Louis VII le Jeune CAPET, de FRANCE
Louis VII le Jeune CAPET, de FRANCE
Sosa :54,996,350
Roi de France. (1137-1180)

  • Born 21 November 1120 (Sunday) - Reims, 51000, Marne, Champagne-Ardenne, France
  • Deceased 18 September 1180 (Thursday) - Melun, 77000, Seine-et-Marne, Île-de-France, France,aged 59 years old
  • Buried 19 September 1180 (Friday)
  • Croisé lors de la 2ème Croisade (1146-1149).
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 Parents

 Spouses and children

 Siblings

 Half-siblings

On the side of sosa Adélaïde, Adèle de SAVOIE, de MAURIENNE, Reine de France. 1095-1154
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 Events


 Notes

Individual Note

21 novembre 1120 : Naissance - Reims, Marne, Champagne, France22 juillet 1137 : Marriage--- : Mariage (avec ? ?)22 juillet 1137 : Mariage (avec Aliénor d'AQUITAINE) - Mariage annulé Cathédrale de Bordeaux18 novembre 1153 : Mariage (avec Constanza DE CASTILLE) - Castille, Spain7 novembre 1160 : Mariage (avec Adèle DE CHAMPAGNE) - Bordeaux, Aquitaine France7 novembre 1160 : Mariage (avec ? ?)

Adèle de Champagne, Reine de France18 septembre 1180 : Décès - Saint-Pont, Allier, Auvergne, France19 septembre 1180 : Inhumation - Abbaye cistercienne de Notre-Dame-de-Barbeaux, Seine-et-Marne, Île-de-France, France--- : Domicile

ADDRAdresse: Basilique Saint-Denis, Saint-Denis, Île-de-France, FranceAdresse: Basilique Saint-Denis, Saint-Denis, Île-de-France, France.

Family Note

Marriage with Aliénor d'AQUITAINE:
Il est sacré roi et couronné, à Reims, dès le 25 octobre 1131, par le pape Innocent II, après la mort accidentelle de son frère aîné Philippe de France (1116-1131) (à ne pas confondre avec Philippe, son frère cadet du même prénom), à la suite d'une chute de cheval provoquée par un cochon errant, le 14 octobre 1131. Louis étant le second fils de Louis VI le Gros, il n'était pas prédestiné à une carrière royale et son père lui réservait une carrière ecclésiastique, voire une carrière monastique comme son frère cadet Henri, d'où sa piété austère et rigoureuse. Son inexpérience et sa faible préparation à l'exercice du pouvoir expliquent probablement sa désastreuse politique malgré les réticences de Suger.

Après le décès de son père Louis VI « le Gros », d'une dysenterie probablement consécutive à un excès de bonne chère, il est à nouveau couronné à Bourges, le 25 décembre 1137.

Avant de mourir, son père avait organisé son mariage avec Aliénor d'Aquitaine (1122-1204), fille de Guillaume X d'Aquitaine, duc d’Aquitaine, et d’Aénor de Châtellerault. Le mariage eut lieu à Bordeaux, le 25 juillet 1137. Il est lui-même couronné duc d'Aquitaine, à Poitiers le 8 août 1137. Ce mariage fabuleux permit au domaine royal de presque tripler, car la jeune mariée apporte dans sa dot la Guyenne, la Gascogne, le Poitou, le Limousin, l’Angoumois, la Saintonge et le Périgord, c’est-à-dire une partie du Midi et de l’Ouest de la France, l’équivalent de 19 départements actuels (une spécification avait été faite, lors du mariage, que le duché aquitain ne s'absorberait pas dans le royaume de France : l'union devait rester purement personnelle). Le caractère du roi, dévot, ascétique (il aurait voulu être moine), naïf et maladroit, mou dans ses décisions, s’accorde mal avec le caractère d'Aliénor, fort et sensuel. Cependant les dix premières années semblent se passer sans réelle mésentente.

Louis VII écarte sa mère de la cour, mais garde les conseillers de son père dont l’abbé de Saint-Denis, Suger. Il poursuit également la politique de son père et continue de mettre en valeur le domaine royal ainsi que la rénovation et la transformation de la basilique Saint-Denis. Il fait de multiples concessions aux communautés rurales, encourage les défrichements et favorise l’émancipation des serfs. Il prend appui sur les villes en accordant des chartes de bourgeoisie (Étampes, Bourges) et en les encourageant hors de son domaine (Reims, Sens, Compiègne, Auxerre). Il soutient enfin l’élection d’évêques dévoués au pouvoir royal.

En 1138, Louis VII s’oppose au comte Thibault II de Champagne et au pape Innocent II au sujet de l’investiture pour l’évêché de Langres, pour lequel il avait imposé Guillaume de Sabran, un moine de Cluny au lieu d'un candidat de Bernard de Clairvaux5. Il s’oppose à nouveau au pape en tentant d’imposer son candidat au siège de Bourges en 1141 contre Pierre de La Châtre, soutenu par le pape Innocent II. Celui-ci finit par excommunier Louis VII et Pierre de La Châtre qui trouvent refuge en Champagne. Innocent II lève ensuite cette excommunication. En décembre 1142, le roi envahit le comté et lors de son avancée incendie en janvier 1143 Vitry-en-Perthois et son église dans laquelle s’étaient réfugiés les habitants du village, qui y trouvèrent une mort affreuse.

Édit du roi de France, Louis VII, bannissant du royaume les juifs relaps sous peine de mutilation ou de mort. Paris, 1144-1145. Archives nationales de France. En vue d'apaisement, il signe le traité de Vitry avec le comte Thibaud II à l’automne 1143, acceptant l’élection de Pierre de La Châtre pour faire lever l'interdit qui pèse sur le royaume. Le 22 avril 1144, il participe à la conférence de Saint-Denis pour régler définitivement le conflit entre le Saint-Siège et lui.

