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Cette base a été réalisée par Loïc de Nantois . Dernière mise à jour du 22 septembre 2008

  • Né le 30 janvier 1755 - Boucq
  • Décédé le 30 janvier 1845 - Saint-Julien-du-Sault,Yonne , à l’âge de 90 ans
  • Inhumé - Saint-Julien-du-Sault,Yonne

 Parents

 Union(s) et enfant(s)

 Notes

Notes individuelles

Avocat, substitut du roi en la sénéchaussée de Saint-Louis., à Saint-Domingue,curateur aux successions vacantes de la sénéchaussée du Cap, exerce jusqu'en 1793.Chassé par l'insurection, il quitte l'île mais est capturé par les Anglais qui lui confisque sa fortune. De retour en France, il s'installe à Paris puis à Saint-Julien du Sault, dans l'Yonne, devient Président du Tribunal criminel de l'Yonne en 1799.
Il refuse d' adhérer au coup d'état du 18 brumaire et est assigné à résidence à Orléans
Sous la Restauration, il devient juge de Paix.
Conseiller municipal de Saint-Julien du Sault. Franc-maçon à la loge de Villeneuve de l' Yonne.

Il aurait divorsé de Rose Olive de la Goublaye dès le début de la Révolution.
source : site de l' APN, http://perso.orange.fr/les.apn/ (amis du patrimoine napoléonien), et archives familiales.

Notice de Monsieur Philippe Bodin
Rose Olive Jeanne de La GOUBLAYE Demoiselle de la Ville-Bertelet et de Pontrouault, née le 18 mai 1742 à Rennes, était la fille de Félix Bonnaventure de La GOUBLAYE Sieur des Salles et de Catherine RIPENEL (qui a d’ailleurs elle-même, comme pour la famille BODIN, une ascendance FAISANT). Elle épouse à Paris (quelques années avant 1791, archives parisiennes brûlées sous la Commune de 1870) : Charles Etienne BARNABé dit « de Veyrier » (Boucq en Meurthe et Moselle, 1755 – Saint-Julien du Sault dans l’Yonne, le 30 janvier 1845,). Licencié en droit en 1781 à l’âge de 26 ans, il part pour Saint-Domingue en 1786, où il exerce d’abord comme avocat (on trouve son nom dans les minutes de notaire à Aquin), avant d’être nommé Substitut du procureur du roi en la sénéchaussée de Saint-Louis, à Saint-Domingue. Associé, puis successeur de Guillermain, il est nommé Curateur national aux successions vacantes de la sénéchaussée du Cap, pouvoir qu’il exerce jusqu'en 1793. Il sauve lors de l’incendie du Cap (port d’Haïti), les fonds de la caisse de son administration et les débris du trésor de la marine, qu’il dépose dans les caves des casernes du régiment. Chassé par l'insurection, il quitte l'île mais son vaisseau est capturé par les Anglais qui lui confisquent sa fortune, après une longue captivité. Ruiné, il se sépare de sa femme, et de retour en France en février 1795, il s'installe à Paris, puis à Saint-Julien du Sault, dans l'Yonne et devient révolutionnaire. Etabli à Auxerre (Yonne), il est élu à la fin de 1795 chef de la faction Jacobine et prête comme juge au tribunal d’Auxerre en 1796, le serment républicain obligatoire : « je jure haine à la royauté et à l’anarchie, d’attachement à la République et à la Constitution de l’an III », où il se montre particulièrement sévère (Il envoie à la guillotine plusieurs incendiaires). Il vit maritalement avec Marie CHARPENTIER, qu’il n’épousera qu’en 1828. Sa compagne lui donnera un fils Etienne BARNABE, né le 18 brumaire an VIII et une fille Charlotte BARNABE, mariée à Edme