Sosa :248,769,596
  • Born about 1092 - Angers Maine et Loire France
  • Deceased 13 November 1143 - Israel, Siège De Saint-Jean-d'Acre,aged about 51 years old
  • Comte de Tours, Roi de 1131 à 1143, Comte d'Anjou, Du Maine, Seigneur de Montbazon
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On the side of Foulques IV Dit Le-Rechin d'ANJOU 1043-1109On the side of Bertrade de MONTFORT-l'AMAURY ca 1070-1117

 Notes

Individual Note


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Foulques V d'Anjou
Foulques V d'Anjou
Mariage entre Foulques V d'Anjou et Mélisende de Jérusalem
Titre
Comte d'Anjou et de Tours
1109 -1129
Prédécesseur Foulques IV d'Anjou
Successeur Geoffroy V d'Anjou
Comte du Maine
avec Erembourg du Maine
1110 - 1129
Prédécesseur ÉlieIer du Maine
Successeur Geoffroy V d'Anjou
Roi de Jérusalem
avec Mélisende de Jérusalem
1131 - 1143
Prédécesseur Baudouin II de Jérusalem
Successeur Baudouin III de Jérusalem
Biographie
Dynastie Ingelgeriens
Date de naissance 1092
Date de décès 10 ou 13 novembre 1143
Lieu de décès Acre
Père Foulques IV d'Anjou
Mère Bertrade de Montfort
ConjointErembourg du Maine
Mélisende de Jérusalem


Enfant(s) Geoffroy (1)
Hélie (1)
Mathilde ou Alice (1)
Sibylle (1)
Baudouin (2)
Amaury (2)




Foulques V d'Anjou1, dit « le Jeune », né en 1092, mort le 10 ou le 13 novembre 1143 à Acre, fut comte d'Anjou et de Tours de 1109 à 1129,comte du Maine de 1110 à 1129, puis roi de Jérusalem de 1131 à 1143. Il était de la famille des Ingelgeriens et fils cadet de Foulques IV leRéchin, comte d'Anjou et de Tours, et de Bertrade de Montfort.


Sommaire
1 Biographie
1.1 Enfance
1.2 Comte d'Anjou et du Maine
1.3 Héritier du royaume de Jérusalem
1.4 Roi de Jérusalem
2 Mariage et enfants
3Notes et références
4 Annexes
4.1 Bibliographie
4.1.1 Sources de la partie française de sa vie
4.1.2 Sources de la partie orientale de sa vie
4.2 Articles connexes
4.3 Liens externes

Biographie
Enfance
Bertrade de Montfort2, sa mère est la cinquième épouse de son père Foulquesle Réchin et avait été épousée à la suite d'un marchandage entre Robert II Courteheuse, duc de Normandie et Guillaume, comte d'Évreux. Par un accord, Foulques le Réchin aidait Robert Courteheuse à mater la révolte des Manceaux et Robert Courteheuse acceptait de rendre les terresde Raoul de Gacé († 1051) au neveu de ce dernier Guillaume d'Évreux, lequel accordait à Foulques le Réchin la main de sa pupille et nièce Bertrade, que ses contemporains considéraient d'une très grande beauté.Foulques naît peu après de ce mariage, mais l'ambition de Bertrade nes'arrête pas au seul comté d'Anjou. Considérant que son mariage est nul puisque la précédente épouse de Foulques est encore en vie, Bertradeabandonne son mari et rejoint Philippe Ier, roi de France en emmenantson fils avec lui3.
Foulques le Jeune vit à la cour royale à Paris pendant que son beau-père et sa mère encourent les foudres de l'Église et sont excommuniés par le pape Urbain II, celui qui appelle en 1095 lachrétienté à délivrer les Lieux saints. Ce n'est qu'en 1104 que Bertrade, touchée par le prêche de Robert d'Arbrissel se soumet aux décisions de l'Église et se retire à Fontevraud4.
Il semble que Foulques le jeune reste encore à la cour du roi, mais en 1106, son demi-frère Geoffroy Martel, héritier du comte d'Anjou, se révolte contre son père et est assassiné au siège de Candé. Foulques le Jeune, devenu héritier, quitte alors Paris pour rejoindre son père et est associé au gouvernement du comté. Il n'a que quinze ans, et son père Foulques le Réchin meurt trois ans plus tard, en 11095.
Comte d'Anjou et du Maine


