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Mon arbre étant en construction, je suis preneur de toutes informations, y compris de critiques ou de rectifications.

C'est dans l'échange que je pourrai m'améliorer et offrir ainsi à chaque lecteur des renseignements de qualité.

Bien entendu, cette recherche s'applique à moi-même et je suis prêt à donner toutes explications sur ma vie et mes travaux.

Je remercie GénéaNet et ses lecteurs pour la confiance qu'ils m'accordent.

Bien cordialement.

Jacques Villard


(André Dom Patricio)
 Comte de Chézet, El Ghoul


  • Né le 16 avril 1910 (samedi) - Paris, 75010, Seine, Ile de France, France
  • Décédé le 22 mai 1986 (jeudi) - Saint Benoist du Sault, , , , , à l’âge de 76 ans
  • Président des Maires d'Europe, Conseiller Général de l'Indre, Maire de Saint Benoît du Sault

 Parents

 Union(s) et enfant(s)

 Relations

(afficher)

 Chronologie


 Notes

Notes individuelles

Ami et parent de René Villard.
André de BROUSSE de MONTPEYROUX


Après les condamnés à mort il m'a paru intéressant de relater les pérépities
entourant la dernière condamnation politique d'un notable de l'Indre.
Je pensais trouver facilement sa généalogie sur Internet et notamment sur
Généanet, mais ce n'est pas le cas. J'espère que certains sauront y palier.
(le berceau de la famille semble se trouver en Lozère, Aveyron et
Haute-Loire).

