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La généalogie est parfois cruelle mais se doit d'être indulgente aux regards des faits passés qu'elle exhume brutalement. Si nous sommes sûrs de nos mères, grand-mères et, autres aïeules nous ne pouvons ici en rien certifier de la vérité génétique en ce qui concerne leurs époux. Ne portons donc aucun jugement et, soyons très philosophe......Baudin Claude.

 

 Chronique familiale



Sommaire

 1 - Bienvenue sur mon arbre

" Présentation de mon arbre "

 2 - LES LIEUX D'ORIGINE

Texte concernant les lieux de mes ancêtres

 2.1 - Lure

Quartier de la Pologne Maison MARCHAL LURE_La_Pologne.jpg

HISTOIRE DE LURELorsque Saint COLOMBAN, chassé de LUXEUIL, prit en 610 la route de l’exil, son disciple Saint DESLE interrompant son voyage, s’arrêta dans une plaine aride auprès d’une chapelle dédiée à Saint MARTIN.Il y fonda un oratoire qui devait être l’origine du monastère de LURE et qui devint par la suite, une puissante abbaye bénédictine.Les habitations se groupèrent peu à peu autour de l’abbaye et, sous la direction des moines, grands défricheurs, la plaine marécageuse se fertilisa.On trouve Lure citée pour la première fois dans les actes du Concile d’Aix‑la‑Chapelle en 817, (Luterhaa) ensuite dans les traités de Verdun (843) et de Meersen (870) : Luthera‑Seu‑Lutra.Le nom évolue : Luterhaa (959), Luthra (1016, 1178, 1195,1209, 1290, 1358) ou Lutra (1051‑1189), Luthre (1118), Liura (1295), Lura (1256, 1295,1303), Luyre (l307) et enfin Lure en 1408. La forme germanique Luders apparaît en 1157.Le nom évolue : Luterhaa (959), Luthra (1016, 1178, 1195,1209, 1290, 1358) ou Lutra (1051‑1189), Luthre (1118), Liura (1295), Lura (1256, 1295,1303), Luyre (l307) et enfin Lure en 1408. La forme germanique Luders apparaît en 1157.L’Abbé, prince du Saint Empire romain germanique était un souverain indépendant, soutenu par l’empereur et les princes allemands. Au cours des siècles successivement pillée, brûlée, ruinée par les comtes de MONTBELIARD, les Ducs de BOURGOGNE ou les rois de FRANCE et d’ESPAGNE, la terre de LURE subit de rudes assauts.L’allemand était entendu et parlé à Lure dès la fin du XVè siècle. Les archives de l’abbaye offrent un grand nombre de lettres et de titres rédigés dans cette langue (ce que les Lurons ne savent pas, c’est qu’ils ont failli redevenir allemands en 1870).La position topographique de la ville retint l’attention de Louis XIV, qui résolut d’abord d’en faire un entrepôt d’approvisionnement pour les villes fortifiées.Un plan fut élaboré mais on en ajourna l’exécution.En 1674, le Marquis de RENEL, sur l’ordre de Louis XIV s’empara de LURE.La défaite des princes allemands priva l’abbaye de ses protecteurs naturels et la ville fut rattachée le 10 Août 1679 à la Franche-Comté et à la France.Vers cette époque, Lure était mal peuplée et mal bâtie.Quatre rues seulement :.la rue des Carmes ou des Prêtres, la grande rue, celle du Fahys ou des Capucins et la rue de la Font, qui était terminée comme aujourd’hui encore par le lac du même nom et qui séparait la ville de l’abbaye. Celle‑ci était entourée de murailles et de cinq tours de forme carrée percées de meurtrières en forme de chàteau. Ce mur était entouré de vastes marais qui servaient de fossés. Sur les bords du lac, lorsque les eaux sont basses, on aperçoit encore les restes des fortifications.Outre le monastère, les principaux édifices de Lure étaient le couvent des Capucins, l’ancien Hôtel de Ville dont l’existence remontait au Xlllè siècle (on y trouvait aussi l’arsenal et la prison).La ville était également entourée d’une muraille et d’un fossé ; on y entrait par trois portes, l’une était au sud‑est, la seconde, appelée porte de Bourdieu, au nord et, non loin de celle‑ci, au nord‑ouest, se trouvait la troisième qui communiquait avec le chàteau.Résistant toujours aux atteintes des agresseurs, l’Abbaye de LURE vit le remplacement des moines bénédictins par un chapitre de chanoines nobles en 1764. Ils y demeurèrent jusqu’à la Révolution de 1789 qui les chassa de leurs terres.Ce sont ces chanoines qui menèrent à bien l’édification des belles demeures du chapitre presque attenantes à l’Abbaye et qui sont les actuels immeubles de la rue Kléber.L’Eglise Saint Martin, bâtie elle‑même au centre de l’agglomération entre 1740 et 1745 occupe l’emplacement d’une première église élevée là en 1556 et dévastée par un incendie en 1720.En 1796, la belle église abbatiale attenante à l’abbaye fut vendue pierre par pierre.La demeure du grand prévôt est devenue l’hôtel de la sous‑préfecture et les maisons canoniales des propriétés particulières. Les restes des remparts sont démolis. Ainsi finit une puissance religieuse de huit siècles.Construit en 1836, l’Hôtel de Ville est situé au 2 rue de la Font, attenant au Palais de Justice qui est d’un style identique.Après la guerre de 1870‑71 qui vit se dérouler de rudes combats,de nombreux industriels d’Alsace spécialisés dans la fabrication du textile, fuyant l’annexion viennent s’établir dans la région.A proximité de la Vallée de l’Ognon, LURE est un actif marché régional et un centre d’industries du bois et mécaniques sur le grand axe routier PARIS‑BALE.Une pépinière d’entreprises a été construite en 1990. La Ville, étirée le long de la Nationale 19, a retrouvé une atmosphère de tranquillité avec la mise en service, en 1976, d’une voie de contournement par le Nord.Elle occupe un site révélateur à proximité du plateau des mille étangs des Vosges saônoises, égale­ment ville‑porte du Parc Naturel des Ballons des Vosges.

