Message d'information du propriétaire de l'arbre

close
Connaître le passé peut nous aider à comprendre le présent, pour mieux appréhender l'avenir.

 Dans sa carrière, il se distingue notamment à Marengo, en Egypte, à Austerlitz, à Eylau, à Wagram, en Russie, à Waterloo
Commandeur de la Légion d'Honneur , Sélestat - Personnalité liée , Baron d'Empire

  • Né le 31 juillet 1775 (lundi) - Sélestat (personnalité liée), canton du dit, arrond. de Sélestat-Erstein, Bas-Rhin
  • Baptisé le 31 juillet 1776 (mercredi) - Sélestat, canton du dit, arrond. de Sélestat-Erstein, Bas-Rhin
  • Décédé le 27 décembre 1840 (dimanche) - Sélestat, canton du dit, arrond. de Sélestat-Erstein, Bas-Rhin, à l'âge de 65 ans
  • Inhumé - Sélestat, canton du dit, arrond. de Sélestat-Erstein, Bas-Rhin
  • Célibataire - Militaire français des 18ème et 19ème siècles - Colonel - Baron d'Empire - Commandeur de la Légion d'Honneur
3 médias disponibles 3 médias disponibles

 Parents

  Frères et sœurs

 Notes

Notes individuelles

- Origine du patronyme : diminutif de BAUDIN, venant lui-même d'un nom de personne germanique BAUD (de BALDO : Bald = audacieux).

- Henri BAUDINOT entre au service le 1er mars 1789 (note : à 13 ans !) au bataillon de Chasseurs des Vosges où il est promu sous-lieutenant (sur le champ de bataille) le 12 mars 1792, et fait les campagnes de 1792 et 1793 en Savoie. Passé lieutenant le 28 brumaire an II, il fait les campagnes des ans II et III à l'armée des Pyrénées-Orientales, et celle des ans IV et V à l'armée d'Italie. Embarqué pour l'Egypte en l'an VI, où il sert jusqu'à l'an IX dans l'armée d'Orient, il est promu capitaine dans la 4ème demi-brigade d'Infanterie Légère le 26 floréal an VI (15 mai 1798). Employé en l'an XIII dans l'armée des Côtes de l'Océan, il est promu chef de bataillon au 26ème Régiment d'Infanterie Légère le 23 fructidor an XIII (10 septembre 1805). Il fait avec la Grande Armée les campagnes de l'an XIV à 1807 en Autriche, en Prusse, où il est blessé à Hoff le 6 février 1807, et en Pologne, où il est blessé à Heilsberg le 10 juin 1807, et devient membre de la Légion d'Honneur le 14 mars 1806, et officier de l'Ordre le 14 mai 1807.

Il fait ensuite, avec l'armée d'Allemagne, la campagne de 1809 en Autriche et il est nommé colonel du 46ème Régiment d'Infanterie de Ligne le 28 mai 1809. Blessé à Wagram le 6 juillet 1809, il est élevé au rang de Baron de l'Empire le 15 août suivant (note : mais les lettres patentes datent du 10/04/1811 !). Employé en 1810 et 1811 au camp de Boulogne, il fait la campagne de 1812 en Russie et il est nommé adjudant-commandant à la suite du Grand-Quartier Général le 1er juillet 1812, et, le 1er octobre suivant, colonel du 12ème Régiment d'Infanterie de Ligne avec lequel il fait la campagne de 1813 en Saxe et en Bohême. Devenu Commandeur de la Légion d'Honneur le 9 septembre 1813, il est enfermé dans Dresde pendant le blocus de cette place et fait prisonnier à la suite de sa capitulation, le 11 novembre 1813.

Rentré en France le 1er juin 1814, après l'abdication, il fait la campagne de 1815 en Belgique et en France au 3ème Corps de l'Armée du Nord. Il est mis à la retraite le 14 septembre 1816.