OUDIN. Il devient Président du Tribunal criminel de l'Yonne le 26 germinal de l’an VI (15 avril 1799), sous l’impulsion de Bonaparte, mais il refuse d' adhérer au coup d'état du 18 Brumaire et d’enregistrer, en vertu du serment qu’il a prêté, la loi constitutive du nouveau gouvernement. Déféré aux Commissions législatives, il est accusé d’avoir forfait à ses devoirs. Il est suspendu de ses fonctions et assigné à résidence à Orléans (Loiret), ses biens sont mis sous séquestre. Il est autorisé à rentrer trois mois plus tard dans l’Yonne, retrouve ses biens et retourne à Saint-Julien-du-Sault, où il se fait agriculteur. Il est élu Conseiller municipal de la commune, en 1813. Sous la Restauration, il devient juge de Paix, par élection, en 1816. Conformément aux libéraux qui adhèrent aux sociétés secrètes, il rejoint la loge maçonnique de Villeneuve-sur-Yonne. En 1822, il est à nouveau destitué, par les Bourbons cette fois, pour être allé rendre visite et réconforter en prison l’avoué Lecomte de Joigny, soupçonné de conspirer contre le gouvernement, et il est à nouveau révoqué. Il postule alors sa réintégration dans la magistrature coloniale, en vain. Cependant, il réussit à redevenir Juge de paix par la révolution de juillet 1830, et il est réélu Conseiller municipal de Saint-Julien du Sault, où il est choisi au premier tour de chaque scrutin, jusqu’en 1844, seul républicain parmi les conseillers. On trouve d’ailleurs de lui un intressant « Rapport sur la situation économique du Canton… » en date du 15 décembre 1832, très moderne par sa conception ethnographique. Il aurait divorcé de Rose Olive de la GOUBLAYE, à la faveur des nouvelles lois, dès les débuts de la Révolution (Fichier Central des minutes des notaires sur www.cgef.org - divorce : Y). Cependant celle-ci meurt le 18 juin 1808, au même domicile qu'il conserve en 1810, au 34 rue Cassette à Paris (VIème arrondissement). Une lettre à ses « parents » Nantois le prouve. Divorce de convenance ? Toujours est-il qu’il avait finalement épousé, en secondes noces, en 1828 : Marie CHARPENTIER ; (Archives familiales de La GOUBLAYE de Nantois et archives des « Amis du Patrimoine Napoléonien »). Une sépulture, en état d’abandon, se trouve toujours à Saint-Julien du Sault, avec une stèle verticale bien conservée, portant l’inscription suivante : « Ci-gît M. Charles Etienne BARNABE Né à Boucq le 30 janvier 1755. Ancien magistrat à Saint-Domingue. Ex-president du tribunal criminel. Décédé juge de paix à St.Julien le 30 janvier 1845. Priez Dieu pour Lui ». Le frère de Rose Olive, qui était officier à Léogane en Saint-Domingue, avait pu favoriser la rencontre avec Charles Etienne, puis leur mariage : Félix Jean Joseph de La Goublaye, Seigneur des Salles né le 25 juillet 1746 à Rennes, fut lieutenant aide-major au régiment de Forez, puis commandeur des troupes de Leogane à Saint- Domingue ; rentré en France, il épousa Marie Thérèse SARASIN, de la famille du célèbre poète Sarasin. Elle avait un autre frère : Charles Anne Félix de La GOUBLAYE, né le 19 février 1744 à Rennes et décédé en décembre 1782, qui fut recteur de la paroisse Saint-Jean de Montfort et de Montauban, puis vicaire général de Saint- Malo ; et une sœur : Angélique Françoise de La GOUBLAYE qui vivait encore en 1775.

