ans

Témoins

 
Conseil Supérieur de Révision de la Constitution : Documents sur FEDERATION DES DEUX RIVES (FDR) ETAT PIED-NOIR (EPN)
Faugères, 34096, Hérault, Languedoc-Roussillon, France
Notes
Cher(e)s Ami(e)s,Le simple fait que vous receviez ce message prouve votre appartenance au Conseil Supérieur de Révision 2021 de la Constitution de la Fédération des Deux Rives qui était, jusqu'alors, une simple commission de travail.Vous vous êtes portés volontaires afin d'être membres de cette structure d'Etat.Vous trouverez, en annexe, trois documents :La Page de Garde de la Commission avec la liste des membres (vous devrez mettre en forme la page de garde du nouveau Conseil Supérieur de Révision 2021 de la Constitution),La Proposition de table des matières (vous devrez la modifier en fonction de vos nouvelles propositions),La Constitution actuellement en cours, initialement signée le 5 octobre 2017 et révisée le 1er février 2019)Nous disposons de toute l'année 2021 pour mettre en forme nos travaux.Il nous faut avoir une vision assez large afin que nous n'ayons pas à revenir sur cette Constitution avant le 26 mars 2025 qui sera la date de fin de mandat de l'ensemble des corps constitués.Les corps constitués de la Fédération des Deux rives sont, pour l'instant, les suivants :Chef de l'EtatConseil ConstitutionnelConseil d'EtatConseil des MinistresAssemblée NationaleJe vous propose que nous élisions Maître Pierre Courbis comme Président de ce Conseil Supérieur, s'il est candidat.Il aura la liberté de se constituer un bureau afin de l'aider dans sa mission. Il pourra nommer des experts extérieurs à l'Etat.Il organisera les réunions de travail sur Internet et les téléconférences, selon ses propres orientations et son calendrier.Les membres de la Commission seront destinataires des modifications constitutionnelles et devront soit approuver, soit proposer des modifications.Un règlement intérieur de la commission sera mis en forme afin d'harmoniser au mieux les rapports entre les uns et les autres.Lorsque cette Révision sera terminée, elle devra être acceptée par les Présidents des Corps Constitués.Un livret sera mis en forme de manière à être rendu public et vendu. Monsieur Hatim Jaïbi-Riccardi, Éditeur de profession pourrait se charger de cette œuvre.S'il en est d'accord, Maître Pierre Courbis prend désormais la Présidence des travaux.Merci infiniment pour votre collaboration.Jacques VillardPrésident de la Fédération des Deux Rives,.
Sources
Jacques Villard Chef de l'Etat Pied-Noir Président de la FDR
Aucune information disponible.
202116 févr.
75 ans

Témoins

 
Souscripteurs de parts : Documents sur SCI FDR
Montpellier, 34000, Hérault, Languedoc-Roussillon, France
Sources
Jacques Villard Chef de l'Etat Pied-Noir Président de la FDR
Aucune information disponible.
20212 mars
75 ans