Armoiries du baron BAUDINOT : coupé; au premier parti d'or et de gueules; l'or au cheval cabré de sable; le gueules au signe des barons tirés de l'armée; au deuxième d'azur chargé d'un sphinx d'or mouvant du flanc sénestre, duquel sort un fleuve, en fasce d'argent; le tout soutenu d'une champagne de sinople, sommée à dextre, d'un palmier de même, et chargée d'un crocodile passant d'or. Pour livrées : les couleurs de l'écu, le verd en bordure seulement.

nb : d'après Wikipédia, les armes du baron BAUDINOT sont les suivantes : Coupé, au 1er, parti à dextre d'or à un cheval cabré de sable et à senestre des barons militaires; au 2è, d'azur à un sphinx mouvant du flanc senestre, duquel sort aussi un fleuve en fasce d'argent, le tout soutenu d'une champagne de sinople sommée à dextre d'un palmier du même et chargée d'un crocodile passant d'or.

- empire.histofig.com/Baudinot-Henri.html

- https://fr.wikipedia.org/wiki/Ignace_Baudinot

- fr.wikipedia.org/wiki/Hussards_de_Saxe

- http://blogselestat.centerblog.net/

- http://mt.st.martin.free.fr/Selestat-Baudinot-histoire.htm

- Une rue de Sélestat, au centre ville, porte son nom, et son nom figure sur une liste de généraux Sélestadiens (30 !), gravés sur une plaque du monument établi sur le mur de l'école Sainte-Foy, place du Marché-Vert, commémorant l'entrée de Louis XIII à Sélestat.

- Anecdote livrée par Alexandre Dorlan dans laquelle figure Henri Aloyse Ignace BAUDINOT :

A la Restauration, "... A côté des troupes en activité, il y avait à cette époque (nb : à Sélestat) les officiers à demi-solde, ou bien encore ceux que des infirmités précoces avaient contraints à la retraite. Nombreux, en effet, étaient les officiers qui, après avoir pris part aux guerres de la Révolution et de l'Empire, étaient venus, modestes comme Cincinnatus, planter leurs choux à Schlestadt. Il y avait alors dans la petite ville le général baron AMEY, ancien commandant de la 21ème division militaire, le général baron LATAYE, meusien, marié à une Sélestadienne, ancien brigadier de cuirassiers, le général KLINGER, le défenseur de Neuf-Brisach en 1814, le général SCHAAL, frère du curé de Sainte-Foy, le colonel RENOUVIER, le colonel baron BAUDINOT, le baron TREUILLE de BEAULIEU, ancien colonel de cuirassiers (nb : qui avait épousé aussi une Sélestadienne et en avait eu un fils : le baron Thésée, général d'artillerie, vulgarisateur en France des canons rayés), et d'autres vieux braves encore, quoique parvenus à des grades plus modestes. Tous les ans, au 21 janvier, l'administration de la Restauration les invitait, par la voie de l'ordre, à assister en grand uniforme dans le choeur de Saint-Georges, au service commémoratif de la mort de Louis XVI. Beaucoup de ces vieux grognards y allaient sans conviction et conservaient pieusement par devers eux leur fidélité "au Père la Violette". La vogue s'étatit répandue rapidement parmi les survivants des armées impériales, des pipes secrètes, dont le couvercle dissimulait une minuscule statuette de Napoléon 1er, vêtu de sa légendaire redingote. D'un coup de pouce, le fumeur actionnait un mécanisme qui faisait surgir la figurine. (Coll. Bilger, au Raincy)". ("Histoire architecturale et anecdotique de Sélestat (jadis Schlestadt)", Alexandre Dorlan, tome 2, p. 528,529, ISBN 2.84373.270.0, ISSN 0993.7129, consultable aux archives municipales de Sélestat).

- Photo : Österreichische Nationalbibliotek Austrian National Library - Napoleonischer Offizier um 1800 - http://www.bildarchivaustria.at/Bildarchiv//216/B3973324T3973329.jpg

Armes Baudinot :

Coupé, au I° : parti, à dextre, d'or à un cheval cabré de sable et, à senestre, des barons militaires; au 2° d'azur, à un sphinx mouvant du flanc senestre, duquel sort aussi un fleuve en fasce d'argent; le tout soutenu d'une champagne de sinople, sommée, à dextre, d'un palmier du même et chargée d'un crocodile passant d'or


http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/leonore_fr?ACTION=RETROUVER&FIELD_1=Cnoms&VALUE_1=baudinot&FIELD_2=PRENOMS&VALUE_2=&FIELD_3=DATE-NSS&VALUE_3=&FIELD_4=LIEU-NSS&VALUE_4=&FIELD_5=Nom%20de%20jeune%20fille&VALUE_5=&FIELD_6=SEXE&VALUE_6=%20&FIELD_7=COTE&VALUE_7=&NUMBER=3&GRP=0&REQ=%28%28baudinot%29%20%3aNOM%2cNOM2%2cNOM-JF%2cNOM-MARI%2cSURNOM%2cNOTES%20%29&USRNAME=nobody&USRPWD=4%24%2534P&SPEC=9&SYN=1&IMLY=&MAX1=1&MAX2=1&MAX3=100&DOM=All