 2.2 - Saint-Sauveur

L'arriére grand-mère de François MARCHAL , Adeline Joséphine DECHAMBENOIT ° 1862 est née à Saint-Sauveur.Saint-Sauveur était de la terre de l'abbaye de Luxeuil. En 1225, Winet de Saint-Sauveur lui donna tout ce qu'il y possédait.La Paroisse de Saint-Sauveur s'étendait sur une grande circonscription : Luxeuil, Saint-Valbert, Froideconche, Esboz-Brest, la Chapelle, Breuchotte et Baudoncourt (qui en fut démembrée en 1771). Elle est très ancienne et devait certainement préexister à l'établissement de saint Colomban, puisque Luxeuil y était rattachée.1789 : Bailliage de Vesoul. Décanat de Luxeuil. 1790 : District et canton de Luxeuil.Paroisse du doyenné de Luxeuil. Succursale par décret du 30 septembre 1807. Église sous le titre de la Sainte-Trinité.

La Grand-Pont sur le Breuchin fut reconstruit en 1682, par Charles Barbier, maître ingénieur en structure, qui s'engagea à rétablir l'oratoire de Sainte-Cécile qui était sur l'ancien. Détruit en 1944, il a été refait à neuf. Dans le bois appelé le Vay de Brest est une source dite de Saint-Ursule ou de Sainte-Vaudre, dont l'eau avait la vertu de guérir les fièvres intermittentes. D'après la légende, sainte Vaudre, fuyant les Barbares, serait tombée trois fois, sa quenouille à la main, et ce serait l'origine des trois sources de cet endroit.

La base aérienne militaire de Luxeuil (B.A. 116) est établie, pour la grande partie de sa superficie, sur le territoire de Saint-Sauveur. Elle fut créée au cours de la première guerre mondiale : c'est là que fut basée, à partir du 18 avril 1916, la célèbre escadrille de volontaires américains qui prit le nom de "La Fayette". L'activité de la base, réduite dans l'entre-deux-guerres, reprit en 1939-40, puis en 1944-45. Au sortir de la seconde guerre mondiale l'activité fut stoppée à nouveau durant quelques années avant de reprendre son essor au début des années 1950 avec la décision de la réalisation d'une grande base aérienne de type Otan. Aujourd'hui la base aérienne est équipé de Mirage 2000N et possède la double vocation nucléaire stratégique et tactique; à peu près 2000 personnes travaillent en relation avec la base.

