Maurice NOIROT
  • Né le 12 mai 1849 - Vitteaux (Côte-d Or)
  • Décédé le 5 décembre 1930 - Reims, 43, boulevard Foch , à l’âge de 81 ans
  • Ancien manufacturier, ancien maire de la Ville de Reims, Chevalier de la Légion d'honneur (nommé en 1897) , médaillé 1870-71,
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 Parents

 Union(s) et enfant(s)

 Notes

Notes individuelles

Tisseur et filateur, maire de Reims. A transformé l industrie rémoise en introduisant le tissage de nouveautés et étoffes pour costumes. Membre de la Chambre de commerce depuis 1890. Médaille d or à l exposition universelle de 1889.

Notes concernant l'union

Cf. Eugène Dupont, « La Vie Rémoise en 1878 » : La fabrique rémoise fournit ses inscrits à la conscription conjugale de 1878. Au premier rang, un futur maire de Reims, Maurice Noirot, rue des Filles-Dieu, 10, et Marie Amélie Hennegrave, de Bétheniville. Noirot était originaire de Brelan-sur-Ource (Côte-d’Or) où son père exerçait le commerce de laines brutes en qualité d’acheteur à commission pour la firme Ad. Prévost & Gosset. Adolphe Prévost attira le jeune homme à Reims pour en faire un placier en blousses et peignés. Les débuts furent assez pénibles et le père La Perruque, en l’espèce Adolphe Prévost lui-même, mauvais juge, alla jusqu’à dire de ce néophyte qu’on n’en ferait jamais rien. Motif de cette appréciation sévère : le jeune attrape-science n’avait pu, du premier coup, acquérir le tour de bras indispensable au fonctionnement parfait et régulier de la corde sans fin ajustée à la calande, et au moyen de laquelle les trieurs ou garçons de magasin font parvenir aux étages les balles de laine. On était dur aux jeunes en ces temps-là ! La preuve de sa valeur devait être fournie par l’alerte et avisé Bourguignon, qui fut l’un des plus notables fabricants de tissus à Reims, en coopération avec Frédéric Lelarge, et devint maire de notre ville. Avant son mariage, Maurice Noirot fréquentait la pension alimentaire de la mère Gélu, rue Nanteuil, fameux restaurant où, de son temps, la table était présidée par le fastueux et irrésistible Christian, de la maison Goulden, assisté et entouré de ses collègues sympathiques : Benjamin David, de la firme Marteau frères, ex-1er prix de violoncelle au Conservatoire de Strasbourg, sa ville natale, – Félix Pilton, dit Tonton, amateur d’art éclairé et boute-en-train des Jeunes-Reims mondains, – Joseph Rémond, bourguignon de Bussy-le-Grand, – et ce musicien renommé Ernest Lefèvre, – Charles Stenger y apparut plus tard –, ainsi que d’autres lapins des plus fameux, qui tous firent honneur au clapier rémois. Bartès le bouchonnier en était aussi.

 Sources

  • Famille: JYS (06/2008)

  Photos & documents

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 Aperçu de l'arbre

     
Pierre NOIROT   Anne MOREAU
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portrait
Maurice NOIROT 1849-1930



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