En rougefoncé, les fiefs de Foulques d'Anjou : Anjou, Touraine et Maine.
Bienqu'il se démarque de ses ancêtres par sa douceur, son affabilité et saloyauté, il n'en reste pas moins un seigneur attaché à maintenir la puissance de ses États et passe sa vie à mater et réduire ses vassaux les plus turbulents, notamment ceux d'Amboise, à l'instar de son contemporain, le roi de France Louis VI le Gros. Il prend ainsi les châteauxforts de Doué et de l'Isle-Bouchard (1109), de Brissac (1112), de Montbazon (1118) et de Montreuil-Bellay (1124)6. Il réprime également lestentatives d'indépendance des bourgeois, freine les mouvements d'émancipation communale et se fait obéir de la féodalité ecclésiastique7.
Juste après son avènement, il épouse Erembourg, fille et héritière d'Hélie de Beaugency, comte du Maine. Ce mariage rattache définitivement le Maine à l'Anjou, mais le contraint à mener une politique louvoyanteentre Henri Ier Beauclerc, roi d'Angleterre et duc de Normandie, et Louis VI le Gros, roi de France7.
Mais son action ne se limite pas à unepolitique intérieure, et il intervient dans le conflit qui oppose leshéritiers de Guillaume le Conquérant. Il s'allie au roi Louis VI le Gros, reçoit en échange la charge de sénéchal et soutient avec son roila cause de Guillaume Cliton, prétendant au duché de Normandie contreson oncle Henri Ier Beauclerc, roi d'Angleterre. En 1112, l'aide de Louis VI lui permet de conserver le Maine envahi par Henri Beauclerc. En1113, il se rapproche du roi anglais et fiance sa fille Mathilde8 à Guillaume Adelin, fils d'Henri Beauclerc. En 1116, il revient à l'alliance capétienne et combat Thibaut IV de Blois, neveu d'Henri et ennemide Louis VI, puis participe à la campagne de Louis VI en faveur de Guillaume Cliton et contre Henri. La mort au combat du comte Baudouin VIIde Flandre (1119), autre soutien de Guillaume Cliton, incite Louis etFoulques à conclure un accord avec Henri Beauclerc, et Guillaume Adelin épouse Mathilde7.
Foulques profite de cette paix pour effectuer unpèlerinage à Jérusalem qu'il atteint en mai 1120 et où il se fait apprécier par sa valeur, son courage et sa piété. Quand il rentre en Europe, il apprend que Guillaume Adelin était mort le 25 novembre 1120 dansle naufrage de la Blanche-Nef, et qu'Henri Beauclerc refuse de rendrela dot. Foulques soutient de nouveau les prétentions de Guillaume Cliton, qu'il marie en 1123 à sa seconde fille Sibylle et lui donne le Maine en dot, mais le pape intervient et annule le mariage le 26 août 11247.
Foulques n'en continue pas moins à soutenir Guillaume Cliton, mais la situation change encore en 1127. D'une part, Charles le Bon, comte de Flandre est assassiné le 2 mars 1127, et Guillaume Cliton, petit-fils de Mathilde de Flandre et beau-frère de Louis VI le Gros par sonsecond mariage, revendique le comté de Flandre. D'autre part, Mathilde, l'unique enfant légitime d'Henri Beauclerc, veuve de l'empereur Henri V depuis 1125, est reconnue héritière du royaume d'Angleterre par son père qui propose sa main à Geoffroy, fils aîné de Foulques. L'accordest rapidement conclu et le mariage est célébré au Mans le 17 juin 1128, jetant ainsi les bases de l'empire Plantagenêt. Trois mois plus tôt, le 31 mai 1128, Foulques avait pris la croix et, après une dernièrevisite à Fontevrault où s'était retirée sa fille Mathilde, veuve de Guillaume Adelin, confie tous ses domaines à son fils et part définitivement en Terre sainte, au début de l'année 11297,6.
Héritier du royaume de Jérusalem
En effet, de l'autre côté de la Méditerranée, le roi Baudouin II de Jérusalem, prend de l'âge, n'a pas de fils pour lui succéder et cherche un héritier à marier à sa fille aînée Mélisende. En 1127, il envoie son connétable Guillaume de Bures et Gautier de Brisebarre, seigneur de Beyrouth demander conseil auprès du roi Louis VI de France, lequel désigne le comte Foulques V d'Anjou. Le choix est heureux,car le comportement, la piété et la vaillance de Foulques lors de sonpèlerinage de 1120 avait valu l'admiration de tous. De plus, Baudouinconnaissait par ses contacts en Occident les qualités d'administrateur, de chef guerrier et savait également qu'il était veuf depuis 1126.Foulques aborde à Saint-Jean-d'Acre au milieu du printemps et épouse Mélisende de Jérusalem le 2 juin 11299.
La première intervention de Foulques en tant qu'héritier du royaume est d'assister son beau-père quitente de conquérir Damas. Tughtekin, le précédent atabeg, est mort le12 février 1128 et son fils Taj el-Moluk Buri lui a succédé sans difficulté, mais les Nizarites s'implantent et contrôlent peu à peu son entourage. De confession chiite et haïssant les sunnites, ils commencentà comploter et à négocier avec les Francs pour leur livrer la ville. Baudouin II se prépare à cette éventualité quand la population de Damasse révolte et massacre les Nizarites en septembre 1129, faisant échouer les plans de Baudouin II, qui tente néanmoins le siège de la ville,mais y renonce le 5 décembre 1129 à cause de pluies diluviennes qui rendent le sol boueux et impraticable10,11.
En février 1130, le princeBohémond II d'Antioche est tué en Cilicie par les Turcs. Il ne laissequ'une enfant, Constance, pour lui succéder sous la régence de sa veuve Alix de Jérusalem, fille de Baudouin II. Mais Alix ne veut pas se contenter de la régence, mais veut diriger directement la principauté et, prévoyant l'opposition de son père et des principaux barons, envoieun messager à Zengi, atabeg de Mossoul et d'Alep lui demandant sa protection. Heureusement, le messager est intercepté, et Baudouin et Foulques se rendent à Antioche pour y mettre de l'ordre. Alix est exilée àLaodicée12,13.
Roi de Jérusalem