- Colonel, commandeur de la Légion d'Honneur, baron d'Empire par lettres patentes du 10 avril 1811, donataire (r. 4000) sur la Westphalie par décret impérial du 19 mars 1808.


Voici encore ce qu'en dit Dorlan :

La ville de Schlestadt eut aussi sa part de gloire dans cette brillante période de guerre, qui remua toute l'Europe pendant 25 ans, et qui plaça la France au-dessus de toutes les nations.

Entre tous, il faut citer un de ces hommes de vertu antique, comme les modelait la Révolution française, d'un esprit trop élevé pour se résigner au dernier rang, d'une ambition trop modeste pour aspirer au premier, un soldat enfin, franc sans rudesse, brave sans ostentation, loyal, généreux, dont la vie résume en quelque sorte toutes les batailles du Directoire, du Consulat et de l'Empire.

Ignace BAUDINOT avait à peine treize ans, lorsque le 8ème bataillon de Chasseurs des Vosges le reçut dans ses rangs; et tandis que ses compagnons d'enfance se livraient encore aux jeux de leur âge, lui, affrontait déjà sur la terre étrangère les balles ennemies : sa mère leur lisait avec orgueil une lettre de son époux qui lui disait :

"Ton fils vient de se battre comme un petit lion; il a été nommé lieutenant sur le champ de bataille, aux acclamations de tout le bataillon."

Voulez-vous savoir quelques-uns de ses combats où se signala sa valeur ?; suivez sans interruption, de la base au sommet, les glorieuses spirales de la Colonne Vendôme, vous le trouverez partout, tantôt franchissant les Alpes pour aller à Marengo, tantôt traversant les mers pour aborder en Egypte, puis à Austerlitz, à Eylau, à Wagram, en Russie, à Waterloo. Qu'on ne croie pas qu'il marchait, poussé par un entraînement magique, comme ce million de soldats qui servait à combler le gouffre sur lequel s'assit le génie de Napoléon, bravant l'Europe; chez lui l'amour de la guerre était instinctif; dans un temps de calme, ce caractère de feu s'étiolait. Il lui fallait les émotions de la bataille, les agitations de la vie militaire, la fraternité du camp.

Pour le bien connaître, retraçons quelques-uns de ses faits, que les récits de ses compagnons d'armes nous ont appris : car il ne les a jamais confiés à ce Panthéon, appelé "fastes de la gloire", où de moins dignes que lui ont fait inscrire leurs noms.

Durant la campagne d'Egypte, un vaisseau Turc battu par la tempête était sur le point de périr. Une embarcation française vole à son secours. Ce n'étaient point des ennemis à combattre, c'étaient des hommes à sauver. Les éléments viennent en aide à l'humanité, à la générosité française. Dès que le danger eut disparu, les infidèles comptant leur nombre, conçoivent l'espoir de capturer ceux qui s'étaient présentés comme des libérateurs et les somment de déposer leurs armes. A cette interpellation inattendue, Baudinot, alors capitaine, répond en mettant le sabre à la main et jette au chef des Musulmans ce chevaleresque défi : à nous deux le gage des combats. Les deux champions se sont compris, et leurs fers se croisent. Comme à un signal donné les équipages attentifs se sont rangés pour élargir la lice. La lutte est longue, vive; vingt fois des cris de victoire ou de détresse ont été subitement comprimés par les chances incertaines du combat. Tout à coup le cimeterre de l'Arabe échappe de ses mains, le capitaine français lui faisait grâce de la vie; mais déjà le poignard menace la sienne. Baudinot prompt comme l'éclair, arrache cette nouvelle arme à son ennemi, la lui plonge dans le coeur, puis l'étreint d'un bras vigoureux et la lançant dans la mer s'écrie dans la langue énergique de l'Alsace : "Meurs traître, je garderai ton cimeterre et ton poignard comme un souvenir de ta déloyauté."