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 3 - LES METIERS

Texte concernant les métiers de mes ancêtre

3.1 - Couvreur en Chaume

Mon aïeul , [ Pierre Parfait OBEL ] ° 1812 (sosa 52 ) , est en 1840 , Couvreur en Chaume dans la région de RIEUX département de la Seine-Maritime .A cette époque, comme aujourd’hui, le métier de couvreur est un métier pénible : quel que soit le temps, qu’il pleuve ou qu’il vente, été comme hiver, le couvreur doit répondre présent. Il doit être très résistant physiquement, ne pas avoir peur de travailler accroupi ou à genoux et ne pas céder au vertige.C'est aussi un métier exigeant : l’apprentissage est long et fastidieux. Les couvreurs sont des ouvriers polyvalents capables de manier aussi bien la truelle que le marteau ou la scie pour assurer l’étanchéité des toits. Pour cela, selon les régions, ils recouvrent les charpentes d’ardoises, de tuiles, de grandes feuilles de plomb, de zinc, ou simplement de chaume (ou paille) comme en Normandie.Le couvreur en chaume dispose un échafaudage sur la charpente, une sorte d’échelle liée au faîtage. Le travail s’effectue de droite à gauche. Entre chaque déplacement d’échelle, il y a environ deux brassées de chaume et une « poignée » (petite quantité de paille utilisée pour assurer le calfeutrement). Des liens à nœud coulant sont glissés sous la latte. L’artisan place une première brassée posée à plat sur la couverture. Le lien est passé par-dessus puis glissé sous la latte. Entre deux brassées, il loge une poignée. La tonte se fait ensuite aux ciseaux en partant du faîtage vers la queue de vache. Puis le couvreur en chaume procède au dressage ou tapage pour mettre en forme définitivement la paille à l’aide d’une palette.Le métier de couvreur est toujours un métier dangereux, un métier à risques : les couvreurs ne mettent pas seulement leur vie en jeu, mais aussi celle des passants .

Ferme_normande.JPGOutils_couvreur_en_chaume.JPGCouvreur_de_chaume.jpg

3.2 - Laboureur

L'aïeul de [ Françoise MARCHAL ] Nicolas MARCHAL] ° 1710 ( sosa 128 ) est vers 1743 laboureur dans la région de Grosmagny aujourd'hui territoire de Belfort.Laboureur : une appellation qui a disparu avec l’Ancien Régime. On s’imagine trop facilement qu’elle équivaut à l’agriculteur d’aujourd’hui. C’est compter sans la multitude de niveaux sociaux des ruraux d’autrefois. Le laboureur est un paysan aisé, qui possède au moins un attelage.

Le laboureur et l’entraide villageoiseLaboureurs et villageois s’entraident mutuellement au temps des moissons ou des semailles : le laboureur prête ses chevaux et sa charrue à ceux qui n’en ont pas, ceux-ci lui fournissant en contrepartie leurs bras au moment des récoltes."Avec sa paire de chevaux accompagnés souvent d’une cavale et d’un poulain, écrit l’historien Pierre Goubert, le laboureur exploitait aussi quelque fermage qui pouvait égaler en étendue ses propres terres, et il labourait pour des voisins moins fortunés. Toujours propriétaire de sa maison, il en donnait souvent en louage une seconde, qui lui était venue d’un aïeul ou d’un beau-père également laboureur ; car les laboureurs se mariaient entre eux et s’accrochaient solidement aux lopins légués par leurs ancêtres."

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3.3 - Brodeuse

La grand-mère de [ François MARCHAL ] [ Marie Louise THEVENOT ] ° 1885 ( sosa 7 ) est vers 1907 Brodeuse dans la région de Lure Haute Saône .La brodeuse réalise à la main des ornements sur des lingeries de luxe, haute-couture, vêtements de cérémonie, services de table, des parures de lit, des mouchoirs...Elle utilise parfois des matières précieuses : fils d'or ou d'argent, paillettes, perles.L'art de la broderie consiste à ajouter sur la surface d'un tissu déjà fabriqué et fini (toile, laine, coton, soie, cuir, etc.), une représentation d'un ou de plusieurs éléments à plat ou en relief. Le tissu sert donc de support à la création de motifs en fils (de lin, coton, soie, laine ou métal) ou faits avec rubans, perles, paillettes et autres matériaux. Il existe plusieurs façons de broder : à la main ou au crochet, à la machine à broder ou sur des métiers industriels (broderie mécanique).La broderie est l'un des plus anciens des arts décoratifs, pratiquée depuis plusieurs centaines d'années avant notre ère. A partir du XVIe siècle, la broderie est liée à l'histoire du vêtement masculin et féminin, alors qu'à partir du XIXe siècle, elle ornera les tenues féminines. Deux techniques se perpétuent à travers les siècles: la broderie main, pour la haute couture ou le prêt-à-porter couture, et les broderies mécaniques, qui sont réalisées, pour la plupart, dans la région de Saint Quentin et de Lyon.