Témoins

 
Relance de l'action par l'Etat Pied-Noir : Documents sur DISPARUS D'ALGERIE 1962
Faugères, 34096, Hérault, Languedoc-Roussillon, France
Notes
https://francearchives.fr/subject/214456371Mes chers amis,Je suis interpellé par des familles de disparus.Ayant assumé les fonctions de collaborateur du Capitaine Leclair alors qu'il travaillait sur l'écriture de son livre, je n'ai jamais cessé de me battre depuis 1962 afin de retrouver les traces de nos compatriotes disparus tragiquement.Je vous demande de relancer ce problème grave qui concerne des centaines de familles de Pieds-Noirs qui n'ont toujours pas fait le deuil de leurs chers disparus.Nous ne devons pas fermer le livre,Certains d'entre vous peuvent-ils nous aider ?Pouvons-nous ouvrir des pages au sein des réseaux sociaux que nous contrôlons ?Merci de prendre contact avec moi ?Il ne s'agit pas de haine ou de vengeance mais de mémoire et de justiceUn peuple qui n'a pas de mémoire est un peuple sans avenir.Merci infinimentJacques VillardPrésident de la Fédération des Deux RivesFÉDÉRATION DES DEUX RIVES EPN17:17 (il y a 0 minute)À ROSSO, ROSSO, jean, cci : ALBERCA, cci : INTARTAGLIA, cci : LABORDA, cci : NICOLAS, cci : RODRIGUEZ, cci : ROSSO, cci : VILLARDhttps://etat-pied-noir.eu/etat%20p-n.htmJacques Villard, PrésidentCourage et Espéranceetatpiednoir.fdr@gmail.comhttps://www.etat-pied-noir.comFÉDÉRATION DES DEUX RIVES(FDR)État Pied-Noir à l'Ouest de la Méditerranéehttps://www.instagram.com/etatpiednoir/?hl=frhttps://www.youtube.com/channel/UCasxJxn4Q9OoyoZvqNcqs3Q/videoshttps://www.facebook.com/gppn.afhttps://issuu.com/federation.deux.riveshttps://etat-pied-noir.forumactif.com/loginhttps://www.etat-pied-noir.com/reglement-general-sur-la-protection-des-donnees/La Paix pour seul combat. (Albert Camus)http://www.denisdar.com/index.php?rub=pieds_noirs&p=137 Les Pieds-NoirsEnsemble, les Pieds- Noirs, leurs alliés, leurs amis, leurs sympathisants, forment un Peuple, une Nation, qui se dresse pour assumer son destin dans le cadre du droit international des Peuples à disposer d'eux-mêmes. Ce Peuple et cette Nation, dans le droit fil de la Charte de l’Organisation des Nations Unies, en approuvant toutes ses recommandations et en respectant tous ses commandements, ont demandé à un Gouvernement , sorti de leur sein, de doter les Pieds-Noirs d'un Territoire, d'une Constitution et d’un État dans le cadre de la Convention de Montevideo du 26 décembre 1933 et de la Déclaration Universelle des Droits des Peuples, adoptée à Alger le 4 juillet 1976.C'est désormais un acte accompli. L'Etat Pied-Noir dit Fédération des Deux Rives (FDR) est devenu un Etat de Souveraineté Fonctionnelle devant les Nations du Monde.L'Etat, le Conseil d'État, l'Assemblée Nationale, le Conseil des Ministres et Conseil Supérieur de la Magistrature ont été créés. Le Drapeau flotte. L'Hymne est chanté. La Constitution est appliquée. La Doctrine porte ses effets.L'État a un nom : la Fédération des Deux Rives.Méditerranéens convaincus, les Pieds Noirs du Monde veulent être, sans autre armes que le Verbe et l'Amour fraternel, des médiateurs et des vecteurs afin que le lac intérieur de la civilisation méditerranéenne ne devienne ni une poubelle, ni un cimetière mais reste un phare de l'humanité, lui qui en fut le berceau. Ils adoptent la prophétie d'Isaïe que les Nations Unies ont gravée sur le marbre devant leur siège international : "Et ils devront forger leurs épées en socs et leurs lances en cisailles. Une nation ne lèvera pas l’épée contre une nation, et ils n’apprendront plus la guerre".Leur principal atout : leur jeunesse.En application des articles 27 et 34 de la loi dite "Informatique et libertés" No 78-17 du 6 janvier 1978, vous disposez d'un droit de modification ou de suppression des données qui vous concernent.http://www.babelouedstory.com/thema_les/necrologie/01/01.htmlMon Cher Jean-Claude,Merci pour tes messages.Il me semble important pour les disparus de prendre contact avec le Général Jean-Claude Rosso.Il nous lit en copie.Son œuvre est considérable et admirable.Elle doit être le socle de nos travaux.Notre commission des disparus doit œuvrer mais en respectant tout le travail antérieur.Il ne faudrait pas que notre intervention puisse troubler le jeu.Pourrais-tu prendre contact avec lui ?Je travaille actuellement sur les dossiers de Jean Raymond Pastor et de Kurt Wollmann de Djelfa.Tous deux ont disparu étrangement.Ils étaient apparentés entre eux et ils m'étaient apparentés.Kurt était un légionnaire d'origine prussienne, marié à Micheline Pastor.Il a disparu le 6 juillet 1961.Curieusement un avis de décès officiel porte la mention : mort le 24 juin 1985 à Argenteuil.Soit Kurt menait une double vie, soit son assassin s'est servi de ses papiers.Je suis en contact avec sa fille.Un certain nombre de dossiers de disparus sont aussi étranges que celui-ci.Il y a eu certainement des crimes crapuleux qui ont été couverts et blanchis par des classements hasardeux.On sent la main des services spéciaux français.Tu connais mes activités professionnelles antérieures dans ce domaine.Je vais tirer les fils d'ariane.Il ne s'agit pas de réveiller les malheureuses victimes mais de retrouver les véritables coupables.Il nous est interdit de faire souffrir de nouveau les familles avec nos investigations.Nous devons travailler discrètement et à petits pas.Il n'y a aucune gloire à trouver.Nos fouilles doivent être celles d'historiens archéologues.Dans un premier temps, il faudrait se procurer la liste du Mur de Perpignan.Savoir qui en est à l'origine. C'est un colonel, je crois.Dans un second temps, il faut rouvrir tous les dossiers, un par un.Je vais m'y consacrer dans le cadre de la banque de données que je me suis ouverte à titre personnel.Nos camarades de la commission nous lisent en copie cachée.Ils peuvent nous aider en faisant leur propre enquête sur Internet et en nous adressant tous les liens qu'ils trouveront.MerciBien fraternellementJacquesmercredi 3 mars 2021
Sources
https://mail.google.com/mail/u/0/?ogbl#inbox/QgrcJHsNpWHpTRzxQXzLMVLgjPkjnVPfkRV
Aucune information disponible.
202115 avr.
75 ans