De ce premier couple BARNABE-de La GOUBLAYE, il y eut un fils nommé Joseph Charles de VEYRIER, décédé à Paris le 23 janvier 1830, qui épousera en 1814 : Catherine FONTAINE, lesquels recueilleront dans les années 1828-1836 la jeune Caroline Nathalie Suzanne BODIN, notre tante, à leur domicile parisien, 59 rue Saint-Dominique. (Voyez chapitre : VIII/ Huitième Génération).

Qui était donc cette famille de VEYRIER qui recueillit Caroline Nathalie Suzanne BODIN, de 1828 à 1838, où elle put éventuellement jouer le rôle de dame de compagnie, en échange de quelque compensation ? J’ai d’abord retrouvé le testament de Madame de VEYRIER en faveur de son frère Joseph BODIN, dans les papiers de famille ; voici ce qu’il relate : « 9 mars 1839. Testament de Mad/e V/e (veuve) de Veyrier. Du testament de Mme Catherine Célestine Gabrielle Fontaine, veuve de Mr Joseph Charles de Veyrier, propriétaire, demeurant à Paris, rue St Dominique St Germain n°59, décédée en sa demeure le trente et un mars mil huit cent trente neuf, reçu par Me (Maître) Jean Jacques Defresne notaire à Paris soussigné qui en a la minute et Me Chandru son collègue, en présence de deux témoins le neuf mars mil huit cent trente neuf, portant la mention suivante : Enregistré à Paris, onzième bureau, le neuf avril mil huit cent trente neuf f° (folio) 3 r° (recto) case 5. reçu cinq francs, cinquante centimes, dixième compris, (signé) de Villemur. A été extrait litteralement ce qui suit : Je donne et legue à Mr Bodin, avocat à Rennes, departement d’Ile et Vilaine, une somme de vingt mille francs, à une fois payer. Extrait par Me Jean Jacques Defresne, notaire à Paris soussigné de la minute dud. Testament étant en sa possession. Extrait en un role, sous renvois, contenant quatre mots rayés comme nuls. (signé) Defresne ». On peut supposer que ce testament indique le décès récent de Caroline BODIN (en 1838 ou vers le début de 1839, faisant suite de peu à celui de son père (juillet 1838), cet événement ayant eu quelque impact sur elle ?, ce qui est vraisemblable me semble-t-il, compte-tenu des éléments psycho-pathologiques évoqués plus haut…), et la décision de la veuve de VEYRIER de témoigner ainsi de sa reconnaissance à l’aîné des fils : Joseph Rose Michel BODIN, frère de Caroline. Grâce aux sites généalogiques en ligne, j’ai pu recueillir un certain nombre d’informations sur cette famille parente aux de La GOUBLAYE de Nantois, avec laquelle nous avions noué des liens depuis l’époque de notre aïeul Maître Raoul BODIN. En effet, Joseph Charles de VEYRIER, qui épouse à Paris en 1814 : Catherine FONTAINE, est le fils de Charles Etienne BARNABE dit « de Veyrier », qu’il a eu de sa première épouse : Rose Olive Jeanne de La GOUBLAYE Demoiselle de Pontrouault, née le 18 mai 1742 à Rennes et décédée le 18 juin 1808, rue Cassette à Paris, dont la naissance eut vraisemblablement lieu à Saint-Domingue (les sources Haïtiennes n’ont pas été consultées)… Celle-ci était la marraine de Rose Marie Charlotte Raoulette BODIN, sœur de Joseph René Marie BODIN, le père de Caroline, qu’elle baptisa à Rennes en 1772. Les liens avec cette famille sont restés très vifs comme on le voit pendant près d’un siècle, à partir des années 1760, où déjà le père de Rose Olive de La GOUBLAYE, l’écuyer Félix Bonnaventure de La GOUBLAYE Sieur des Salles avait été choisi en janvier 1760, quand il exerçait encore comme avocat au Parlement, pour être le parrain de Raoul Félix Jean François BODIN, fils aîné issu du premier mariage de Maître Raoul BODIN Sieur du Fournet avec Suzanne DOUSSAULT.

Nous avons vu la biographie complexe de ce personnage, Charles Etienne BARNABE de Veyrier, à propos de Rose BODIN. (Voyez précédent chapitre : VII/ Septième Génération). Loïc de Nantois m’a par ailleurs aimablement communiqué une lettre de son fils Joseph Charles De VEYRIER, jeune homme, évoquant cette époque :

« A Mademoiselle de Nantois Au château de Nantois en Pléneuf, par Lamballe, Côtes du Nord. »

« Paris 11 7bre 1810, (1)

Il y a bien longtemps, Mes bons et respectables parents (2), que je n’ai plus trouvé le loisir de m’entretenir avec vous, enfin les vacances me laissent un peu à moi-même, et je me hâte de vous en consacrer les premiers instants. Non je ne vous ai pas perdu de vue depuis le 10 mai époque de notre dernière lettre toujours je me représente votre solitude au milieu même de vos chers neveux et nièces, et cette absence constante que pour des causes sensibles rien ne peut remplacer ; une cruelle expérience ne m’en a que trop appris là-dessus ; mais je vous le répèterai toujours, Mes bons parents, la Religion, cette Religion dont vous êtes si abondamment pourvus, éxige de vous ce sacrifice momentané ; prête à vous récompenser de l’avoir fait, en vous rejoignant, quand votre terme sera arrivé, à ce cher frère qui vous a précédés dans la céleste Patrie (3). Conservez vous donc tous les deux, le plus longtemps que vous pourrez, et pour ces charmants neveux et nièces qui vous entourent (4), et à qui vous vous devez à présent tout entier, et pour ces autres neveux des climats lointains (5), qui se rapprochent constamment de vous par tous les sentiments de leur cœur, en un mot continuez à vivre, toujours, comme vous avez fait, pour le bonheur de ceux qui vous approchent ou vous connoissent. Nous nous sommes congratulés avec vous du gain de votre procès ; vous avez voulu que nous n’en eussions que les roses, en ne nous en parlant qu’après le succès ; nous eussions cependant désiré en connoître plutôt l’existence, moi surtout que par les relations que me procurent mon état (j’) auroit pu vous être utile, ou qui du moins l’auroit bien certainement essaié, mais enfin la chose a tourné aussi bien que si nous nous en fussions mêlés, en voilà l’essentiel (6). Je vois avec plaisir que vous êtes entourés de votre aimable nièce (notre aimable cousine, si elle le permet), de son cher époux et de leur belle progéniture (7), c’est pour vous une compagnie bien agréable, et à qui, je vous le dis encore, vous devez le sacrifice de vos chagrins, et de cette apathie pour la santé, trop ordinaire aux cœurs avidement affectés. Je me fie bien à eux d’ailleurs du soin de vous faire approuver ces maximes, que la Maman, le Papa, et leurs jolis enfants ne manqueront pas de vous avoir bientôt rendus très agréables : et je termine ici cette lettre, qu’une plume indigne et que je ne peux rendre supportable, vous fera, je le sens, trouver mauvaise de tous points, en vous renouvellant l’hommage de toute ma pénétration, estime, affection, avec lesquels je suis, toujours en colère contre ma plume,

