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Bienvenue sur notre arbre généalogique. Nos recherches ont commencé en 1995.

Au fil des ans notre passion va grandissante.

La base pourra peut-être vous débloquer une branche. Peut-être pourrez-vous nous aider à débloquer une de nos branches.

Toujours vérifier nos données, une erreur de lecture ou de transcription est toujours possible. Merci de nous signaler l'erreur éventuelle.

Si un de vos ancêtres apparait dans notre généalogie, il y a forcément un cousinage, nous ne rentrons que les descendants des Sosas (et bien entendu leurs éventuels conjoints) de nos petits-enfants.

Bonne navigation.

Les auteurs : Jean-Yves et Chantal AUBRY (Jean-Yves AUBRY et Chantal BARTHELEMY épouse AUBRY)


  • Born 5 October 1893 - Plouguerneau, 29880, Finistère, Bretagne, FRANCE
  • Deceased 12 January 1920 - La Rochelle, 17000, Charente-Maritime, Poitou-Charentes, FRANCE,aged 26 years old
  • Soutier à bord du paquebot "L'Afrique"

 Parents

 Siblings

 Notes

Individual Note

Né lieu-dit Lesmel.
Témoins à la naissance :
- LE GOFF jean, 31 ans, cultivateur
- NBICOLAS Jean Marie, 50 ans, propriétaire.

Paquebot "L'Afrique" : Source, internet Mémoire de "L'Afrique"
La Grande Guerre était tout juste terminée que de nombreux français rejoignaient, leur poste d'avant-guerre «aux colonies», en voyageant sur le paquebot Afrique des Chargeurs Réunis . Plusieurs compagnies de tirailleurs sénégalais rentraient également au pays. Les affaires reprenaient et certains, après de longues années de souffrances et d'horreurs, s'en allaient faire fortune en Afrique. Hélas, le destin devait en décider autrement.
Après avoir appareillé à 19 heures du quai des Chartrons à Bordeaux, le vendredi 9 janvier 1920 à destination du Sénégal, le paquebot Afrique aborde la pleine mer le 10 janvier, au terme d' une multitude d'incidents et de pannes lors de la descentede la Garonne puis de l'estuaire de la Gironde.
Le navire qui fait de l'eau depuis son départ selon les uns, aurait heurté une épave selon les autres, voit ses machines tomber en panne et l'instant d'après c'est le paquebot qui ne répond plus aux commandes de l'équipage. Il émet un premier SOS. La mer est mauvaise, l'Afrique essuie une tempête d'une telle force que les bâtiments qui s'étaient portés à son secours ne peuvent l'aborder. A bord, sur les 599 occupants du navire, 135 sont des membres de l'équipage et 282 sont des passagers serrés dans des cabines prévues pour 224. Parmi lesquels de nombreuses familles avec femmes et enfants dont les maris officiers, fonctionnaires ou commerçants rejoignaient leur poste en Afrique, de même qu'un groupe de dix-sept missionnaires de la Congrégation du Saint-Esprit emmené par Monseigneur Hyacinthe Jalabert évêque de Dakar. Il y avait également, entassés dans l'entrepont, 192 soldats de l'armée coloniale, tirailleurs sénégalais pour la plupart, qui une fois leur devoir accompli rentraient chez eux.
Dans la nuit du 12 au 13 janvier à quelques miles entre l'île de Ré et les Sables d'Olonne, le navire, maintenant incontrôlable, dérive dangereusement au milieu de la tempête.
Le commandant Le Dû, un marin expérimenté, fait mettre les canots de sauvetage à l'eau et ordonne l'évacuation. Les passagers effrayés par la hauteur des vagues refusent d'embarquer se sentant plus en sécurité sur ce bateau moderne de 119 mètre de long, construit en 1907 et jaugeant 5404 tonneaux.
Dans les salons de réception que les Pères illuminent de cierges, les passagers prient sous la direction de Monseigneur Jalabert. De leur côté, les soldats africains également se recommandent à Dieu dans leur dialecte maternel. « La côte est tout àcôté », pensent-ils tous.
L'équipage, lui, tente le tout pour le tout et grimpe dans les chaloupes et les radeaux qui sont projetés violemment dans les éléments déchaînés. Georges Métayer, sera le seul passager à sauver sa vie en les suivants.
A 3 heures du matin, l'Afrique émet un dernier signe de vie par radio: « Je sombre! … Suis exactement entre les roches des Barges, le banc de Rochebonne et les Baleines à la pointe de l'île de Ré. » Dans les minutes qui suivirent, l'Afrique se fracassa sur sur les rochers et coula presque aussitôt, son Commandant fidèle à la tradition et aux passagers était resté à bord.
Il n'y eu que 36 survivants. Aucune femme ni aucun enfant ne survécurent à cette catastrophe. Durant plusieurs mois, la mer rendit les cadavres sur les plages de Vendée, de l'île de Ré ou de celles de l'île d'Yeu. Le naufrage, considéré comme la plus grande catastrophe maritime française, engendra de violentes polémiques qui durèrent plusieurs années à la recherche «d'une explication et d'un responsable»: enquêtes ( le bateau avait subit de mauvaises réparations à Bordeaux l'eau était déjà dans la cale et les chambres des machines, même les hublots des cabines n'étaient pas étanches au dire du seul rescapé), recherche d'un coupable ( les membres de l'équipage, changés avant le départ, dont les survivants furent soupçonnés d'abandon deposte), débats houleux à l'Assemblée Nationale, procès (où les familles des victimes furent déboutées et curieusement l'armateur fut lavé de toute responsabilité); trésor disparu (Monseigneur Jalabert transportait avec lui 30 millions de francs-or) et enfin une prise de conscience du besoin d'un contrôle de l'état de navigation des bateaux par un organisme indépendant des armateurs et surtout d'une organisation sérieuse de sauvetage côtier.

Birth

Heure: 23:00

Death

Décédé en mer lors du naufrage du paquebot "L'Afrique".
Mention marginale sur naissance.
Vu sur le site "Mémoire de "L'Afrique".

 Sources

  • Birth: Photocopie ou acte numérisé - 2103 - Mairie - 2018

 Family Tree Preview

Christophe MERDY ca 1806-1870 Marie Françoise LE JEUNE 1796-1858 René Marie CABON 1810-1887 Marguerite KERBRAT 1816-1887    
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8
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9
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10
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François MERDY 1839-1883 Marie Angèle CABON 1839-1875  
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4
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5
 



 
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Jean Marie MERDY 1868-1953 Marie Angèle BERTHOULOUX 1871-1946
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Jean Marie MERDY 1893-1920