Chevalier de la Légion d'honneur - croix de guerre 1914-1918

  • Né le 1er février 1890 - Paris 8e, 75008, Paris, Île-de-France, FRANCE
  • Décédé le 27 juin 1916 - Verdun, 55100, Meuse, Lorraine, FRANCE , à l’âge de 26 ans
  • Inhumé - cimetière du Père-Lachaise - Paris 20e, 75020, Paris, Île-de-France, FRANCE

 Parents

 Frères et sœurs

(afficher)

 Chronologie


 Notes

Notes individuelles

Généalogie de Brigitte HUA (sur la page de son père Gabriel : http://gw.geneanet.org/baa?lang=fr&iz=0&p=georges+gabriel&n=chabert)
Source : Monographie de la famille Chabert par Hubert Tourret

Le ménage habita toujours le quartier Marbeuf (rue du Boccador, rue de la Trémoille, rue Clément Marot), dans le village de Chaillot qui avait gardé tout son charme du 18e siècle.
Le 9 juillet 1895, il fut nommé chevalier de la Légion d'Honneur.

Le commandant Chabert (...) fut enlevé en quelques jours et décéda le 11 mai 1904 à son domicile du n° 12 de la rue Clément-Marot (8'). Il est inhumé au Père-Lachaise où reposent son grand-père Jean-Marie Chabert, son père et ses frères.

Il avait eu huit enfants dont six avaient vécu. Deux petites filles étaient mortes : l'une (Thérèse) au bout de neuf jours, l'autre (Yvonne) au bout de trois. Il restait au moment de sa mort cinq filles et un fils, Georges, régulièrement étagés de 19 à 4 ans, qui suivent.
Son épouse devait rester veuve 43 ans. Elle est inhumée au cimetière du Père-Lachaise près de son mari, dans la sépulture Chabert.
Son gendre Walckenaer écrit : "[elle] se consacra avec autant d'intelligence que de coeur, à l'éducation de ses enfants, et plus tard à l'éducation religieuse de ses petits-enfants. Elle habitait avec nous pendant les dernières années de sa vie (1934-1947), au 54 avenue Victor-Hugo, à Paris. "
Et son gendre André Tourret renchérit: "Pendant que se constituait la génération nouvelle, ma belle-mère s'éteignait le 14 juillet 1947 à Villers-sur-Mer ; belle-mère parfaite, grand-mère idéale, elle n'emportait que des regrets".

Les années qui suivirent le décès de Gabriel furent naturellement consacrées, à Paris, à l'éducation des enfants ; leur mère la dirigea avec l'intelligence et la largeur d'esprit qui étaient le fond de son caractère.
A la maison, les grandes [Geneviève et Marthe] travaillaient sous la direction de Mme Demoreuil, qui avait commencé ces fonctions dès Oran. Georges avait débuté en 1896 à l'âge de six ans chez les Frères de la rue de Grenelle avec le célèbre Père Alexandre, puis entra à l'école Gerson en 1901 et y resta neuf ans, avant d'être reçu en 1911 à l'Ecole Nationale Supérieure des Mines de Paris. Dès 1901, Marie alla au cours de Mlle Richard rue de Verneuil. Les petites [Suzanne et Simone] avaient comme institutrice Mlle Maupeou. A cela s'ajoutaient les leçons d'allemand, les "promenades" anglaises et les leçons musique. Les quatre filles jouaient du piano -, Marthe y excellait ; en outre, Marthe chantait, Suzanne jouait du violon et Simone du violoncelle. Tout cela permettait beaucoup musique d'ensemble.

En été, le mois d'août se passait à la villa Marie-Camille, le mois de septembre - une année sur deux - au Martray [dans le Morvan]. D'autres mois de septembre furent consacrés tant à une prolongation du séjour à Villers qu'à des séjours chez des cousins : à Chanceaux chez-les Paul Schneider : à la Fontfermée chez les Joseph de la Fouchardière ; à Aubusson chez les Sallandrouze.
En 1906, Geneviève épousa son cousin [ou plutôt son oncle à la mode de Bretagne] Jean Deseilligny.
En 1907, Marie fit une crise d'anémie et, à la suite d'un séjour de la famille à Cannes. sa mère l'y laissa pour plusieurs semaines sous la garde de soeur Francesca. Elle passe ensuite un trimestre chez les Jean Deseilligny, installés à ce moment à Champagne-sur Seine.
A l'automne de 1908, Marthe se décida à entrer au couvent. Cette entrée fut précédée d'un voyage à Biarritz et à Lourdes avec sa mère, Marie et Suzanne. Marie, qui avait alors 15 ans, eut alors à seconder sa mère à titre de nouvelle "fille aînée". Elle fit ses études d'infirmière à l'hôpital des Peupliers, ce qui lui permit d'obtenir le diplôme de la Croix-Rouge à 18 ans, en 1911. La guerre de 1914 l'empêcha de présenter le bachot, mais la mit par contre à même d'utiliser ses qualifications d'infirmière diplômée. Elle termina la guerre comme infirmière-major (sur la fin elle se trouva avec sa cousine Anne-Marie Chabert, qui épousa en 1920 André Paillard). Elle assista notamment le professeur Leriche, chirurgien de renom, et Georges Duhamel, plus connu pour son oeuvre littéraire.

  Photos & documents

{{ media.title }}

{{ media.short_title }}
{{ media.date_translated }}

 Aperçu de l'arbre

Joseph CHABERT, Officier de la Légion d'Honneur 1813-1897   Philippine Caroline Félicité CARRÉ 1819-1884    
| |



|
Georges "Gabriel" CHABERT, Chevalier de la Légion d'honneur 1854-1904   Marie Madeleine Françoise FAY 1860-1947
| |



|
Henri "Georges" CHABERT, Chevalier de la Légion d'honneur - croix de guerre 1914-1918 1890-1916



  1. gw_v5_tour_1_title

    gw_v5_tour_1_content

  2. gw_v5_tour_2_title (1/7)

    gw_v5_tour_2_content

  3. gw_v5_tour_3_title (2/7)

    gw_v5_tour_3_content

  4. gw_v5_tour_3bis_title (2/7)

    gw_v5_tour_3bis_content

  5. gw_v5_tour_4_title (3/7)

    gw_v5_tour_4_content

  6. gw_v5_tour_5_title (4/7)

    gw_v5_tour_5_content

  7. gw_v5_tour_6_title (5/7)

    gw_v5_tour_6_content

  8. gw_v5_tour_8_title (6/7)

    gw_v5_tour_8_content

  9. gw_v5_tour_7_title (7/7)

    gw_v5_tour_7_content

  10. gw_v5_tour_9_title

    gw_v5_tour_9_content