Pour sceller le règlement du conflit, il accepte de prendre part à la deuxième croisade prêchée par saint Bernard de Clairvaux, et aux environs de Noël 1145, Louis VII annonce sa décision de partir pour porter secours aux États chrétiens de Palestine, menacés par les Turcs qui viennent d’envahir le comté d'Édesse où de nombreux chrétiens sont massacrés. Le pape Eugène III approuve cette croisade et autorise le Roi de France à prélever le décime, c'est-à-dire d'imposer les biens ecclésiastiques, normalement exclus de tout impôt, pour financer son expédition. Vers Pâques 1146, le roi prend la croix en même temps que de nombreux barons lors de l’assemblée de Vézelay.

Le 11 juin 1147, le roi Louis VII et Aliénor partent pour la deuxième croisade, à la tête de 300 chevaliers et d’une nombreuse armée, suivie peu à peu par des dizaines de milliers de pèlerins. Se mettant en marche à partir de Metz, ville impériale, ils passent par la vallée du Danube, où ils sont rejoints par l’armée de l’empereur Conrad III et prévoient de passer en Asie Mineure par Constantinople, où ils arrivent le 4 octobre 1147.

L’expédition est marquée par la discorde entre les clans français et allemand, l’inexpérience de Louis VII qui se montre velléitaire, et le soutien douteux des Byzantins qui nuisent plus aux chrétiens qu’ils ne les aident. Trompé par ceux-ci, Louis VII est battu par les Turcs en Asie Mineure et connaît plusieurs revers en Syrie. Il rejoint à grand peine Antioche en mars 1148, alors aux mains de Raymond de Poitiers, oncle d’Aliénor, qui reçoit les croisés avec beaucoup d’égards.

Raymond espère que Louis VII va l’aider à combattre l’ennemi qui l’avait dépouillé de certains de ses territoires, mais le roi ne pense qu’à aller à Jérusalem. Aliénor tente en vain de convaincre son mari d’aider son oncle Raymond de Poitiers. Le roi préfère prendre conseil auprès du Templier eunuque Thierry de Galeran. Après coup, les chroniqueurs de l’époque se déchaînent et accusent la reine d’adultère : Guillaume de Tyr l’accuse même d’un inceste avec son propre oncle.

Forçant Aliénor à le suivre, Louis VII quitte Antioche et gagne Jérusalem où il accomplit le pèlerinage qu’il s’était imposé. En juin 1148, il tente de prendre Damas, devant laquelle son armée est repoussée. Le couple royal séjourne encore une année en Terre sainte avant de revenir séparément vers la France, par mer. Le roi fait d'abord escale en Calabre où il débarque le 29 juillet 1149. Il séjourne dans le royaume de Sicile où il attend trois semaines l'arrivée de la reine venant de Palerme6. À Potenza et durant trois jours, Louis VII fut l'hôte du roi normand Roger II de Sicile. Sur le chemin du retour, il eut à Tivoli une entrevue avec le pape Eugène III (9-10 octobre 1149).

Le roi Louis VII part en croisade. En définitive, la participation de Louis VII à cette deuxième croisade fut lourdement préjudiciable à l’avenir du royaume, car l’expédition se solda par un très lourd échec sur tous les plans. D'abord sur le plan financier, car cette expédition appauvrit considérablement le trésor royal ; sur le plan politique, car le roi ne s’est pas occupé directement du royaume pendant ses deux années d’absence, et par conséquent, a relâché son emprise sur les grands féodaux ; sur le plan militaire, car la croisade est une succession d’échecs militaires ; de plus, une partie de sa chevalerie et une grande armée ont été sacrifiées ; et sur les plans dynastiques, patrimoniaux, territoriaux et stratégiques car cette croisade provoque la rupture du roi avec Aliénor, lors de la séparation, Aliénor récupère les fiefs qu’elle avait apportés dans sa dot. Cette dernière va alors épouser le futur roi d’Angleterre, Henri Plantagenêt. Ce mariage apporte d’immenses territoires à la couronne d’Angleterre, permettant ainsi la présence sur le continent d’un redoutable concurrent au roi de France. Par ce mariage, le roi Henri II d'Angleterre règne sur un territoire qui s’étend de l’Écosse aux Pyrénées, comprenant l’Angleterre, l’Anjou, le Maine, la Normandie, l’Aquitaine et la Bretagne. Les successeurs de Louis bataillent sans relâche contre l'Angleterre pendant à peu près cent ans pour finalement récupérer une bonne partie des territoires perdus par Louis VII et faire la paix avec l'Angleterre pour un bon moment en 1259 lors du traité de Paris.

  Photos and archival records

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sosa Philippe Ier CAPET, de FRANCE, Roi de France. 1052-1108
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sosa Berthe de HOLLANDE, de FRISE, Reine des Francs. 1055-1094
 sosa Humbert II le Renforcé de SAVOIE, Marquis de Savoie. 1070-1103 sosa Gisèle de BOURGOGNE-COMTÉ, de MÂCON, Comtesse Palatine de Bourgogne. 1075-1133
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sosa Louis VI le Gros, le Batailleur CAPET, de FRANCE, Roi de France. 1081-1137
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sosa Adélaïde, Adèle de SAVOIE, de MAURIENNE, Reine de France. 1095-1154
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sosa Louis VII le Jeune CAPET, de FRANCE, Roi de France. 1120-1180



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