Louis Michel BESSON-MAGDELAIN
Louis Michel BESSON-MAGDELAIN
  • Né le 20 mai 1890 - Le Riglard, Megève, 74173, Haute-Savoie, Rhône-Alpes, France
  • Décédé le 17 janvier 1980 - Autun, 71014, Saône-et-Loire, Bourgogne, France,à l'âge de 89 ans
  • Cultivateur
2 médias disponibles 2 médias disponibles

A participé à la Grande Guerre

L'actualité de la guerre au jour le jour
Domicile lors de la mobilisation : Megève (74)

 Parents

 
  • Fermier
  •  
  • Cultivatrice, ménagère
  •  Union(s) et enfant(s)

     Fratrie

     Notes

    Notes individuelles

    Il a effectué son service militaire sous le matricule 2006 classe 1910 Annecy. Il est châtain clair aux yeux marrons. Il mesure 1,57 m et a un niveau d’étude de degré 2. Le 1er octobre 1911, il incorpore le 133e RI. Le 8 novembre 1913 il est mis en disponibilité et obtient son Certificat de Bonne Conduite. Le 1er août 1914, il est mobilisé. Deux jours plus tard, il se présente au corps. Le 1er septembre, il part pour le front. Le 23 octobre 1916, devant Verdun, il est blessé superficiellement à la tête, à la main et à la jambe gauche par des éclats d’obus. Evacué, il bénéficie de soin jusqu’au 9 décembre, date à laquelle il retrouve ses camarades en première ligne. Le 25 février 1917, il est évacué pour « Maladie ». Le 16 avril, il est de retour au combat. Le 1er juin à Ville-en-Tardenois, les hommes, épuisés et lassés de la guerre ont perdu confiance en leurs généraux. Certains refusent de franchir le parapet pour de futiles objectifs, bien trop coûteux en vie humaines. Le général Bolot sera pris à parti par un groupe de mutins. Ses étoiles et sa fourragère lui seront arrachées. A ses côtés, le général Mignot parvient à calmer la situation avec de belles promesses. Le lendemain, vers 18h00, 2 000 soldats appartenant au 23e, 120e, 133e, 170e, 229e, et 363e défilent dans le bourg et se mettent en grève. Le 133e RI est alors retiré du front. 26 des 37 officers sont remplacés sur le champs et le lieutenant-colonel Baudrant doit céder le commandement du régiment au lieutenant-colonel Kiffer. En juillet, les gars sont renvoyés sur le front de Champagne. Le 19 octobre 1918, Louis est de nouveau évacué pour « Maladie ». Le 24 octobre, il est cité à l’ordre du régiment n°505 « S’est distingué par sa belle attitude au feu au cours des combats des 28-9 au 6-10-1918 ». Croix de Guerre avec Etoile de Bronze. A cette période, le 133e RI se battait dans les Flandres, près de Langemarck, Poelcapelle et Hooglede. Le 31 juillet 1919, Louis est démobilisé. Le 8 avril 1920, la Commission de Réforme d’Annecy le propose pour une réforme définitive.

      Photos & documents

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