Votre respectueux et dévoué neveu

de Veyrier avocat. Rue Cassette n°34.

Ma sœur est de moitié dans toutes mes pensées (8) pour… (vous ?) ; je ne dis pas mes expressions, car elles n’ont pas trop… (de ?) sens commun ; ne nous oubliez pas auprès de votre aimable colonie, et de tous vos alentours °/. »

Notes : (1) En 1810, Joseph Charles de VEYRIER exerce déjà la profession d’avocat à Paris, il a donc plus de 21 ans compte tenu de l’accès à la licence, et l’on peut donc faire remonter sa naissance antérieurement à 1789, or son père Charles Etienne BARNABE de Veyrier est arrivé sur l’île de Saint-Domingue en 1786, époque où il semble avoir fréquenté Rose Olive Jeanne de La GOUBLAYE, ce qui lui donnerait comme année de naissance 1787-1788. Installé alors au domicile parisien de sa mère, rue Cassette, dans le VIème arrondissement actuel, celle-ci étant décédée depuis deux ans, son père s’est désormais reclus dans l’Yonne, à Saint-Julien du Sault, où il vit sans doute avec sa compagne, sans doute en rupture d’avec son fils. On peut de ce fait raisonnablement penser que Joseph Charles dut se rapprocher de sa famille maternelle, dont il dut adopter les us et les opinions, opposées à celles de son père, et c’est sans doute par l’habitude et l’attrait de ces grandes familles qu’il ne verra pas d’inconvénient à recueillir plus tard, auprès de lui et de son épouse, la jeune Caroline BODIN. (2) Le pluriel est sujet à des interprétations diverses : De Veyrier s’adresse bien à deux personnes, la première est Angélique Jeanne de La Goublaye de Nantois, la seconde serait une des autres sœurs mais elles sont mortes depuis longtemps. Il pourrait s’agir d’une des nombreuses cousines La Goublaye : dans ses mémoires, le Général de La Motte Rouge évoque à Nantois et à cette période, toute une flopée de parents qui vivaient de la charité de leurs cousins ; (3) Rodolphe de La Goublaye de Nantois qui est mort le 16 février précédent ; (4) François Jacques et Anne Joséphine de La Goublaye de Nantois ; (5) Sans doute allusion aux nombreux La Goublaye vivant à cette période et qui, autant par esprit de famille que par des liens de consanguinité restaient très proches les uns des autres. Les climats lointains font aussi référence à ceux qui vivaient dans les colonies ou parcouraient les mers ; (6) Il doit s’agir de la récupération des biens des émigrés qui occupa une grande partie de l’existence de cette génération. Les Nantois, particulièrement, retrouvèrent la quasi-totalité de leur propriétés foncières et profitèrent de leur position pour régler à leur profit des litiges antérieurs à la Révolution ; (7) Anne Joséphine qui a été citée à la note 4 est mariée à Casimir de La Motte de La Guyomarais. A cette époque, ils vivaient à Nantois ; (8) Joseph Charles de VEYRIER avait donc une sœur consanguine, dont nous ne connaissons pas les coordonnées. Cette  lettre manifeste tout à fait l’esprit romantique qui imprégnait déjà les mœurs de ce premier quart du XIXème siècle ; le ton affecté, la dramatisation de l’éloignement des liens, une pointe de mélancolie, annoncent déjà Châteaubriant ou Lamartine, où les sacrifices de l’âme et des sentiments doivent dominer toute considération matérialiste, quoiqu’elle ne soit pas exclue pour autant et apparaisse en demie teinte lorsqu’il s’agit de défendre les intérêts du clan.

Notes concernant l'union

Union avec Rose Olive Jeanne de La Goublaye de Pontrouault:
source : Fichier Central des minutes des notaires sur www.cgef.org -
divorce: Y

 Sources

  • Personne: Recherches de Monsieur Philippe Bodin

  Photos & documents

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 Aperçu de l'arbre

     
Etienne Barnabé   Agathe Roquin
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Charles Etienne Barnabé de Veyrier 1755-1845



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