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3.4 - Journalier

En 1779 dans la région de Brémes Pas-de-Calais mon aïeul [ Etienne Jean François LASSALLE ] (sosa 72) est Journalier . Journalier, manouvrier, brassier... Sous l’Ancien Régime, ces appellations différentes selon les régions désignent celui qui loue ses bras à la journée. On pense trop souvent qu’il s’agit d’un ouvrier agricole. Dans de nombreux cas pourtant, le terme recouvre un petit artisan rural ou citadin.Journaliers, brassiers ou manouvriers, ils représentent toujours une part importante de la population et vivent à la frange de la mendicité. En zone rurale, ils subsistent grâce aux travaux agricoles d’appoint chez les laboureurs ou marchands fermiers mais grâce aussi à la filature de la laine, à l’artisanat ou au transport. Ils servent encore de main-d’oeuvre d’appoint dans le bâtiment, aident les bûcherons, fabriquent des fagots... Les femmes font des lessives ou prennent des enfants en nourrice.

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3.5 - Tourbier

Dans les années 1820 [ François Gaspar LASSALLE ] ° 1799 à Brémes est Tourbier , Ce sont les manouvriers qui exerçaient cette fonction (tireur de tourbe), souvent d’ailleurs conjointement avec des rôles de vacher communal. Les tireurs étaient solidaires et s’engageaient à ne pas travailler les dimanches et jours de fêtes locales. Quant au contremaître de tourbage, c’était quelqu’un qui avait compétence en ce domaine, mais sans être un homme spécialisé nécessairement dans cette fonction. Nous avons vu à l’occasion d’un ou deux recensements, la mention « contremaître de tourbage » pour un habitant du village. Mais cela a été aussi réalisé parfois par un instituteur du village, Extraction de la tourbe . Une équipe d'extractionL'utilisation du louchetLe travail s'effectuait par équipes de trois. Le tourbier travaillait debout sur le front de coupe (la taille). A l'aide du louchet il extayait des piques de tourbe de 1,20 m (trois opérations successives au même endroit permettaient d'atteindre 3,60 m de profondeur). Des briquettes étaient découpées, transportées et mises à sécher. Une journée de travail représentait plus de 4000 briquettes, soit 12 tonnes de tourbe humide qui, une fois sèche, ne pesait plus que 4,5 tonnes. Deux journées d'extration produisaient le combustible d'une famille pour un hiver

tourb07brp.jpgtourb06.jpgTourbier.JPG

3.6 - Potier

[Jean ANDRE] oncle de [Françoise MARCHAL] sera potier dans les années 1940.POTIER : L’idée de façonner la terre ne date pas d’hier... et le potier, "homme de la terre" s’il en est, reste l’un des plus vieux artisans de notre civilisation. Utilisées depuis toujours pour la cuisson des aliments ou au service de l’eau, les poteries deviennent alors objets de décoration ou même d’art..................Potier, dis-moi qui tu es…Le potier est doublement homme de la terre : il la façonne et il la cultive. Sauf pour les plus grands centres, il est aussi un cultivateur qui retourne à son champ et à sa vigne si son activité d’artisan n’est plus suffisamment rentable. Inversement, des paysans deviennent artisans par leur mariage avec la fille d’un potier, bien que les alliances se fassent en général entre familles de la même corporation.La situation sociale du potier est très variable selon sa place dans la hiérarchie du métier, la région et l’importance des ateliers. À Saint-Amand au XVIIIème siècle, les maîtres potiers-laboureurs propriétaires de leurs ateliers sont des gens aisés, qui savent lire, écrire et compter. En revanche, les maîtres potiers-métayers qui doivent céder à leur propriétaire la moitié de leur production sont souvent aussi pauvres que des ouvriers.Le tourneur est le plus qualifié, le plus apprécié et le mieux payé des ouvriers, même dans les ateliers industrialisés. Le tournage est l’apanage des hommes. Les femmes et les filles des potiers sont cantonnées dans des besognes annexes et mal rétribuées, telles la pose des anses et les finitions. Il est propriétaire de son tour et travaille avec un manœuvre et une finisseuse qu’il paye sur son salaire. Il est rémunéré à la pièce, au compte (un ensemble de pots) ou à la journée.