André de BROUSSE de MONTPEYROUX-BRETAGNE (° 1910)
Participe en 1931 à la campagne de Syrie.
Quitte l'Armée en 1934 pour se consacrer au journalisme et à des oeuvres
sociales.
Mobilisé en 1939 au Proche-Orient.
Rejoint à sa demande le 1er Spahis marocain avec le grade de
sous-lieutenant. Volontaire pour les corps francs et les groupes de
reconnaissance. Parvient à franchir la Dyle en Belgique. Effectue une percée
à travers les lignes allemandes. Forme un commando avec des Nord-Africains
séparés de leur unité et se fraie un passage vers Avesne sur Elpe. Poursuit
son chemin en Picardie où il est blessé la première fois à La Chapelle
(Aisne). Evite la capture à Guise mais tombe dans une embuscade; combat seul
pendant deux heures dans le sous-sol d'une maison abritant le Q.G. des
Allemands qui doivent utiliser un char pour le déloger; il est récupéré en
piteux état avec une balle dans le côté et des blessures par éclats d'obus
mais après avoir pris soin de bruler les documents en sa possession. Pour le
punir d'avoir saboté leurs réserves d'essence, les Allemands l'envoient à la
frontière germano-polonaise où il reste hospitalisé près d'un an avant
d'être catalogué "incurable" et rapatrié.
Il ne séjourne que quelques mois dans sa vieille demeure du coeur de la cité
médiévale de Saint-Benoît du Sault.
Décide de s'installer à Nancy où il organise un réseau de passages et
d'évasions.
Agent de liaison du groupe "Ceux de la Résistance" regroupant surtout des
Résistants de Droite voire monarchistes.
S'engage en 1944 dans l'Armée du Général de LATTRE de TASSIGNY où son état
de santé le prive de service actif; il est affecté au service de presse du
Général SALAN lors de la campagne d'Allemagne d'où il rentre avec comme
trophée l'épée saisie au Général von BRAUNSCHWEIG. Subit ensuite une lourde
intervention chirugicale (7 côtes enlevées, il ne lui reste qu'un bras, un
poumon et une jambe valides) et est réformé à 100%.
Rentre en 1950 à Saint-Benoît du Sault dont il devient Maire en 1953 et
Conseiller Général du canton.
Président de la Commission de la Jeunesse et des Sports de l'Association des
Maires de France.
Européen convaincu, il accède à des fonctions importantes au Conseil
Européen des Maires.
Se porte volontaire en 1956 pour participer à la Guerre d'Algérie, malgré
son handicap. Chargé des fonctions de chef de S.A.S. à Masséna. Blessé une
nouvelle fois en janvier 1957 lors de l'attaque de son poste (son cheval est
tué sous lui). Obtient en février 1957 la soumission à la France des chefs
de tous les douars de la région qui rallient son calot rouge. Il est promu
Brigadier d'honneur du 8ème Chasseurs et cité à l'ordre du Corps d'Armée
avec Croix de la valeur militaire, étoile de vermeil. Il est aussi titulaire
de la médaille militaire, croix de guerre 1939/45 avec palmes, croix de
guerre T.O.E. (Théâtre d'Opérations Extérieures), Chevalier de la Légion
d'Honneur.
Après l'option du Général de GAULLE pour l'Indépendance, il devient le
"Premier Maquisard de l'Algérie Française". Repart secrètement en avril 1960
à Masséna, dans la région d'Orléansville puis à Mostaganem où il abrite un
cheikh (parent du Roi de Libye) qui dirige une importante confrérie
religieuse. Organise un regroupement de chefs indigènes favorables à la
France mais est arrêté par l'Armée Française à Bouguirat. Interné et
hospitalisé à Alger puis renvoyé à Paris le 13 avril par avion militaire.
Placé au secret pendant jusqu'à la fin juillet dans ce qu'il décrit comme
"une ancienne cellule de la Gestapo". Une procédure est ouverte contre le
Préfet de Police pour non assistance à personne en danger. Il est sorti sur
un brancard et hébergé par un curé, sous contrôle judiciaire. Déguisé en
ouvrier (avec un bleu de travail) il franchit la frontière suisse et est
accueilli par un médecin qui lui fournit des faux papiers; il s'envole à
Madrid sous le nom de Jean MARTY. Passe l'hiver 1960-61 au monastère
bénédictin de Los Caïdos, dans la Vallée des Morts. Entre en correspondance
avec la dissidence de SALAN qui lui confie la responsabilité des maquis
indigènes pro-français. Essaie de traverser la Méditerranée à Alicante en
accompagnant un troupeau mais se ravise en apprenant qu'il a été trahi. Avec
l'aide de contrebandiers, il passe la frontière française à Saint-Jean de
Luz et prend le train jusqu'à Marseille où il apprend l'arrestation de
SALAN. Rejoint l'Algérie une nouvelle fois en se glissant à l'aéroport de
Marseille dans la suite officielle d'un ministre. Ses proches (le fils de
l'Amiral LE PIVIN, le Capitaine DUROCHET, René VILLARD) périssent les uns
après les autres et l'O.A.S. privée de chef se déchire. Avant l'Indépendance
de l'Algérie il ne reste plus à son service que le maquis "Résurection
Française" du Capitaine GASTON composé de 150 Kabyles et d'une poignée
d'appelés déserteurs. Ses amis musulmans l'avaient baptisé "El Ghoul" (Le
Démon) par sa faculté à apparaitre là où personne ne l'attend et à
disparaitre comme il est venu; il l'aident à prendre le dernier bateau
quittant Alger pour Alicante en juillet 1962. Retrouve l'Espagne franquiste;
reste caché (exerçant les fonctions de bibliothécaire) jusqu'à la fin 1969
au monastère de Los Caïdos; il est aussi bibliothécaire du Dentre d'Etudes
Sociales d'Espagne. Il est découvert lors d'une visite du Ministre français
de l'Intérieur Roger FREY qui exige en vain l'extradition de ce "dangereux
terroriste" et qui, selon ses dires, lui aurait ensuite envoyé des barbouzes
pour l'enlever ou l'abattre. En décembre 1969 il quitte l'Espagne de Franco
pour le Congo de MOBUTU où il exerce jusqu'en août 1972 la direction du
centre hospitalier de Mbandaka à la demande de l'Archevêque. Revient fin
août 1972 à Saint-Benoit du Sault.
André de BROUSSE de MONTPEYROUX avait été démissionné d'office (19 voix sur
19 votants) le 22.04.1961 par le Conseil Général de l'Indre de son mandat de
Conseiller Général puis destitué par le Préfet de son mandat de Maire. Il
avait été condamné par contumace pour "atteinte au moral de l'Armée et à la
sécurité de l'Etat, anti-militarisme, fomentation de troubles"...
Ses écrits : "Rapport au Général de GAULLE : ou le miracle d'Alger" (1958);
"Second Rapport au Général de GAULLE à l'occasion de sa visite en Berry et à
Châteauroux" (1959), "L'Algérie aux enchères ou les clés de la paix",
"Lettre ouverte au Président du Sénat autour d'une erreur politique,
l'affaire Bellounis", "Contes et légendes de chez nous, le trésor du château
de Crevant", "De la route vers l'exil aux chausses trappes du retour"
(Pensée Universelle, janvier 1982).