Les États latins d'Orient en 1135.
Baudouin II meurt à Jérusalem le 21 août 1131 et la succession ne poseaucun problème. Reconnu roi sans difficulté par la Haute Cour du royaume, Foulques et Mélisende sont sacrés roi et reine au Saint Sépulchrele 14 septembre 113114,15. Le comte Josselin Ier d'Édesse meurt la même année et son fils Josselin II, un piètre guerrier, lui succède, et préfère séjourner à Turbessel plutôt qu'à Édesse, qu'il juge trop exposé. À Lodicée, Alix noue des alliances avec Guillaume, châtelain de Sahyun, Josselin II et Pons de Tripoli pour reprendre le pouvoir à Antioche. Les barons d'Antioche, apprenant le complot, appellent Foulques qui vient avec son armée, mais à qui le comte Pons de Tripoli refuse lepassage dans ses États. Afin d'éviter une effusion de sang qui profiterait à Zengi, Foulques embarque à Beyrouth pour Saint-Siméon, arrive àAntioche où il empêche les intrigues d'Alix. Puis il attaque Rugia, d'où le comte Pons espère envahir la principauté d'Antioche, et l'oblige à la reddition et à la soumission. Foulques reste ensuite quelque temps à Antioche pour régler les affaires de la principauté, dont il estrégent, puis confie l'administration à Renaud Masoier, connétable d'Antioche16.
Espérant profiter des troubles internes, des bandes turcomanes envahissent la principauté d'Antioche, d'où ils sont repoussés, puis le comté de Tripoli où ils battent Pons et l'obligent à se réfugierdans Montferrand. Avertie, son épouse Cécile de France, demi-soeur deFoulques17, se précipite à Jérusalem pour demander secours à son frère. Foulques arrive à temps pour obliger les Turcomans à lever le siègede Montferrand, puis bat les troupes d'Alep à Qinnesrin18.
Les annéesqui suivent sont militairement calmes, car Zengi est occupés par les luttes entre les califes abbassides de Bagdad et les sultans seldjoukides, et n'intervient pas en Syrie jusqu'en 1137 et les Francs en profitent pour construire des forts permettant d'assurer la sécurité des routes19.
Parmi les principaux barons du royaume figure Hugues II du Puiset, comte de Jaffa, un cousin et un ami d'enfance de la reine, que desesprits malveillants soupçonnent d'entretenir une liaison. Peu à peuse forment deux camps, les partisans du roi et ceux du comte de Jaffa.Gautier de Grenier, seigneur de Césarée, beau-fils du comte de Jaffahostile à son beau-père, l'accuse de trahison et lui lance un défi. Hugues l'accepte, mais ne se présente pas le jour fixé pour le duel judiciaire et est déclaré coupable. Pris de peur, Hugues de Jaffa se réfugie à Ascalon sous la protection des Égyptiens, mais ses vassaux refusent l'alliance égyptienne et l'abandonnent. Hugues est alors obligé dese soumettre, et est exilé pour une durée de trois ans. Au moment de s'embarquer, il est attaqué par un chevalier breton et grièvement blessé. Voulant couper court aux accusations d'avoir commandité le meurtreet aux risques d'émeutes, Foulques fait juger le coupable par la HauteCour des barons et ordonne que l'exécution soit publique et qu'on nelui coupe pas la langue, pour lui permettre de parler jusqu'au bout, et la loyauté du roi dans cette affaire est reconnue par tous. Hugues du Puiset se rétablit, contre toute attente et se rend en Sicile, où ilmeurt peu après. Mais le courroux de Mélisende de Jérusalem s'exercelongtemps sur les protagonistes, au point que certains craignent pourleur vie, avant qu'il ne finisse par s'apaiser20,21.
Mélisende profitede son ascendant sur son mari, qui cherche à se faire pardonner, pourle faire autoriser le retour de sa soeur Alix à Antioche. Le nouveau patriarche, Raoul de Domfront, en lutte contre son clergé, trouve en elle une alliée et ne s'oppose pas à son retour, mais Foulques contre ceretour et cette complaisance en négociant le mariage de la princesseConstance avec Raymond de Poitiers (1136)22.