Témoins

 
Faugères, 34096, Hérault, Languedoc-Roussillon, France
Notes
Naissance de la CommissionTéléconférence du 15 avril 2021 à l'initiative de Jean-Claude Intartaglia
Sources
Jacques Villard Chef de l'Etat Pied-Noir Président de la FDR
Aucune information disponible.
202113 mai
75 ans

Témoins

 
13, Rue du Four Faugères Hérault Occitanie
Notes
Message du 2 juin 2021 de Jacques VillardPlus haute autorité de concertation et de décision de l'Etat Pied-Noir.https://gw.geneanet.org/jvillard1_w?iz=874&lang=fr&n=federation+des+deux+rives+fdr+etat+pied+noir+epn&oc=0&p=documents+sur&type=ficheChers Amis,Vous trouverez, en annexe, une fiche  sur l'Etat Pied-Noir.Pouvez-vous la consulter et me dire ce que vous en pensez ?Voulez-vous rectifier les incorrections et les erreurs ?Pensez-vous que nous devrions ajouter d'autres personnes comme Pierre Courbis ou Christian Reig  ? Il serait bien que le Cénacle soit composé de sept membres dans un premier temps.Je dois encore enregistrer un certain nombre d'informations.Une partie de nos archives est désormais stockée au 13, Rue du Four.Le cénacle est actuellement composé de (ordre alphabétique) :Alberca Jean-Paul, Président du Conseil d'EtatJean-Claude Intartaglia, Président du Conseil des MInistresRené Pico, Président de l'Assemblée Nationale,Guy Suarez, Président du Conseil Constitutionnel,Jacques Villard, Président de la Fédération des Deux Rives, Chef de l'Etat.Jean-Paul Alberca peut-il intervenir auprès de Pierre Courbis afin d'ajouter au sein de la nouvelle Constitution ce Cénacle ?Il faudrait définir l'identité de ce Cénacle.Le définir comme un organe  le plus haut de l'Etat, de décisions et d'actions, autorisé à créer des lois de circonstances à la demande de l'un ou de l'ensemble des membres du Conseil.Il peut être aussi un recours et prononcer des avis..Qu'en pensez-vous ?Pouvez-vous me faire l'amitié de me répondre individuellement ?Merci infinimentJacques
Sources
Jacques Villard Chef de l'Etat Pied-Noir Président de la FDR
Aucune information disponible.