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MONTPEYROUX, André de Brousse de, L 'Algérie aux enchères, ou Les clés
de la Paix, 171 p. MORLAND, BARANGE & MARTINEZ, Histoire de l'Organisation
de l'Armée ...
books.google.fr/books?isbn=2747567621...

À l'attention de A. B. (l'algérianiste il' 119/1050). Je ne peux mieux faire que de vous rappeler ce qui fut publié dans l'algérianiste n° 37, page 70, sous la signature de Jacques Villard. André Brousse de Montpeyroux mort en proscrit ». Les grands journaux d'information de la presse écrite nationale et internationale, les bulletins nationaux, nationalistes et patriotiques, ont rendu hommage à celui qui refusa en 1967, la loi d'amnistie pour rester fidèle à ses engagements. Il avait abandonné toutes ses charges et les honneurs attachés pour voler au secours de l'Algérie française. André Brousse de Montpeyroux, publiciste, musicien, grand voyageur, sociologue et archéologue, quitta l'armée après 'ta campagne de Syrie pour s'engager, dans la guerre d'Espagne, aux côtés de la Tradition. Mobilisé en 1939, il fut fait prisonnier par les Allemands après avoir opposé une résistance farouche et avoir été très grièvement blessé. Rapatrié comme incurable à Orléans, il continua son combat comme agent de liaison du réseau
« Ceux de la Résistance Lecomte-Boinet». Peu de temps après, il se distingue dans l'armée de Lattre aux côtés du (futur) général Salan. A nouveau hospitalisé lors de la campagne d'Allemagne, il fut réformé à 100 `,%,, et se trouva dans l'obligation de rejoindre Saint-Benoit-du-Sault où il fut élu maire. Membre influent du Comité de l'Association des maires de France et d'Outremer, chargé de la Commission de la jeunesse et des sports, membre du comité directeur du Conseil des communes d'Europe, il s'engagea en 1956 dans la guerre d'Algérie et devint chef de la SAS de Masséna. Opposé à la politique algérienne de la France, il fut l'animateur des premiers maquis a Algérie française »,,dans les territoires du Mostaganémois, avec pour compagnons le cheikh Si El Hadj Tekouk Ben Tekouk Senousssi, le capitaine Souetre, des commandos de l'air, et René Villard, chef civil algérois de FranceRésurrection. Arrêté, mis au secret, il s'évada et s'exila. Ses troupes, civiles et militaires, de nationalistes fervents, furent choisies, avec le groupe jeune Nation, pour participer à la préparation et au déclenchement du putsch des généraux en avril 1961. Après l'échec du coup d'état militaire, France-Résurrection s'organisa dans la clandestinité et devint l'un des fers de lance de la résistance française en Algérie contre la politique d'abandon du gouvernement français. Avant même qu'André Brousse de Montpeyroux ne rejoigne le général Salan dans la clandestinité à Alger, ses principaux adjoints, civils et militaires, dont René Villard, furent brutalement abattus. L'arrestation du général Salan sonna le glas pour l'OAS, André Brousse de Montpeyroux reprit alors les durs chemins de l'exil, se partageant entre l'Europe et l'Afrique Noire. Entre 1963 et 1965, on le verra encore à la tête de troupes berbères dans les montagnes de Kabylie. Traqué, recherché par toutes les polices de France, il refusa la loi d'amnistie de 1967, vivifiant sa foi au sein d'un monastère espagnol de la vallée de Los Caïdos. Quelques apnées plus tard, il rentra en France, compte tenu de son état de santé, mais continua plus que jamais, à battre la campagne et à asséner ses vérités par la plume, après l'avoir fait par l'épée. Celui que ses adversaires arabes avaient appelé El Choul (le démon) avait fait de sa vie un défi et de sa mort un simple passage à l'éternité. De son vivant, son courage avait été salué par le colonel Rémy, Georges Bousquet et le général Salan. Aujourd'hui il demeure un exemple.
Dhouailly et Cie - Paris
(SLAM, ILAB)
[All books from Dhouailly et Cie]
Phone number : 33 01 43 47 01 20

