Joseph Ferdinand RAYMOND
Joseph Ferdinand RAYMOND
  • Né le 9 octobre 1886 - Nancy-sur-Cluses, 74196, Haute-Savoie, Rhône-Alpes, France
  • Décédé le 11 août 1935 - Megève, 74173, Haute-Savoie, Rhône-Alpes, France,à l'âge de 48 ans
  • Horloger, puis porteur de piano
6 médias disponibles 6 médias disponibles

 Parents

 Union(s)

 Notes

Notes individuelles

Joseph a effectué son service militaire sous le matricule 1762 classe 1906 Annecy. Il est blond aux yeux bleus, avec un menton très saillant. Il mesure 1,68 m et a un niveau scolaire de degré 3. Le 9 octobre 1907, il incorpore le 11e Bataillon de Chasseurs Alpins. Le 25 septembre 1909, il est mis en disponibilité et obtient un Certificat de Bonne Conduite. Il tente alors l’aventure à Paris. En juillet 1912, le couple s’installe au 2 Passage des Granges, chez monsieur Monnier et Pin. En février 1913, ils vivent au 53 rue Léon, dans le quartier de la Goutte d’Or, avant de s’établir au 90 rue Rochechouart, en juin 1914. Le 1er août, Joseph est mobilisé. Le lendemain, il se présente au corps. Le 12 septembre, il rejoint le 11e BCP. Quatre jours plus tard, il part sur le front. Le 23 octobre, lors des combats de Fuse, des éclats d’obus le blesse à la « Fesse et à la hanche droite ». Le 31 août 1915, il est blessé près de Lingerkekoff. Le 13 septembre, il est cité à l’ordre de la Division n°24. Le 15 novembre, il est cité à l’ordre du 51e Bataillon de Chasseurs. Le 8 septembre 1916, il est nommé caporal. Le 17 janvier 1918, il est cité à l’ordre du Groupe de Chasseur n° 25. Le 7 avril, il est évacué pour « Congestion pulmonaire » sur l’Ambulance 4/18. Le 14 avril, il est pris en main par l’équipe médicale de l’Ambulance 16/22. Le 22 avril, il entre au Dépôt. Le 4 mai, il obtient 10 jours de convalescence. Le 14 septembre, il est cité à l’ordre de la Division. Croix de Guerre avec 2 Etoiles d’Argent et 3 Etoiles de Bronze. Le 16 octobre, il est cité à l’ordre du 4e Groupe de Chasseurs. Le 14 septembre, il est cité à l’ordre de la Division n°25. Le 29 mars 1919, il est démobilisé par le 1er Régiment de Zouaves. Il se retire à au 53 rue Léon, à Paris. Le 16 juin 1920, il obtient la Médaille Militaire et la Croix de Guerre avec Palme. En août, le couple s’installe au 10 rue Mansart, dans le quartier Pigalle. Le 16 novembre 1929, la Commission de Réforme de la Seine le propose pour une pension pour « Scléro-emphysème pulmonaire et légère pleurite de la base gauche, humage inspiratoire dans l’ensemble des champs expiratoire prolongée quelques sibilances disséminées, frottement pleuraux discrets à la base gauche. N’a pu cracher. Bon état général apparent ». Le 5 octobre 1931, la 5e Commission de Réforme de la Seine décrit une : « Cirrhose atrophique avec ascite déjà ponctionné à différentes reprises (foie, petit abdomen, flasque) (Vient d’être ponctionné). Dans le liquide ascitique nombreux lympho et hématies, quelques éléments microbiens ayant l’aspect de pneumo (origine toxique avis de l’hôpital) mauvais état général. Légère sclérose généralisée sans bronchite avec signes de congestion passive des bases en rapport avec l’état sus décrit. Ne tousse ni ne crache ». Le 9 mai 1933, la 6e Commission de Réforme de la Seine, après sur-expertise du professeur Lemoine, déclare : « Sclérose bilaire chez homme gazé en 1918 présentant actuellement des signes de pleurite du sommet droit et congestion. Sonorité thoracique normale en avant. Submatite fosse sus-épineuse. Pas de point douloureux à la pression de la zone d’alarme. Inspiration très obscure. Expiration prolongée. Gros râles au niveau de la région sterno claviculaire droite. Vibrations vocales et thoraciques normales. Ne crache pas. Etat général de bonne apparence. 84 kg, 1,69 m. Dyspnée écourtée. Petite cicatrice souple minime rétro-trochantérienne droite partie supérieure par éclat d’obus. Douleurs subjectives, pas de troubles fonctionnels objectifs. Radio pas d’éclats décelable ». Le 16 août 1933, la 4e Commission de Réforme de la Seine le propose pour une pension pour « Sclérose apicale droite sans réaction pleurale. Cirrhose de Laennec avec ascite (non imputable) Etat général médiocre (non imputable) ». Le 6 avril 1934, même constat avec une « Cirrhose atrophique ». Le 1er juillet 1935, la Commission de Réforme de la Seine déclare : « Sclérose des sommets, respiration rude ». Le 10 décembre 1937, les médecins décrivent « Sclérose des sommets avec bronchite ».

  Photos & documents

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Jules Philippe RAYMOND Claudine Valentine VIOLAND
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portrait
Joseph Ferdinand RAYMOND 1886-1935