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3.7 - Paludier

Le paludier est l’homme du marais. Peu de métiers dans nos pays sont encore vraiment manuels, empruntant techniques ancestrales et outils d’il y a plusieurs siècles.Dans les marais salants de Guérande, la tradition perdure et l’équilibre entre l’homme et la nature reste bien réel.L’art du paludier consiste à récolter sur le fond argileux de l’oeillet un sel de grande qualité. L’expérience dans le maniement du las, la connaissance des réglages d’eau dans les différents bassins, la lecture des conditions météorologiques sont autant de qualités indispensables que le paludier acquiert au fil des ans. Il lui faut aussi être résistant pour affronter les durs travaux d’hiver d’entretien des bassins puis récolter et transporter en été 2 à 3 tonnes de gros sel par jour.Un savoir-faire complexeEn hiver et au printemps, le paludier entretient la saline : il raye (débourbe) et habille (nettoie) les bassins, colmate les brèches. Dans le sud, le sel est ramassé en août dans les bassins asséchés. Sur le littoral atlantique, on récolte tous les jours de juin à septembre. Des œillets encore en eau, le paludier sort deux types de sel : un sel fin de surface, la fleur, et le sel gris en profondeur. Il utilise une sorte de râteau en bois à long manche : le lasse.Le sel est ensuite acheminé jusqu’au tremet par les porteresses qui le portent "à la guède", dans un récipient de bois posé sur leur tête. Le tas de sel, ou mulon, est mis en sacs pour être livré au propriétaire. Il ne reste plus qu’à laver, graisser et remiser le matériel. En outre, il faut parfois réparer les digues ou chausser les œillets (le chaussage consiste à rétablir le niveau initial des bassins envasés).Mais le paludier assume bien d’autres tâches : il cultive des champs, élève des animaux, ramasse des coquillages et poissonne lors du rayage des vasières.

 4 - Les Familles

 4.1 - Marchal

Marchal_Jules.JPG [ Jules François Marchal ] voit le jour le samedi 26 juillet 1913 à 11h30 à Belfort (90000) - 19 rue Denfert Rochereau.Il est le fils légitime de Alphonse Joséph MARCHAL, industriel, âgé de 33 ans et de Joséphine Mélanie SCHERRER, Commerçante, âgée de 24 ans. A sa naissance, il a plusieurs frères: Alphonse Joseph dit Didiche (né en 1908), Marcel (né en 1909), Lucien Emile (né en 1911), Emile Adolphe (né en 1912).Sont présents :- Lucien PFIVTER (Témoin) dessinateur- Joséph HELBLING (Témoin) employé.Jules sera chauffeur routier.Il s'unit avec[ Suzanne Louise ANDRE ] (1918-), Mére au foyer, la fille légitime de Paul ANDRE et de Marie Louise THEVENOT.Ils se marient le samedi 6 février 1937 à 16h30 à Lure (70200) - Mairie rue de la Font.Sont présents :- Louis OLIER (Témoin)- Henri Paul Adolphe ANDRE (Témoin) frére de l'épouse.Ce couple aura dix enfants :En 1937 Jules et Suzanne habitent à Lure (70200) - 11 rue Jules Guesde.LURE Quartier de la Pologne.Jules et Suzanne vivent un événement important en février 1987 à Lure.En février 1987 la famille se retrouve a Lure pour fèter les noces d'or de jules et suzanne.Jules F. MARCHAL est décédé le dimanche 10 février 1991, à l'âge de 77 ans, à Lure (70200) - 11rue Jules Guesde Lure.

 4.2 - Watbled

Albert_Watbled..jpg [ Albert Mathurin Jean ] voit le jour le vendredi 11septembre 1925 à 4h30 à Saint Herblain (44800) - la Morliére.Il est le fils légitime de Eugéne Hippolyte Julien WATBLED, lamineur sur métaux, âgé de 34 ans et de Marie Geneviève LE BOURHIS, ménagère, âgée de 31 ans. A sa naissance, il a pour frères et soeurs : Eugéne Marius Joseph (né en 1916), Marie Suzanne Augustine (née en 1918).Il s'unit avec [ Yvette Georgette RABOUILLE (1928-) ] , mére au foyer, la fille légitime de Alexandre Georges RABOUILLE et de Georgette CLAUSSMANN.Ils se marient le vendredi 2 mai 1947 à 10h à Arras (62000).Il s'unit avec Marie-Louise FIRMIN (1929-), Ils se marient le mardi 26 juillet 1955 à Arras (62000).Albert M. J. WATBLED est décédé le mardi 1 avril 1980, à l'âge de 54 ans, à Berck sur Mer (62600).