EUR30.00
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Reference : 9232

?[DE GAULLE] MONTPEYROUX-BROUSSE A. de.?
?RAPPORT A M. LE GENERAL DE GAULLE ou le miracle d'Alger. SECOND RAPPORT À M. LE GENERAL DE GAULLE à l'occasion de sa visite en Berry et à Châteauroux.?

?Saint-Benoît-du-Sault, chez l'auteur, 1958-1959. Deux plaquettes in-8, agrafées.?

?Envoi de l'auteur (vol. 2) [9232]?

Librairie Guenegaud - Paris
(ILAB, SLAM)
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Reference : 27961

?MONTPEYROUX (Mis de).?
?Bonne de Brousse ou l'élixir mystérieux.?

?Plaquette in-8, br., couv. ill., 25 pp. Envoi de l'auteur à M. Senamaud de Beaufort. Rare. 1er plat détaché. Constance Imp. Merck &Co s.d.?

?L'auteur est André de Brousse de Montpeyroux, ancien maire et conseiller général de Saint-Benoît-du-Sault.?
Extrait de " Comment je n'ai pas tué de Gaulle "
Je soussigné, André de BROUSSE de MONTPEYROUX, chef et fondateur du Mouvement Nationaliste " RESURRECTION FRANCAISE " : certifie que Mr Alain BOUGRENET de la TOCNAYE, Lieutenant de l'Armée active d'Afrique du Nord, Ancien Chef de S.A.S., Croix de Guerre - Valeur Militaire, Officier Volontaire pour servir dans les rangs de l'Organisation Armée Secrète, appartenait depuis l'année 1960, au Réseau de FRANCE RESURRECTION, avec rang de Capitaine dans l'Armée Nationaliste Française combattant pour le maintien de la province d'Algérie, et l'intégrité du Patrimoine de la Chrétienté.

Alain de la TOCNAYE prit l'initiative de se mettre courageusement à la disposition d'une Organisation Armée Secrète qui s'était détachée des principes et des hommes, qui, incarcérés, tués au combat ou assassinés, avaient permis la cristallisation de la Résistance Nationale contre la honte de l'abandon et donné la possibilité de vivre après l'avoir fait naître, à l'O.A.S.

Alain de la TOCNAYE devait demeurer attaché à l'Etat-Major du Chef National de RESURRECTION FRANCAISE, comme Capitaine-Adjoint. Les circonstances ne lui ont pas permis de prendre possession de ce poste, puisque son chef fut arrêté et incarcéré au secret en février 1961. Mais, dans les diverses missions préparatoires qui lui furent confiées, LA TOCNAYE a toujours fait preuve d'initiative, de hardiesse, d'enthousiasme et de dévouement. Sa fidélité et sa bravoure, sa soif du sacrifice pour mieux servir, sont une preuve que la France recèle encore une précieuse élite naturelle, traditionnelle, noble et pure. Condamné à la détention à vie par l'injustice de Mr de Gaulle, Alain de la TOCNAYE sortira pourtant de son cachot, plus grand et digne de notre affection, de notre admiration, de notre Honneur National. Il est et demeurera un grand exemple de gentillesse et de courage. Il a servi la France, en Chrétien, en Soldat. Demeurons près de lui, n'oublions pas.