Le 28 mai 1809, l'empereur jugea Baudinot digne de commander le 46ème de ligne, dans les rangs duquel mourut au champ d'honneur le plus ancien grenadier de la république, le brave entre les braves, le chef de la colonne infernale, Latour d'Auvergne.

A trente-trois ans, colonel du plus beau régiment de l'armée, quel avenir s'ouvrait devant lui ! Quelle perspective d'honneurs si l'ambition avait trouvé place dans ce coeur où battaient tant de bravoure et de noblesse ! Mais tous ses voeux étaient comblés; jamais il n'accepta le rang supérieur, qui maintes fois lui fut offert. Aussi avec son régiment eut-il fait des miracles.

L'occupation d'Enzersdorff était nécessaire à Napoléon pour réaliser les plans sublimes de la bataille de Wagram. Le colonel Descorches Sainte-Croix, aide de camp du maréchal Masséna, transmet au colonel Baudinot l'ordre de passer le Danube avec son régiment, pour prendre position sur la rive gauche au-dessous de la petite ville et protéger la construction d'un pont.

Le fleuve est franchi rapidement sur des barques, par les braves commandés par Baudinot; le débarquement s'opère sous une pluie d'obus et de boulets; un pont de quatre-vingts toises bientôt lie les deux rives: à trois heures du matin l'armée française se déploie dans les plaines d'Enzersdorff. Durant toute la nuit les batteries françaises battent en brêche. Entre sept et huit heures Baudinot reçoit l'ordre de s'en emparer. Il commande la charge et s'avance sur l'ennemi. L'empereur suit le mouvement; il craint que les forces du régiment ne soient pas suffisantes et s'informe du nom du colonel qui le dirige; mais dès qu'on lui eût appris que c'était Baudinot : "cela suffit - dit-il - je suis sûr de lui !". Peu après l'aide-de-camp Sainte-Croix apporta la nouvelle que l'ordre était exécuté.

Dans la retraite de Moscou le régiment de Baudinot formait l'arrière-garde. Il était poursuivi par une nuée de Cosaques. Déjà retentissait rapproché leur hourra exterminateur. Que faire ? Combattre, c'était compromettre le salut de l'armée. Un pont les sépare encore; sous ses arches, le colonel français fait placer un caisson chargé de poudre; les Cosaques arrivent, la mine improvisée éclate sous leurs pieds et l'armée française poursuit sa retraite avec sécurité.

Après la chute de Napoléon Baudinot revint en France, baron d'empire, commandeur de la Légion d'honneur, le corps mutilé, la tête fracassée par un éclat d'obus, mais les bras robustes, mais le coeur toujours chaud. Il avait trente neuf ans et à cet âge on aime encore la gloire.

De nouvelles épreuves l'attendaient dans la patrie. Le nom de son empereur était resté gravé dans son coeur. Les désastres de la France troublaient le repos auquel était condamné le soldat de l'empire. Assez d'autres mentaient à leur origine et s'efforçaient de faire oublier un passé dont ils auraient dû être glorieux. Baudinot ne sut point réprimer l"énergie de ses regrets. Il se vit obligé de rendre compte à un tribunal de la Restauration, de la franchise de son langage. Devant ses juges, sa fermeté ne se démentit point. Ceux qui furent témoins de ces débats auraient peine à dire ce qu'ils admirèrent le plus, ou la noble attitude du prévenu ou la parole éloquente de son défenseur. Les juges restèrent à la hauteur de leur mission, la comprirent et prononcèrent à l'unanimité l'acquittement.

Rentré dans ses foyers, alors que la plupart de ses compagnons d'armes, moins jeunes que lui, moins pleins d'avenir, ceux surtout qui plus que lui avaient mis à profit le droit de conquête, briguèrent de nouveaux honneurs, ployant le genou devant un nouveau maître; lui, fidèle à ses serments, sa cacha dans une retraite obscure et ne signala plus sa présence que par le bien qu'il faisait, à tous ceux qui l'approchaient, et surtout aux pauvres dont il devint le père.

C'est ainsi que sa vie s'éteignit au mois de décembre 1840, au moment où la France, après 25 ans d'exil, recevait en dépôt les dépouilles mortelles de celui que Baudinot avait adoré comme le Dieu des batailles.

Une rue de Sélestat porte son nom.