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 4.3 - Scherrer

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Joséphine Mélanie SCHERRER est née le mardi 19 mars 1889 à 20h à Belfort (90000) - au domicile de sa maman.Elle est la fille légitime de Morand Jean SCHERRER, Jardinier, âgé de 32 ans et de Antoinette HARNIST, âgée de 28 ans. A sa naissance, elle a pour frères et soeurs : Joseph Antoine (né en 1884), Marie Quirine (née en 1886), Marguerite Antoinette (née en 1887).Joséphine sera Commerçante.Elle s'unit avec Alphonse Joséph MARCHAL (1880-1964), industriel, le fils légitime de Alphonse Joseph MARCHAL et de Rose Eugénie PERREZ , Ils se marient le jeudi 2 mai 1907 à Belfort (90000)..Joséphine M. SCHERRER est décédée le jeudi 6 mai 1954, à l'âge de 65 ans, à Offemont (90 .

4.3.1 - Les SCHERRER du village de WOLFERSDORF

Le nom du village renferme une étymologie alémanique, Wolf et Dorf,.....................................................................................................................................................

Une grande partie de ce texte a été empruntée au tome 2 "Moulins du Sungau " de Pierre GUTKNECHT Un complément a été fait grâce aux notes de Monsieur José RICKLIN ( Naissances 1793-1902 de Wolfersdorf Relevé edité par le cercle Généalogique de Mulhouse. *La liste partielle d'admissions à la bourgeoisie de Mulhouse a été retrouvée en 1894 par E . BENNER archiviste de la ville extrait d'un article " Bulletin du Musée Historique de Mulhouse" année 1895 pages 13 à 16

 4.4 - Rabouille

Yvette_Rabouille.JPG [ RABOUILLE Yvette Georgette ] est née le mardi 31 janvier 1928 à 17h à Tréport (76470) - 1 Quai de la Retenue.Elle est la fille légitime de Alexandre Georges RABOUILLE, employé EDF, âgé de 23 ans et de Georgette CLAUSSMANN, Mére au foyer, âgée de 19 ans.Yvette sera mére au foyer.Elle s'unit avec Albert Mathurin Jean WATBLED (1925-1980), ébéniste, le fils légitime de Eugéne Hippolyte Julien WATBLED et de Marie Geneviève LE BOURHIS.Ce couple aura quatre enfants :Elle s'unit avec Louis Camille GARNIER (1923-2005), mécanicien, le fils légitime de Philibert Adolphe GARNIER et de Marie Isabelle Coélina GEORGES.Ils se marient le samedi 17 décembre 1960 à 18h à Froideterre (70000) - Maison commune.Sont présents :- Raymond MOUGENOT (Témoin) ouvrier d'usine- André GARNIER (Témoin) cousin de l'époux.

 4.5 - André

Suzanne_Andre_20.30.2000.jpg [ Suzanne ANDRE ] est née le jeudi 8 août 1918 à 15h30 à Lure (70200) - Domicile des parents rue de la Serre n° 13.Elle est la fille légitime de Paul ANDRE, jardinier, âgé de 35 ans et de Marie Louise THEVENOT, brodeuse, âgée de 32 ans. A sa naissance, elle a pour frères et soeurs : Margueritte Marie (née en 1907), Henri Paul Adolphe (né en 1910), Charles Auguste dit Charlot (né en 1916).Sont présents à sa naissance- Auguste GIROZ (Témoin) retraité- Olympe LEVÉQUE (Témoin) journalierSuzanne sera Mére au foyer.En 1937 Suzanne et Jules habitent à Lure (70200) - 11 rue Jules Guesde.LURE Quartier de la Pologne.Elle s'unit avec Jules François MARCHAL (1913-1991), chauffeur routier, le fils légitime de Alphonse Joséph MARCHAL et de Joséphine Mélanie SCHERRER.Ce couple aura dix enfants :Ils se marient le samedi 6 février 1937 à 16h30 à Lure (70200) - Mairie rue de la Font.Sont présents :- Louis OLIER (Témoin)- Henri Paul Adolphe ANDRE (Témoin) frére de l'épouse.Suzanne et Jules vivent un événement important en février 1987 à Lure.En février 1987 la famille se retrouve a Lure pour fèter les noces d'or de jules et suzanne.Le 10 février 1991 son époux Jules meurt, Suzanne est âgée de 72 ans.


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