Signé : le Chef Responsable de " RESURRECTION FRANCAISE " André de BROUSSE de MONTPEYROUX
en exil - MADRID, le 5 mai 1963 (fête de Saint Augustin, Apôtre de l'Algérie Chrétienne)

http://campfrancilien.over-blog.fr/
BROUSSE DE MONTPEYROUX AndréAndré Brousse de Montpeyroux, publiciste, musicien, grand voyageur, sociologue et archéologue, quitta l'armée après la campagne de Syrie pour s'engager, dans la guerre d'Espagne, aux côtés de la Tradition. Mobilisé en 1939, il fut fait prisonnier par les Allemands après avoir opposé une résistance farouche et avoir été très grièvement blessé. Rapatrié comme incurable à Orléans, il continua son combat comme agent de liaison du réseau" Ceux de la Résistance Lecomte-Boinet ". Peu de temps après, il se distingue dans l'armée de Lattre aux côtés du (futur) général Salan. A nouveau hospitalisé lors de la campagne d'Allemagne, il fut réformé à 100 %, et se trouva dans l'obligation de rejoindre Saint-Benoit-du-Sault où il fut élu maire. Membre influent du Comité de l'Association des maires de France et d'Outremer, chargé de la Commission de la jeunesse et des sports, membre du comité directeur du Conseil des communes d'Europe, il s'engagea en 1956 dans la guerre d'Algérie et devint chef de la SAS de Masséna. Opposé à la politique algérienne de la France, il fut l'animateur des premiers maquis "Algérie française" dans les territoires du Mostaganémois, avec pour compagnons le cheikh Si El Hadj Tekouk Ben Tekouk Senousssi, le capitaine Souetre, des commandos de l'air, et René Villard, chef civil algérois de France Résurrection. Arrêté, mis au secret à Fresnes, il s'évada et s'exila. Ses troupes, civiles et militaires, de nationalistes fervents, furent choisies, avec le groupe jeune Nation, pour participer à la préparation et au déclenchement du putsch des généraux en avril 1961. Après l'échec du coup d'état militaire, France-Résurrection s'organisa dans la clandestinité et devint l'un des fers de lance de la résistance française en Algérie contre la politique d'abandon du gouvernement français.Avant même qu'André Brousse de Montpeyroux ne rejoigne le général Salan dans la clandestinité à Alger, ses principaux adjoints, civils et militaires, dont René Villard, furent brutalement abattus. L'arrestation du général Salan sonna le glas pour l'OAS, André Brousse de Montpeyroux reprit alors les durs chemins de l'exil, se partageant entre l'Europe et l'Afrique Noire. Entre 1963 et 1965, on le verra encore à la tête de troupes berbères dans les montagnes de Kabylie. Traqué, recherché par toutes les polices de France, il refusa la loi d'amnistie de 1967, vivifiant sa foi au sein d'un monastère espagnol de la vallée de Los Caïdos. Quelques années plus tard, il rentra en France, compte tenu de son état de santé, mais continua plus que jamais, à battre la campagne et à asséner ses vérités par la plume, après l'avoir fait par l'épée. Celui que ses adversaires arabes avaient appelé El Choul (le démon) avait fait de sa vie un défi et de sa mort un simple passage à l'éternité. De son vivant, son courage avait été salué par le colonel Rémy, Georges Bousquet et le général Salan.

-Domicile: Saint Benoit du Sault (Indre)

  Photos & documents

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 Aperçu de l'arbre

|2_ Pierre de BROUSSE de MONTPEYROUX de LIMOGES BRETAGNE
|--1_ André de BROUSSE de MONTPEYROUX de LIMOGES BRETAGNE 1910-1986
|3_ Blanche Augustine BONNEAU


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