BAUDINOT Henri Aloyse Ignace Colonel d’infanterie, baron d’Empire (★ Sélestat 31.7.1776 † Sélestat 27.12.1840).

Fils d’Albert Éléonore Baudinot, capitaine de la légion de Conflans-Hussards et de Marie-Jeanne Jobart. Neveu de Louis Honoré Baudinot, major, puis adjudant de la place de Sélestat (1796). Engagé volontaire, incorporé en 1789 au 8e bataillon de chasseurs à pied des Vosges. Campagnes des Pyrénées Orientales, d’Italie et d’Egypte, 1803 armée des côtes de l’Océan, puis au camp de Boulogne. Participa à Austerlitz et Eylau. Promu colonel en 1809. Participa à Wagram. Campagne de Russie ; adjudant-commandant à la suite du quartier général. Fait prisonnier (1813) à la capitulation de Dresde. Rentra en France après la chute de l’Empire. Reprit du service aux Cent-jours. Mise à la retraite le 14.9.1816. Se retira à Sélestat à l’ancien hôtel du gouverneur. Commandeur de la Légion d’honneur en Russie 1813. Baron d’Empire, lettres patentes du 10 avril 1811.

Archives historiques de l’Armée, dossier 172.598 ; Courrier du Bas-Rhin, 12.1.1841, n° 10 et ss. ; Sitzmann, Dictionnaire de biographie des hommes célèbres de l'Alsace, Rixheim, 1909, I, p. 97-98 ; M. Kubler, « le Baron Baudinot (1776-1840), colonel d’infanterie », Annuaire de la Société des Amis de la Bibliothèque de Sélestat, 1972, p. 135-147.

Alphonse Halter et Maurice Kubler (1983)

Baptême

- Acte de baptême n°190, folio 268. Fils d'Albert Eléonore, officier de la Légion de Conflans et de Marie Jeanne JOBART. Parrain : WOLFFER Simon, "canchellario" (?), et marraine : BRENY Anna Maria, veuve de Henri JOBART. En marge de l'acte de baptême : "Colonel d'infanterie retraité - Commandeur de la Légion d'Honneur - Baron de l'Empire par décret du 15 août 1809 - Décédé le 27 décembre 1840."

Décès

- Acte de décès n°332, 4h. Témoins au décès : BAUDINOT Louis Albert Joseph, 62 ans, capitaine retraité, frère du défunt, et WACH Henri, 49 ans, fossoyeur, non parent du défunt, les deux domiciliés à Sélestat. Sur l'acte est précisé : "Célibataire. Ayant joui d'une pension de mil sept cent quatre vingt dix neuf (1.799) francs, inscrite au Trésor sous n°10504, et en outre d'une dotation de mille (1.000) francs en sa qualité de Baron de l'Empire, investi le quinze août mil huit cent neuf".

 Sources

  • Baptême: Sélestat, B, (1774-1779), 1776, original en mairie, Adeloch p. 136/290, folio 268
  • Décès: Sélestat, D, 1840, 4E462/59, Adeloch p. 86/94
  • Inhumation: Rangée 530, tombe n°11.

  Photos & documents

{{ media.title }}

{{ media.short_title }}
{{ media.date_translated }}

  Aperçu de l'arbre

     
Albert Edouard BAUDINOT †/1840   Marie Jeanne JOBART 1742-1822
| |



|
Henri Aloyse Ignace BAUDINOT, Commandeur de la Légion d'Honneur 1775-1840



  1. gw_v5_tour_1_title

    gw_v5_tour_1_content

  2. gw_v5_tour_2_title (1/7)

    gw_v5_tour_2_content

  3. gw_v5_tour_3_title (2/7)

    gw_v5_tour_3_content

  4. gw_v5_tour_3bis_title (2/7)

    gw_v5_tour_3bis_content

  5. gw_v5_tour_4_title (3/7)

    gw_v5_tour_4_content

  6. gw_v5_tour_5_title (4/7)

    gw_v5_tour_5_content

  7. gw_v5_tour_6_title (5/7)

    gw_v5_tour_6_content

  8. gw_v5_tour_8_title (6/7)

    gw_v5_tour_8_content

  9. gw_v5_tour_7_title (7/7)

    gw_v5_tour_7_content

  10. gw_v5_tour_9_title

    gw_v5_tour_9_content