Emile Constant ALLIOT-LUGAZ
Emile Constant ALLIOT-LUGAZ
  • Né le 8 mars 1889 - Notre-Dame-de-Bellecombe, 73186, Savoie, Rhône-Alpes, France
  • Décédé le 9 avril 1934 - Paris, 9e,à l'âge de 45 ans
  • Commissionnaire à l'hôtel des Ventes Drouot à Paris
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 Parents

 Union(s)

 Fratrie

 Demi-frères et demi-sœurs

Du côté de Jean Marie ALLIOT-LUGAZ, né le 14 août 1832 - Notre-Dame-de-Bellecombe, 73186, Savoie, Rhône-Alpes, France, décédé le 10 avril 1903 - Flumet, 73114, Savoie, Rhône-Alpes, France à l'âge de 70 ans

 Notes

Notes individuelles

Il a effectué son service militaire sous le matricule 2102 classe 1909 Annecy. Il est châtain aux yeux bleus. Il mesure 1,75 m et a un niveau scolaire de degré 2. Le 1er octobre 1910, il incorpore le 1er Régiment d'Artillerie de Montagne, comme canonnier. Le 31 octobre 1911, il débarque en Algérie et se voit affecté au 2e Groupe d'Artillerie de Campagne d'Afrique. Le 2 novembre, il est devient canonnier-conducteur. Dix jours plus tard, il entre au Maroc en guerre. Il y reste jusqu'au 30 août 1912. Il est alors de retour en Algérie où il va finir sa campagne. Le 27 septembre, il est mis en disponibilité et il obtient son Certificat de Bonne Conduite. Le 1er août 1914, il est mobilisé. Deux jours plus tard, il se présente au 1er RA de Montagne. Il est aussitôt envoyé sur le front. Le 10 juillet 1915, il est promu maitre-pointeur. Le lendemain, il rejoint l'Armée d'Orient. Le 28 août 1916, il est évacué sur l'hôpital de Salonique pour "Paludisme". Le 17 avril 1917, il débarque dans la cité phocéenne où il est pris en charge par le personnel de l'Hôpital de Marseille pour "Paludisme et anémie". Deux jours plus tard, il obtient un congé de convalescence. Le 28 juin, il est affecté au 2e RA de Montagne. Le lendemain, il bénéficie d'une permission agricole valable jusqu'au 26 août. Le 1er décembre, il est envoyé en, première ligne. Le 12 août 1919,Il est reconnu comme permissionnaire ayant plus de 18 mois de présence à l'Armée d'Orient. Il est alors démobilisé et il se retire à Megève. Quelques mois plus tard, il gagne la capitale En décembre, il s'installe 20 rue Rodier, dans le 9e arrondissement, entre la gare St-Lazare et la gare du Nord. Le 22 février 1922, il passe au 154e Régiment d'Artillerie. En septembre 1929, il habite au 21 rue Lamartine, dans un immeuble typiquement parisien, à l'intersection de la rue Maubeuge. Il travaille alors comme commissionnaire à l'hôtel des Ventes Drouot. Ils sont également appelés "Col rouge" en raison de leur uniforme sur lequel est inscrit leur numéro personnel de commissionnaire.

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