Mort de Foulques suiteà une chute de cheval. Guillaume de Tyr, XIIIe siècle
Zengi, ayant réglé les affaires irakiennes, reprend l'offensive contre les Francs quisont acculés à la défensive, mais l'empêchent de s'emparer de Damas (février 1135) et de Homs (juillet 1137). Il attaque ensuite Montferrand, bat Foulques qui conduit une armée de secours l'oblige à se réfugierdans la forteresse et le pousse à livrer la place forte en échange dela vie sauve et de la liberté, malgré l'arrivée d'une autre armée desecours (août 1137)23,24.
C'est à cette époque que Jean II Comnène, empereur byzantin, intervient en Cilicie, puis assiège Antioche. Ayant besoin de toute l'aide militaire contre Zengi, Foulques et Raymond acceptent de reconnaitre la suzeraineté byzantine sur Antioche, concluentune alliance et envisagent une expédition de conquête d'Alep. Mais lamésentente franco byzantine fait échouer le siège de Shaizar en mai 1138 et Jean Comnène repart à Byzance25,26. Pour compenser le départ decet allié, Foulques conclue un pacte d'assistance avec Mu'in ad-Din Unur, régent de Damas, également menacé par Zengi27,28.
Afin de renforcer la sécurité du royaume vis-à-vis des incursions égyptiennes, Foulques ordonne la construction de forteresse à Ibelin (Yavné), Blanche-Garde (Gath), Bethgibelin (Beth Guvrin) et Moab29. Il meurt à Acre le 10 novembre 1143 d'une chute de cheval, laissant deux fils mineurs, les futurs Baudouin III et Amaury Ier30.
Mariage et enfants
Il avait épouséen premières noces en 1110 Erembourg († 1126), comtesse du Maine, fille d'Hélie de Beaugency, comte du Maine, et de Mathilde de Château-du-Loir, et avait eu :
Geoffroy V le Bel ou Plantagenêt († 1151), comte d'Anjou, de Tours, du Maine et duc de Normandie
Hélie II († 1151), comtedu Maine
Mathilde née sous le nom d'Alice († 1154), mariée à Guillaume Adelin († 1120), fils et héritier du roi Henri Ier d'Angleterre; elle fut abbesse de Fontevraud (1149-1154).
Sibylle († 1165), mariée en 1123 à Guillaume Cliton. Le mariage fut annulé en 1124, et elle se remaria en 1134 avec Thierry d'Alsace, comte de Flandre.
Veuf, Foulques Vse remaria en 1129 avec Mélisende de Jérusalem († 1161), fille de Baudouin II, roi de Jérusalem, et de Morfia de Malatya. Ils eurent :
Baudouin III (1131 † 1162), roi de Jérusalem
Amaury Ier (1136 † 1174), roide Jérusalem

  Photos and archival records

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 Family Tree Preview

Geoffroi II "Ferréol" de GATINAIS ca 990-1045 Ermengarde "Blanche" d'ANJOU 1001..1006-1076 a picture
Simon I Le-Vieux de MONTFORT-l'AMAURY ca 1025-1087
 Agnès d'EVREUX ca 1030-1087
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Foulques IV Dit Le-Rechin d'ANJOU 1043-1109 Bertrade de MONTFORT-l'AMAURY ca 1070-1117
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Foulques V Le-Jeune ROI de JÉRUSALEM ca 1092-1143