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Henri LORBER
 autres prénoms : Marie Antoine François
Général de division , Commandeur de la Légion d'Honneur

  • Né le 27 novembre 1894 (mardi) - Paris (6ème)
  • Décédé le 25 novembre 1966 (vendredi) - Dijon, Côte-d'Or , à l’âge de 71 ans
  • Inhumé - Paris (75)
  • Général de division - Membre de la Légion d'Honneur
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Copie d'un article concernant le général LORBER :

De Dijon, où il s'était retiré, nous apprenons que le général Henri LORBER est décédé récemment à l'âge de 72 ans. Il fut inhumé dans le caveau de la famille à Paris, et - coïncidence particulière - en même temps que son frère aîné, Maurice, décédé 48 heures après le général.

De toute sa vie, le général Lorber se sentait lié à la terre d'Alsace, au village de ses ancêtres, Ebersheim. Son grand-père fut Martin Lorber, un cultivateur en son temps très renommé et appelé par son nom de ferme "Passavant", fils de François et de Rohmer Catherine.

Le père du général, Théodore Lorber, fut pendant longtemps professeur au collège Stanislas à Paris et avait, entre autres, comme élève le général Gouraud. Les manuels composés par le professeur Lorber furent longtemps en usage dans les écoles françaises, à cause de leur clarté et de leur méthode. Le frère du professeur fut le chanoine Albert Lorber, curé-doyen d'Obernai.

Henri Lorber est né à Paris en novembre 1894, y a fait ses études secondaires et fut admis à St-Cyr. Sorti sous-lieutenant en 1914, il entra dans l'armée à la déclaration de la guerre. A la bataille de Verdun, il a été blessé en 1916, près de Fleury. Grièvement atteint, il resta entre les lignes pendant six jours et fut fait prisonnier par les Allemands. En 1919 il a été envoyé au haut-commissariat français à Constantinople. Sorti, en 1924, de l'Ecole supérieure de guerre, sa carrière se déroula dans les Alpes, à l'état-major de la 27è D.I.A., puis aux 6è et 15è bataillons de chasseurs alpins.

La déclaration de guerre de 1939 le trouve chef d'état-major de la 27è division d'infanterie alpine, poste qu'il conservera pendant toute la durée de la campagne, au cours de laquelle il est blessé et cité.

Promu colonel, il part en Afrique du Nord et prend successivement le commandement du 3è tirailleurs algériens et de la subdivision de Bône. Prenant part à la campagne de Tunisie, il est à nouveau grièvement blessé. En février 1943, il est commandant du détachement français auprès du 5è C.A. britannique, ce qui lui vaut la distinction flatteuse d'officier de l'Empire britannique.

Nommé général de brigade en août 1943, il est à la tête de la 7è division d'infanterie alpine. En février 1945, le général Lorber est nommé chef d'état-major du détachement d'armée des Alpes et franchit avec les Alpins de la 1ère D.F.L. les crêtes enneigées des hautes montagnes. A Aoste (Italie du Nord) il reçoit la cravate de commandeur de la Légion d'honneur.

La cravate de commandeur de la Légion du Mérite (Legion of Merit) lui fut attribuée de la part du consul des Etats-Unis le 4 décembre 1950. Suivant les paroles du général Devers, chef de l'armée américaine d'Italie du Nord, le général Lorber a pris une part active et remarquable au mouvement des troupes grâce à sa connaissance parfaite du terrain montagneux : avec ses soldats, il a couvert le flanc gauche de la 5è armée américaine qui avançait vers la vallée du Pô, et contribua ainsi au succès final : la reddition de toutes les forces allemandes dans cette partie en Italie.

Cette haute distinction venant de la Maison Blanche porta la signature du président Harry S. Truman. Et le consul américain d'ajouter : "Le gouvernement des Etats-Unis a voulu montrer par ce geste sa reconnaissance envers un soldat français qui, par ses hautes qualités militaires, a contribué à rétablir dans le monde la paix et la liberté". Il fut un chef aimé et honoré par ses soldats.

Malgré sa brillante carrière militaire, le général est resté simple. Il aimait venir en Alsace et dans le pays de ses ancêtres. Il se sentait membre de cette lignée qui remonte dans le village jusqu'au XVè siècle. Souvent, il passait ses vacances chez ses oncles à Seltz et à Obernai.

Ses excellentes et rares qualités de soldat et aussi de citoyen serviront d'exemple. Ebersheim gardera à un de ses illustres fils un souvenir fidèle et plein d'attachement.

(DNA - 26/01/1967)

Photographies aimablement communiquées par M. Philippe Velay, dont le grand’père, Paul Dumas, a fait l’Ecole de Guerre en même temps que Henri Lorber, et qui sera lui aussi général.

 Sources

  • Naissance, union, décès: Geneanet : pschmittlin

  Photos & documents

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 Aperçu de l'arbre

Martin LORBER, dit "Passavant" †1878/   Elisabeth ROHMER †1878/   Emile Louis BERTHERAND †1878/   Nathalie Catherine PARIS †1878/
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Théodore LORBER, Professeur au Collège Stanislas à Paris - Auteur 1854-   Emilie Nathalie BERTHERAND 1856-
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portrait
Henri LORBER, Général de division 1894-1966



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