Officier de la Légion d'Honneur

  • Né le 4 octobre 1813 - Paris 6e, 75006, Paris, Île-de-France, FRANCE
  • Décédé le 8 juin 1897 - Paris 8e, 75008, Paris, Île-de-France, FRANCE , à l’âge de 83 ans
  • Négociant - Juge puis Président du Tribunal de Commerce de la Seine
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 Chronologie


 Notes

Notes individuelles

Généalogie de Brigitte HUA (http://gw.geneanet.org/baa?lang=fr&iz=0&p=joseph&n=chabert)
Source : Monographie de la famille Chabert par Hubert Tourret

Le 17 juin 1839, il épousa à Paris (10°) Caroline CARRÉ fille d'un négociant en tissus qui habitait alors chez ses parents, 6 rue de Seine, après avoir fait un contrat de mariage reçu le 6 juin 1839 par Me Roquebert, notaire à Paris. Le mariage religieux eut lieu le lendemain à Saint-Germain-des-Prés. Lui-même résidait alors au 22 de la rue des Quatre Fils. La future reçut une dot de 80.000 francs qui sera versée immédiatement après le mariage ; le futur recevra dans les mêmes conditions une dot de 40.000 francs en plus de son apport personnel de participation dans la société qu'il crée.
C'était un hôtel particulier, près des Archives dans le 3°, où Mme du Deffand ouvrit son célèbre salon. Ce détail prouve l'aisance des familles Carré et Chabert car il était fréquent à l'époque que les dots promises ne soient versées que bien des années après le mariage parce que les parents des mariés étaient incapables de verser ce qu'ils avaient promis, sauf à compromettre leur situation ; ce sera notamment le cas pour les Beauperrey, que l'on verra plus loin.
Aussitôt après son mariage, il s'associe en effet avec Germain Thibault, pour compter du 1er juillet 1839, pour l'exploitation d'une fabrique de schals (châles?), gaze et tissus à Bohain (Aisne) avec une maison de vente installée alors au 36 de rue Neuve-Saint-Eustache Morceau du centre de l'ancienne rue d'Aboukir, dans le 2° arrondissement sous le nom "Germain Thibaut et Chabert jeune". Joseph se chargea de la direction de la boutique pendant que son associé s'occupait de l'usine et de la fabrication. En guise de voyage de noces - et à l'ahurissement de sa famille - il entreprit immédiatement avec sa femme un voyage d'affaires en Angleterre et en Allemagne ; de Londres à Hambourg, ils eurent une traversée épouvantable qui dura cinq fois plus que la traversée ordinaire.

Le ménage s'installa au 36 de la rue de Cléry, dans le 11e arrondissement. Les dix premières années de leur mariage, les affaires furent mauvaises et ils perdirent le quart de leur patrimoine ; ce fut la Révolution de 1848 qui fit sa fortune par de gros achats qu'il effectua alors avec des cours très en baisse, alors que personne n'osait faire des affaires. Il fut plus confiant et pour la première fois l'inventaire de fin d'année lui donna un résultat magnifique. Depuis lors, ses affaires se développèrent et il dirigea seul la maison de commerce. Vers 1860 une grave maladie le força à céder son affaire, qui prospérait également avec les fabricants de toiles d'Alsace, et il se retira, fortune faite.

En 1861, il entra au Tribunal de Commerce de la Seine, consacrant beaucoup de temps à cette fonction bénévole -, il en gravit les échelons et en fut président de 1874 à 1877. Il fut décoré de la croix de chevalier de la Légion d'Honneur le 15 août 1869. Le rapport du ministère dit qu'il jouit d'une excellente réputation et qu'il apporte le concours le plus actif et le plus éclairé au Tribunal de Commerce. Il reçut la rosette d'officier le 23 août 1876.

Le ménage changea plusieurs fois de domicile -, en 1846, ils avaient quitté la rue de Cléry pour le 7 de la rue des Jeûneurs, toujours dans le quartier du Sentier, consacré hier comme aujourd'hui au commerce des tissus et des vêtements ; puis, en 1866, ils déménagèrent pour le 36 de la rue Neuve-Saint-Eustache. Ils étirent enfin domicile au 11, rue Royale-Saint Honoré (Nommée ainsi en 1814 avant de s'appeler la rue Royale. Gabriel, l'architecte de la place Louis XV (de la Concorde) fit imposer en 1758 une façade uniforme aux maisons 1 à 15 et 2 à 14, qui sont maintenant classées. Sous la Commune, les maisons 15, 16, 21, 23, 25, 27 furent incendiées. ) avec un couple de vieux domestiques, où leurs petits-enfants allaient souvent les voir. Caroline Carré avait réussi à se faire attribuer la propriété qu'avaient ses parents à qu'avaient ses parents à Gennevilliers (ou à la racheter lors de la succession). Elle aimait en effet beaucoup cette maison et son jardin dans laquelle elle avait passé toutes ses vacances d'enfant. La maison fut fort abîmée durant la guerre de 1870, et abandonnée ; elle devait être démolie après la guerre de 1914 et le terrain vendu.
Ils moururent rue Royale, elle, le 8 février 1884, et lui, le 8 juin 1897, à 65 et 84 ans, laissant "une fortune considérable" à leurs quatre fils, tous nés à Paris' :

-- GEDCOM (FAM) --
1 EVEN
2 TYPE Résidence secondaire

  Photos & documents

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 Aperçu de l'arbre

Vincent Mathieu II CHABERT 1735-1804   Marguerite Madelaine MAGNY †1804/   Jean-Baptiste III JARRE 1764-1796   Marie Marguerite Elisabeth BERTAMBOIS 1764-
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"Jean" Marie CHABERT 1780-1864   "Agathe" Marguerite JARRE 1787-1866
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Joseph CHABERT, Officier de la Légion d'Honneur 1813-1897



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